Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre délicieuse... — Chapitre 1 · Se lâcher a la maison avec un homme entreprenant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre délicieuse...
Chapitre 1 · Se lâcher a la maison avec un homme entreprenant
Je la regarde s’habiller. Elle sait que je la mate. Elle le fait exprès. Chaque geste est lent, étudié. Elle enfile des bas noirs avec cette souplesse féline qui me rend dingue. Pas de culotte. Juste une robe courte, fendue, qu’elle remonte jusqu’en haut de ses cuisses quand elle s’assoit sur le bord du lit.
— Il vient dans une heure, me dit-elle en croisant les jambes.
Je bande déjà. Je le sais. Elle aussi. Ce n’est pas juste de l’excitation. C’est de la faim. Depuis qu’on a franchi ce cap, cette liberté-là, je la vois différemment. Plus provocante. Plus animale. Et quand elle me parle de ses envies, de ce qu’elle a envie de sentir, de faire... je suis à la limite de jouir rien qu’en l’écoutant.
— Tu veux le regarder me prendre, hein ? me provoque-t-elle.
Elle n’attend pas de réponse. Elle sait. J’ai envie de la voir offerte. Désirée. Je veux voir son regard basculer, la sentir perdue entre ses mains, dans une autre queue. Et surtout, je veux voir jusqu’où elle ira, avec moi juste là, témoin de sa débauche.
L’heure passe. On n’a rien fait. Juste joué du regard, chauffé l’atmosphère. Elle a les tétons durs sous la robe, le sexe sûrement trempé. Moi, je suis au bord. Je veux la voir s’abandonner. La voir salope. La voir soumise à l’autre.
Il frappe.
Grand, viril, sûr de lui. On s’est déjà croisés. C’est un habitué. Il sait ce qu’on aime. Et surtout, il sait comment la prendre. Moi je reste assis, jambes écartées, un verre à la main. Elle, elle s’avance vers lui, silencieuse, féline. Il l’embrasse sans attendre, la plaque contre le mur, les mains sur son cul, et je la vois basculer.
Elle gémit déjà, le frottant avec sa cuisse, le dos cambré, offerte comme une chienne en chaleur.
Et moi, je regarde.
Je regarde ma femme se faire baiser.
Il la déshabille sans ménagement, la retourne, lui mord le cou. Il sort sa queue, la frotte contre sa chatte trempée. Et elle… elle l’ouvre. Sans honte. Sans retenue.
— Prends-moi. Maintenant.
Il la pénètre d’un coup sec, et elle crie. Je vois sa bouche s’ouvrir, son dos se tendre. C’est brutal. C’est animal. Il l’encule sur le mur pendant que je me branle lentement, savourant chaque image, chaque bruit mouillé, chaque claque qu’il lui met sur le cul.
Elle n’est plus qu’un corps entre ses mains. Une pute heureuse. Et moi, je jouis de sa jouissance.
Il la baise debout, contre ce mur, comme s’il voulait la marquer. Et elle, elle se cambre pour lui, les mains plaquées à plat, offerte comme jamais. Je la vois perdre le contrôle dès les premières minutes. Ses gémissements changent. Ce ne sont plus ceux qu’elle me réserve quand on fait l’amour. Ce sont des sons plus profonds, plus sales, plus humides. Elle n’a pas besoin de jouer : elle jouit vraiment. Déjà.
Je me lève. Lentement. Je m’approche. Je vois sa chatte s’ouvrir autour de cette autre queue. Je vois ses lèvres trembler. Elle halète, elle gémit, elle crie presque.
Il se retire un instant. Elle se retourne, le regard brûlant, en manque. Il la prend par la gorge, la pousse doucement vers le lit. Et elle obéit, les cuisses ouvertes, le regard perdu. Ma femme. Nue. Avide. Soumise à ce sexe qui n’est pas le mien.
Je m’assois sur le fauteuil. À un mètre d’elle. Elle me regarde, rouge, le corps en feu.
— T’as envie que je continue ? me demande-t-il.
Je souris. Je bois une gorgée. Je veux voir jusqu’où elle ira. Jusqu’où on ira.
— Vas-y. Mais elle ne jouit que quand je le décide.
Il sourit à son tour. Comme un prédateur. Il monte sur le lit, la prend par les hanches, l’attire vers lui, l’étale sur le dos, les jambes en l’air. Et il la pénètre de nouveau, cette fois plus lentement, plus profondément.
Je vois ses ongles crisper les draps. Sa bouche grande ouverte. Elle essaie de se contenir, mais elle est en train de couler. L’autre la pilonne, fort, précis. Il sait y faire. Il l’allume de l’intérieur. Je la regarde, nue, offerte, prise. Elle ne pense plus. Elle jouit avec tout son corps sans pouvoir aller jusqu’au bout.
Et moi je suis là. Le sexe dur. La main serrée. Je contrôle son plaisir. Je décide quand elle explose.
— Tu veux jouir, salope ? je murmure.
Elle hoche la tête, incapable de parler. L’autre continue de la prendre, plus fort, plus sale, les couilles qui claquent contre sa peau.
— Dis-le. Dis-le que t’es une putain à queue. Dis-le que t’en veux encore.
— Oui… je veux… je suis à vous… j’en peux plus…
Je me lève. Je m’approche. Je prends son visage dans ma main, pendant qu’elle se fait défoncer, les jambes en l’air. Je la regarde droit dans les yeux.
— Jouis maintenant. Laisse-le te remplir. Montre-moi à quel point t’es devenue accro à ça.
Elle explose. Littéralement. Son corps se tord, elle hurle, elle jouit en convulsant, en tremblant, pendant qu’il la maintient enfoncée sur lui. C’est violent. C’est magnifique. Elle vient comme jamais. Et moi, je bande plus fort que jamais.
Quand il se retire, elle reste là, ouverte, trempée, pantelante. Et je sais qu’on n’en a pas fini.
Pas encore.
Elle est encore allongée sur le lit, les jambes ouvertes, la peau couverte de frissons, le souffle court. Elle a joui fort, violemment, comme je ne l’avais jamais vue avant. Et pourtant, je sens qu’elle n’est pas rassasiée. Pas encore.
Je m’approche d’elle. Ma queue est dure, tendue, douloureuse de trop avoir attendu. Je me penche au-dessus de son visage, l’embrasse. Sa bouche est chaude, tremblante.
— Tu m’as excité comme un malade, salope.
Elle sourit, les yeux mi-clos. Et d’une voix rauque, elle murmure :
— Prends-moi… toi aussi… maintenant…
Je la fais rouler sur le côté, et je viens derrière elle pendant que l’autre s’approche de son visage. Elle comprend tout de suite. Elle prend sa queue en main, encore pleine de ses propres jus, et la suce avec une envie animale.
Moi, je viens l’enfoncer par derrière. Lentement d’abord, savourant la chaleur de son corps encore ouvert par lui. Et là, elle gémit dans sa gorge, remplie à l’avant, prise à l’arrière.
C’est une image de pure luxure.
Elle suce l’autre avec voracité, le regard levé, les lèvres sales, les joues creuses. Et moi je la pilonne avec tout ce que j’ai. Ses fesses claquent contre mon bassin. Mes mains la serrent. Je la veux marquée, comblée, ruinée de plaisir.
On se synchronise. Lui l’alimente, moi je la prends. Sa gorge est à lui, sa chatte est à moi. Et elle se tord entre nous, incapable de résister. Elle gémit, elle halète, elle tremble.
— Encore… putain, encore… j’en veux plus…
Je l’attrape par les cheveux, le rythme s’accélère. Lui aussi grogne, son sexe luit entre ses lèvres.
Et là… on explose à trois.
Elle jouit de nouveau, plus fort, plus sale. Ses jambes tremblent, son ventre se contracte. Moi, je me vide en elle avec un râle profond, ma main enserrant sa gorge, l'autre plantée dans sa hanche. Et l’autre homme se répand sur sa langue, pendant qu’elle le suce jusqu’à la dernière goutte, salive et foutre mêlés sur son menton.
Elle tombe entre nous, vidée, trempée, marquée.
Et dans le silence brûlant de la chambre, on sait tous les trois qu’on vient de franchir un cap. Ce n’était pas juste du sexe. C’était de la possession partagée. De la jouissance totale.
Et moi, je n’ai jamais été aussi fier d’elle. Ni aussi fier d’elle.
— Il vient dans une heure, me dit-elle en croisant les jambes.
Je bande déjà. Je le sais. Elle aussi. Ce n’est pas juste de l’excitation. C’est de la faim. Depuis qu’on a franchi ce cap, cette liberté-là, je la vois différemment. Plus provocante. Plus animale. Et quand elle me parle de ses envies, de ce qu’elle a envie de sentir, de faire... je suis à la limite de jouir rien qu’en l’écoutant.
— Tu veux le regarder me prendre, hein ? me provoque-t-elle.
Elle n’attend pas de réponse. Elle sait. J’ai envie de la voir offerte. Désirée. Je veux voir son regard basculer, la sentir perdue entre ses mains, dans une autre queue. Et surtout, je veux voir jusqu’où elle ira, avec moi juste là, témoin de sa débauche.
L’heure passe. On n’a rien fait. Juste joué du regard, chauffé l’atmosphère. Elle a les tétons durs sous la robe, le sexe sûrement trempé. Moi, je suis au bord. Je veux la voir s’abandonner. La voir salope. La voir soumise à l’autre.
Il frappe.
Grand, viril, sûr de lui. On s’est déjà croisés. C’est un habitué. Il sait ce qu’on aime. Et surtout, il sait comment la prendre. Moi je reste assis, jambes écartées, un verre à la main. Elle, elle s’avance vers lui, silencieuse, féline. Il l’embrasse sans attendre, la plaque contre le mur, les mains sur son cul, et je la vois basculer.
Elle gémit déjà, le frottant avec sa cuisse, le dos cambré, offerte comme une chienne en chaleur.
Et moi, je regarde.
Je regarde ma femme se faire baiser.
Il la déshabille sans ménagement, la retourne, lui mord le cou. Il sort sa queue, la frotte contre sa chatte trempée. Et elle… elle l’ouvre. Sans honte. Sans retenue.
— Prends-moi. Maintenant.
Il la pénètre d’un coup sec, et elle crie. Je vois sa bouche s’ouvrir, son dos se tendre. C’est brutal. C’est animal. Il l’encule sur le mur pendant que je me branle lentement, savourant chaque image, chaque bruit mouillé, chaque claque qu’il lui met sur le cul.
Elle n’est plus qu’un corps entre ses mains. Une pute heureuse. Et moi, je jouis de sa jouissance.
Il la baise debout, contre ce mur, comme s’il voulait la marquer. Et elle, elle se cambre pour lui, les mains plaquées à plat, offerte comme jamais. Je la vois perdre le contrôle dès les premières minutes. Ses gémissements changent. Ce ne sont plus ceux qu’elle me réserve quand on fait l’amour. Ce sont des sons plus profonds, plus sales, plus humides. Elle n’a pas besoin de jouer : elle jouit vraiment. Déjà.
Je me lève. Lentement. Je m’approche. Je vois sa chatte s’ouvrir autour de cette autre queue. Je vois ses lèvres trembler. Elle halète, elle gémit, elle crie presque.
Il se retire un instant. Elle se retourne, le regard brûlant, en manque. Il la prend par la gorge, la pousse doucement vers le lit. Et elle obéit, les cuisses ouvertes, le regard perdu. Ma femme. Nue. Avide. Soumise à ce sexe qui n’est pas le mien.
Je m’assois sur le fauteuil. À un mètre d’elle. Elle me regarde, rouge, le corps en feu.
— T’as envie que je continue ? me demande-t-il.
Je souris. Je bois une gorgée. Je veux voir jusqu’où elle ira. Jusqu’où on ira.
— Vas-y. Mais elle ne jouit que quand je le décide.
Il sourit à son tour. Comme un prédateur. Il monte sur le lit, la prend par les hanches, l’attire vers lui, l’étale sur le dos, les jambes en l’air. Et il la pénètre de nouveau, cette fois plus lentement, plus profondément.
Je vois ses ongles crisper les draps. Sa bouche grande ouverte. Elle essaie de se contenir, mais elle est en train de couler. L’autre la pilonne, fort, précis. Il sait y faire. Il l’allume de l’intérieur. Je la regarde, nue, offerte, prise. Elle ne pense plus. Elle jouit avec tout son corps sans pouvoir aller jusqu’au bout.
Et moi je suis là. Le sexe dur. La main serrée. Je contrôle son plaisir. Je décide quand elle explose.
— Tu veux jouir, salope ? je murmure.
Elle hoche la tête, incapable de parler. L’autre continue de la prendre, plus fort, plus sale, les couilles qui claquent contre sa peau.
— Dis-le. Dis-le que t’es une putain à queue. Dis-le que t’en veux encore.
— Oui… je veux… je suis à vous… j’en peux plus…
Je me lève. Je m’approche. Je prends son visage dans ma main, pendant qu’elle se fait défoncer, les jambes en l’air. Je la regarde droit dans les yeux.
— Jouis maintenant. Laisse-le te remplir. Montre-moi à quel point t’es devenue accro à ça.
Elle explose. Littéralement. Son corps se tord, elle hurle, elle jouit en convulsant, en tremblant, pendant qu’il la maintient enfoncée sur lui. C’est violent. C’est magnifique. Elle vient comme jamais. Et moi, je bande plus fort que jamais.
Quand il se retire, elle reste là, ouverte, trempée, pantelante. Et je sais qu’on n’en a pas fini.
Pas encore.
Elle est encore allongée sur le lit, les jambes ouvertes, la peau couverte de frissons, le souffle court. Elle a joui fort, violemment, comme je ne l’avais jamais vue avant. Et pourtant, je sens qu’elle n’est pas rassasiée. Pas encore.
Je m’approche d’elle. Ma queue est dure, tendue, douloureuse de trop avoir attendu. Je me penche au-dessus de son visage, l’embrasse. Sa bouche est chaude, tremblante.
— Tu m’as excité comme un malade, salope.
Elle sourit, les yeux mi-clos. Et d’une voix rauque, elle murmure :
— Prends-moi… toi aussi… maintenant…
Je la fais rouler sur le côté, et je viens derrière elle pendant que l’autre s’approche de son visage. Elle comprend tout de suite. Elle prend sa queue en main, encore pleine de ses propres jus, et la suce avec une envie animale.
Moi, je viens l’enfoncer par derrière. Lentement d’abord, savourant la chaleur de son corps encore ouvert par lui. Et là, elle gémit dans sa gorge, remplie à l’avant, prise à l’arrière.
C’est une image de pure luxure.
Elle suce l’autre avec voracité, le regard levé, les lèvres sales, les joues creuses. Et moi je la pilonne avec tout ce que j’ai. Ses fesses claquent contre mon bassin. Mes mains la serrent. Je la veux marquée, comblée, ruinée de plaisir.
On se synchronise. Lui l’alimente, moi je la prends. Sa gorge est à lui, sa chatte est à moi. Et elle se tord entre nous, incapable de résister. Elle gémit, elle halète, elle tremble.
— Encore… putain, encore… j’en veux plus…
Je l’attrape par les cheveux, le rythme s’accélère. Lui aussi grogne, son sexe luit entre ses lèvres.
Et là… on explose à trois.
Elle jouit de nouveau, plus fort, plus sale. Ses jambes tremblent, son ventre se contracte. Moi, je me vide en elle avec un râle profond, ma main enserrant sa gorge, l'autre plantée dans sa hanche. Et l’autre homme se répand sur sa langue, pendant qu’elle le suce jusqu’à la dernière goutte, salive et foutre mêlés sur son menton.
Elle tombe entre nous, vidée, trempée, marquée.
Et dans le silence brûlant de la chambre, on sait tous les trois qu’on vient de franchir un cap. Ce n’était pas juste du sexe. C’était de la possession partagée. De la jouissance totale.
Et moi, je n’ai jamais été aussi fier d’elle. Ni aussi fier d’elle.
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