Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin, ton corps parla au mien. — Chapitre 1 · L’incursion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin, ton corps parla au mien.
Chapitre 1 · L’incursion
Nos corps se fracassent l'un contre l'autre.
C'était une collision inattendue et inévitable à la fois.
Tes cuisses fines, tendues comme des câbles, s'agrippent à mes hanches, m'emprisonnant dans ton étreinte brûlante. Tes gémissements aigus, étouffés, vibrent contre ma gorge, enfièvrant mon sang. Tes bras autour de mon cou s'accrochent à moi comme si tu allais sombrer. Tes ongles griffent mes épaules, traçant des sillons de feu sur ma peau trempée.
Je suis en toi. Enfoncé jusqu'à disparaître. Totalement.
Nos bassins se percutent, s'avalent, se déchirent de désir. Ma queue glisse, plonge, revient, dans ta chatte trempée qui me dévore, qui claque contre moi à chaque coup de reins. À chaque frappe, un bruit obscène éclate — humide, bestial, indécent — couvrant nos râles.
Je te sens vibrer, onduler sous moi, affamée et offerte.
Ta poitrine glisse contre mon torse en sueur, tes seins écrasés contre ma peau, leurs pointes dures cherchant à s'imprimer sur ma peau. Je plonge mon visage dans tes cheveux défaits, noyé dans ton odeur de fleur fanée, de peau brûlante, de désir brut.
Tu sens la nuit, l'abandon.
Chaque fois que je me retire, ta fente s'ouvre, mouillée, gémissante ; chaque fois que je reviens, tu te cambres, tu te resserres un peu plus sur moi.
Je m'enfonce.
Plus fort.
Plus profond.
Plus dur.
Tes gémissements se brisent en petits cris écorchés. Je cogne contre le fond brûlant de ton ventre. Tu te tends, tes jambes tremblent.
Je t'empale.
Je te pilonne.
Je te dévore.
Je sens l'orage gonfler, brûler mes reins, prêt à tout dévaster dans une explosion sans retour. Chaque muscle de mon corps est tendu à rompre.
La jouissance hurle dans mes tripes, prête à éclater.
Non.
Pas maintenant.
Pas déjà.
Dans un sursaut d'instinct, je lutte, je ralentis.
— Attends… Charlotte…
Je m'arrache à toi et te contemple.
Tu es là, offerte, détruite de plaisir.
Ton maquillage a coulé sur tes joues brûlantes. Tes yeux brillent d'une lueur sauvage, noyés de larmes et de désir. Tes seins écartés palpitent sous ta peau fine, leurs pointes tendues vers moi. Ton ventre plat se soulève par saccades. Tes hanches frémissent.
Ma verge ressort de toi dans un bruit obscène, s'arc-boute au-dessus de ton pubis, tremblante, battante, prête à déverser toute ma rage brûlante. Ton sexe est grand ouvert, luisant, ruisselant de foutre et de mouille mêlés.
— Je vais déjà jouir... Donne-moi deux minutes…
Mon regard se plante dans le tien. Ton regard… ce brasier… ce supplice… cette promesse…
Et alors, tout revient.
La journée.
La soirée.
Le désir à l'état brut. Tout me frappe en plein cœur.
Je me souviens. Je t'ai vue. Toi.
Là, devant l'église, tendant les livrets de messe du bout de tes doigts fins, chaque mouvement traçant dans l'air une caresse invisible. Depuis toutes ces années, tu n'as jamais cessé de faire vaciller mon cœur. Il y a en toi quelque chose d'indéfinissable, une lumière douce et irrépressible qui m'a toujours enivré.
Tes cheveux châtains, relevés en un chignon élégant, dégageaient ta nuque que mes yeux osaient à peine effleurer. Ta peau, hâlée par les premiers soleils, épousait une silhouette fine et vibrante. Tes yeux d'amande, deux éclats de ciel lavé par l'orage, ont croisé les miens et m'ont foudroyé d'un sourire timide. Quelques taches de rousseur mouchetaient ton nez, rappel d'une innocence cachée sous la grâce.
Tu éclipsais tout, même la mariée.
La bise fut rapide mais mon cœur, suspendu, s'est brisé un peu plus quand tu as détourné le regard. Quelque chose derrière moi t'a fait vaciller.
Je me suis retourné et je l'ai vu. Ton copain est passé devant toi sans un mot, comme on piétine une fleur sans même s'arrêter. Tu as à peine baissé les yeux mais je ai compris dans ton regard. Après toutes ces années, vous n'étiez plus ensemble.
Et maintenant tu étais là, face à moi. Debout. Fragile. Magnifique.
Plus tard, quand tu as frissonné sous la lumière dorée du soir, je t'ai couvert de ma veste et quand tes doigts ont frôlé les miens, quelque chose s'est allumé. Une étincelle. Un souffle ancien. Tu t'es retournée, nos regards se sont trouvés, et tout a basculé.
Quand je t'ai invitée à danser, tu as hésité une seconde de trop.
— Il ne va pas aimer ça…
Tu l'as murmuré, mais ton regard disait déjà autre chose. Je t'ai répondu doucement :
— Est-ce lui que tu veux rendre heureux… ou es-tu prête à te choisir, enfin ?
Tu as fermé les yeux, inspiré profondément et tu m'as donné ta main.
Nous avons dansé. Pour nous. Je t'ai sentie fondre contre moi.
À chaque pas, tu t'abandonnais un peu plus.
À chaque éclat de rire, tu t'ouvrais.
À chaque regard, tu me laissais entrer.
Et maintenant, tu es là, contre moi Allongée. Brûlante. Magnifique
Tu défais lentement l'étreinte de tes jambes autour de mes hanches et poses tes pieds sur mes épaules. Tu ne me caches plus rien hormis les tremblements de ton corps. Tu luttes pour retenir la fièvre qui te ronge.
Ton regard me rend fou. Ta voix est brisée. Tu es prête.
— Si tu t'arrêtes encore une fois avant que je jouisse… je te tue.
Un sourire animal déforme mon visage alors que je me penche, glissant mes épaules sous tes genoux.
Mon sexe, dressé, vibrant. Ton odeur me noie les sens.
D'un seul coup, je te transperce. Tu étouffes un cri, ta bouche s'ouvre, ton front se plisse. Ta nuque se renverse. Je te cloue au matelas. Je ne te laisse plus respirer. Mes coups sont secs, profonds.
Ton sexe m'avale. Tu t'abandonnes. Tu cries.
Tu me regardes à travers tes larmes, implorante.
— Continue… s'il te plaît… ne me laisse pas…
Dans ton regard, je comprends : ce n'est pas juste du plaisir.
C'est ta renaissance. C'est toi, enfin.
Je ralentis et me retire presque entièrement. Tu me regardes, prête à hurler. Mais avant que tu ne parles, je te reprends.
Brutalement.
Tes yeux s'écarquillent. Ton dos se cambre à se rompre. Tu ne peux même plus crier.
Je continue.
Petits coups rapides, précis, féroces. Tu halètes, tes mains griffent les draps.
Tu ne t'appartiens plus. Tu m'as tout donné. Ton corps.
— Encore…
— Plus fort…
Tu me veux. Je veux que tu hurles mon prénom.
Alors je te prends comme tu me supplies jusqu'à ce que ton corps éclate.
Tu jouis ; secouée. Brisée. Consumée.
Dans la foulée, je te suis. Je me jette en toi. Je te remplis, sans retenue.
Nos fronts se touchent, collés par la sueur.
Par l'amour brut.
Par la fièvre.
Je le sais. Toi aussi.
Plus jamais tu ne seras la même.
C'était une collision inattendue et inévitable à la fois.
Tes cuisses fines, tendues comme des câbles, s'agrippent à mes hanches, m'emprisonnant dans ton étreinte brûlante. Tes gémissements aigus, étouffés, vibrent contre ma gorge, enfièvrant mon sang. Tes bras autour de mon cou s'accrochent à moi comme si tu allais sombrer. Tes ongles griffent mes épaules, traçant des sillons de feu sur ma peau trempée.
Je suis en toi. Enfoncé jusqu'à disparaître. Totalement.
Nos bassins se percutent, s'avalent, se déchirent de désir. Ma queue glisse, plonge, revient, dans ta chatte trempée qui me dévore, qui claque contre moi à chaque coup de reins. À chaque frappe, un bruit obscène éclate — humide, bestial, indécent — couvrant nos râles.
Je te sens vibrer, onduler sous moi, affamée et offerte.
Ta poitrine glisse contre mon torse en sueur, tes seins écrasés contre ma peau, leurs pointes dures cherchant à s'imprimer sur ma peau. Je plonge mon visage dans tes cheveux défaits, noyé dans ton odeur de fleur fanée, de peau brûlante, de désir brut.
Tu sens la nuit, l'abandon.
Chaque fois que je me retire, ta fente s'ouvre, mouillée, gémissante ; chaque fois que je reviens, tu te cambres, tu te resserres un peu plus sur moi.
Je m'enfonce.
Plus fort.
Plus profond.
Plus dur.
Tes gémissements se brisent en petits cris écorchés. Je cogne contre le fond brûlant de ton ventre. Tu te tends, tes jambes tremblent.
Je t'empale.
Je te pilonne.
Je te dévore.
Je sens l'orage gonfler, brûler mes reins, prêt à tout dévaster dans une explosion sans retour. Chaque muscle de mon corps est tendu à rompre.
La jouissance hurle dans mes tripes, prête à éclater.
Non.
Pas maintenant.
Pas déjà.
Dans un sursaut d'instinct, je lutte, je ralentis.
— Attends… Charlotte…
Je m'arrache à toi et te contemple.
Tu es là, offerte, détruite de plaisir.
Ton maquillage a coulé sur tes joues brûlantes. Tes yeux brillent d'une lueur sauvage, noyés de larmes et de désir. Tes seins écartés palpitent sous ta peau fine, leurs pointes tendues vers moi. Ton ventre plat se soulève par saccades. Tes hanches frémissent.
Ma verge ressort de toi dans un bruit obscène, s'arc-boute au-dessus de ton pubis, tremblante, battante, prête à déverser toute ma rage brûlante. Ton sexe est grand ouvert, luisant, ruisselant de foutre et de mouille mêlés.
— Je vais déjà jouir... Donne-moi deux minutes…
Mon regard se plante dans le tien. Ton regard… ce brasier… ce supplice… cette promesse…
Et alors, tout revient.
La journée.
La soirée.
Le désir à l'état brut. Tout me frappe en plein cœur.
Je me souviens. Je t'ai vue. Toi.
Là, devant l'église, tendant les livrets de messe du bout de tes doigts fins, chaque mouvement traçant dans l'air une caresse invisible. Depuis toutes ces années, tu n'as jamais cessé de faire vaciller mon cœur. Il y a en toi quelque chose d'indéfinissable, une lumière douce et irrépressible qui m'a toujours enivré.
Tes cheveux châtains, relevés en un chignon élégant, dégageaient ta nuque que mes yeux osaient à peine effleurer. Ta peau, hâlée par les premiers soleils, épousait une silhouette fine et vibrante. Tes yeux d'amande, deux éclats de ciel lavé par l'orage, ont croisé les miens et m'ont foudroyé d'un sourire timide. Quelques taches de rousseur mouchetaient ton nez, rappel d'une innocence cachée sous la grâce.
Tu éclipsais tout, même la mariée.
La bise fut rapide mais mon cœur, suspendu, s'est brisé un peu plus quand tu as détourné le regard. Quelque chose derrière moi t'a fait vaciller.
Je me suis retourné et je l'ai vu. Ton copain est passé devant toi sans un mot, comme on piétine une fleur sans même s'arrêter. Tu as à peine baissé les yeux mais je ai compris dans ton regard. Après toutes ces années, vous n'étiez plus ensemble.
Et maintenant tu étais là, face à moi. Debout. Fragile. Magnifique.
Plus tard, quand tu as frissonné sous la lumière dorée du soir, je t'ai couvert de ma veste et quand tes doigts ont frôlé les miens, quelque chose s'est allumé. Une étincelle. Un souffle ancien. Tu t'es retournée, nos regards se sont trouvés, et tout a basculé.
Quand je t'ai invitée à danser, tu as hésité une seconde de trop.
— Il ne va pas aimer ça…
Tu l'as murmuré, mais ton regard disait déjà autre chose. Je t'ai répondu doucement :
— Est-ce lui que tu veux rendre heureux… ou es-tu prête à te choisir, enfin ?
Tu as fermé les yeux, inspiré profondément et tu m'as donné ta main.
Nous avons dansé. Pour nous. Je t'ai sentie fondre contre moi.
À chaque pas, tu t'abandonnais un peu plus.
À chaque éclat de rire, tu t'ouvrais.
À chaque regard, tu me laissais entrer.
Et maintenant, tu es là, contre moi Allongée. Brûlante. Magnifique
Tu défais lentement l'étreinte de tes jambes autour de mes hanches et poses tes pieds sur mes épaules. Tu ne me caches plus rien hormis les tremblements de ton corps. Tu luttes pour retenir la fièvre qui te ronge.
Ton regard me rend fou. Ta voix est brisée. Tu es prête.
— Si tu t'arrêtes encore une fois avant que je jouisse… je te tue.
Un sourire animal déforme mon visage alors que je me penche, glissant mes épaules sous tes genoux.
Mon sexe, dressé, vibrant. Ton odeur me noie les sens.
D'un seul coup, je te transperce. Tu étouffes un cri, ta bouche s'ouvre, ton front se plisse. Ta nuque se renverse. Je te cloue au matelas. Je ne te laisse plus respirer. Mes coups sont secs, profonds.
Ton sexe m'avale. Tu t'abandonnes. Tu cries.
Tu me regardes à travers tes larmes, implorante.
— Continue… s'il te plaît… ne me laisse pas…
Dans ton regard, je comprends : ce n'est pas juste du plaisir.
C'est ta renaissance. C'est toi, enfin.
Je ralentis et me retire presque entièrement. Tu me regardes, prête à hurler. Mais avant que tu ne parles, je te reprends.
Brutalement.
Tes yeux s'écarquillent. Ton dos se cambre à se rompre. Tu ne peux même plus crier.
Je continue.
Petits coups rapides, précis, féroces. Tu halètes, tes mains griffent les draps.
Tu ne t'appartiens plus. Tu m'as tout donné. Ton corps.
— Encore…
— Plus fort…
Tu me veux. Je veux que tu hurles mon prénom.
Alors je te prends comme tu me supplies jusqu'à ce que ton corps éclate.
Tu jouis ; secouée. Brisée. Consumée.
Dans la foulée, je te suis. Je me jette en toi. Je te remplis, sans retenue.
Nos fronts se touchent, collés par la sueur.
Par l'amour brut.
Par la fièvre.
Je le sais. Toi aussi.
Plus jamais tu ne seras la même.
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