Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Iles malaisiennes — Chapitre 2 · Jane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Iles malaisiennes
Chapitre 2 · Jane
J'entre doucement dans la chambre. La lumière de la lune passe à travers les volets. Une chambre simple, deux lits et un bureau. Mon amie dort profondément. Je me dirige vers la salle de bain. Mon visage se reflète dans le miroir. Mes pupilles laissent peu de place à mes iris ambrés, mes cheveux châtains, coupés au carré, ondulent un peu. Mon mascara a un peu coulé et mon rouge à lèvre bave un peu. Je rougis en repensant à ce qui l'a étalé. Je me démaquille puis me déshabille. Ma peau bronzée par le soleil se reflète dans le miroir. J'enfile une culotte, puis file sous mon drap. Je repense à la soirée en m'endormant. La ville, le marché, nos discussions, les photos, les fantasmes. Puis le shooting dans les toilettes. Ses doigts me reviennent en mémoire, c'était si bon, j'ai cru que j'allais venir. Je leche machinalement mes lèvres en pensant à la pipe que je lui ai fait après, il était un peu salé, mais pas mauvais. J'espère avoir plus avec lui plus tard. J'y pense, j'en fantasme.
Son sexe en moi, les vas et vients, son souffle, nos peaux qui se collent. J'ai hâte. Je m'endors le sourire aux lèvres.
Le soleil filtre à travers les volets pour venir déposer ses doux rayons sur mon visage. En clair, la lumière m'aveugle et m'oblige à me réveiller. Mon amie dort encore. Je me prépare rapidement, maillot de bain, short en jean et chemise en lin nouée au-dessus du nombril. Soudain la petite tête blonde se réveille. Ses yeux bleus clairs s'ouvrent, elle baille. Ses cheveux lui tombent jusqu'au seins, cachant ses tétons roses. La peau blanche, de petits seins, un dos de nageuse. On se connaît maintenant depuis plusieurs années, partageant la même passion pour les photos, mais elle, préférant la nature à la ville. Elle émerge et enfile son maillot, un mini short et un t-shirt oversize vert clair. Elle fait sa toilette, puis on va manger. On arrive à table. Un couple est déjà assis, mais aucune trace de l'homme d'hier soir. Il doit encore dormir. On s'assoit, ce matin c'est œuf et pain. On avale le repas rapidement, je parle un peu avec le couple.
Le soleil filtre à travers les volets pour venir déposer ses doux rayons sur mon visage. En clair, la lumière m'aveugle et m'oblige à me réveiller. Mon amie dort encore. Je me prépare rapidement, maillot de bain, short en jean et chemise en lin nouée au-dessus du nombril. Soudain la petite tête blonde se réveille. Ses yeux bleus clairs s'ouvrent, elle baille. Ses cheveux lui tombent jusqu'au seins, cachant ses tétons roses. La peau blanche, de petits seins, un dos de nageuse. On se connaît maintenant depuis plusieurs années, partageant la même passion pour les photos, mais elle, préférant la nature à la ville. Elle émerge et enfile son maillot, un mini short et un t-shirt oversize vert clair. Elle fait sa toilette, puis on va manger. On arrive à table. Un couple est déjà assis, mais aucune trace de l'homme d'hier soir. Il doit encore dormir. On s'assoit, ce matin c'est œuf et pain. On avale le repas rapidement, je parle un peu avec le couple.
Lorelei ne dit rien, elle est un peu timide. Puis on passe prendre les serviettes et direction la plage. A trente mètres même pas de la pension le sable et les coraux nous attendent à l'ombre des palmiers. On étend les serviettes puis on s'allonge sur le sable chaud. Les rayons tapent sur mon dos, ça fait du bien. Ça change du temps gris de Lille. Je sors un livre, le crépuscule du monde. Ça raconte l'histoire d'un soldat japonais, ignorant la capitulation de son pays il va continuer à se battre, à survivre dans la jungle des philippines pendant trente ans. Dans une guerre où les ennemis ne sont plus tant les troupes des Etats-Unis, mais bien la faune et ses démons intérieurs. Je lis quelques chapitres, mon amie dort, la tête dans le sable. Après une bonne demi- heure de repos, elle se réveille. Elle me regarde, je sens qu'elle veut savoir ce qu'il s'est passé hier. Elle a bien vu, entre le repas et mon absence le soir, qu'il s'était passé quelque chose.
Je vois qu'elle veut me le demander, elle a toujours le tic de s'enrouler un doigt dans ses cheveux de blé quand elle n'ose pas parler. Elle finit par me demander ce qu'il s'est passé hier. Alors je lui raconte. Je sors mon appareil photo et commence à lui montrer les photos de la ville. Les grands buildings, les gens, les lumières nocturnes. Revoir tout cela me fait plaisir. Plus les photos défilent et plus on s'approche du bar…et du reste. Ma voix devient plus hésitante, et elle le sent. Mais elle veut en savoir plus alors elle me pousse à parler. Je lui parle de l'excitation que j'ai ressenti lors de la balade, puis dans le bar. L'envie enivrante qui m'a fait lui proposer un shooting intime. Puis je la préviens, le reste des photos est…bien plus chaud. Elle est loin d'être choquée, après tout je lui ai de nombreuses fois demandé conseil sur des photos, assez pour qu'elle connaisse mon corps comme si c'était le sien. Puis je fais glisser les images.
Me voir assise sur le rebord du lavabo, la dentelle débordante, m'excite un peu. Lorelei rougit un peu devant mon corps nue, mais elle fait mine de rien. On commente un peu les photos, c'est sur que par rapport à d'habitude on voit que c'est un débutant qui les a prises. Mais elles ne sont pas si mauvaises. Puis je lui raconte la petite frayeur qu'on a eu. La porte qui s'ouvre et nos deux corps qui se précipitent dans la cabine. Cachés, excités, collés l'un contre l'autre. L'ivresse du désir qui a envahi ses doigts, le bien qu'il m'a fait. La sensation de son index sur mon clitoris. Je sais qu'elle aime les détails, alors je ne m'en prive pas. Je lui décris le membre et ma fellation. Puis notre petit retour en tuk tuk. A la fin de mon histoire, je vois ses yeux qui brillent. Ça lui a donné des idées. Elle se rapproche de moi, toujours un doigt entortillé dans ses cheveux. Elle me chuchote que tout ça lui a donné envie de faire un shooting photo.
Alors elle me propose de l'accompagner en balade cet après-midi, après le repas. Je souris, on à déjà fait des shooting ensemble, mais ça fait longtemps qu'on en a pas fait. Alors j'accepte volontiers. Elle sourit. Puis elle se lève, me dit qu'elle doit passer en ville, chercher une “surprise”. Moi je reste là, allongé sur le sable. Je la vois partir rapidement, je me demande ce qu'elle a en tête. Je reste encore sur la plage quelques heures, le temps pour moi de finir mon livre tout en dorant ma peau sous le soleil tropical. Vers midi et demi je rejoins la tablée. Lorelei est revenue, et toutes les autres personnes sont là. Mon amie se place à ma droite et Lucien à ma gauche. On discute un peu tous les trois. Lui ignore que j'ai raconté ce qu'il s'est passé la veille, alors il fait style qu'il n'y a rien. Mais il reste taquin dans ses mots et sa main frôle régulièrement ma cuisse. A chaque contact je sens un léger frisson, je me remémore hier.
Lorelei rougit un peu a chaque fois qu'elle croise le regard de Lucien, elle doit repenser aux photos. Le courant passe bien entre nous trois et Lorelei se détend peu à peu. Une fois le repas fini, Lucien nous propose d'aller boire un coup en ville. Mais avec notre randonnée prévue dans l'après-midi, on propose plutôt de se faire ça ce soir. Il accepte puis on retourne dans nos chambres. Une fois dans notre chambre, on se change rapidement. Un t-shirt gris moule le corps de Lorelei, recouvrant ses seins blancs et son dos de nageuse. Puis un bermuda kaki recouvre ses cuisses. Elle finit par nouer sa longue chevelure blonde en une tresse qui tombe sur son épaule gauche. Moi j'enfile un short gris béton et un débardeur vert, mon soutien gorge, ressort légèrement à travers le tissu. On prend nos sac, gourde et kit de soin, puis on sort. A quelques mètres de la pension commencent les chemins de randonnée.
Si l'île est relativement plate sur les rives, grande étendue sableuse, ce n'est pas vraiment le cas en son centre, surplombé par une petite montagne. On commence à marcher sur un petit chemin mêlant sable et terre, mais rapidement seule la terre apparaît sous nos pas. L'humidité et la chaleur du soleil qui tape rend l'air lourd, on a l'impression qu'un orage va tomber. Mais pour le moment aucun nuage à l'horizon, juste le soleil et un ciel bleu. Ça change de la France. On discute un peu pendant que l'on marche, même si l'essoufflement finit par venir à bout de la parole. Au son de nos pas on voit les varans, gros lézards sauvages, qui s'enfuient entre les plantes tropicales. Plus le soleil décline et plus les arbres tropicaux, palmiers et autres plantes exotiques nous font de l'ombre, un peu de fraîcheur est la bienvenue. A quelques endroits des points de vue sont aménagés. D'ici on voit la mer qui s'étend, eau turquoise et chaude aux espèces marines magnifiques.
Sur les bords de plage, on remarque les constructions pour touristes. Quelques bars, loueur de surf, tour en bateau. Quelques personnes jouent au volley sur le sable ou bronzent un peu. Mais il n'y a pas grand monde, la pleine saison n'est pas encore arrivée. On monte encore un peu, puis on arrive à l'endroit où Lorelei voulait aller. Un petit point de vue, d'ici, les gens et les bâtiments ne sont plus que des petits points, la nature a repris sa place dans notre vision, les arbres d'un vert éclatant s'entremêlent sur la montagne, et à leurs pieds le sable s'enfonce dans la mer brillante sous les reflets du soleil. C'est beau. Si je suis plus ville, je n'imagine pas la joie que doit ressentir mon amie, elle qui aime tant la nature. Je la regarde, ses yeux brillent d'émerveillement. Après un petit temps de contemplation, il est l'heure de se mettre au boulot. On sort du sentier pour s'enfoncer à travers les arbres. Lor me guide entre les branches.
On finit par trouver un espace légèrement dégagé. On pose nos sacs et on discute un peu, tout en buvant l'eau de nos gourde. J'ai chaud. La balade était tout de même un peu dure, j'espère que la descente sera plus simple. Lorelei a l'air elle en pleine forme, on a vraiment pas les même habitudes physiques. Puis on décide de commencer. Lor fouille dans son sac, un petit sourire éclaire son visage. J'avais oublié qu'elle avait prévu une “surprise”. J'espère que ça ne sera pas trop. Avec elle, je ne sais jamais à quoi m'attendre. Si elle est d'un naturel timide, elle se transforme complètement quand elle se prend en photo. Alors je vois sa surprise, de son sac elle sort deux ensemble de sous vêtement très sexy. Le premier est vert, le tissu un peu transparent. Il est orné de petites fleurs roses. Le second est identique, mais en bleu. Elle me tend le premier et enfile le second. Nous voilà presque nues, un simple bout de tissu couvrant notre dernière intimité.
Elle me lance un petit appareil photo. Puis s'assoit sur une branche. Alors le shooting commence. Ses courbes blanches sont mises en valeur par les couleurs vives qui nous entourent. Elle alterne les poses, se dévoilant peu à peu. Moi je profite un peu du moment. Elle est belle. Revoir son corps dans une telle intimité érotique me rappelle certaines nuits qu'on a pu avoir. Puis on échange les rôles. Je me donne à fond. J'ai l'impression d'en faire plus que d'habitude. Sans doute qu'être sous son œil, savoir qu'elle me regarde, me donne envie de donner le meilleur de moi même. Puis je commence à être un peu excitée avec ce qu'il s'est passé hier et ce que je peux voir devant moi. Derrière la caméra, je vois des morceaux de son visage. Ses lèvres, qu'elle mord légèrement, un peu de ses yeux, concentrés sur moi. Je prends encore quelques photos, puis je me décide pour une dernière pose. J'enlève tout le tissu et jette ma culotte aux pieds de Lorelei.
Puis je cache ma fente à l'aide de mon soutien gorge. J'essaie de prendre l'expression faciale la plus erotique, autant pour l'art que comme invitation pour Lor. Elle prend les dernières photos. Puis elle sort un trépied de son sac. Elle le pose en face de moi et fixe le téléphone. Pendant ce temps, je remets les sous-vêtements. Je sais ce qu'elle veut faire, des photos en duo. Je me décale un peu pour laisser de la place à Lorelei. Elle lance le minuteur et s'approche de moi. Elle se colle à moi. Je sens la chaleur de sa peau, de son souffle. Tout cela m'excite encore plus, et je crois bien qu'elle aussi. Soudain, elle attrape ma tête et la tourne vers elle. Je plonge dans l'abîme bleu de ses yeux. Alors c'est l'explosion. Je sens le rose de ses lèvres se coller aux miennes. J'entends le clic de l'appareil. Mais je m'en fiche, tout mon être est avec elle. Nos langues entrent en contact et nos mains parcourent nos corps.
Emporté par un élan de passion, on tombe de la branche et roule par terre. On se retrouve allongées dans les feuilles. Mon corps sur le sien. Nos bouches se sont détachées, mais mon regard est toujours plongé dans l'océan de ses yeux. Elle rougit, comme si elle venait de prendre conscience de ce qu'il était en train de se passer. Mais l'excitation est si forte en moi que j'ai envie de la taquiner un peu. Doucement j'approche mes lèvres de son cou. Alors je commence à l'embrasser, doucement d'abord, puis de plus en plus fougueusement. Elle gémit un peu quand mes doigts passe sous son soutien gorges. Gênée, elle met la main devant sa bouche et ferme les yeux. Magnifique. Ça me donne envie d'en voir plus. Alors doucement je descends le long de son corps. Mes ongles glissent sur sa peau. Mes baisers sont de plus en plus bas. Son ventre, puis ses hanches et pour finir l'intérieur de ses cuisses. Puis j'écarte sa cullote. Devant mon visage se trouvent ses lèvres de désir.
Elle doit sentir mon souffle, ma chaleur, mon envie. Elle chuchote un petit “vas-y”, mi timide mi excité. Alors je colle ma langue. Je la lèche d'abord doucement. Puis je commence à me concentrer sur son clitoris. De petits mouvements, circulaire, plus ou moins dur. Je commence à accélérer. J'entends ses gémissements, ses petits cris de plaisir, d'extase. Je continue comme ça pendant de nombreuses minutes. Ma langue parcourant son intimité et mes mains s'étant élancé à l'exploration de sa peau. Puis je sens sa main, ses doigts, ses ongles sur mon cuir chevelu. Agréable sensation. Elle commence à guider doucement ma performance orale. Mais au bout d'un moment elle me tire doucement en arrière. Nos regards se croisent. Je vois ses pupilles explosées par le désir. Sa bouche est entrouverte d'essoufflement. Son visage empourpré, légèrement gêné. Voir ce petit air me donne envie de la taquiner. Alors j'approche ma tête de la sienne. Nos regards ne sont qu'à quelques centimètres.
J'entends son souffle. J'entends nos cœurs qui battent d'excitation. Sa main glisse le long de ma cuisse et un doigt vient se loger sur mon clitoris. Le plaisir du contact m'électrise. Elle en profite pour m'embrasser. Pas une embrassade intense et sexuelle comme hier. Non, un long baiser, une recherche de sensation, pas de sentiments, juste du plaisir donné et reçu. La chaleur se transmet par non lèvres. Son doigt commence à bouger. A faire de petits cercles. Nos langues se rencontrent. Découverte erotique d'un nouveau langage, celui de la passion, des braises sexuelles, d'une tendresse infinie. Le plaisir que je ressens est tel que je me sens pousser de petits gémissements. C'est si bon. Alors on continue de s'amuser ensemble. Nos doigts passent de caresses sensuelles à pénétration intime et nos langues parcourent nos corps. Une pluie chaude se met à tomber. Nos corps finissent rapidement trempés, mélange de sueur et d'eau céleste. Alors on se donne une dernière extase.
On vient, on jouit ensemble, nue dans la nature, la pluie tombant sur nos corps. On reste allongées dans les feuilles un moment. Les gouttes tropicales tombant sur nos seins nus. On prend une dernière photo. La joie d'un moment partagé se lit dans nos regards. Puis on se rhabille et on range le matériel. Alors on entame la descente. Nos pieds glissent un peu sur les feuilles mouillées et la terre molle. Mais on arrive en bas en un seul morceau. On rentre dans notre chambre. Toujours un peu euphoriques du moment que l'on a passé. Peut-être encore un peu excitées. On discute un peu. On parle de demain. Puis je file à la douche. J'ai hâte de revoir Lucien. Hâte de la soirée. Je repense à son sexe. Et à la fois des images de Lorelei me reviennent. Je me mord la lèvre inférieure, commence à m'imaginer des scénarios torrides. J'ai hâte de la suite de ces vacances sensuelles.
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