Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lola et les ouvriers — Chapitre 1 · Francis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lola et les ouvriers
Chapitre 1 · Francis
Depuis près d'une semaine, les ouvriers refont la façade de l'immeuble et les fenêtres de Lola sont bordées d'échafaudages. Comme il fait chaud, elle aère son appartement et les fenêtres restent ouvertes tout l'après-midi.
Lola a ainsi eu l'occasion de sympathiser avec Francis, un jeune ouvrier agréable, tant à la discussion qu'à la vue.
Lola a ainsi eu l'occasion de sympathiser avec Francis, un jeune ouvrier agréable, tant à la discussion qu'à la vue.
Cet après-midi, Lola est seule à l'appartement. Son colocataire est absent et elle ne travaille pas. Après avoir vaqué à ses occupations, elle se décide à ouvrir les fenêtres et à faire un peu de vaisselle.
Ses mains sont plongées dans l'eau savonneuse lorsqu'elle ressent un léger picotement entre les jambes. Elle continue à rincer l'assiette qu'elle tient entre les mains, se dandinant légèrement, d'abord décidée à ignorer l'envie de se masturber qui lui vient.
Lola a toujours eu beaucoup de libidos, de nombreux partenaires et une vie sexuelle libérée. Elle se touche régulièrement, parfois plusieurs fois par jours.
La vaisselle est terminée et le picotement n'a pas cessé. Lola s'adosse à l'évier, remuant instinctivement les hanches, et glisse une main humaine par-dessus son pantalon. Elle se caresse doucement à travers son jean, hésitant à vraiment se masturber. Ses doigts effleurent son clitoris à travers le tissu, et elle se mord la lèvre : tant pis pour le ménage, elle peut bien faire une petite pause.
La vaisselle est terminée et le picotement n'a pas cessé. Lola s'adosse à l'évier, remuant instinctivement les hanches, et glisse une main humaine par-dessus son pantalon. Elle se caresse doucement à travers son jean, hésitant à vraiment se masturber. Ses doigts effleurent son clitoris à travers le tissu, et elle se mord la lèvre : tant pis pour le ménage, elle peut bien faire une petite pause.
Lola regagne sa petite chambre au fond de l'appartement et s'allonge sur le lit. Elle déboutonne son jean d'un geste rapide et passe ses doigts par-dessous sa culotte : sa chatte est déjà humide. Elle caresse son clitoris, décrivant de petits cercles en appuyant légèrement. Ses hanches viennent épouser le mouvement de ses doigts et un léger gémissement lui échappe. Elle appuie un peu plus sur sa vulve et sa main libre vient agripper ses draps. Elle sait comment se faire jouir rapidement.
Elle glisse un doigt dans sa chatte tout en appuyant un peu plus sur son clitoris. D'autres gémissements montent dans la pièce, son bassin bouge davantage : bientôt, ses jambes se mettent à trembler et l'orgasme la saisit.
Elle glisse un doigt dans sa chatte tout en appuyant un peu plus sur son clitoris. D'autres gémissements montent dans la pièce, son bassin bouge davantage : bientôt, ses jambes se mettent à trembler et l'orgasme la saisit.
Elle est encore haletante lorsqu'un bruit sourd lui parvient depuis la cuisine. Elle se redresse, sur le qui-vive. La porte de la chambre est restée ouverte ; elle se souvient alors de la présence des ouvriers sur les échafaudages qui jouxtent la fenêtre de la cuisine. Ont-ils pu l'entendre ?
Rapidement, Lola quitte son lit et se dirige d'un pas prudent vers la cuisine. Sur l'échafaudage, Francis lui fait désormais face, les joues rouges et le regard fuyant. Très vite, elle s'aperçoit que son pantalon de travail laisse apparaître une énorme bosse. Elle-même rougit : Francis l'a entendue se masturber, elle en est sûre.
L'ouvrier tient un pot de peinture à la main. Il la salue en bafouillant. Gênée, Lola lui propose un café, désireuse de faire comme si de rien n'était. Elle a pris l'habitude de lui offrir un café depuis qu'elle l'a rencontré.
Francis accepte, l'air un peu hagard. Lola, elle, reporte son regard sur la bosse de son pantalon. Sa chatte est encore trempée et elle se surprend à être excitée de la situation. L'espace d'un instant, elle s'imagine sortir la bite de Francis de son fourreau pour la glisser dans sa bouche.
Le café est fait. Francis est dans l'encadrement de la fenêtre et a troqué son pot de peinture pour la tasse que Lola lui a tendue. Tous deux évitent de se regarder. Il y a quelque chose de malaisant et de tout à fait excitant qui règne dans l'air. Lola s'est adossée au plan de travail, et remarque tout à coup que les yeux de l'ouvrier se portent vers son entrejambe : sa braguette est encore ouverte. Elle hésite un instant à la refermer, mais son regard reste rivé à celui de Francis. L'homme porte une main à la bosse de son pantalon, sans que Lola ne sache s'il cherche à la dissimuler ou à la souligner.
Lola a dès lors l'impression de se regarder agir. Elle s'approche de Francis et pose une main sur son torse, soutenant son regard embrumé. Le torse de l'homme est chaud et musculeux. L'ouvrier reste pantelant, ne sachant sans doute que faire. Lola, elle pose son autre main sur son entrejambe : elle peut distinctement sentir sa queue bandée à travers le pantalon de travail poussiéreux.
Elle hésite un instant, puis commence un lent mouvement de va-et-vient par-dessus l'habit de l'ouvrier. Elle sent la queue tressaillir et grossir encore, tandis que Francis bafouille quelque chose. Lola ne dit rien, elle appuie un peu plus pour mouler la bite de sa paume et la faire rouler sous ses doigts. L'ouvrier laisse échapper :
Elle hésite un instant, puis commence un lent mouvement de va-et-vient par-dessus l'habit de l'ouvrier. Elle sent la queue tressaillir et grossir encore, tandis que Francis bafouille quelque chose. Lola ne dit rien, elle appuie un peu plus pour mouler la bite de sa paume et la faire rouler sous ses doigts. L'ouvrier laisse échapper :
— Putain...
Tout à coup, il vient défaire sa propre braguette. Lola ne prend pas une minute de plus pour venir sortir la queue de son boxer et la serrer dans sa main. Toujours debout face à lui, elle le branle doucement de sa main gauche, caressant son torse en même temps de son autre main. Elle ferme les yeux, appréciant la texture chaude et douce de la bite qu'elle fait coulisser entre ses doigts. L'engin tressaute à chaque mouvement, appareil vivant et grossissant à vue d'œil.
Francis glisse ses doigts sous son pantalon déboutonné et caresse sa chatte par-dessus sa culotte. Tous deux se masturbent, en silence, dans la cuisine ouverte sur les échafaudages.
Lola jette un œil à la bite de l'ouvrier qui trône dans sa main. L'envie de la sucer la prend tout à coup et, le pantalon encore descendu à mi-hanches, elle s'agenouille sur le sol froid de la cuisine. Le carrelage lui fait mal aux genoux, mais toute son attention est portée sur la verge qui vient effleurer son visage. Francis la prend dans sa main et vient frapper doucement la joue de Lola, qui ne perd pas une minute et la fait glisser entre ses lèvres. Elle fait coulisser la queue dans sa bouche une première fois, puis une deuxième, et vient lécher le gland du bout de la langue. Elle l'enfonce alors le plus loin possible dans la gorge et commence à le sucer avec avidité. La bite emplit sa bouche. Elle suce, de plus en plus vite, tenant la queue à sa base et la branlant doucement lorsqu'elle dort de sa bouche. Elle vient parfois la lécher de toute sa longueur avant de la remettre toute entière dans sa bouche. Elle suce encore, plus vite, plus fort, se délectant du coup de la queue.
Lola jette un œil à la bite de l'ouvrier qui trône dans sa main. L'envie de la sucer la prend tout à coup et, le pantalon encore descendu à mi-hanches, elle s'agenouille sur le sol froid de la cuisine. Le carrelage lui fait mal aux genoux, mais toute son attention est portée sur la verge qui vient effleurer son visage. Francis la prend dans sa main et vient frapper doucement la joue de Lola, qui ne perd pas une minute et la fait glisser entre ses lèvres. Elle fait coulisser la queue dans sa bouche une première fois, puis une deuxième, et vient lécher le gland du bout de la langue. Elle l'enfonce alors le plus loin possible dans la gorge et commence à le sucer avec avidité. La bite emplit sa bouche. Elle suce, de plus en plus vite, tenant la queue à sa base et la branlant doucement lorsqu'elle dort de sa bouche. Elle vient parfois la lécher de toute sa longueur avant de la remettre toute entière dans sa bouche. Elle suce encore, plus vite, plus fort, se délectant du coup de la queue.
Francis laisse échapper un gémissement, puis un autre.
— Putain...
La queue tressaute et se tend. Lola l'aspire goulûment, porte sa main libre aux couilles de l'ouvrier et les malaxe doucement.
— Ouais, vas-y...
Tout à coup, Francis attrape la tête de Lola et le goût du sperme envahit sa petite bouche. La bite tressaute encore quelques fois tandis que le sperme coule dans sa gorge et qu'elle l'avale sans hésiter. L'ouvrier émet un râle étouffé, comme pour ne pas alerter ses collègues qui travaillent sur l'échafaudage en ignorant tout de leur collègue qui se fait sucer par une bien sympathique habitante.
Lorsque Lola retire la queue de l'ouvrier de sa bouche, elle aperçoit le visage rouge du jeune homme qui bafouille quelques mots de remerciement. Elle s'essuie les lèvres tandis qu'il reboutonne son pantalon, balbutiant qu'il doit retourner au travail.
Fort heureusement, les travaux de rénovation de la façade ne sont pas encore terminés...
Fort heureusement, les travaux de rénovation de la façade ne sont pas encore terminés...
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