Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lola, l'expatriée découvre les richesses de son pays natal — Chapitre 1 · Chapitre 1 : l’arrivée et le premier regard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lola, l'expatriée découvre les richesses de son pays natal
Chapitre 1 · Chapitre 1 : l’arrivée et le premier regard
La Gare de Lyon était un océan de corps en sueur, de valises qui grinçaient sur les pavés et d'échos métalliques réverbérés par les voûtes. Lola Dubois serrait la poignée de sa malle jusqu'à ce que ses phalanges blanchissent. À dix-huit ans, quitter le Brésil pour Paris semblait un saut dans l'inconnu, surtout quand on se retrouvait coincée sous un soleil de plomb à chercher une adresse notée sur un bout de papier froissé : Rue de Charonne.
Elle portait une jupe en lin beige qui tombait juste au-dessus des genoux et un haut blanc en coton fin, légèrement transparent sous la chaleur, épousant la courbe discrète de ses seins moyens. Sous sa jupe, comme toute Brésilienne qui se respecte, elle avait choisi de porter un string en dentelle noire, fin mais tenace, qui soulignait l'arrondi parfait de son postérieur. Ses cheveux blonds miels, ondulés par l'humidité ambiante, encadraient un visage aux traits fins, héritage de sa mère française, tandis que ses yeux bleu-gris, profonds et méfiants, balayaient les quais avec une curiosité timide.
Lorsqu'elle sortit enfin du dédale pour se retrouver sur le trottoir encombré, l'air sentait l'échappement, la pierre chauffée et cette odeur particulière de Paris qui lui montait à la tête, excitante et vertigineuse. Elle repéra son immeuble : un haussmannien aux façades grises, marqué par le temps mais digne. La porte cochère était entrouverte.
Elle poussa l'entrée. Le hall d'ombre sentait la cire et le vieux bois. En montant les premières marches de pierre usée, elle entendit un bruit de pas lourds venant du premier étage. La porte du 3B s'ouvrit brusquement, révélant un homme massif qui sortait avec un sac poubelle noir à la main.
Lola se figea. L'homme mesurait probablement près d'un mètre quatre-vingts pour une corpulence généreuse, potelée mais solide. Il portait un jean délavé et un t-shirt gris chiné qui laissait deviner un ventre rond et doux sous le tissu. Ses cheveux châtains étaient parsemés de mèches argentées, et sa barbe de trois jours soulignait une mâchoire carrée. Mais ce fut son odeur qui frappa Lola en premier : un mélange chaud de cuir vieilli, de musc masculin et d'une légère transpiration séchée, une senteur puissante qui sembla envelopper la jeune femme comme un manteau invisible.
— Oh, pardon ! lança-t-il en remarquant qu'elle bloquait l'escalier. Sa voix était grave, posée, avec ce timbre chaleureux des hommes d'un certain âge qui inspirent immédiatement confiance. Il posa son sac et s'essuya le front avec le dos de sa main gantée d'une légère poussière. — Tu es la nouvelle locataire ? Je t'ai vue descendre de taxi.
Lola cligna des yeux, un peu étourdie par sa présence. Elle baissa légèrement les yeux avant de les relever. — Oui... Bonjour. Je suis Lola Dubois. J'emménage au 4ème étage, la colocation.
L'homme hocha la tête et s'avança vers sa valise. — Eric. Ton voisin du 3B. L'ascenseur est en panne depuis ce matin, on va monter ça ensemble. Tu as l'air un peu petite pour tout ce bagage.
Il saisit la poignée avec une aisance déconcertante et commença à gravir les marches. Lola le suivit, respirant son odeur à chaque pas. En montant, le silence fut rompu par sa voix calme. — Tu viens d'arriver ?
— Oui, ce matin même. Je suis partie de Rio très tôt.
— Et tu vas où en études ? demanda-t-il sans se retourner, ses épaules larges bougeant avec un rythme régulier.
— Arts visuels à la Sorbonne. Et un peu de littérature aussi. Mais je ne sais pas encore si ça va marcher. Je suis plutôt... réservée.
Eric s'arrêta un instant sur le palier du deuxième étage, se tournant vers elle avec un sourire discret. — La réserve est une qualité précieuse à Paris. Ça donne envie de découvrir ce qu'il y a dessous. Il reprit sa marche. — Moi, je suis photographe. Amateur pour l'instant, mais passionné. Je passe mes journées à chercher la lumière, les silhouettes... et les émotions.
Lola sentit un frisson léger lui parcourir l'échine. — De la photo ? demanda-t-elle, intriguée malgré elle.
— Oui. Des portraits, des nus... surtout de la photographie érotique. Je capture des corps qui se dévoilent, pas juste des formes, mais ce qu'ils disent quand ils sont observés. Il marqua une pause. — Tu as un visage qui raconte des histoires, Lola. On dirait que tu es toujours en train d'écouter quelque chose de loin.
Elle rougit légèrement, serrant sa valise contre elle. — C'est peut-être juste la fatigue du voyage.
— Ou peut-être que tu attends qu'on te demande de parler, répondit-il doucement.
Ils arrivèrent devant son appartement au quatrième étage. Eric déposa la malle sur le parquet et s'appuya contre le mur, croisant les bras sous ses aisselles. Il observait Lola avec une curiosité tranquille, son regard balayant silencieusement sa silhouette gracieuse. — Tu habites seule ?
— Avec trois garçons. Étudiants aussi. C'est... nouveau pour moi.
Eric hocha la tête, puis son regard s'attarda sur le bas de sa jupe. — Si tu as un moment ce soir, après avoir installé tes affaires, viens boire un café chez moi. Je t'ai parlé de ma passion pour la photo érotique. J'aimerais te prendre en image. Juste pour fêter ton arrivée. Pas besoin d'être nue, juste toi, telle que tu es.
Lola hésita. Être photographiée par cet homme imposant et doux la troublait étrangement. — D'accord... Pourquoi pas. Mais je ne suis pas mannequin.
— Personne n'est mannequin, répondit-il en souriant. On est juste soi-même. Viens quand tu es prête.
Elle rentra chez elle, posa ses valises, et passa les deux heures suivantes à déballer ses affaires, ranger ses livres d'art, et fixer le plafond en écoutant les bruits de la colocation voisine. Vers dix-sept heures, l'envie de sortir la prit. Elle enfila ses chaussures, vérifia son reflet dans la glace (ses yeux bleu-gris semblaient plus profonds, plus attentifs), et descendit frapper à la porte du 3B.
Eric ouvrit immédiatement. L'intérieur sentait le solvant à l'acétone, le vieux papier et cette odeur de cuir qui lui était familière. Le salon était encombré de tirages géants accrochés aux murs : des silhouettes féminines dans des poses sensuelles mais pudiques, jouant avec la lumière et les ombres. Au centre, une table basse en bois brut supportait un appareil photo reflex professionnel.
— Assieds-toi sur ce canapé en velours, indiqua Eric en désignant un meuble ancien de couleur bordeaux. — Enlève tes chaussures d'abord. On est chez moi.
Lola s'exécuta, retirant ses baskets avec une lenteur feinte. Elle s'assit sur le bord du canapé, les mains posées sur ses genoux, le dos droit comme pour l'école. Eric se plaça face à elle, non pas debout, mais assis sur un tabouret bas, ce qui le plaçait presque à la hauteur de ses yeux. Il leva l'appareil, fit jouer l'objectif, puis le baissa.
— Détends tes épaules. Respire. Sa voix était une caresse auditive. — Enlève ton chapeau d'abord. Laisse-le tomber par terre.
Lola obéit. Ses cheveux blonds miels tombèrent en vagues souples sur ses épaules. Eric prit une photo, puis une autre. — Bien. Maintenant, desserre le bouton de ta jupe. Laisse-la glisser un peu.
Elle défit la fermeture éclair. Le bruit sec du métal résonna dans la pièce calme. La jupe s'entrouvrit, révélant ses cuisses nues et sa peau de porcelaine. Eric ne clignait pas des yeux ; il observait avec une intensité qui faisait chauffer le visage de Lola.
— Encore un peu. Laisse-la descendre jusqu'à mi-cuisse.
Lorsque la jupe fut à terre, Lola se retrouva en haut blanc et en string noir. Eric s'approcha d'elle. Il sentait toujours ce mélange envoûtant de cuir et de musc. Il passa une main dans les cheveux de Lola, écartant une mèche derrière son oreille. — Tu as la peau très douce. Et ce string... parfait pour toi. Comme toute Brésilienne qui se respecte, tu sais le porter avec élégance.
Lola rougit jusqu'aux oreilles. Il l'avait remarqué. — Merci, murmura-t-elle.
— Enlève ton soutien-gorge, dit-il doucement. Laisse tes seins respirer.
Lola passa les mains dans son dos pour décrocher l'attache. Le tissu tomba sur ses genoux. Ses seins, ronds et fermes, se dressèrent légèrement sous le coton fin de sa chemise. Eric fit un clic d'appareil. — Magnifique. Maintenant, enlève la chemise.
Lola retira son haut. Elle portait toujours ce string noir qui épousait ses courbes avec audace. Eric s'approcha encore, s'agenouillant presque devant le canapé pour être à sa hauteur. — Tu sais ce que je vois ? Je vois une jeune femme qui a peur d'être désirée, mais qui meurt d'envie de l'être. Il tendit la main et effleura la courbe de son sein gauche avec le dos de ses doigts. Lola frissonna violemment. — Tu es très belle, Lola. Une vraie petite salope sous cette apparence sage.
Le mot "salope" résonna dans l'esprit de la jeune femme catholique. Elle aurait dû rougir davantage, se cacher. Mais étrangement, avec Eric, ce compliment semblait être une bénédiction. Il ne la jugeait pas ; il l'admirait.
— Une petite salope ? répéta-t-elle, incertaine.
Eric sourit, un sourire lent et satisfait qui étire les coins de sa bouche. Il pose une main lourde sur l'épaule de Lola, la faisant basculer légèrement en arrière contre son torse potelé.
— Oui, murmure-t-il dans son oreille. Et je veux voir toute la petite salope. Enlève tout, Lola. Maintenant.
Lola sent le poids de sa main et la chaleur de son souffle. Elle hoche la tête, les joues en feu. D'une main tremblante, elle attrape l'ourlet de son haut blanc et le tire par-dessus sa tête. Il tombe sur le sol avec un bruit sourd. Elle est maintenant nue jusqu'à la taille, ses seins se dressant librement à l'air frais du salon.
— Et le string, ajoute Eric en pointant du doigt la fine bande de dentelle noire qui traverse son postérieur. — Je veux tout voir.
Lola se redresse sur les genoux pour glisser le tissu élastique hors de ses fesses, puis le fait tomber à ses pieds. Elle est désormais entièrement nue. Sa peau de porcelaine semble briller sous la lumière tamisée. Eric l'observe un instant, son regard bleu balayant chaque centimètre de sa silhouette avec une gourmandise calme.
— Viens ici, ordonne-t-il en désignant le coussin central du canapé. — À quatre pattes. Face à moi.
Lola s'exécute. Elle se glisse sur les genoux et les paumes, adoptant une posture souple qui cambre légèrement son dos. Sa jupe est à terre, son string aussi. Elle se retrouve exposée : ses fesses rondes et fermées, son petit anus rose serré par l'émotion, et entre ses cuisses, sa petite fente humide qui brille déjà d'une sécrétion naturelle. Elle relève la tête, ses yeux bleu-gris croisant ceux de Eric avec une attention mêlée de timidité.
Eric se penche en avant. Il passe rapidement les doigts dans sa ceinture, déboutonne son jean et fait glisser le pantalon jusqu'aux chevilles. Il retire sa culotte et sort enfin son sexe. Il est épais, veiné, avec un gland violacé qui semble pulser d'une vie propre.
Il ne la laisse pas s'en approcher pour sucer. Il se met à califourchon sur le bord du canapé, juste devant elle, et saisit sa verge de sa main droite. Il commence à se masturber lentement, un mouvement de va-et-vient rythmé qui fait glisser sa peau sur la tige.
Lola regarde, fascinée. Elle n'a jamais vu un homme se toucher ainsi aussi près d'elle. Son cœur bat la chamade contre ses côtes. Lentement, elle tend le bras. Sa main tremble légèrement lorsqu'elle effleure l'aine de Eric. Ses doigts glissent sur la peau chaude et veloutée pour rejoindre la base de sa verge.
Elle sent la chaleur intense qui émane de lui. Elle pose sa paume sur ses testicules, lourds et sensibles, puis remonte le long du scrotum vers l'arbre principal. Eric grogne doucement, son rythme s'accélérant imperceptiblement sous le contact de Lola.
— C'est ça... souffle-t-il. — Tu es si attentive.
Lola accompagne le mouvement de la main de Eric avec la sienne. Quand il tire vers le haut, elle glisse sa paume vers le bas ; quand il repousse, elle remonte. Elle caresse doucement son gland à chaque passage, ses doigts effleurant les veines sensibles. Elle n'a jamais fait cela, mais son instinct semble guider ses mains avec une douceur naturelle. Elle est proche de lui, si près qu'elle sent l'odeur musquée monter de son sexe, un mélange de cuir et d'excitation pure.
Eric ferme les yeux un instant, savourant le contact de la main novice de Lola sur sa verge. — Tu sens comme ça pulse ? demande-t-il en lui tendant le gland vers la bouche. Elle l'ouvre à peine pour lécher le bout avec sa langue, mais ne l'avale pas encore.
Soudain, le corps de Eric se raidit. Ses muscles abdominaux durcissent sous les yeux de Lola. Il n'a pas prévenu. Sa main droite s'accélère frénétiquement sur son sexe tandis que sa main gauche vient saisir la nuque de Lola pour l'ancrer contre lui.
— Ah... !
Il pousse un grognement rauque et se cambre légèrement en avant. Sans prévenir, il éjacule. Des jets chauds et épais de sperme jaillissent directement sur le visage de Lola. Une giclée lui éclabousse la joue gauche, une autre touche son nez, et plusieurs gouttes entrent dans sa bouche qu'elle avait entreouverte pour lécher le gland.
Lola sursaute mais ne recule pas. Elle avale instinctivement les premières gorgées qui coulent sur ses lèvres. Le goût est fort, salé, avec cette pointe métallique caractéristique. Elle sent la texture épaisse glisser dans sa gorge. Eric continue de tirer jusqu'à la dernière goutte, se vidant complètement contre elle.
Quand il s'affaisse enfin, haletant, Lola reste figée à quatre pattes, le visage marqué par les traces blanches et collantes du sperme de son voisin. Elle porte une main à sa bouche pour essuyer une trace sur sa joue, puis porte ses doigts à ses lèvres. Elle goûte à nouveau, lentement.
— C'est bon ? demande Eric d'une voix rauque, souriant dans la pénombre.
Lola hoche la tête, les yeux écarquillés par l'expérience. — Oui... murmure-t-elle. J'aime le goût.
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