La villa des excès
Chapitre 1
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✦ Oum311 La villa des excès XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La villa des excès — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Oum311
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La villa des excès

Chapitre 1

C’est ta femme qui a eu l’idée.
— Une nuit ailleurs, rien que pour nous. Enfin... pas vraiment rien que pour nous.
Tu l’as regardée, intrigué. Elle, elle a souri avec ce regard que tu connais trop bien. Celui qui cache des pensées torrides, des jeux de rôle, des fantasmes qu’elle ne dit pas tout de suite à voix haute.
Le lieu ? Une villa isolée, au cœur de la forêt. Piscine intérieure, feu de cheminée, grandes baies vitrées ouvertes sur le vide. Aucun voisin. Aucun bruit. Juste les battements de vos cœurs et l’écho des corps qu’elle avait décidé d’inviter.
Quand vous arrivez, la villa est déjà chaude. Une lumière douce caresse les murs, et deux hommes sont déjà là, assis dans le salon. L’un est brun, sec, les muscles tendus sous un t-shirt noir. Il s’appelle Nils, garde du corps de métier, mutique, mais au regard glacé. L’autre est plus massif, chauve, torse nu, tatoué des épaules aux poignets. Léon, ancien militaire. Plus vieux, plus lent, mais précis. Dominant.
Ta femme les salue sans gêne. Comme si elle les connaissait déjà. Peut-être qu’elle les connaît, en fait. Tu ne sais pas. Et cette incertitude t’excite au plus haut point.
Elle t’embrasse, doucement, puis murmure :
— Ce soir, je suis à toi. Et à eux. Tu veux bien partager, mon amour ?
Tu hoches la tête. Ton sexe réagit déjà dans ton pantalon.
Elle enlève lentement son manteau. En dessous, elle ne porte qu’un body transparent, noir, qui épouse ses formes magnifiques. Son ventre de femme enceinte est rond, tendu, sublime. Ses seins débordent du tissu, les tétons déjà visibles sous la dentelle.
Léon se lève. Il la regarde, lentement, comme on admire une œuvre d’art. Puis il s’approche, pose une main sur sa hanche, l’autre sur sa nuque, et l’embrasse. Profondément. Tu restes figé. Le voir poser ses lèvres sur ta femme, sa langue s’enfoncer dans sa bouche, sa main glisser le long de ses fesses... tu deviens dur comme de la pierre.
Elle gémit légèrement dans le baiser.
Quand ils se séparent, Nils s’approche à son tour. Il ne dit rien. Il passe simplement derrière elle, écarte doucement ses cheveux, embrasse sa nuque. Elle ferme les yeux. Soupire.
Tu es là, à un mètre, et déjà, ta femme est entre deux hommes. L’un devant, l’autre derrière. Et elle adore ça.
Elle te regarde alors, le regard brillant, et te dit, d’une voix grave :
— Tu ne veux pas t’asseoir, et regarder ce que ça me fait quand je suis prise par d’autres ?
Tu ne réponds pas. Tu recules jusqu’au canapé, t’assois, jambes écartées. Ton sexe est déjà tendu sous ton pantalon.
Elle se tourne vers Léon, se met à genoux. D’elle-même.
— Je veux goûter. Commence par me salir la bouche.
A genoux entre les jambes de Léon, ta femme est d’une beauté renversante. Le contraste entre son corps rond, tendu par la grossesse, et son regard baissé, soumis, te frappe de plein fouet. Elle passe ses mains sur les cuisses épaisses du militaire, caresse lentement la fermeture de son pantalon, puis le déboutonne.
Léon ne dit rien. Il la regarde faire, comme s’il testait son obéissance.
Elle sort sa verge, épaisse, lourde, veineuse. Déjà semi-dure, elle repose contre sa joue. Elle la caresse, la lèche, la découvre centimètre par centimètre avec une lenteur presque religieuse. Elle ouvre grand la bouche, l’engloutit sans prévenir.
Tu entends un slurp profond. Léon grogne, passe une main sur la nuque de ta femme et commence à guider ses mouvements. Lents. Profonds. Déterminés.
Elle se laisse faire. Elle adore ça, tu le vois. Ses yeux remontent parfois vers toi, brillants, excités, comme pour te dire regarde ce que je fais pour toi, regarde comme je me donne.
Derrière elle, Nils s’est déshabillé. Nu, en silence, il s’agenouille. Il passe les mains sur ses hanches, la caresse doucement à travers le body noir, puis glisse ses doigts sous la dentelle. Il écarte ses fesses, expose sa chatte trempée. Il crache dessus, lentement, et commence à la caresser sans ménagement.
Ta femme gémit contre la verge de Léon. Sa bouche pleine, elle se cambre sous les doigts de Nils. Elle est prise entre deux hommes, offerte, utilisée. Et elle en redemande.
Nils glisse un doigt en elle. Puis deux. Il appuie sur son point G. Elle arque le dos, pousse un cri étouffé, les larmes aux yeux.
Léon la retient fermement. Il accélère les coups de bassin. Il baise sa bouche. Ta femme s’étouffe, la salive dégouline sur son menton.
Tu n’as jamais été aussi dur. Tu sors ton sexe, commences à te caresser en silence, hypnotisé par la scène.
Et là... Léon grogne. Sa verge palpite. Il se retire brusquement et décharge directement sur le visage de ta femme. Des jets épais, puissants, la frappent. Sur la joue, la bouche, le front, les cheveux. Elle garde la bouche ouverte, tire la langue.
Elle est recouverte. Soumise. Sale.
Elle se tourne vers toi, le visage maculé, et murmure :
— Tu me laisses en redemander ?
Ta femme est à quatre pattes, le visage ruisselant de sperme, les cuisses écartées, son body remonté jusqu’au ventre. Sa chatte est grande ouverte, trempée, presque brillante de salive et de mouille. Nils, toujours silencieux, la pénètre avec deux doigts, puis trois. Il ne cherche pas à la ménager. Il veut l’ouvrir.
Elle gémit fort, la tête enfoncée dans l’épaisse moquette du salon. Son ventre rebondi se balance à chaque mouvement de ses hanches. Tu vois ses muscles se contracter, ses fesses s’ouvrir sous les assauts réguliers de Nils. Il la prépare. Il l’assouplit. Et elle adore ça.
Léon revient, toujours nu, son sexe encore tendu, brillant de salive. Il s’agenouille devant elle, saisit ses seins gonflés entre ses mains, les serre fort, puis les suce comme un affamé. Elle hurle presque.
— Continue... je veux que vous me preniez ensemble... remplissez-moi...
Elle se cambre encore plus, offerte, perdue.
Nils se positionne derrière elle. Il l’attrape par les hanches et pousse lentement sa verge en elle. Tu le vois s’enfoncer. Centimètre par centimètre. Elle gémit comme une chienne en chaleur. Puis il la pénètre d’un coup sec. Elle crie. Sa main frappe le sol. Il commence à la pilonner.
Léon ne bouge pas. Il lui tient la tête, la fait lécher son sexe encore poisseux de sperme. Elle s’exécute, gloutonne. Sa langue lèche, aspire, glisse entre ses propres gémissements.
Tu n’arrives plus à te retenir. Tu te lèves, ton sexe à la main, t’approches.
Elle te regarde en contrebas, les yeux fous.
— Viens. Baise ma bouche. Prends-la pendant qu’il me déchire.
Tu t’approches. Elle ouvre grand. Ta verge glisse en elle. Son cri est étouffé par ta queue. Nils accélère derrière, brutal, puissant. Léon se lève, se place à côté, une main sur sa nuque, une autre sur ses fesses, l’encourageant à tenir la cadence.
Elle est remplie. Devant. Derrière. Ses seins balancent, ses gémissements se mêlent à vos souffles.
Et soudain, Nils gronde. Il saisit ses hanches, s’enfonce au plus profond, et jouit. En elle. Fort. Longtemps.
Elle hurle autour de ta queue, secouée, prise. Tu la sens trembler.
Elle est pleine. A l’intérieur. Son ventre déjà tendu semble gonfler plus encore, comme si elle voulait tout garder.
Elle retire doucement ta queue de sa bouche, te regarde, du sperme coulant entre ses cuisses.
— Encore... j’en veux plus...
Elle est sur le dos maintenant, les jambes relevées et écartées, maintenues en l’air par Léon, pendant que le sperme de Nils s’échappe lentement de sa chatte grande ouverte. Elle halète, le corps luisant de sueur, les seins gonflés se soulevant à chaque respiration. Son ventre tendu par la grossesse semble battre au rythme de vos regards.
Elle te fixe. Tu es juste là, à genoux, le sexe tendu, témoin de tout. Et elle te parle, entre deux soupirs :
— Regarde-moi... Regarde ce qu’ils me font... Et dis-moi que tu m’aimes comme ça... salie... pleine d’un autre...
Tu hoches. Ta gorge est sèche.
— J’ai jamais été aussi belle, hein ?
Et là, Léon la retourne. Sur le ventre, les fesses en l’air, le dos cambré. Il crache sur son anus, l’écarte de ses pouces, puis glisse un doigt. Puis deux.
Elle gémit, baisse la tête, le visage collé contre le sol.
— Baise-moi... je veux tout... dans tous les trous...
Et Léon s’exécute.
Il appuie sa verge contre son anus dilaté et pousse. Lentement. Fermement. Tu vois ta femme se tendre, ses muscles vibrer, puis s’ouvrir. Il glisse en elle, centimètre par centimètre. Et quand il est au plus profond, elle pousse un cri de pure extase.
— Il est en moi... dans mon cul... et toi tu regardes...
Nils s’approche à nouveau, son sexe dur revenu à la vie. Il s’agenouille devant elle, claque doucement sa queue contre ses lèvres gonflées.
Elle l’ouvre. Elle le suce pendant que Léon l’encule. Et toi, tu es là, en transe.
Elle est prise. Devant. Derrière. Ses deux trous remplis par deux hommes. Et toi, tu les regardes faire. Tu vois ta femme domptée, salie, offerte.
Tu ne tiens plus. Tu t’approches. Tu fous ta main sur son ventre, le caresses. Tu sens Léon bouger dedans, ta femme vibrer à chaque poussée.
Et là, Léon accélère. Il s’enfonce violemment. Elle hurle. Elle jouit. Et lui... décharge dans son cul. Profond. Long. Viscéral.
Il se retire. Lentement. Du sperme s’échappe de son anus, dégoulinant le long de sa fente.
Nils la pénètre à son tour, cette fois par le sexe. Brutal. Il la claque. Elle gémit. Il l’empale à nouveau.
Et toi, tu viens juste à côté. Tu l’attrapes par les cheveux. Tu veux voir son visage. Et elle sourit. Eclatante. Dégoulinante.
— Encore... remplis-moi encore...
Elle est à genoux sur le lit maintenant, le dos cambré, le corps encore tremblant des deux éjaculations précédentes. Son ventre bombé s’étire fièrement, tend la peau au point qu’on y devine les veines bleutées. Chaque mouvement le fait osciller doucement, majestueusement, comme un rappel vivant de sa féminité absolue, de son pouvoir de vie... et de luxure.
C’est ce ventre, tendu par la grossesse, gorgé de désir, que Nils caresse lentement du plat de la main, alors qu’il se place à nouveau entre ses cuisses. Il ne la pénètre pas tout de suite. Il l’admire. Il murmure :
— T’es la plus belle salope que j’ai jamais vue... Regarde ce ventre... regarde comme t’es faite pour être remplie.
Elle gémit. Ses joues sont rouges. Elle ouvre ses cuisses un peu plus, offrant sa chatte déjà souillée, ruisselante, gonflée de plaisir et de foutre.
Léon se place derrière elle, une nouvelle fois. Il glisse deux doigts dans son cul distendu, encore tiède. Il la prépare. Il veut y retourner. Et tu sais qu’elle veut ça aussi. Elle le prouve quand elle crie :
— Prenez-moi en même temps ! Je veux être percée des deux côtés... que vous me remplissiez comme une truie !
Toi, tu t’es assis juste devant elle. Ton sexe toujours dur, ta main enroulée autour, prêt à jaillir.
Nils pénètre sa chatte d’un coup. Elle crie. Son ventre bondit. Puis Léon s’enfonce lentement dans son anus, en même temps. Et là... elle hurle. Littéralement.
Elle est empalée. Doublement. Ses fesses claquent contre leurs bassins. Son ventre tendu vibre, saute à chaque mouvement. Ses seins lourds rebondissent contre sa poitrine.
Elle est magnifique. Animale. En sueur. Soumise. Mais invincible.
Tu t’approches. Tu poses ta main sur son ventre. Tu le caresses, le masses, et tu sens tout. Les secousses. Les contractions. Les coups de reins qui font vibrer son utérus. Tu sens la vie qu’elle porte... et le vice qu’elle se prend.
— Mon amour... gémit-elle, la bouche pleine de salive, « Regarde ton fils. Il est là, dans mon ventre... pendant qu’un autre me défonce la chatte et un autre mon cul... »
Et tu gémis. Fort. Tu jouis sur son ventre tendu, par saccades violentes. Ton sperme éclabousse sa peau lisse, glisse entre ses seins, coule jusqu’à son nombril.
Mais Nils n’a pas fini. Il gronde, s’enfonce encore plus fort, et jouit en elle. Une deuxième fois. Elle se tord sous lui, la bouche ouverte, les yeux fermés.
Puis Léon explose à son tour. Profond dans son cul. Encore.
Ta femme est figée. Vibrante. Ses deux trous dégoulinent.
Et elle ne dit qu’une chose :
— Je veux que ça coule pendant des heures...
Elle est allongée sur le dos, les jambes écartées, son ventre arrondi soulevé par chaque respiration saccadée. Sa chatte béante coule d’un mélange de spermes chauds, dégoulinant lentement jusqu’à ses fesses. Son anus distendu laisse encore filer des gouttes épaisses du foutre lourd que Léon y a laissé. Son visage est couvert, ses cheveux collés par les jets précédents. Et elle sourit. Extatique. Brisée. Majestueuse.
Elle est une œuvre d’art vivante. Pornographique. Sacrée.
Léon se penche sur elle, ramasse une traînée de sperme sur sa cuisse, la porte à sa bouche. Il la goûte, puis sourit.
— T’es la meilleure putain qu’on ait eue.
Nils, lui, attrape ses seins gonflés, les serre fort, les malaxe jusqu’à faire perler une goutte de colostrum sur l’un de ses tétons. Il la lèche. Il se gave.
Et toi, tu es à genoux. Tu regardes ton œuvre. Ta femme. Ta reine devenue pute. Tu rampes vers elle, poses tes lèvres sur sa chatte souillée, et tu lèches. Tout. Le foutre des autres. Le tien. Sa mouille. Tu l’aspires comme un homme affamé.
Elle gémit, sa voix cassée. « Nettoie-moi... lèche jusqu’à ce que tout disparaisse... »
Mais rien ne disparaît. Tu l’étales. Tu l’étales partout.
Léon se branle au-dessus d’elle. Fort. Il vise ses seins. Tu continues de lécher sa chatte dégoulinante, quand un nouveau jet vient frapper son ventre déjà luisant. Puis un autre. Sur sa gorge. Sur son menton.
Nils ne se contient plus. Il lui ouvre la bouche, la remplit encore. Elle boit. Elle tousse. Elle l’avale.
Elle est trempée. En elle. Sur elle. Couverte de foutre, de salive, de sueur.
Et elle crie :
— Je suis à vous ! Baisez-moi encore ! Remplissez-moi jusqu’à ce que je pisse du sperme !
Tu te redresses. Tu veux la reprendre toi-même. Tu veux la reposséder.
Mais elle te repousse.
— Non. Regarde encore. Regarde-moi être détruite.
Elle est à genoux sur le sol, le corps ruisselant, souillé, glorieux. Son ventre bombé est zébré de sperme séché, de coulées chaudes encore fraîches, et de ta salive mélangée à la leur. Sa peau colle, brille, respire le sexe. Elle est au bord de l’épuisement... et pourtant, ses yeux brillent comme jamais.
— J’en veux encore... dans ma gorge cette fois... jusqu’à ce que je n’en puisse plus.
Nils est déjà là, sexe dressé, prêt à obéir. Il glisse sa verge entre ses lèvres, doucement d’abord, puis plus profondément. Il prend son temps. Mais ta femme n’en veut pas.
Elle pousse sa tête en avant. Elle s’empale elle-même. Il gémit, surpris.
Elle veut tout. Jusqu’au fond. Jusqu’à s’étouffer.
Et elle y parvient. Sa gorge gonfle. Ses yeux roulent. Elle grogne, bave, respire à peine. Il la prend par les cheveux, maintenant, il l’encourage. Il baise sa bouche. Brutalement. Chaque claque de son bassin contre ses lèvres résonne dans la pièce. La salive coule sur son menton. Son ventre bondit à chaque va-et-vient.
Elle adore ça. Tu le sais. Tu le sens.
Tu t’agenouilles à côté. Tu ouvres sa bouche avec tes doigts. Tu veux la voir être remplie. Tu veux la voir avaler ce que l’autre va lui offrir. Et Nils rugit. Il se tend. Il explose dans sa gorge.
Elle ne retire pas sa bouche. Elle prend tout. Jusqu’à la dernière goutte. Elle tousse, elle avale, elle s’étrangle... et elle rit.
Tu la regardes, tu te branles furieusement.
Léon s’approche à son tour, son sexe déjà gonflé.
— Mets-la sur le dos. Je veux lui finir sur le ventre, encore. Et dans sa chatte.
Tu aides. Tu l’allonges. Tu ouvres ses cuisses. Tu exposes son sexe ruisselant, vidé, mais toujours prêt. Il s’enfonce en elle sans prévenir. Fort. Profond. Sans douceur.
Ta femme gémit fort, puis hurle.
— Baise-moi ! Encore ! Donne-moi ta foutre !
Léon la pilonne. Son corps rebondit à chaque poussée. Ton sperme s’étale encore sous ses reins. Nils la claque. Toi, tu la tiens. Vous êtes trois à la posséder, dans un seul but : la remplir à nouveau.
Léon explose en elle. Un cri. Une secousse. Des jets brûlants.
Et elle... jouit. Elle se cambre. Son ventre bondit. Son sexe se contracte.
Elle est remplie. Littéralement. Jusqu’au fond.
Et elle t’attrape la main, l’amène à sa chatte.
— Regarde... ça déborde... et c’est ce que je veux.
Elle est étendue sur le lit comme une offrande oubliée. Sa peau colle aux draps trempés, poisseux de foutre, de sueur, de salive. Ses cuisses sont ouvertes, sa chatte bat encore, grande, distendue, laissant échapper le mélange blanc et tiède des hommes qui l’ont prise. Son anus est rouge, gonflé, encore entrouvert, laissant couler un dernier filet de liquide épais.
Et son ventre...
Ce ventre magnifique, tendu, porteur de votre futur enfant, est zébré, éclaboussé, taché. Les jets s’y sont entrecroisés, étalés, coulés jusque dans son nombril. C’est une œuvre abstraite de désir pur. Et elle en est fière.
Elle ne parle plus. Elle respire fort, ses seins lourds montant et descendant à un rythme lent, profond. Ses tétons sont brillants, sensibles, frottés, mordus, sucés à plusieurs reprises. Et pourtant, tu sens encore ce besoin animal, sous sa fatigue.
Tu te penches sur elle. Tu lèches lentement la coulée blanche entre ses seins, suis le chemin jusqu’à son ventre. Tu le masses doucement. Tu murmures :
— Tu es magnifique... pleine de foutre, pleine de vie...
Elle sourit, yeux mi-clos. Sa main vient chercher la tienne.
— Dis-moi... est-ce que tu m’aimes plus quand je suis comme ça ?
Tu ne réponds pas. Tu t’allonges à ses côtés, l’embrasses profondément. Ses lèvres ont le goût du foutre des autres, de sa mouille, de votre nuit.
Léon et Nils se sont reculés. Assis à l’ombre, leurs sexes encore luisants, ils la regardent comme un trésor qu’ils viennent de profaner et d’adorer.
Et elle, nue, trempée, détruite, se tourne lentement vers toi.
— Tu me referas ça ? Me laisser être salie... encore... encore plus ?
Tu n’as qu’un mot à dire.
Et tu sais que la prochaine fois... elle voudra aller encore plus loin.
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Z/k
6 juillet 2025 à 22:40
Magnifique....
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Manekenpiss
2 juillet 2025 à 18:19
je n'aimes pas le style "tu tu". Désolé mais je n'ai pas réussi à lire cette histoire
Soyez respectueux
Répondre

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