Pura vida Costa Rica-1ère partie: San José
Chapitre 2 · Pura vida Costa Rica-2ème partie: Cahuita
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✦ Yallingup-2006 Pura vida Costa Rica-1ère partie: San José XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pura vida Costa Rica-1ère partie: San José — Chapitre 2 · Pura vida Costa Rica-2ème partie: Cahuita

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Yallingup-2006
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Pura vida Costa Rica-1ère partie: San José

Chapitre 2 · Pura vida Costa Rica-2ème partie: Cahuita

Après San José, je suis parti vers la côte Caribéenne, à Tortuguero, puis plus au sud, à Cahuita.
L'intérêt de ce petit village réside dans son parc national, facile d'accès car très plat, mais avec un sentier qui serpente entre forêt tropicale et plages superbes.
Après avoir trouvé à me loger dans une cabina (chambre toute simple) en bord de plage sous les cocotiers, je me présente à l'entrée du parc tôt le matin. Je prends mon billet au guichet, et débute la randonnée. Juste après moi, une jeune femme prend elle aussi son billet. Elle marche quelques mètres derrière moi. M'en rendant compte, je me retourne, et lui demande (en anglais) si elle a l'intention de parcourir le même sentier que moi. Elle me dit oui. Je lui propose alors de le faire ensemble. Elle accepte bien volontiers. Tout en marchant, nous faisons connaissance.
Elle se prénomme Julie et a 32 ans. Elle est suisse et habite Fribourg. Elle est francophone, bien qu'elle parle également l'allemand, l'anglais et se débrouille bien en espagnol. Elle est un peu plus petite que moi, disons 1m70, d'allure sportive, ce qui s'explique par son travail. Elle est coach sportive et en hiver, monitrice de ski. Les cheveux longs et bruns, elle porte une queue de cheval. Elle a les yeux marrons clairs. Son visage est assez carré.
Pour cette randonnée, comme moi, elle est habillée léger. Chapeau de soleil, un simple débardeur vert kaki, un short beige, et de bonnes chaussures de marche. Elle a aussi une écharpe en tissus léger, peut-être même de la soie, qu'elle porte sur ses épaules, pour se protéger du soleil. Je remarque aussi qu'elle ne porte pas de soutien-gorge sous son débardeur. Sa poitrines, bien que légèrement volumineuse, tient toute seule. Quand je marche derrière elle, je devine ses fesses assez rebondies et fermes. Ses jambes sont musclées, ses mollets sont bien dessinés et ses cuisses semblent puissantes.
Après plusieurs heures sur ce sentier fabuleux qui serpente dans la forêt, nous avons pu observer des paresseux, une vipère d'un jaune vif qui permet de la voir de loin, des araignées large comme ma main, des oiseaux de toutes sortes et bien sur des singes capucins, qui foisonnent dans cet environnement.
Au bout du sentier, nous arrivons à Punta Cahuita, une plage de sable blanc qui donne sur une mer bleue turquoise. Des vagues au loin marquent le récif mais devant la plage, la mer est absolument plate. Nous posons nos sacs à dos et observons cette plage de début du Monde. Il n'y a personne d'autre que nous. Je dis alors à Julie :
— C'est extraordinaire ! Ça donne envie de se baigner, surtout par cette chaleur !
— Oui, clairement. Mais je n'ai pas pris mon maillot de bain.
— Moi non plus, je n'y ai pas pensé… Après, il n'y a que nous… Ça te pose problème si je me déshabille pour aller nager ?
— Non. Vas-y, je ne regarde pas.
Elle s'assoit sur le sable et regarde au loin la mer tandis que je commence à ôter mes vêtements. Quand je baisse mon boxer et me retrouve ainsi entièrement nu, je me dirige vers l'eau. Je ne sais pas si elle me regarde. J'imagine que oui. Alors je me tiens droit, et j'adopte une démarche assurée. J'entre dans l'eau sans difficulté, elle doit être au alentours de 30°C ! Je m'allonge tout de suite et commence à brasser vers le large. Cette sensation de liberté totale ! Après quelques mouvements, je me retourne et vois que Julie est toujours assise sur le sable et regarde dans ma direction. Je lui fais un signe de la main, auquel elle répond. Je lui fais alors signe de venir, et je lui cri que l'eau est formidablement chaude. Après un temps d'hésitation et d'observation des alentours, elle se lève et se déshabille. Comme elle ne porte pas grand-chose, elle est très vite nue. Bien sur, je détourne mon regard, pour ne pas avoir l'air d'un mateur libidineux. Elle se dirige vers l'eau et y entre comme moi assez rapidement. Elle fait quelques mouvements et se dirige vers moi, mais pas directement à côté de moi. Elle garde quelques distances.
— C'est génial, non ? lui dis-je alors.
— Ouais, ça fait du bien !
— Ça fait une bonne coupure pour reprendre la suite de la rando.
— Limite pas envie de repartir…
Nous restons un bon quart d'heure à nous prélasser dans cette eau délicieuse. Je sors le premier et marche vers nos affaires. Le soleil tape dur et le sel cré une sensation de tiraillement sur la peau.
Je prends mon tee-shirt pour me sécher. Julie m'a suivi de peu. Elle aussi s'essuie avec son débardeur. Nos regards se croisent. Elle me sourit. Je lui rends son sourire. Quelle étrange sensation d'être nu à côté d'une jolie femme, nue également, sans que nous soyons intimes pour autant. Nous nous habillons et reprenons notre randonnée.
De retour au point de départ, il est midi passé. Je propose à Julie d'aller manger ensemble dans un petit restaurant. Elle accepte et nous nous retrouvons à une table en terrasse à l'ombre d'une paillote. Durant tout le trajet, nous avons beaucoup discuté, et nous poursuivons notre conversation.
Elle me raconte qu'elle était mariée à un américain durant cinq ans. Ils vivaient en Californie, où elle travaillait comme coach sportive pour des cadres d'entreprises de la tech. Puis son mariage a capoté, sans qu'elle m'explique pourquoi. Ils ont divorcés en début d'année, et elle est revenue en Suisse.
Après le repas, nous nous disons au revoir, mais je lui propose de nous retrouver en soirée pour dîner ensemble. Nous convenons d'un lieu et d'une heure pour le rendez-vous. Je retourne dans ma cabina, faire une bonne sieste en attendant que le gros de la chaleur de l'après-midi passe. J'en profite pour chercher dans mon guide où aller dîner ce soir et éventuellement quoi faire après. Je trouve un restaurant bien noté dont il est dit que l'ambiance est très romantique. Et je note un bar dont il est dit qu'un groupe de musiciens joue en live presque tous les soirs.
Cette rencontre avec Julie me laisse rêveur. Elle est très sympathique, et je lui trouve beaucoup de charme. De plus, l'ayant vu nue, je peux dire que son corps me plaît beaucoup. Seul dans mon lit sous le ventilateur, je fantasme sur elle. Ses seins sont très jolis et il me plairait de les caresser. Sa toison brune donne envie de visiter ce qui se cache derrière.
Après l'aventure avec Helga à San José, je me sens plein de vigueur et très sur de moi. Toutes ces pensées m'excitent beaucoup et mon sexe commence à se gonfler. Je le saisi et débute une légère masturbation. Mais je me reprends, et me raisonne. Ma décision est prise, je vais proposer à Julie de passer la nuit avec moi !
Pour sortir le soir, j'ai choisi un pantalon léger en coton beige, et une chemise en lin dans les mêmes tons, que je porte manches retroussées. Allure décontractée mais élégante. Je suis légèrement en avance au rendez-vous. Et si elle ne venait pas ? Je tente de rester calme. Puis, je la vois arriver. Elle aussi s'est habillée pour l'occasion. Elle porte une robe longue d'été à petites fleurs, dos nu, et avec un décolleté plongeant. Et toujours pas de soutien-gorge... Aux pieds, de simples tongs en paille. Je la trouve terriblement belle et sexy.
Je lui explique où nous allons dîner, et nous nous dirigeons vers ce restaurant. Ambiance tropicale au menu ! Nous prenons un cocktail en apéritif. Nous passons un très agréable moment avec ce repas. Ensuite, je lui propose d'aller dans ce bar musical pour prolonger la soirée. Là encore, nous sommes dans l'ambiance Caraïbe ! Nous commandons chacun un cocktail, mais pas le même. Le groupe de musiciens est là et joue des musiques dansantes et rythmées, Salsa, Calypso, etc.
Elle me propose de goûter son cocktail. Je prends ma paille et aspire une petite lampée. Le goût est délicieux, plus fruité que le mien. Je lui propose de goûter le mien en retour. Elle le trouve très bon aussi.
Je la vois se tortiller sur sa chaise. Je sens qu'elle a envie de danser. Je lui propose d'aller sur la piste. Elle est enthousiaste et se lève. Durant trois morceaux, nous dansons sur ces rythmes chaloupés. Sa robe tourne et nous nous trouvons bien, comme si nous étions un couple de danseurs habitués l'un à l'autre.
Puis, les musiciens jouent un morceau plus calme, qui se prête à une danse plus « collé-serré ». Spontanément, elle vient contre moi et pose ses mains sur mes épaules. Je place les miennes dans son dos, la gauche en bas de ses reins, et la droite plus haut vers ses omoplates. Du fait de sa robe dos nu, je trouve son grain de peau très doux, presque soyeux. Elle vient coller son pubis contre ma jambe droite. Quelques ondulations plus tard, je ne maîtrise absolument pas un début d'érection. Comme je porte à gauche, elle ne doit pas le sentir, sauf qu'elle opère un retournement et vient se coller à moi de dos. Ses fesses roulent contre mon bassin, et là, elle est obligée de sentir mon sexe gonflé dans mon pantalon. Je suis partagé entre la joie de sentir son corps que je désire ardemment et la gêne de ne pas me maîtriser. Elle se retourne de nouveau, revient face à moi et nous dansons ainsi jusqu'à la fin du morceau. Là, elle me dit qu'elle arrête pour le moment. Ambiance caliente !
De retour à notre table, je la regarde avec un franc sourire. Elle aussi sourit, elle semble contente.
Je lui propose un autre verre, mais elle décline mon offre. Elle me dit qu'elle va rentrer à son hôtel. Je sens la situation qui m'échappe. Je pars du principe que mon désir pour elle du fait de le situation est peut-être réciproque. Si je veux passer la nuit avec elle, il va falloir lui parler, maintenant !
— Julie, j'ai vraiment passé une très bonne journée en ta compagnie. Cette rando ce matin et puis cette soirée avec toi m'ont vraiment plus.
— Oui, pour moi aussi, c'était une très bonne journée.
— Je dois être franc avec toi. Tu me plais beaucoup, et j'aimerais prolonger la soirée avec toi.
— Oui, j'ai bien senti que je ne te laissais pas indifférent, me dit-elle avec un petit sourire.
Elle fait clairement référence à mon érection qu'elle a senti en dansant contre moi quelques minutes plus tôt.
— Je ne peux le nier. J'éprouve une attirance pour toi. Ce matin, tu sais sur la plage, en te voyant nue, je t'ai trouvé si belle, si attirante. Et ce soir... tu es resplendissante.
— Merci, c'est très gentil. Mais on se connaît à peine !
— C'est le propre des voyages. On fait des connaissances, on rencontre des gens, et puis chacun repart dans sa direction.
— Quand je suis passé par La Fortuna (nda : une petite ville dans le centre du Costa Rica où je passerais plus tard durant ce voyage), dans l'hôtel où je suis descendue, il y avait une jeune femme qui était déjà là. Peu après moi, un jeune homme est arrivé également. Visiblement, ils ne se connaissaient pas. Le lendemain soir, ils étaient ensemble, et je les ai croisé en ville main dans la main.
— Tu vois, ça arrive tout le temps.
— Ça t'es déjà arrivé ?
Instant d'hésitation… Je lui parle d'Helga à San José ?
— Oui, parfois j'ai eu des aventures en voyage.
— Et là, tu tentes ta chance avec moi ?
— Je vis dans l'instant présent. Demain, tu partiras vers d'autres horizons.
— Depuis mon divorce, je n'ai pas eu de relation avec un garçon. Je n'en avais pas envie. Pourtant, avec mon job, ce ne sont pas les occasions qui manquent !
— Ok, je peux comprendre…
— Non attends, je n'ai pas fini ! Ce matin, j'ai trouvé notre balade très sympa. J'ai vraiment apprécié de ne pas être seule, pour une fois. Et puis, quand tu t'es déshabillé sur la plage, j'ai ressenti comme un déclic en moi. D'un coup, j'avais envie de contact charnel. Je ne sais pas pourquoi, l'ambiance, le lieu, la chaleur… C'est pour ça que je t'ai rejoins dans l'eau. Pour te montrer mon corps et peut-être te donner la même envie que moi. Mais je n'osais rien dire. J'espérais que tu viennes vers moi.
— C'est dommage, nous aurions pu faire l'amour sur cette plage, non ?
— Oui, l'idée m'est venue, mais je n'ai pas osé te le demander.
— Moi non plus. Je ne voulais pas passer pour un pervers qui ne pense qu'à ça. C'est compliqué parfois. Alors qu'il suffirait de se parler, de dire ce qu'on ressent…
— Oui, je crois que tu as raison… Mais on a peur de la réaction de l'autre.
— Là, je n'ai pas peur. Et je te le demande sans détour. Aimerais-tu passer la nuit avec moi ?
Elle me regarde droit dans les yeux et me dit :
— Oui.
— Tu préfères aller dans ton hôtel ou dans le mien ?
— Le tien.
Nous sommes partis en direction de mon hébergement. Une fois dans la rue, je lui prends la main, et nous marchons ainsi, comme un couple d'amoureux. Arrivés devant ma cabina, elle regarde les hamacs accrochés aux arbres qui bordent la plage. Elle s'installe dans un grand modèle. Je la rejoins et tous les deux l'un contre l'autre, nous avons parlé longuement. Elle semble ne pas vouloir précipiter les choses. A un moment, sans que je m'y attende, elle me dit :
— On y va ?
Nous nous extirpons du hamac pour entrer dans ma chambre. Debout devant moi, je m'approche de Julie et, délicatement, dénoue les liens qui retiennent sa robe derrière sa nuque. Celle-ci tombe à terre sur ses pieds. De son côté, elle s'attaque aux boutons de ma chemise. Puis elle passe à ma ceinture et à mon pantalon. Celui-ci tombe également au sol.
Je me penche sur elle et l'embrasse dans le cou. Mes mains caressent son dos. Elle incline sa tête sur le côté et semble s'abandonner totalement. Sa peau sent bon, un mélange de parfum floral et de sa sueur, plus animale. Cela termine de m'enivrer.
A reculons, elle s'assoit sur le bord du lit. Je la suis en restant debout devant elle. Elle se recule encore pour s'allonger sur le lit. Je fais descendre mon boxer sur mes chevilles. Je lui présente une belle érection qu'elle ne quitte pas des yeux. Elle remonte ses jambes vers elle et d'un mouvement rapide, retire son slip de coton blanc. Je me rapproche d'elle et, à quatre pattes, me couche doucement sur elle. Ma bouche cherche la sienne et pour la première fois de la soirée, nous échangeons un long baiser.
Ses mains dans mon dos, je pose ma droite sur son sein gauche. Enfin, je tiens l'objet de mes désirs ! Ma bouche s'approche de ce téton qui a durcis depuis que je joue avec. Du bout des lèvres, je l'embrasse doucement, puis ma langue vient à son tour au contact. Je finis par le mordiller du bout des dents.
Ainsi allongé contre elle, mon sexe est en contact avec sa jambe. Elle sent que je suis prêt. Dans un souffle, elle me dit :
— Viens !
— Attends, j'enfile un présa.
Vite fait, je vais en chercher un dans mes affaires et reviens vers elle avec un petit carré à la main. J'ouvre l'étui, en sort ce petit imperméable, et le déroule sur mon sexe tendu. Je reviens vers elle sur le lit. Elle ouvre ses jambes et me laisse approcher encore. Je suis au dessus d'elle, le sexe à la main que je dirige vers sa vulve.
Je place le bout de mon sexe au contact de ses lèvres, et avance doucement mon bassin. Je sens mon sexe entrer dans son fourreau doux et chaleureux. A la moitié de la longueur, je repars en arrière et reviens en avant, et ainsi de suite, plusieurs fois. Son vagin répond à ma présence par une sécrétion plus abondante de cyprine. Je sens que ça glisse de mieux en mieux. Quant elle s'y attends le moins, je prolonge mon avancée jusqu'à la garde. Elle pousse un cri de plaisir qui me surprend un peu même si je m'attendais à une réaction. Et je reprends mes mouvements de va-et-vient en allant au bout à chaque fois. Elle gémit, je vois ses yeux révulsés, ses mains sont inertes de chaque côté de son corps. Et je continu, j'y vais de plus en plus fort.
Une envie de changer de vue après plusieurs minutes. Je me retire et la sollicite pour qu'elle se mette à quatre pattes. Mon sexe est toujours très tendu, à la limite de la douleur. Je plonge de nouveau dans son vagin très ouvert maintenant. Mes mains ont agrippées ses hanches. Son cul est superbe, et l'onde de choc à chaque coup de boutoir, forme une vague sur ses muscles fessiers.
En appuis sur ses mains, sa tête pend entre ses épaules. Elle n'a pas la force de la tenir droite.
Et ce qui devait advenir arrive. Bizarrement, l'orgasme est progressif. Je sens que je jouis, mais très doucement au début. Et puis ça monte, jusqu'à une explosion dans ma tête, au rythme des spasmes qui font gicler mon sperme au fond de la capote. Je suis complètement sonné. Je m'écroule, pour ainsi dire sur elle, qui s'allonge sur le ventre.
Je cherche mon souffle. J'extraie mon sexe du sien délicatement. Elle se retourne, les yeux dans le vague, et me dit :
— Ça faisait longtemps !
— Ah oui ?
— Oui, trop… C'est toi qui a raison. On devrait dire aux gens qui nous plaisent qu'on veut faire l'amour avec eux.
— Et oui, le Monde serait plus simple…
Après quelques minutes de silence, elle me dit :
— Écoute, là, je suis crevée. Je vais retourner à mon hôtel. Ça te va ?
— Oui, oui, pas de problème.
— Mais je te propose un truc. Demain matin, même heure à l'entrée du parc. Apporte un drap de bain et… des préservatifs.
— Tu voudrais…
— CHUUUUTTT ! Me dit-elle, avec l'index devant sa bouche.
Je la raccompagne à son hôtel, et nous nous souhaitons bonne nuit, en confirmant le rendez-vous.
Le lendemain matin, je me lève aux aurores, prend un bon petit déjeuner, et avec un peu d'avance, je me dirige vers l'entrée du parc. Je n'attends pas longtemps pour voir arriver Julie. Elle est radieuse. Comme hier matin, elle porte un débardeur, toujours sans soutien-gorge, mais à la place d'un short, elle porte une minijupe noire. Nous nous disons bonjour, et c'est parti pour une randonnée qui va s'avérer être inoubliable...
Au guichet, il n'y a pas foule, comme hier. Nous prenons nos billets et en avant. Nous avons marché rapidement vers Punta Cahuita, la fameuse plage où nous nous sommes baignés la veille.
Nous choisissons cette fois de nous arrêter à l'ombre de grands arbres en bordure de plage. Nous ne sommes cependant pas loin de la rive. Nous buvons un peu d'eau pour nous désaltérer, et pour voir si nous sommes vraiment seuls au Monde sur cette plage. Les draps de bain étendus, Julie commence à se déshabiller. Je l'imite aussi vite que je peux. Elle me tend la main, et ainsi nous allons d'un pas vif vers l'eau. Il faut dire que le soleil tape déjà dur en ce milieu de matinée. Nous entrons dans l'eau sans difficulté. Nous nageons un peu, mais, contrairement à hier, nous restons tout prêt l'un de l'autre. Tellement prêt que nous finissons par nous embrasser. Ce baisé salé est délicieux, et me fait rapidement de l'effet. Je sens que je me mets à bander dans l'eau. Quand Julie s'en rend compte, cela l'amuse et la fait rire.
— Bah oui, je ne suis pas de bois ! Tu crois quoi !
— Et toi, tu crois quoi ? Que moi aussi je suis de bois !
Alors, je dirige ma main droite vers son entrejambe, et glisse mon index dans sa fente. Je sens une texture plus visqueuse que l'eau de mer. Elle aussi est très excité par la situation.
— Eh ! Petit coquin ! En voilà des manières ! Est-ce que je joue avec ton sexe, moi ?
— Non, mais tu devrais…
Elle saisit alors mon sexe et commence à me masturber, achevant ainsi de me mettre en érection. Puis, elle me dit :
— Viens, sortons.
Je la suis sur le sable, mon sexe très gonflé. Arrivés sur nos draps de bain, elle s'agenouille tandis que je reste debout pour laisser l'eau couler sur ma peau. Elle me dit alors :
— Tu aimes qu'on te fasse une fellation ?
Quelque peu surpris par une telle question, je lui répond :
— Oui, j'apprécie toujours cette attention. Tu connais des mecs qui n'aiment pas ?
— Non, mais je préfère te demander avant de commencer.
Elle se rapproche légèrement de moi et, toujours à genoux, attrape mon sexe et en gobe le gland d'un coup. Sa main bouge sur ma hampe, tandis que sa bouche s'active sur ce qui dépasse de sa main. Après quelques allers-retours, elle s'interrompt, et me dit :
— Tu surveilles tout de même si nous sommes toujours seul !
— Oui, pas de problème, mais je dois dire que te regarder me sucer est un spectacle tout à fait excitant !
Elle reprend où elle en était resté. Je suis aux anges, mon sexe dans la bouche de Julie, sur cette plage superbe, seuls au monde.
A un moment, elle s'interrompt et me dit :
— Je veux te sentir en moi, viens.
Et elle s'allonge sur le dos. J'attrape un préservatif, l'enfile vivement et me positionne sur elle. Son corps est chaud. Comme si elle avait de la fièvre.
Je m'introduis comme hier soir, d'abord à la moitié de mes possibilité, mais rapidement, je la sens bouger pour en avoir plus. Alors j'y vais à fond. Nous restons tout du long de ce rapport en missionnaire. Je bouge en elle sur un rythme lent et régulier, en appuis sur mes coudes et mes avant bras. Ces yeux sont fermés, elle cale sa respiration sur mon rythme. Je l'embrasse dans le cou, lui mordille le lobe de l'oreille.
Je prends conscience de la situation. Je suis sur une plage tropicale déserte en train de faire l'amour à une femme que je ne connaissais pas un jour avant !
De temps à autre, je lance un regard alentour, histoire voir si nous sommes toujours seuls. Et puis, après tout, si quelqu'un nous surprend, qu'est-ce-que ça peut faire ?
Je tiens longtemps avant de jouir. Je n'ai pas envie que ça s'arrête, que ce moment dure éternellement.
Un flash me traverse le cerveau. Mes muscles sont tétanisés. Je suis bloqué le bassin poussé en avant et les spasmes se succèdent. Je retiens mes cris difficilement. C'est très fort, très puissant. Je suis tellement KO, que je reste allongé sur elle, mon sexe encore dans son vagin. Il reste encore grand et dur, le retrait ne se fait pas encore. Son vagin se contracte sur lui, je sens des palpitations de plus en plus fortes. Quand la rigidité n'est plus suffisante, une contraction plus intense expulse mon sexe du sien. Je roule sur le côté, et retire le préservatif copieusement rempli de sperme.
Elle reste allongée, les yeux clos, et un large sourire sur le visage. Je lui demande :
— Ça va ?
— Hum hum…
— C'est un rêve ! Un fantasme aussi !
— Hum, clairement…
Elle ouvre les yeux et se tourne vers moi.
— Pas toi ?
— Oui, pour moi aussi… Faire l'amour sur une plage tropicale, c'est un fantasme courant, j'imagine…
— Tu viens te baigner ? Dit-elle en se levant prestement.
— Oui !
Mais j'ai du mal à me relever. La tête me tourne encore, je suis toujours dans les limbes de l'orgasme. Nous marchons rapidement sur le sable brûlant. Nous nous glissons de nouveau dans cette eau délicieusement chaude. Quand nous en avons à la taille, elle se retourne vers moi et vient m'embrasser avec entrain. Mes mains caresses sont dos, puis j'en pose une sur ses fesses. J'ai envie de bander de nouveau et de lui faire l'amour encore et encore sur cette plage.
Nous finissons par revenir sur nos draps de bain. Nous nous rhabillons et reprenons le chemin du retour.
Après un repas pris dans le même restaurant que la veille, elle m'a suivi dans ma cabina, et nous avons fait l'amour tout l'après-midi. Je garde le souvenir d'un moment de douceur et de tendresse entrecoupés d'orgasmes fantastiques.
Le lendemain, elle repart vers San José. Et moi, je poursuis mon voyage. Nous nous sommes dit au revoir à la gare routière de Cahuita. Là encore, un grand vide m'envahit…
Il y aura d'autres rencontres au cours de ce voyage, mais pas de même nature. Une québécoise au volcan Arénal, et une anglaise à Dominical, sur la côte Pacifique. Pourquoi avec ces deux femmes, il ne s'est rien passé, je ne peux l'expliquer. Pourquoi parfois la séduction fonctionne et pourquoi parfois non.
Si quelqu'un à la réponse...
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