Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une inspection pas très académique ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une inspection pas très académique ...
Chapitre 1
Résumé : Hélène, professeur de mathématiques dans un collège versaillais, apprend de son directeur qu'elle va être évaluer lors de son prochain cours par un inspecteur d'académie. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que cet inspecteur la connait bien mieux qu'elle ne l'imagine …
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Il est 08h00 ce mardi matin et je suis dans la salle des professeurs lorsque la secrétaire du directeur pénètre dans la pièce et vient vers moi.
- Hélène, me dit-elle, le directeur vous demande de toute urgence dans son bureau.
Je range mes affaires et prend la direction de l'étage où se trouve les bureaux de la direction. Tandis que la secrétaire rejoint son bureau, je frappe et entre dans le bureau du directeur.
- Bonjour Pierre, tu as demandé à me voir ?
A 55 ans, professeur de mathématiques depuis 27 ans dans le même collège, je suis l'une des rare à tutoyer Pierre Cheysson qui me connait depuis de longues années.
- Oui Hélène, assieds-toi ! me dit-il.
Une fois que je suis assise, il m'explique qu'il vient de recevoir un coup de fil du rectorat de l'académie lui annonçant qu'un IA-IPR allait venir m'inspecter jeudi matin. Même si je connais très bien les missions des inspecteurs d'académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, je suis tout de même surprise car ma dernière inspection remonte à cinq ou six ans et s'était très bien passée. Avec plus de vingt-cinq ans d'expérience dans l'enseignement des mathématiques, je pense ne plus avoir rien à prouver.
- Ne t'inquiète pas, me rassure Pierre, ce n'est certainement qu'une simple formalité !
- Hélène, me dit-elle, le directeur vous demande de toute urgence dans son bureau.
Je range mes affaires et prend la direction de l'étage où se trouve les bureaux de la direction. Tandis que la secrétaire rejoint son bureau, je frappe et entre dans le bureau du directeur.
- Bonjour Pierre, tu as demandé à me voir ?
A 55 ans, professeur de mathématiques depuis 27 ans dans le même collège, je suis l'une des rare à tutoyer Pierre Cheysson qui me connait depuis de longues années.
- Oui Hélène, assieds-toi ! me dit-il.
Une fois que je suis assise, il m'explique qu'il vient de recevoir un coup de fil du rectorat de l'académie lui annonçant qu'un IA-IPR allait venir m'inspecter jeudi matin. Même si je connais très bien les missions des inspecteurs d'académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, je suis tout de même surprise car ma dernière inspection remonte à cinq ou six ans et s'était très bien passée. Avec plus de vingt-cinq ans d'expérience dans l'enseignement des mathématiques, je pense ne plus avoir rien à prouver.
- Ne t'inquiète pas, me rassure Pierre, ce n'est certainement qu'une simple formalité !
Le jeudi matin, je m'apprête à pénétrer dans la salle de cours des 3ème-A lorsque Pierre arrive accompagné d'un homme que je ne connais pas.
- Hélène, me dit Pierre, je te présente monsieur Bruno Kart du rectorat qui va assister à ton cours.
Je regarde avec attention cet IA-IPR censé m'évaluer. C'est un quinquagénaire qui doit mesurer près d'un mètre quatre-vingts, cheveux grisonnants avec une barbe courte grise. Il porte des lunettes à large monture noire et est habillé d'un jean et d'une chemise avec une veste légère. Pas sophistiqué mais élégant, une belle prestance ; quitte à être inspectée, autant que ce soit par un bel homme !
- Enchanté de vous rencontrer madame Bertron, dit-il en me serrant la main. Comme votre directeur vous l'a dit, il s'agit simplement d'une inspection de routine. Ne changez donc rien à vos habitudes, je vais être invisible !
Pierre repart en direction de son bureau tandis que monsieur Kart et moi pénétrons dans la salle de cours. Je m'installe devant la classe ; monsieur Kart s'assoie sur une chaise libre tout au bout à gauche de la deuxième rangée d'élève.
- Hélène, me dit Pierre, je te présente monsieur Bruno Kart du rectorat qui va assister à ton cours.
Je regarde avec attention cet IA-IPR censé m'évaluer. C'est un quinquagénaire qui doit mesurer près d'un mètre quatre-vingts, cheveux grisonnants avec une barbe courte grise. Il porte des lunettes à large monture noire et est habillé d'un jean et d'une chemise avec une veste légère. Pas sophistiqué mais élégant, une belle prestance ; quitte à être inspectée, autant que ce soit par un bel homme !
- Enchanté de vous rencontrer madame Bertron, dit-il en me serrant la main. Comme votre directeur vous l'a dit, il s'agit simplement d'une inspection de routine. Ne changez donc rien à vos habitudes, je vais être invisible !
Pierre repart en direction de son bureau tandis que monsieur Kart et moi pénétrons dans la salle de cours. Je m'installe devant la classe ; monsieur Kart s'assoie sur une chaise libre tout au bout à gauche de la deuxième rangée d'élève.
Ce jour, avec les 3ème-A, il s'agit du premier cours sur les probabilités. Je débute donc la séance avec quelques exemples simples comme un dé à six faces et un jeu de 32 cartes pour expliquer les bases du chapitre. Les élèves comprennent vite que l'on a une chance sur six d'obtenir un 2 quand on lance le dé ou bien quatre chances sur trente-deux d'obtenir un roi si on tire une carte au hasard.
Du coin de l'œil, je constate que l'inspecteur me détaille de la tête aux pieds. J'espère qu'il apprécie mes cheveux blonds relevés en un petit chignon, mon maquillage discret, le rouge de mes lèvres, mon chemisier en soie qui dessine parfaitement mon 95C, ma jupe droite qui m'arrive légèrement au-dessus des genoux, mes jambes gainées de noir et mes talons hauts. Bien évidemment, il ne peut pas savoir que je porte des bas retenus par les larges jarretelles de ma guêpière. S'il croit que je me suis habillée BCBG pour lui, il se trompe ; je m'habille toujours ainsi.
Le voici maintenant qui prend quelques notes sur son carnet noir, me regarde de nouveau avec un grand sourire, m'inspecte encore une fois sous toutes coutures et écrit de nouveau sur son carnet. Lorsque le cours est terminé, tous les élèves sortent et monsieur Kart vient vers moi.
- Madame Bertron, on voit que vous aimez les mathématiques et êtes une professeure très expérimentée, me dit-il d'une voix suave.
- Oui, j'aime les maths et mes élèves ; c'est toute ma vie !
- Je vous souhaite une bonne journée et vais de ce pas faire un rapide compte-rendu à votre directeur. A bientôt !
- Au revoir monsieur.
Je me dirige vers la salle des professeurs un peu surprise qu'il me dise « A bientôt » car les inspections sont généralement suivies d'un simple rapport écrit transmis au directeur par le rectorat. Mais qu'importe !
Du coin de l'œil, je constate que l'inspecteur me détaille de la tête aux pieds. J'espère qu'il apprécie mes cheveux blonds relevés en un petit chignon, mon maquillage discret, le rouge de mes lèvres, mon chemisier en soie qui dessine parfaitement mon 95C, ma jupe droite qui m'arrive légèrement au-dessus des genoux, mes jambes gainées de noir et mes talons hauts. Bien évidemment, il ne peut pas savoir que je porte des bas retenus par les larges jarretelles de ma guêpière. S'il croit que je me suis habillée BCBG pour lui, il se trompe ; je m'habille toujours ainsi.
Le voici maintenant qui prend quelques notes sur son carnet noir, me regarde de nouveau avec un grand sourire, m'inspecte encore une fois sous toutes coutures et écrit de nouveau sur son carnet. Lorsque le cours est terminé, tous les élèves sortent et monsieur Kart vient vers moi.
- Madame Bertron, on voit que vous aimez les mathématiques et êtes une professeure très expérimentée, me dit-il d'une voix suave.
- Oui, j'aime les maths et mes élèves ; c'est toute ma vie !
- Je vous souhaite une bonne journée et vais de ce pas faire un rapide compte-rendu à votre directeur. A bientôt !
- Au revoir monsieur.
Je me dirige vers la salle des professeurs un peu surprise qu'il me dise « A bientôt » car les inspections sont généralement suivies d'un simple rapport écrit transmis au directeur par le rectorat. Mais qu'importe !
En début d'après-midi, Pierre le directeur vient me retrouver alors que je sors juste d'un cours avec les 6ème-C.
- Tu es convoquée au Rectorat demain vendredi à 17h30, m'annonce-t-il en me tendant la convocation qu'il a reçue par mail.
- C'est surprenant ! D'habitude il n'y a pas d'entretien au Rectorat après une inspection, lui dis-je.
- Oui, c'est surprenant, me répond-il. D'autant plus qu'il m'a dit hier que l'inspection s'est très bien passée et que tu étais une enseignante modèle.
- Ce n'est pas grave ! Je suis convoquée et j'irai donc au Rectorat demain en fin de journée.
- Tu es convoquée au Rectorat demain vendredi à 17h30, m'annonce-t-il en me tendant la convocation qu'il a reçue par mail.
- C'est surprenant ! D'habitude il n'y a pas d'entretien au Rectorat après une inspection, lui dis-je.
- Oui, c'est surprenant, me répond-il. D'autant plus qu'il m'a dit hier que l'inspection s'est très bien passée et que tu étais une enseignante modèle.
- Ce n'est pas grave ! Je suis convoquée et j'irai donc au Rectorat demain en fin de journée.
Ce vendredi, il est 17h20 lorsque j'arrive au Rectorat rue Pierre Lescot. A l'accueil, on m'indique que monsieur Kart travaille au 2ème étage, couloir de droite en sortant de l'ascenseur.
Quels instants plus tard j'arrive devant le bureau de l'intéressé. Sur la plaque fixée à gauche de la porte, je lis « Bruno Kart, Chef de service des IA-IPR ». J'ai donc eu droit à la crème de la crème pour mon inspection hier matin !
Je frappe et l'on me dit d'entrer. Monsieur Kart est installé derrière son bureau et me demande de m'installer dans le fauteuil en face de lui. Il commence par quelques banalités avant d'en venir au sujet qui nous intéresse.
Il m'explique alors qu'il a été fortement impressionné par mon cours et notamment par la manière dont j'arrive à impliquer mes élèves dans l'acquisition des connaissances. Il me narre alors les déconvenues qu'il a lors des inspections de jeunes enseignants dont les cours se résument à un long et triste monologue pendant quarante-cinq minutes.
Quels instants plus tard j'arrive devant le bureau de l'intéressé. Sur la plaque fixée à gauche de la porte, je lis « Bruno Kart, Chef de service des IA-IPR ». J'ai donc eu droit à la crème de la crème pour mon inspection hier matin !
Je frappe et l'on me dit d'entrer. Monsieur Kart est installé derrière son bureau et me demande de m'installer dans le fauteuil en face de lui. Il commence par quelques banalités avant d'en venir au sujet qui nous intéresse.
Il m'explique alors qu'il a été fortement impressionné par mon cours et notamment par la manière dont j'arrive à impliquer mes élèves dans l'acquisition des connaissances. Il me narre alors les déconvenues qu'il a lors des inspections de jeunes enseignants dont les cours se résument à un long et triste monologue pendant quarante-cinq minutes.
Comme la veille, je note qu'il ne cesse de me regarder de la tête aux pieds. J'avoue que cela n'est pas pour me déplaire car je suis un brin exhibitionniste. Mon mari le sait et en profite en me sortant régulièrement en club libertin ou dans les sexshops de Pigalle.
- Avez-vous suivi les travaux du ministère sur le programme EVARS ? me demande-t-il soudain.
Comme tous les enseignants, je sais qu'il s'agit du programme d'éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité ; cependant, je ne vois nullement en quoi je suis concernée.
- Oui je sais de quoi il s'agit ! répondis-je. Mais cela me semble bien loin des mathématiques, ajouté-je avec un grand sourire.
- Comme vous le savez certainement madame Bertron, notre nouvelle ministre Elisabeth Borne attache beaucoup d'importance à ce nouveau programme, m'explique-t-il. Nous sommes donc à la recherche d'enseignants expérimentés qui pourraient être des professeurs référents vis-à-vis des élèves. Hier je vous ai donc inspectée dans ce cadre car je pense que vous avez toutes les qualités et l'expérience pour cela.
- Mon expérience en maths est bien éloignée du sujet qui intéresse madame la ministre ! rétorqué-je.
- Mais très chère Hélène, je ne parle pas de votre expérience en maths mais de celle en sexualité ! me répond-il.
- Avez-vous suivi les travaux du ministère sur le programme EVARS ? me demande-t-il soudain.
Comme tous les enseignants, je sais qu'il s'agit du programme d'éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité ; cependant, je ne vois nullement en quoi je suis concernée.
- Oui je sais de quoi il s'agit ! répondis-je. Mais cela me semble bien loin des mathématiques, ajouté-je avec un grand sourire.
- Comme vous le savez certainement madame Bertron, notre nouvelle ministre Elisabeth Borne attache beaucoup d'importance à ce nouveau programme, m'explique-t-il. Nous sommes donc à la recherche d'enseignants expérimentés qui pourraient être des professeurs référents vis-à-vis des élèves. Hier je vous ai donc inspectée dans ce cadre car je pense que vous avez toutes les qualités et l'expérience pour cela.
- Mon expérience en maths est bien éloignée du sujet qui intéresse madame la ministre ! rétorqué-je.
- Mais très chère Hélène, je ne parle pas de votre expérience en maths mais de celle en sexualité ! me répond-il.
Le fait qu'il m'appelle par mon prénom et me parle de mon expérience en sexualité, très étendue je le concède, me laisse sans voix.
- Voyez-vous Hélène, nous nous connaissons depuis déjà quelque temps ! me dit-il avec un sourire coquin.
Devant mon silence, il me raconte alors qu'il fréquente assidument le site d'histoire érotiques XStory et qu'il apprécie les histoires variées et débridées d'une certaine Hélène75. Il a échangé avec elle sur le site et une liaison épistolaire s'est établie entre eux deux.
Je comprends alors dans quel piège je suis tombée ! Oui, sur ce site où j'écris depuis déjà de nombreuses années, il m'arrive de sympathiser avec certaines lectrices ou lecteurs. Des échanges de messages s'ensuivent dans lesquels je parle un peu plus de moi et il m'arrive effectivement d'en dire plus qu'il ne faudrait.
- Mon pseudo est Kartpostal et je fantasme sur vous depuis très longtemps, me dit-il. Dès que j'ai compris, au cours de nos échanges, qu'Hélène75 n'était autre que madame Bertron l'élégante professeur de mathématiques du collège Hoche sur l'avenue de Saint-Cloud, j'ai su que j'allais pouvoir réaliser mes rêves.
- Voyez-vous Hélène, nous nous connaissons depuis déjà quelque temps ! me dit-il avec un sourire coquin.
Devant mon silence, il me raconte alors qu'il fréquente assidument le site d'histoire érotiques XStory et qu'il apprécie les histoires variées et débridées d'une certaine Hélène75. Il a échangé avec elle sur le site et une liaison épistolaire s'est établie entre eux deux.
Je comprends alors dans quel piège je suis tombée ! Oui, sur ce site où j'écris depuis déjà de nombreuses années, il m'arrive de sympathiser avec certaines lectrices ou lecteurs. Des échanges de messages s'ensuivent dans lesquels je parle un peu plus de moi et il m'arrive effectivement d'en dire plus qu'il ne faudrait.
- Mon pseudo est Kartpostal et je fantasme sur vous depuis très longtemps, me dit-il. Dès que j'ai compris, au cours de nos échanges, qu'Hélène75 n'était autre que madame Bertron l'élégante professeur de mathématiques du collège Hoche sur l'avenue de Saint-Cloud, j'ai su que j'allais pouvoir réaliser mes rêves.
Alors que je vais réagir et lui dire qu'il n'en n'est nullement question, il me fait signe de me taire.
- Chut Hélène, vous ne voudriez tout de même pas que votre directeur et vos collègues apprennent quelle belle écrivaine salope vous êtes ! me dit-il. Et je suis certain que vous saurez faire de notre rencontre une belle histoire !
Le coquin a raison, une histoire réelle facile à écrire n'est pas pour me déplaire.
- Approchez-vous je vous prie ! me demande-t-il. Oui, faites le tour de mon bureau, je vais vous faire signer le compte-rendu de mon inspection.
Je contourne donc le bureau et me voici debout à sa droite. Aussitôt, sa main se pose sur mes mollets et remonte le long de mes jambes.
- Ah je me doutais bien hier qu'une femme comme vous ne pouvait porter que des bas, me lance-t-il lorsque sa main arrive à la lisière de mes bas noirs.
Soudain, il recule son fauteuil et pivote vers moi. Sa main gauche rejoint sa main droite sous ma jupe et lentement il fait glisser mon string jusqu'à mes pieds. Une fois le léger tissu retiré, il me fait asseoir sur le bureau face à lui et rapproche son fauteuil.
- Chut Hélène, vous ne voudriez tout de même pas que votre directeur et vos collègues apprennent quelle belle écrivaine salope vous êtes ! me dit-il. Et je suis certain que vous saurez faire de notre rencontre une belle histoire !
Le coquin a raison, une histoire réelle facile à écrire n'est pas pour me déplaire.
- Approchez-vous je vous prie ! me demande-t-il. Oui, faites le tour de mon bureau, je vais vous faire signer le compte-rendu de mon inspection.
Je contourne donc le bureau et me voici debout à sa droite. Aussitôt, sa main se pose sur mes mollets et remonte le long de mes jambes.
- Ah je me doutais bien hier qu'une femme comme vous ne pouvait porter que des bas, me lance-t-il lorsque sa main arrive à la lisière de mes bas noirs.
Soudain, il recule son fauteuil et pivote vers moi. Sa main gauche rejoint sa main droite sous ma jupe et lentement il fait glisser mon string jusqu'à mes pieds. Une fois le léger tissu retiré, il me fait asseoir sur le bureau face à lui et rapproche son fauteuil.
Il est toujours assis et m'oblige à ouvrir grand les jambes puis remonte ma jupe.
- Oh quelle chatte ! s'exclame-t-il en se penchant en avant pour enfouir son visage entre mes cuisses.
Au début, il ne bouge pas se contentant de me respirer tout en passant ses mains derrière mes fesses pour m'attirer contre lui. Oh le vicieux, il sent ma féminité et son souffle chaud m'excite déjà. Ne pouvant pas retenir cette envie de chienne qui monte en moi, je commence à onduler du bassin.
Il a compris le message et le voici qui me lape le sexe à petits coups de langue de plus en plus appuyés. Je fonds déjà de plaisir alors que nous venons à peine de commencer les préliminaires. Cet inspecteur sait s'y prendre semble-t-il !
Sa langue se fait maintenant plus intrusive et la voici qui me fouille de plus en plus loin tandis que ses lèvres me dévorent le sexe. Je suis si excitée que je défais les boutons de mon chemisier et ma main droite descend sur mon ventre jusqu'à mon petit bourgeon. Il me mange avec voracité ; je me masturbe avec frénésie. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir mais j'imagine qu'un vendredi soir, aux alentours de 18h00, il ne doit plus y avoir un chat dans le Rectorat. C'est d'ailleurs certainement pour cette raison que j'ai été convoquée à une heure si tardive par monsieur Kart !
- Oh quelle chatte ! s'exclame-t-il en se penchant en avant pour enfouir son visage entre mes cuisses.
Au début, il ne bouge pas se contentant de me respirer tout en passant ses mains derrière mes fesses pour m'attirer contre lui. Oh le vicieux, il sent ma féminité et son souffle chaud m'excite déjà. Ne pouvant pas retenir cette envie de chienne qui monte en moi, je commence à onduler du bassin.
Il a compris le message et le voici qui me lape le sexe à petits coups de langue de plus en plus appuyés. Je fonds déjà de plaisir alors que nous venons à peine de commencer les préliminaires. Cet inspecteur sait s'y prendre semble-t-il !
Sa langue se fait maintenant plus intrusive et la voici qui me fouille de plus en plus loin tandis que ses lèvres me dévorent le sexe. Je suis si excitée que je défais les boutons de mon chemisier et ma main droite descend sur mon ventre jusqu'à mon petit bourgeon. Il me mange avec voracité ; je me masturbe avec frénésie. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir mais j'imagine qu'un vendredi soir, aux alentours de 18h00, il ne doit plus y avoir un chat dans le Rectorat. C'est d'ailleurs certainement pour cette raison que j'ai été convoquée à une heure si tardive par monsieur Kart !
L'inspecteur semble avoir envie de m'inspecter sous toutes les coutures car le voici qui se lève de son fauteuil. Il me retire entièrement mon chemisier qui n'attendait que ça et défait mon soutien-gorge. Mon 95C lui saute aussitôt au visage !
- Oh Hélène, me dit-il. Si vous saviez combien de fois j'ai imaginé cet instant en lisant vos histoires.
Je me doute qu'à l'instar de nombreux hommes inscrits sur XStory, sa lecture des histoires doit s'accompagner d'une bonne masturbation en rêvant d'être l'un des protagonistes des coïts, saillies et autres partouzes qui émaillent les récits du site.
- Alors profitez-en ! rétorqué-je. Pour une fois que ce n'est pas virtuel !
Aussitôt, il se met à me dévorer les seins en rapprochant son bas-ventre du mien. Il me mordille les tétons, il faut dire que je souligne toujours dans mes récits combien je suis sensible de la poitrine. J'adore ce cocktail de doux plaisir et de légère douleur lorsqu'on me traite ainsi.
- Oh oui, encore ! J'adore !
Il accentue ses mordillements ce qui me déclenche un fulgurant orgasme. Cette inspection pas très académique n'est pas pour me déplaire !
- Oh Hélène, me dit-il. Si vous saviez combien de fois j'ai imaginé cet instant en lisant vos histoires.
Je me doute qu'à l'instar de nombreux hommes inscrits sur XStory, sa lecture des histoires doit s'accompagner d'une bonne masturbation en rêvant d'être l'un des protagonistes des coïts, saillies et autres partouzes qui émaillent les récits du site.
- Alors profitez-en ! rétorqué-je. Pour une fois que ce n'est pas virtuel !
Aussitôt, il se met à me dévorer les seins en rapprochant son bas-ventre du mien. Il me mordille les tétons, il faut dire que je souligne toujours dans mes récits combien je suis sensible de la poitrine. J'adore ce cocktail de doux plaisir et de légère douleur lorsqu'on me traite ainsi.
- Oh oui, encore ! J'adore !
Il accentue ses mordillements ce qui me déclenche un fulgurant orgasme. Cette inspection pas très académique n'est pas pour me déplaire !
Ces premiers ébats ont libéré le fauve qui sommeille en mon inspecteur. Il se redresse, me soulève et m'allonge sur son bureau. Des papiers et stylos tombent par terre, je vois déjà comment je vais signer mon compte-rendu d'inspection !
Monsieur Kart trousse ma jupe et ses mains me saisissent par les cuisses pour m'attirer contre lui. Sa queue joue quelques secondes sur ma fente puis il me pénètre d'un puissant coup de rein.
- Je crois bien que vous êtes encore plus salope que vos lecteurs n'imaginent ! me dit-il.
- Cela vous déplait ? lui demandé-je.
- Oh que non ! C'est bien meilleur que tout ce que j'ai pu imaginer en lisant vos récits !
Et le voici qui me besogne comme une bête, ressortant entièrement sa queue de ma chatte avant de la replonger toujours plus loin.
Ses mains caressent un instant mes cuisses gainées de soie noire puis remontent sur mes flancs jusqu'à mes seins. Il prend mes tétons entre ses doigts et joue avec ; une nouvelle vague de plaisir envahit mon bas ventre.
Monsieur Kart trousse ma jupe et ses mains me saisissent par les cuisses pour m'attirer contre lui. Sa queue joue quelques secondes sur ma fente puis il me pénètre d'un puissant coup de rein.
- Je crois bien que vous êtes encore plus salope que vos lecteurs n'imaginent ! me dit-il.
- Cela vous déplait ? lui demandé-je.
- Oh que non ! C'est bien meilleur que tout ce que j'ai pu imaginer en lisant vos récits !
Et le voici qui me besogne comme une bête, ressortant entièrement sa queue de ma chatte avant de la replonger toujours plus loin.
Ses mains caressent un instant mes cuisses gainées de soie noire puis remontent sur mes flancs jusqu'à mes seins. Il prend mes tétons entre ses doigts et joue avec ; une nouvelle vague de plaisir envahit mon bas ventre.
Le visage de monsieur Kart est de plus en plus rouge, il respire de plus en plus fort et ahane comme un bœuf. Je comprends que la fin de l'entretien est proche.
- Oui, plus fort, baisez-moi bien ! lui dis-je pour l'encourager.
Je lis dans ses yeux qu'il est au bord de l'apoplexie et il se met à ralentir la cadence pour tenir le coup encore quelques secondes. C'est alors moi qui prends l'initiative et j'ondule du bassin sur le bureau pour aller au-devant de cette bite qui semble vouloir m'échapper.
- Oh je vais jouir ! s'exclame-t-il soudain.
- Oui, remplissez-moi bien ! Donnez-moi tout !
Ses mains reprennent possession de mes hanches et il m'attire tout contre lui. Une fois soudés l'un à l'autre, nos mouvements se ralentissent mais je le sens bien planté en moi. Soudain, mon amant du jour pousse un long rôle et ses jets de foutre fusent. Je m'immobilise tandis qu'il donne encore quelques ultimes coups de rein pour bien s'épancher en moi.
- Oui, plus fort, baisez-moi bien ! lui dis-je pour l'encourager.
Je lis dans ses yeux qu'il est au bord de l'apoplexie et il se met à ralentir la cadence pour tenir le coup encore quelques secondes. C'est alors moi qui prends l'initiative et j'ondule du bassin sur le bureau pour aller au-devant de cette bite qui semble vouloir m'échapper.
- Oh je vais jouir ! s'exclame-t-il soudain.
- Oui, remplissez-moi bien ! Donnez-moi tout !
Ses mains reprennent possession de mes hanches et il m'attire tout contre lui. Une fois soudés l'un à l'autre, nos mouvements se ralentissent mais je le sens bien planté en moi. Soudain, mon amant du jour pousse un long rôle et ses jets de foutre fusent. Je m'immobilise tandis qu'il donne encore quelques ultimes coups de rein pour bien s'épancher en moi.
Quelques minutes plus tard, nous avons tous les deux repris nos esprits et arrangé notre tenue. Il a repris sa place derrière son bureau et je suis de nouveau assise dans un fauteuil en face de lui. Nul ne pourrait imaginer que nous venons de baiser comme des bêtes !
- Madame Bertron, reprend-il d'une voix très professionnelle, comme je le disais au début de cet entretien, vous avez vraiment des talents en mathématiques et dans d'autres domaines. Mais je crois que pour de jeunes collégiens, votre expérience de la sexualité dépasse largement le programme EVARS.
- Oui monsieur, acquiescé-je. Je pourrais éventuellement enseigner cette matière dans le cadre de cours du soir à des adultes mais certainement pas à de jeunes collégiens !
- Je vais faire part de votre proposition à quelques confrères masculins et peut-être pourrons-nous en reparler lors d'une prochaine rencontre ?
- Avec plaisir !
C'est une fois sortie dans la rue, en sentant la caresse du vent sous ma jupe, que je me rends compte que le coquin a conservé mon string. Me le rendre sera un bon prétexte pour nous revoir bientôt.
- Madame Bertron, reprend-il d'une voix très professionnelle, comme je le disais au début de cet entretien, vous avez vraiment des talents en mathématiques et dans d'autres domaines. Mais je crois que pour de jeunes collégiens, votre expérience de la sexualité dépasse largement le programme EVARS.
- Oui monsieur, acquiescé-je. Je pourrais éventuellement enseigner cette matière dans le cadre de cours du soir à des adultes mais certainement pas à de jeunes collégiens !
- Je vais faire part de votre proposition à quelques confrères masculins et peut-être pourrons-nous en reparler lors d'une prochaine rencontre ?
- Avec plaisir !
C'est une fois sortie dans la rue, en sentant la caresse du vent sous ma jupe, que je me rends compte que le coquin a conservé mon string. Me le rendre sera un bon prétexte pour nous revoir bientôt.
Le soir à la maison, une fois le dîner avalé, je me connecte sur XStory. Mon mari est devant la télévision en train de regarder le match de foot entre le PSG et Arsenal.
Je commence la rédaction de ma nouvelle histoire « Il est 08h00 ce mardi matin et je suis dans la salle des professeurs lorsque la secrétaire du directeur pénètre dans la pièce … » ….
Je commence la rédaction de ma nouvelle histoire « Il est 08h00 ce mardi matin et je suis dans la salle des professeurs lorsque la secrétaire du directeur pénètre dans la pièce … » ….
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Superbe histoire, merci beaucoup
Comme tu le sais la lecture de tes textes est une excellente thérapie qui aide à ma longue convalescence . Un dernier petit mot digne d'un commentaire en bas de bulletin scolaire "excellent travail…, continuez ainsi".
De grosses bises d'encouragement
Merci