Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin, ton corps parla au mien. — Chapitre 2 · L'oubli du monde
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin, ton corps parla au mien.
Chapitre 2 · L'oubli du monde
La porte se referme dans un souffle. Derrière nous, le monde s'efface.
Tout est noir dans la chambre. Mais nos corps se trouvent sans hésitation, comme s'ils avaient attendu ce moment depuis toujours.
Je sens ta main chercher la mienne, nos doigts s'enlacent, tu viens à moi, t'accroches à ma nuque, m'embrasses. Ta langue glisse contre la mienne, sucrée, insolente, pétillante. Tu as le goût du champagne, et quelque chose de plus. . J'ai le cœur qui cogne dans ma poitrine, comme un gamin de quinze ans qui touche enfin au fruit défendu.
Mes mains glissent sur tes flancs, cherchent l'ouverture de ta robe. Sous mes paumes, ta peau frissonne. Je sens la chair douce de tes hanches, la courbe de ton ventre, le renflement de ta poitrine. Tu gémis doucement contre ma bouche quand je touche ce que tu ne me montrais jamais. Tu dégrafe ma chemise, tes doigts pressés contre mon torse nu. Tu explores aussi. Ton souffle s'accélère. Tes ongles effleurent ma peau. Je te sens t'imprégner de moi. Prendre possession.
Ta robe, ta dentelle, glissent sur ta peau comme si elles se défaisaient d'elles-mêmes.
Je ne te vois pas, mais je te ressens partout. Ce parfum… Mon Dieu. Toujours le même. Ce mélange de fleurs blanches et de vanille, presque innocent. Sur toi, c'est une arme de destruction massive. Tu m'envahis, tu me possèdes par ton odeur, par ta présence, par tout ce que tu es.
On titube jusqu'au lit, trébuchant sur nos vêtements au sol. Nos bouches se retrouvent à chaque fois. Tes seins se pressent contre mon torse, fermes et tièdes. Mes paumes les enveloppent entièrement, les soulèvent, les pèsent. Je les devine plus que je ne les vois, par la lueur de la lune passant la fenêtre ouverte, mais leur présence électrise mon corps. Je devine leurs pointes durcies effleurer ma peau. Mon sexe cogne contre toi, dur, prêt à exploser.
Tu le sens aussi, contre ton ventre. Tu t'agrippes à mon cou et tu te mets sur la pointe des pieds pour presser ton pubis contre la bosse déformant mon boxer. Ton souffle se coupe un instant.
— Tu es... déjà si dur ?
Je hoche la tête. Je suis tendu à craquer.
— Tu m'as toujours rendu fou.
Tu ris. Un petit souffle tremblé. Puis tu me pousses doucement en arrière, m'invites à m'allonger. Tu arraches mon boxer, lentement. Mon sexe bondit librement, épais, long, arqué contre mon ventre.
Je vois ton ombre se figer. Tu te penches en avant, approches ton visage. Je sens ton souffle sur mon gland. Je me tends, mes bourses frissonnent. Chaque seconde devient brûlure. Tu regardes, sans le toucher. Le silence est lourd de tension.
— Attends. Je veux voir. Vraiment voir.
Tu tends le bras et allumes la lumière de chevet. Une lumière chaude, dorée, nappe la pièce. Tu es sur moi, à califourchon, nue. Et c'est une vision que je n'oublierai jamais.
Tes seins sont sublimes. En forme de petites gouttes, la peau pâle, presque laiteuse, tendue par l'excitation, les aréoles larges, foncées, les tétons dressés, durs comme des perles. Ils bougent doucement quand tu respires, comme si eux aussi vibraient de désir. Ton ventre est souple, vivant, la peau fine, presque satinée. Tes hanches dessinent un V sensuel. Et ton sexe...
Putain.
Magnifique.
Ton intimité est offerte, tes grandes lèvres épaisses, bombées, rougies, écartées, laissant dépasser des lèvres internes plus charnues, brillantes.
Devant toi, mon sexe, posé sur mon ventre, veines saillantes, la pointe brillante, pulsant pour toi.
Tes yeux s'ouvrent en grand. Tu déglutis. Tu regardes. Fixement. Et ton expression me percute de plein fouet : surprise, fascination, presque une pointe de crainte.
— Mais… c'est quoi ça ?
— C'est quand même pas le premier que tu vois, dis-je avec un sourire.
— Non mais là… putain. C'est…
Tu entoures ma queue avec tes doigts, mesures sa largeur. Je suis tendu comme une corde.
— Lui, c'était plus petit. Trop.
Tu remontes, fais glisser la peau lentement, découvres mon gland large et gonflé.
— Tu es comme… mon jouet préféré. Le gros, le long, celui que je garde caché.
Je ris. Mais au fond de moi, c'est la guerre. Je suis flatté, excité, terrifié. J'ai envie de rugir et de supplier. Je veux que tu oublies ton ex. Je veux que tu oublies tous les autres. Je veux que tu me gardes en mémoire à jamais. Que tu ne penses plus qu'à ça. À ma queue. À moi. À maintenant.
— Tu stresses ?
— Je veux pas rater ce moment. Je veux te marquer.
— Tu m'as déjà marquée. Depuis longtemps.
Tu te penches de nouveau sur mon corps. Je me perds. Ton corps frotte contre le mien, tu glisses ton sexe détrempé sur ma queue, comme une caresse vive, un supplice.
— Tu sais… j'me suis déjà caressée en pensant à toi.
Tu fais rouler ma verge sur ta fente. Ta moiteur m'enrobe. Tu gémis à mon oreille. Ta voix est rauque, brisée.
— Plusieurs fois.
Je ferme les yeux. Je suis au bord de l'explosion.
— Moi aussi... et même en étant avec une autre.
Mon aveu fait office d'une bombe. Tu pousses un gémissement et mords ma lèvre d'excitation et sûrement d'un peu de jalousie. Mes mains trouvent tes fesses. Pleines, fermes, moulées dans mes paumes. Je les caresse, les empoigne. Un de mes doigts y glisse, glisse entre tes lèvres. Tu es trempée. Tu ondules lentement sur ma verge, comme si tu voulais la modeler à la forme de ton désir.
— C'est quoi que tu préfères chez moi ? souffles-tu.
Je te regarde, perdu.
Je pourrais dire tout. Mais ce n'est pas la vérité brute. Depuis le premier jour une seule chose m'obsède.
— Tes fesses. Sans hésiter.
Tu souris, un sourire lent, animal.
— Alors profites-en.
Tu te redresses. Tu te retournes. Ton cul face à moi. Tu t'installes, te penches. Ta chatte s'ouvre au-dessus de mon visage. Et je ne respire plus.
Tes lèvres s'écartent, rouges, gonflées, ruisselantes. Ton clito se dévoile, dressé, trônant entre elles, comme une gemme. Ta raie me nargue, humide, chaude, vivante. Ta peau sent le musc, le désir pur. Ton odeur intime me berce.
Tu t'allonges lentement, me surplombes. Ton souffle chaud sur mes couilles. Tes doigts relèvent ma queue durcie. J'écarte tes fesses tandis que tu te cambres, t'offrant à ma langue. Plus de pudeur entre nous.
Je veux te goûter. Je veux t'entendre crier. Que tu me supplies.
Tes mains s'agrippent à mes cuisses, ta bouche fond sur mon gland.
Je n'attends plus. J'ouvre la bouche. Je te sens. Je te bois. Et là…
Un souvenir m'éclate au visage. Brutal. Viscéral. Une image.
Je me souviens.
Tout est noir dans la chambre. Mais nos corps se trouvent sans hésitation, comme s'ils avaient attendu ce moment depuis toujours.
Je sens ta main chercher la mienne, nos doigts s'enlacent, tu viens à moi, t'accroches à ma nuque, m'embrasses. Ta langue glisse contre la mienne, sucrée, insolente, pétillante. Tu as le goût du champagne, et quelque chose de plus. . J'ai le cœur qui cogne dans ma poitrine, comme un gamin de quinze ans qui touche enfin au fruit défendu.
Mes mains glissent sur tes flancs, cherchent l'ouverture de ta robe. Sous mes paumes, ta peau frissonne. Je sens la chair douce de tes hanches, la courbe de ton ventre, le renflement de ta poitrine. Tu gémis doucement contre ma bouche quand je touche ce que tu ne me montrais jamais. Tu dégrafe ma chemise, tes doigts pressés contre mon torse nu. Tu explores aussi. Ton souffle s'accélère. Tes ongles effleurent ma peau. Je te sens t'imprégner de moi. Prendre possession.
Ta robe, ta dentelle, glissent sur ta peau comme si elles se défaisaient d'elles-mêmes.
Je ne te vois pas, mais je te ressens partout. Ce parfum… Mon Dieu. Toujours le même. Ce mélange de fleurs blanches et de vanille, presque innocent. Sur toi, c'est une arme de destruction massive. Tu m'envahis, tu me possèdes par ton odeur, par ta présence, par tout ce que tu es.
On titube jusqu'au lit, trébuchant sur nos vêtements au sol. Nos bouches se retrouvent à chaque fois. Tes seins se pressent contre mon torse, fermes et tièdes. Mes paumes les enveloppent entièrement, les soulèvent, les pèsent. Je les devine plus que je ne les vois, par la lueur de la lune passant la fenêtre ouverte, mais leur présence électrise mon corps. Je devine leurs pointes durcies effleurer ma peau. Mon sexe cogne contre toi, dur, prêt à exploser.
Tu le sens aussi, contre ton ventre. Tu t'agrippes à mon cou et tu te mets sur la pointe des pieds pour presser ton pubis contre la bosse déformant mon boxer. Ton souffle se coupe un instant.
— Tu es... déjà si dur ?
Je hoche la tête. Je suis tendu à craquer.
— Tu m'as toujours rendu fou.
Tu ris. Un petit souffle tremblé. Puis tu me pousses doucement en arrière, m'invites à m'allonger. Tu arraches mon boxer, lentement. Mon sexe bondit librement, épais, long, arqué contre mon ventre.
Je vois ton ombre se figer. Tu te penches en avant, approches ton visage. Je sens ton souffle sur mon gland. Je me tends, mes bourses frissonnent. Chaque seconde devient brûlure. Tu regardes, sans le toucher. Le silence est lourd de tension.
— Attends. Je veux voir. Vraiment voir.
Tu tends le bras et allumes la lumière de chevet. Une lumière chaude, dorée, nappe la pièce. Tu es sur moi, à califourchon, nue. Et c'est une vision que je n'oublierai jamais.
Tes seins sont sublimes. En forme de petites gouttes, la peau pâle, presque laiteuse, tendue par l'excitation, les aréoles larges, foncées, les tétons dressés, durs comme des perles. Ils bougent doucement quand tu respires, comme si eux aussi vibraient de désir. Ton ventre est souple, vivant, la peau fine, presque satinée. Tes hanches dessinent un V sensuel. Et ton sexe...
Putain.
Magnifique.
Ton intimité est offerte, tes grandes lèvres épaisses, bombées, rougies, écartées, laissant dépasser des lèvres internes plus charnues, brillantes.
Devant toi, mon sexe, posé sur mon ventre, veines saillantes, la pointe brillante, pulsant pour toi.
Tes yeux s'ouvrent en grand. Tu déglutis. Tu regardes. Fixement. Et ton expression me percute de plein fouet : surprise, fascination, presque une pointe de crainte.
— Mais… c'est quoi ça ?
— C'est quand même pas le premier que tu vois, dis-je avec un sourire.
— Non mais là… putain. C'est…
Tu entoures ma queue avec tes doigts, mesures sa largeur. Je suis tendu comme une corde.
— Lui, c'était plus petit. Trop.
Tu remontes, fais glisser la peau lentement, découvres mon gland large et gonflé.
— Tu es comme… mon jouet préféré. Le gros, le long, celui que je garde caché.
Je ris. Mais au fond de moi, c'est la guerre. Je suis flatté, excité, terrifié. J'ai envie de rugir et de supplier. Je veux que tu oublies ton ex. Je veux que tu oublies tous les autres. Je veux que tu me gardes en mémoire à jamais. Que tu ne penses plus qu'à ça. À ma queue. À moi. À maintenant.
— Tu stresses ?
— Je veux pas rater ce moment. Je veux te marquer.
— Tu m'as déjà marquée. Depuis longtemps.
Tu te penches de nouveau sur mon corps. Je me perds. Ton corps frotte contre le mien, tu glisses ton sexe détrempé sur ma queue, comme une caresse vive, un supplice.
— Tu sais… j'me suis déjà caressée en pensant à toi.
Tu fais rouler ma verge sur ta fente. Ta moiteur m'enrobe. Tu gémis à mon oreille. Ta voix est rauque, brisée.
— Plusieurs fois.
Je ferme les yeux. Je suis au bord de l'explosion.
— Moi aussi... et même en étant avec une autre.
Mon aveu fait office d'une bombe. Tu pousses un gémissement et mords ma lèvre d'excitation et sûrement d'un peu de jalousie. Mes mains trouvent tes fesses. Pleines, fermes, moulées dans mes paumes. Je les caresse, les empoigne. Un de mes doigts y glisse, glisse entre tes lèvres. Tu es trempée. Tu ondules lentement sur ma verge, comme si tu voulais la modeler à la forme de ton désir.
— C'est quoi que tu préfères chez moi ? souffles-tu.
Je te regarde, perdu.
Je pourrais dire tout. Mais ce n'est pas la vérité brute. Depuis le premier jour une seule chose m'obsède.
— Tes fesses. Sans hésiter.
Tu souris, un sourire lent, animal.
— Alors profites-en.
Tu te redresses. Tu te retournes. Ton cul face à moi. Tu t'installes, te penches. Ta chatte s'ouvre au-dessus de mon visage. Et je ne respire plus.
Tes lèvres s'écartent, rouges, gonflées, ruisselantes. Ton clito se dévoile, dressé, trônant entre elles, comme une gemme. Ta raie me nargue, humide, chaude, vivante. Ta peau sent le musc, le désir pur. Ton odeur intime me berce.
Tu t'allonges lentement, me surplombes. Ton souffle chaud sur mes couilles. Tes doigts relèvent ma queue durcie. J'écarte tes fesses tandis que tu te cambres, t'offrant à ma langue. Plus de pudeur entre nous.
Je veux te goûter. Je veux t'entendre crier. Que tu me supplies.
Tes mains s'agrippent à mes cuisses, ta bouche fond sur mon gland.
Je n'attends plus. J'ouvre la bouche. Je te sens. Je te bois. Et là…
Un souvenir m'éclate au visage. Brutal. Viscéral. Une image.
Je me souviens.
Il y a six ans à la crémaillère des mariés. Leur tout premier appartement acheté à la fin de leurs études.
Un deux-pièces encore un peu vide, avec des murs blancs, des meubles dépareillés, et des bouteilles un peu partout. Leur première vraie soirée où ils avaient décidé de mêler leurs mondes. Une rencontre de tribus. Des chips, de la bière tiède, une playlist bancale, des rires qui sonnaient, une joie sincère dans l'air.
Je venais d'arriver. À peine le temps de serrer quelques mains, de sourire à des visages vaguement familiers. Une bouteille de rhum à la main, j'ai glissé vers la cuisine, cherchant le frigo.
Je me souviens de la chaleur un peu étouffante, du plafonnier au halo jaune, du bourdonnement lointain de la fête derrière les murs.
Je t'ai vue. Accroupie devant le four, concentrée, en train de vérifier la cuisson d'un fondant au chocolat.
Mon cœur a raté un battement.
Ce short. Ce putain de short. Trop court, trop ajusté.
Il dessinait tes fesses comme une œuvre d'art. Deux globes fermes, parfaitement ciselés, tendus par la position.
Le tissu baillait à la naissance de tes reins, laissant apparaître la fine bande d'un string en dentelle noire. Élégant. Suggéré. Dessiné pour être aperçu par accident et marquer à jamais la rétine de celui qui regarde.
Je me suis figé, de tout mon corps. Mon regard était magnétisé. Je n'ai pas vu une fille. J'ai vu une apparition.
Un mirage de désir qui soudain avait pris forme devant moi.
Le bas de ton dos nu, la cambrure de ta colonne, ta peau pâle qui contrastait avec la dentelle sombre. Tout vibrait d'un érotisme naturel, involontaire, et pour cela mille fois plus ravageur.
Pourtant, ce n'était pas encore de la luxure. C'était autre chose : un vertige.
Quelque chose d'ancien, de plus profond. Comme un souvenir qui ne m'appartenait pas. Une sensation de déjà-vu dans un rêve que je n'avais jamais fait.
Tu t'es redressée lentement, avec grâce. Un mouvement félin, fluide, presque chorégraphié.
J'ai voulu détourner les yeux, par pudeur, par honte. Mais tu t'es retournée avant que je ne puisse bouger. Nos regards se sont croisés.
Tout a basculé. Mon cœur s'est fissuré.
Ton visage. Tes traits d'une finesse presque irréelle. Tes yeux clairs, lumineux, insondables.
Il y avait dans ton regard quelque chose de sauvage et de calme à la fois. Une profondeur tranquille, mais pleine d'orage.
Tu m'as vu. Tu as su. Tu as compris ce que j'avais vu, ce que j'avais ressenti.
Ta main est allée machinalement à l'arrière de ton short, pour le réajuster. Mais tu n'as pas baissé les yeux. Oui, tu as rougi mais tu as soutenu mon regard.
Il y avait quelque chose entre nous. Un fil invisible, tiré d'un autre monde. Un appel. Une reconnaissance.
Comme si nos corps se souvenaient l'une de l'autre, avant même que nos corps ne se touchent.
Moi, j'étais là, planté, une bouteille dans la main, le cœur au bord des lèvres, et une tension douloureuse dans le pantalon. Chaque battement dans mes tempes résonnait comme une alarme.
Puis, une main s'est posée sur mon épaule. Une voix rauque, intrusive, a brisé le charme :
— Alors ma chérie, ce gâteau ?
Un type aux tempes dégarnies, un sourire de raclure sur les lèvres, m'a contourné pour s'approcher de toi. Tu as détourné les yeux vers lui, lui as adressé un sourire doux, puis tu t'es laissée embrasser, un baiser furtif, sans passion, presque poli. Un baiser d'habitude. Un baiser qui ne disait rien. J'ai détourné les yeux. J'ai fui cette scène, cette injustice tranquille.
Tu ne m'as jamais quitté.
Tu t'es gravée en moi comme une brûlure silencieuse.
Un deux-pièces encore un peu vide, avec des murs blancs, des meubles dépareillés, et des bouteilles un peu partout. Leur première vraie soirée où ils avaient décidé de mêler leurs mondes. Une rencontre de tribus. Des chips, de la bière tiède, une playlist bancale, des rires qui sonnaient, une joie sincère dans l'air.
Je venais d'arriver. À peine le temps de serrer quelques mains, de sourire à des visages vaguement familiers. Une bouteille de rhum à la main, j'ai glissé vers la cuisine, cherchant le frigo.
Je me souviens de la chaleur un peu étouffante, du plafonnier au halo jaune, du bourdonnement lointain de la fête derrière les murs.
Je t'ai vue. Accroupie devant le four, concentrée, en train de vérifier la cuisson d'un fondant au chocolat.
Mon cœur a raté un battement.
Ce short. Ce putain de short. Trop court, trop ajusté.
Il dessinait tes fesses comme une œuvre d'art. Deux globes fermes, parfaitement ciselés, tendus par la position.
Le tissu baillait à la naissance de tes reins, laissant apparaître la fine bande d'un string en dentelle noire. Élégant. Suggéré. Dessiné pour être aperçu par accident et marquer à jamais la rétine de celui qui regarde.
Je me suis figé, de tout mon corps. Mon regard était magnétisé. Je n'ai pas vu une fille. J'ai vu une apparition.
Un mirage de désir qui soudain avait pris forme devant moi.
Le bas de ton dos nu, la cambrure de ta colonne, ta peau pâle qui contrastait avec la dentelle sombre. Tout vibrait d'un érotisme naturel, involontaire, et pour cela mille fois plus ravageur.
Pourtant, ce n'était pas encore de la luxure. C'était autre chose : un vertige.
Quelque chose d'ancien, de plus profond. Comme un souvenir qui ne m'appartenait pas. Une sensation de déjà-vu dans un rêve que je n'avais jamais fait.
Tu t'es redressée lentement, avec grâce. Un mouvement félin, fluide, presque chorégraphié.
J'ai voulu détourner les yeux, par pudeur, par honte. Mais tu t'es retournée avant que je ne puisse bouger. Nos regards se sont croisés.
Tout a basculé. Mon cœur s'est fissuré.
Ton visage. Tes traits d'une finesse presque irréelle. Tes yeux clairs, lumineux, insondables.
Il y avait dans ton regard quelque chose de sauvage et de calme à la fois. Une profondeur tranquille, mais pleine d'orage.
Tu m'as vu. Tu as su. Tu as compris ce que j'avais vu, ce que j'avais ressenti.
Ta main est allée machinalement à l'arrière de ton short, pour le réajuster. Mais tu n'as pas baissé les yeux. Oui, tu as rougi mais tu as soutenu mon regard.
Il y avait quelque chose entre nous. Un fil invisible, tiré d'un autre monde. Un appel. Une reconnaissance.
Comme si nos corps se souvenaient l'une de l'autre, avant même que nos corps ne se touchent.
Moi, j'étais là, planté, une bouteille dans la main, le cœur au bord des lèvres, et une tension douloureuse dans le pantalon. Chaque battement dans mes tempes résonnait comme une alarme.
Puis, une main s'est posée sur mon épaule. Une voix rauque, intrusive, a brisé le charme :
— Alors ma chérie, ce gâteau ?
Un type aux tempes dégarnies, un sourire de raclure sur les lèvres, m'a contourné pour s'approcher de toi. Tu as détourné les yeux vers lui, lui as adressé un sourire doux, puis tu t'es laissée embrasser, un baiser furtif, sans passion, presque poli. Un baiser d'habitude. Un baiser qui ne disait rien. J'ai détourné les yeux. J'ai fui cette scène, cette injustice tranquille.
Tu ne m'as jamais quitté.
Tu t'es gravée en moi comme une brûlure silencieuse.
La brûlure de tes lèvres sur mon gland me ramène au présent.
Les effluves de ton plaisir m'ancrent dans cette réalité nouvelle.
À présent, je suis à toi et tu es mienne. Rien ne pourra nous arrêter.
Je viens embrasser ta vulve, doucement. Sentir tes lèvres contre les miennes, danser sur ma langue. Lentement, profondément, dans un geste sacré. Ta peau est brûlante, douce, parfumée. Je respire cette odeur, entêtante, animale. Ton sexe est ouvert, vivant, palpitant contre ma bouche.
Ma langue explore, savoure, cherche.
Et je le trouve. Ton clitoris. Gonflé. Vibrant sous mes caresses.
Je le lape, d'abord timidement. Tu tressailles.
Puis plus franchement, avec des coups de langue précis, rythmés, comme pour jouer une mélodie ancienne.
— Oh oui… là… il est là… souffles-tu, ta voix brisée d'émotion pure.
Ce gémissement me transperce.
Je grogne, ma bouche trempée, ma langue affamée.
Tu gémis, te cambres, et dans ce mouvement, ma queue glisse plus profondément entre tes lèvres.
Tu m'avales. Tu me dévores. Ta bouche produit ce bruit obscène, délicieux, de succion mouillée, cette musique qui me rend fou.
Tu descends lentement, puis accélères, m'aspire avec une ferveur qui m'arrache un râle animal. Je lâche, étouffé dans ton corps :
— Putain… c'est tellement bon…
Je replonge. Je tire sur tes fesses, enfouissant mon visage entre tes cuisses.
Ma langue s'enfonce dans ta chair chaude, remonte, glisse jusqu'à la raie de ton cul.
Ton anus est là, juste sous mon nez. Ta fine rondelle brune, frémissante, exhale un parfum qui me fait bander plus fort encore.
Je te respire.
Tu m'avales.
Je te bois.
Tu m'aspire.
Nous nous possédons. Bouche contre sexe. Corps contre corps. Tu gémis, enfonces ma queue dans ta gorge jusqu'à suffoquer.
Tes doigts agrippent mes cuisses, tu me pompes comme on boirait à la source après des jours de soif.
Tes seins écrasés contre mon ventre, ta peau moite glisse sur la mienne, douce, salée, frémissante.
Ma langue tournoie, fouille, revient lécher ton clito avec précision, comme une signature.
Une offrande. Tes hanches se tendent, cherchent plus, encore.
Tu m'engloutis à nouveau, puis relâches ma verge dans un bruit mouillé, haletant. Ta voix tremble.
— Prends moi… je veux te voir… quand tu viens en moi.
Tu te redresses, les yeux brillants, le souffle coupé.
Mais je grogne, ma bouche toujours perdue entre tes fesses, et murmure d'une voix rauque :
— Pas encore… J'en ai pas fini avec toi…
Tu reprends. Plus vite. Plus profond. Tu gémis comme si chaque coup de langue était une décharge électrique.
Tu me branles nerveusement en retour, avec cette rage douce, ce besoin brûlant de me faire tien.
Nos corps se répondent. Instinctivement. Sauvagement. Comme si on s'était toujours connus.
Le goût de ta fente m'obsède, le bruit de tes succions me rend fou, la chaleur de ton anus contre mon nez m'enflamme.
Je lèche plus vite, tu pompes plus fort.
Je grogne, tu gémis.
Je hurles, tu couines.
Chaque succion. Chaque léchage. Chaque soupir.
Un rattrapage du temps perdu loin l'un de l'autre. Une vengeance contre l'attente.
Un cri silencieux : Tu es à moi maintenant. Et moi à toi.
Tu finis par t'écrouler. Te défaire de mon étreinte pour t'allonger. Écartant les cuisses avec une lenteur indécente.
Je te regarde. Ma queue palpite, brillante de ta salive et des dernières gouttes de mon sperme.
Tes yeux me cherchent. Ton corps m'appelle.
Les effluves de ton plaisir m'ancrent dans cette réalité nouvelle.
À présent, je suis à toi et tu es mienne. Rien ne pourra nous arrêter.
Je viens embrasser ta vulve, doucement. Sentir tes lèvres contre les miennes, danser sur ma langue. Lentement, profondément, dans un geste sacré. Ta peau est brûlante, douce, parfumée. Je respire cette odeur, entêtante, animale. Ton sexe est ouvert, vivant, palpitant contre ma bouche.
Ma langue explore, savoure, cherche.
Et je le trouve. Ton clitoris. Gonflé. Vibrant sous mes caresses.
Je le lape, d'abord timidement. Tu tressailles.
Puis plus franchement, avec des coups de langue précis, rythmés, comme pour jouer une mélodie ancienne.
— Oh oui… là… il est là… souffles-tu, ta voix brisée d'émotion pure.
Ce gémissement me transperce.
Je grogne, ma bouche trempée, ma langue affamée.
Tu gémis, te cambres, et dans ce mouvement, ma queue glisse plus profondément entre tes lèvres.
Tu m'avales. Tu me dévores. Ta bouche produit ce bruit obscène, délicieux, de succion mouillée, cette musique qui me rend fou.
Tu descends lentement, puis accélères, m'aspire avec une ferveur qui m'arrache un râle animal. Je lâche, étouffé dans ton corps :
— Putain… c'est tellement bon…
Je replonge. Je tire sur tes fesses, enfouissant mon visage entre tes cuisses.
Ma langue s'enfonce dans ta chair chaude, remonte, glisse jusqu'à la raie de ton cul.
Ton anus est là, juste sous mon nez. Ta fine rondelle brune, frémissante, exhale un parfum qui me fait bander plus fort encore.
Je te respire.
Tu m'avales.
Je te bois.
Tu m'aspire.
Nous nous possédons. Bouche contre sexe. Corps contre corps. Tu gémis, enfonces ma queue dans ta gorge jusqu'à suffoquer.
Tes doigts agrippent mes cuisses, tu me pompes comme on boirait à la source après des jours de soif.
Tes seins écrasés contre mon ventre, ta peau moite glisse sur la mienne, douce, salée, frémissante.
Ma langue tournoie, fouille, revient lécher ton clito avec précision, comme une signature.
Une offrande. Tes hanches se tendent, cherchent plus, encore.
Tu m'engloutis à nouveau, puis relâches ma verge dans un bruit mouillé, haletant. Ta voix tremble.
— Prends moi… je veux te voir… quand tu viens en moi.
Tu te redresses, les yeux brillants, le souffle coupé.
Mais je grogne, ma bouche toujours perdue entre tes fesses, et murmure d'une voix rauque :
— Pas encore… J'en ai pas fini avec toi…
Tu reprends. Plus vite. Plus profond. Tu gémis comme si chaque coup de langue était une décharge électrique.
Tu me branles nerveusement en retour, avec cette rage douce, ce besoin brûlant de me faire tien.
Nos corps se répondent. Instinctivement. Sauvagement. Comme si on s'était toujours connus.
Le goût de ta fente m'obsède, le bruit de tes succions me rend fou, la chaleur de ton anus contre mon nez m'enflamme.
Je lèche plus vite, tu pompes plus fort.
Je grogne, tu gémis.
Je hurles, tu couines.
Chaque succion. Chaque léchage. Chaque soupir.
Un rattrapage du temps perdu loin l'un de l'autre. Une vengeance contre l'attente.
Un cri silencieux : Tu es à moi maintenant. Et moi à toi.
Tu finis par t'écrouler. Te défaire de mon étreinte pour t'allonger. Écartant les cuisses avec une lenteur indécente.
Je te regarde. Ma queue palpite, brillante de ta salive et des dernières gouttes de mon sperme.
Tes yeux me cherchent. Ton corps m'appelle.
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Commentaires ()
Déroutant, mais intéressant. On ne comprend pas tout, comme certaines chansons françaises à la mode, sauf qu'ici ça se lit.