Voisinage heureux
Chapitre 1 · La rencontre
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✦ ericosud Voisinage heureux XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voisinage heureux — Chapitre 1 · La rencontre

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Voisinage heureux

Chapitre 1 · La rencontre

Je m'appelle Eric, je suis un vieux bonhomme aigri, enfin je l'étais jusqu'à ce qu'un événement vienne bouleverser ma vie.
J'habitais seul dans un quartier résidentiel à l'époque. Ma femme venait de me quitter à l'aube de mes 60 ans. Il faut dire que je ne m'occupais plus trop d'elle, je n'avais plus de désir et mon érection se faisait rare. Et comme je l'ai dit, ça me rendait aigri et acariâtre, alors elle ne l'a plus supporté et elle s'est barrée.
Je n'étais pas un séducteur et je ne l'avais jamais été. Je n'ai pas le physique pourtant. Toute ma vie, j'avais eu l'impression d'être invisible, de n'être jamais celui que les femmes remarquent, jamais celui qu'elles regardent. Donc depuis tout jeune, j'avais intégré ça. Je n'adressais pratiquement jamais la parole en premier à une femme. Encore moins à une femme que je trouverais séduisante, encore moins depuis que j'étais devenu un vieux célibataire, j'ai trop peur de lire dans leur regard : « encore un vieux dégueulasse, pour qui il se prend celui-là. ». Et pourtant, j'ai toujours adoré les femmes et j'aurais aimé pouvoir toutes les baiser. Toutes.
Mais à cette époque, je ne me souvenais même pas de la dernière fois où j'avais baisé. Tout ce qui me restait pour m'exciter, c'était de mater des culs sur internet, mais même ça m'a lassé au bout d'un moment. Pourtant, j'avais été un mateur toute ma vie, j'adorais surprendre des femmes de tous âges dans leur intimité, leur nudité parfois. Celles qui se changent sur la plage, qui ferment mal le rideau des cabines d'essayage, ou qui se croient à l'abri derrière leur fenêtre, sans parler du vent traître pour les jupes ou des décolletés trop lâches, je ne manquai jamais d'apercevoir plus qu'elles n'auraient voulu montrer.
Quand on est un vrai mateur, on prend l'habitude d'être au bon endroit au bon moment. Et partout où j'avais habité depuis mon adolescence, j'avais eu l'occasion de voir mes voisines en sous-vêtements... ou moins vêtues encore.
C'est pourquoi je fus intéressé lors de l'arrivée de nouveaux voisins dans la maison en face. Depuis l'étage de la mienne, j'avais une vue sur leur terrasse et j'avais déjà eu l'occasion de voir les précédentes voisines en train de bronzer topless à l'occasion. Bien sûr, la distance ne permettait pas une vision bien nette, mais je ne manquais jamais une opportunité de mater.
Un jour, j'entendis sonner à ma porte, je me levai en maugréant contre cet importun et ouvris pour me trouver nez à nez avec un jeune couple. Enfin jeune, lui devait avoir une petite quarantaine et elle semblait juste à ses 30 ans. Plutôt ordinaire, blonde aux cheveux mi-longs, fine et de taille moyenne, mais avec un beau sourire qui découvrait ses dents parfaitement blanches et régulières.
C'est elle qui parla la première :
— Bonjour, nous venons d'emménager dans la maison d'en face et nous venons nous présenter au voisinage. Je suis Morgane et voici Didier...
— Enchanté, je m'appelle Eric, répondis-je, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à venir me demander, m'entendis-je ajouter, me surprenant moi-même.
— C'est parfait, bonne journée Eric.
— Merci, à vous de même.
C'est ainsi que commencèrent mes relations avec ce couple. Évidemment, je me mis à les observer depuis chez moi, et je pus constater que Madame aimait être court vêtue. En effet, dès que la douceur printanière se manifesta, elle passait son temps sur sa terrasse, arborant débardeurs et minishorts.
Très intéressant, me dis-je, j'ai hâte que le temps de se baigner dans la piscine arrive. Malheureusement, le mur et la végétation m'empêchaient d'avoir une quelconque vue sur ladite piscine et ses abords, mais enfin, dès qu'elle s'approcherait de la maison, je ne pouvais manquer de la voir. Je ne serais quand même pas déçu.
Par la suite, je pus aussi constater qu'elle n'était pas du genre à rester allongée pour bronzer, ce qui m'arrangeait d'ailleurs parce qu'allongée, j'aurais eu plus de mal à la mater. Non, elle était plutôt du genre hyperactive, à toujours trouver quelque chose à faire dans le jardin ou la maison. Jamais en place.
Un jour, elle sonna à ma porte pour m'annoncer :
— Excusez-nous, nous allons pendre la crémaillère avec quelques amis, alors il risque d'y avoir un peu de bruit le week-end prochain.
— Écoutez, c'est bien aimable à vous de me prévenir, ça ne me dérange pas, je ne suis pas un couche-tôt.
— Eh bien, c'est parfait, bonne journée.
Le week-end venu, mes enfants vinrent me visiter et je n'y pensais plus. Bien sûr, on entendait de l'agitation autour de la piscine, mais rien d'exceptionnel lorsqu'un groupe de gens joue dans l'eau et autour, surtout en ayant probablement consommé de l'alcool. Le soir venu, ils mirent de la musique, mais pas particulièrement fort, et je ne m'y intéressai pas. Le lendemain, je me levai assez tard et en regardant par la fenêtre, je vis qu'il y avait un certain nombre de personnes attablées sur la terrasse d'en face.
C'est alors que Morgane sortit de la maison entièrement nue. C'était très étrange parce qu'il me semblait que personne d'autre autour de la table n'était nu. Si certains hommes étaient torse nu, toutes les femmes étaient décemment couvertes. Morgane, elle, avait l'air très naturelle et enjouée comme à son habitude et tout semblait normal en dehors de ça. Un peu plus tard, j'aperçus son mari également nu et j'en conclus qu'ils devaient pratiquer le naturisme et que leurs amis étaient habitués. Je repérais même un couple plus âgé en bout de table que je soupçonnais être ses parents.
En tout cas, je me rinçai l'œil au fil de ses allées et venues autour de la table. Comme à son habitude, elle ne restait pas en place. Et je pus constater malgré la distance, qu'elle semblait complètement épilée, qu'elle avait un tatouage de type « tribal » au-dessus des reins, sa poitrine était menue et ses fesses un peu plates à mon goût. Mais même si ce n'était pas un canon de beauté, son dynamisme et sa bonne humeur la rendaient très séduisante.
J'essayai de prendre quelques photos avec mon smartphone, sans grand résultat : avec la distance, on ne distinguait pas grand-chose, il aurait fallu un vrai zoom sur un appareil photo de qualité, et question discrétion, ce n’est pas ce qui se fait de mieux. De toute façon, je ne suis pas le genre de voyeur à utiliser un télescope, je préfère profiter des corps à l'œil nu.
Je me dis alors que j'apprécierais volontiers de la voir de beaucoup plus près et que j'allais m'y employer au plus tôt. Mais il fallait que je trouve l'occasion d'approcher l'intimité du couple, ça n'allait pas être facile vu notre différence d'âge. En plus, je ne devais pas perdre de temps avant que la fraîcheur d'automne ne me cache son corps à nouveau pour de longs mois.
Un jour, alors qu'elle sortait la poubelle, dans un de ses fameux minishorts, je l'abordai.
— Bonsoir Morgane, vous allez bien ?
— Oui merci et vous ?
— Écoutez ça va, je voulais vous féliciter pour l'autre jour.
— Comment ça ?
— Eh bien, vous aviez dit qu'il y aurait du bruit, mais ça ne m'a pas du tout dérangé.
— Oh vraiment ?
— Oui, vous avez dû finir tôt en plus, ou alors ça n'était pas assez fort pour m'empêcher de dormir.
— Merci, vous êtes bien aimable.
— Comme je vous l'ai dit, vous pouvez compter sur moi si vous avez besoin.
— J'y penserai merci, dit-elle avec son grand sourire.
— Si vous partez en vacances et que vous avez besoin de quelqu'un pour arroser vos plantes ou nourrir le chat, moi je ne bouge pas.
— C'est bon à savoir.
— Et puis aussi, ça fait quelqu'un pour veiller sur la maison n'est-ce pas ?
— Vous avez raison... Merci et bonne soirée Monsieur.
— Eric, appelez-moi Eric.
— C'est entendu, au revoir Eric.
À ce moment-là, mon chat apparut et vint se frotter contre nos jambes.
— Oh qu'il est beau, s'exclama-t-elle, comment s'appelle-t-il ?
— Johnny, répondis-je, vous avez déjà dû le voir passer, je crois qu'il aime être chez vous, en tout cas, je le voyais franchir le mur au temps des anciens propriétaires.
— Non, je ne crois pas, mais moi aussi j'ai un chat. Un noir avec un collier, vous l'avez vu ?
— Ah oui en effet, j'espère qu'ils s'entendront bien, mon Johnny est un doux.
— Mon Fifi est un timide, je ne crois pas qu'il aime la compagnie.
— Si Johnny vous ennuie, vous n'aurez qu'à le chasser en lui jetant de l'eau.
— Oh non, il a l'air si gentil.
— C'est sûr, c'est un vieux pépère tranquille, comme son maître.
Elle rit et prit congé, au moins, la glace était rompue. Je la regardai rentrer chez elle, enfin je matai surtout ses fesses qui dépassaient du short et qui, bien qu'elles fussent un peu plates, me semblèrent bien fermes et douces. J'eus confirmation que nos relations de bon voisinage débutaient quelques jours plus tard, lorsqu'elle passa, avec son mari cette fois, pour m'inviter à prendre l'apéro, histoire de faire mieux connaissance.
J'allais enfin voir comment c'était derrière ce grand mur et peut-être m'ouvrir des opportunités. Je les suivis donc et franchis le portillon derrière eux. Le jardin était impeccablement entretenu, massifs et arbustes bien taillés sur une pelouse rase. Ça changeait de la prairie sauvage qui entourait ma propre villa. Et la piscine était là, immense, en forme de haricot avec un îlot d'un côté. Ça en jetait vraiment.
Morgane avait déjà tout préparé sur la table de la terrasse. Celle-ci pouvait se fermer et devenir une véranda pour l'hiver et donnait sur une cuisine d'été. Malin. Une fois là, je regardai vers ma propre maison et constatai qu'effectivement, on voyait seulement les fenêtres du dernier étage. Si je n'étais pas extrêmement discret, ils pourraient remarquer que je les observe derrière mes rideaux.
Je me dis que j'allais en rajouter :
— On n'imagine pas que vous ayez un si beau et grand jardin de l'extérieur.
— Merci, c'est notre petit havre de paix.
— Oui en toute discrétion.
— J'espère, répondit la jeune femme.
— Oh, je pense que vous pourriez bronzer topless que personne n'en saurait rien dans le quartier.
Elle rit, alors je rajoutai :
— Oh, mais peut-être le faites vous déjà...
Elle rougit.
— Désolé, j'ai été déplacé.
— Mais non, ce n'est rien, installez-vous et parlez-nous un peu de vous.
— Oui, vous faites quoi dans la vie ? demanda le mari.
Je leur expliquai que je travaillais pour la commune dans l'organisation d'événements, en particulier la programmation de concerts, ce qui parut les intéresser. Je leur dis aussi qu'à mon âge et avec les réductions budgétaires, mes activités se réduisaient, mais ils me posèrent beaucoup de questions sur les chanteurs que j'avais rencontrés et je m'efforçai de satisfaire leur curiosité.
Dans cette activité, c'est toujours un peu la même chose, les gens s'imaginent qu'on côtoie des « stars » et veulent savoir ce que ça fait. Ils seraient déçus d'apprendre que ce sont des personnes tout à fait banales. Heureusement, ce n'est pas souvent le cas, alors on doit toujours parler de leurs caprices, leurs exigences et comment ils traitent les autres.
Morgane et Didier ne firent pas exception. Je leur expliquai donc que, dans le cas de vedettes, tout le monde est aux petits soins avec eux et que ce qui me faisait rire, c'est comment des personnes ordinairement sérieuses et responsables peuvent se comporter en groupie devant certains chanteurs, et veulent être sur la photo. Mais ce qui semblait les intéresser vraiment, en particulier Morgane, c'est de savoir s'il se passait « des choses » en coulisses.
Je leur expliquai que certes, beaucoup de musiciens consommaient de forts alcools et substances, mais qu'aussi, beaucoup d'hommes politiques connus, dont assurer la régie faisait aussi partie de mon travail, n'étaient pas en reste, et n'hésitaient pas à s'enfermer dans leur loge en charmante compagnie, et qu'il n'était pas rare que ces dames en ressortent la culotte à la main.
Ce n'était plus tellement le cas des chanteurs que j'ai eu l'occasion de côtoyer, non qu'il n'y ait pas de demande, il y a toujours foule autour des loges et de quoi faire son choix, mais sans doute qu'ils avaient eu leur compte de groupies dans leur carrière et que la lassitude était là.
Morgane buvait mes paroles tandis que je sirotais ma bière, assise en face de moi, elle avait remonté une de ses jambes sur son siège et je remarquai ses pieds nus. De jolis pieds fins et harmonieux, chose à laquelle je suis sensible. J'avais déjà pu constater qu'elle avait de belles dents et une belle peau, et je me dis qu'il fallait que j'établisse le contact. Je remarquai aussi que la position faisait bailler son short, ou du moins que l'écartement de sa cuisse, dont elle ne se souciait guère, révélait une de ses lèvres intimes, preuve qu'elle ne portait rien sous le fameux short.
Comme j'avais mon smartphone à la main, je fis mine de consulter un message et pris rapidement un cliché sans quitter la conversation. Je pus constater par la suite que cette partie de son intimité parfaitement lisse était également quelque peu luisante, le sujet de la conversation avait dû lui faire quelque effet.
Pour le moment, Didier me proposa de visiter la maison, ce que j'acceptai avec enthousiasme, étant très intéressé par l'agencement des pièces. Et je constatai que je n'avais aucune chance d'avoir une bonne vue sur l'intérieur depuis chez moi.
La décoration était moderne et impersonnelle à mon goût, comme choisie sur un catalogue. Il y avait un ordinateur dans le séjour, mais je ne vis aucune plante verte. Pas bon pour mon plan. Les chambres étaient à l'étage, et dans la leur, je repérais un string en dentelle claire négligemment abandonné sur un fauteuil près du lit. Peut-être celui qu'elle avait porté dans la journée ? Malheureusement, je ne pus m'en assurer.
De retour sur la terrasse, le chat de la maison s'approcha de moi, me renifla et se frotta contre mes jambes.
— Ça alors ! Il ne fait jamais ça d'habitude, s'exclama Morgane.
— Vous savez, je vais vous révéler quelque chose, j'ai un truc avec les animaux...
— Un truc ?
— Oui, ils sont toujours en confiance avec moi. Le magnétisme animal peut-être...
— Oh.
— Un jour, j'ai même surpris une dompteuse de loups qu'on avait invitée à faire une démonstration.
— Comment ça ?
— Eh bien, je suis rentré dans l'enclos et les loups n'ont manifesté aucune crainte ni agressivité. Je me suis approché et ils n'ont pas reculé.
— Vraiment, c'est extraordinaire.
— Oui, un peu plus tard, l'un d'eux s'est même couché sur mes pieds. C'est comme ça avec tous genres d'animaux.
— Très intéressant, et avec les gens ? demanda la jeune femme avec un sourire coquin.
— Oh, je suis à l'aise avec toute sorte de gens, mais c'est un peu comme si j'étais invisible.
— Invisible ?
— Oui, au bout d'un certain temps, on ne remarque plus ma présence. Je ne marque pas vraiment les gens.
— Je n'en crois rien, vous semblez être une personne passionnante.
— Vous êtes bien aimable, mais je n'en crois rien.
— Modeste en plus...
— Mais au fait, vous faites quoi dans la vie ?
J'appris qu'ils dirigeaient une entreprise à deux, qui s'occupait de location de matériel pour les professionnels. Le mari me semblait plutôt effacé, j'avais du mal à cerner sa personnalité, quant à Morgane, elle sirotait son verre de rosé-pèche (vraiment son genre de boisson) et devenait plus volubile, les joues rouges et les yeux brillants.
Le chat vint s'installer sur mes genoux, alors j'en profitai pour relancer l'affaire :
— Vous voyez, je pourrais très bien m'occuper de lui...
— Oh ce n'est pas la peine, on ne s'en va jamais très longtemps, alors il a un distributeur de croquettes, et il peut s'abriter sous la véranda.
Et merde !
Je me tournai vers la piscine qui était éclairée de l'intérieur maintenant que la nuit était tombée. Morgane s'aperçut de mon intérêt.
— C'est si agréable de pouvoir profiter de la fraîcheur de l'eau tout l'été.
— J'imagine bien.
Elle se tourna vers son mari.
— T'en penses quoi Bibou ? On pourrait inviter M. Eric à venir se baigner chez nous ?
— Oh je ne voudrais pas être indiscret.
— C'est pas grave, répondit-il, il faut bien profiter des beaux jours.
— Alors dans ces conditions, je vous invite à un barbecue chez moi le week-end prochain.
— C'est entendu.
Je ne m'attardai pas et rentrai chez moi, j'admirai les photos que j'avais déjà prises de Morgane, nue sur sa terrasse à distance, un gros plan de son entrecuisse pas tout à fait caché par son short et aussi quelques vues de ses fesses que j'avais shootées lors de notre rencontre dans la rue. Je sentis un agréable picotement dans mon bas-ventre, décidément cette jeune femelle réveillait quelque chose chez moi.
Le week-end, je me rendis donc chez eux l'après-midi pour me baigner, lorsqu'elle m'ouvrit, Morgane portait une petite robe légère, elle me proposa de m'installer au bord de la piscine sur un transat et dit :
— Je vais faire topless comme vous avez deviné, j'espère que cela ne vous dérange pas.
— Oh vous savez, je vais vous avouer quelque chose : lorsque j'étais plus jeune, j'avais l'habitude de faire du naturisme, alors je sais me tenir en compagnie de femmes dénudées...
Elle rit et fit passer sa robe par-dessus sa tête. Bien sûr, je n'attardai pas mon regard sur sa poitrine menue et bien bronzée, mais notai qu'elle avait des tétons foncés et bien dressés.
— On va s'arrêter là pour l'instant, ajouta-t-elle avec un curieux sourire.
Elle se glissa dans l'eau et je la suivis, m'étant approché d'elle, je pus sentir son parfum, son odeur plutôt, quelque chose de fruité qui se mêlait à une légère senteur de sueur très excitante. Le picotement revint dans mon caleçon.
On s'est baigné quelque temps sans parler, chacun dans son coin. Au bout d'un moment, elle sortit et alla se rincer à la douche extérieure au coin du bassin. Pratique pour éviter les odeurs de chlore. Manifestement, elle avait un peu oublié ma présence et écarta son bas de maillot pour rincer aussi l'intérieur, m'offrant fugacement une vue sur sa fente.
Soudainement, elle réalisa que j'étais là et tourna les yeux vers moi pour voir si j'avais pu apercevoir quelque chose. Ses yeux se plantèrent dans les miens et elle comprit. Comme à son habitude, elle sourit et dit :
— Oh vous êtes naturiste, n'est-ce pas ?
— Oui, mais là, nous ne sommes que tous les deux, c'est différent.
— Vous... vous avez peut-être raison, dit-elle d'une voix légèrement tremblante.
— Mais je vous promets de ne pas me plaindre si vous recommencez.
Elle ne répondit pas et continua à sourire. Je me demandai où pouvait bien être son mari, s'il était sorti ou alors simplement resté dans la maison. J'aurais bien aimé prendre une photo d'elle torse nu, mais elle n'aurait pas pu manquer de le remarquer. On est donc juste restés là à discuter et Didier nous a rejoints.
Il était effectivement dans la maison et ne s'était pas dérangé pour moi. Je n'arrivai pas à le cerner : il était toujours amical, poli et intéressé à la conversation, mais il laissait quand même l'initiative à sa femme. Je ne devinai pas s'il appréciait que sa femme s'exhibe devant des inconnus ou s'il n'y faisait pas attention. Pervers ou naïf ?
Physiquement, il était plutôt agréable, un peu plus grand que moi, plus musclé aussi, pas de ventre et tous ses cheveux. Il avait également l'air assez sûr de lui. Il parlait bien et me paraissait cultivé.
Il s'assit près de Morgane, passa son bras autour de ses épaules et l'embrassa. Elle lui rendit son baiser et ils finirent par se galocher comme des collégiens, indifférents à ma présence. J'intervins tout de même :
— Si vous voulez que je vous laisse... Vous pourrez terminer tranquilles...
— Ah ah ! Non pas la peine, répondit-il, on va se calmer.
— On ne va pas vous imposer ça, ajouta-t-elle en riant.
— Oh, remarquez, ça pourrait être agréable à regarder.
Ils se mirent à rire comme si cette remarque était naturelle, sans relever la provocation. Je pris quand même congé, prétextant qu'il me fallait faire les préparatifs pour le barbecue du soir.
Je les accueillis donc dans mon chez moi, très différent du leur. On traversa mon séjour aux bibliothèques remplies de livres, et Didier remarqua l'ordinateur dernier cri qui occupait la place d'honneur.
— Vous êtes gamer ?
— Non non, pas du tout.
— Ah bon, mais c'est un sacré équipement que vous avez là.
— Oui, j'aime bien avoir de quoi traiter les images, le son, la vidéo...
— Oh je vois. Vous êtes un créateur.
— Ça m'arrive. Mais allons prendre l'apéro.
— Faites nous visiter un peu, reprit-il.
Arrivés à l'étage, Morgane regarda par la fenêtre de ma chambre et s'exclama :
— Ah oui, on voit quand même bien la terrasse depuis ici.
— C'est vrai, mais pas du tout la piscine, rétorquai-je.
— Heureusement, ah ah !
— Oui, vous pouvez passer au nudisme.
— Qui vous dit qu'on ne l'a pas déjà fait ? demanda Morgane.
Décidément, elle était provocatrice aujourd'hui.
— En effet, je n'ai aucun moyen de savoir.
— À moins qu'on ne se couvre pas en allant sur la terrasse...
— Désormais, vous savez où il ne faut pas faire de galipettes.
— Sauf si on a envie d'être vus... dit-elle, vous aviez l'air intéressé tout à l'heure.
— Oh, avec la distance, je ne distinguerais pas grand-chose...
— Mais avec un bon zoom, ajouta-t-il.
— De toute façon, je ne passe pas mon temps à la fenêtre...
On redescendit pour l'apéritif. J'espérais que Morgane serait encore plus désinhibée que la dernière fois, en conséquence, j'avais prévu quelques bouteilles de rosé bien frais. Elle s'était rhabillée, enfin si l'on peut dire, puisqu'elle n'avait sur elle que ses éternels débardeur et short de l'été. Je lui servis un verre pendant que je m'occupais de la braise.
Je mis des moules sur la plaque et préparai mes crevettes. Le couple avait donc déjà deux ou trois verres d'avance au moment où on se mit à table. Morgane avait allongé ses jambes sur une chaise et je frôlai son pied en m'asseyant. Elle m'adressa un grand sourire à ce contact.
Le repas se déroula parfaitement, le couple fit honneur aux fruits de mer et au rosé et la conversation fut cordiale. J'appris qu'ils s'étaient rencontrés sur leur lieu de travail, alors que toute jeune diplômée, Morgane était venue faire un stage, Didier, encore célibataire tomba sous le charme et ils ne se quittèrent plus pendant dix ans.
Comme ils s'inquiétaient de ma solitude, je leur affirmai qu'à mon âge, c'était fini pour moi et leur avouai à demi-mot que je n'aurais pas, de toute façon, de quoi satisfaire une petite amie. Ce qui sembla offusquer Morgane.
— Mais vous êtes encore jeune, il ne faut pas baisser les bras.
— Ça me va très bien vous savez, et puis, les femmes de mon âge ne m'attirent guère.
— Mais vous avez de quoi attirer des femmes plus jeunes.
— Ce n'était pas le cas quand j'étais plus jeune, je ne vois pas pourquoi ça le serait aujourd'hui.
— Mais si, enfin...
Je dois préciser que je préférais qu'elle me vouvoie, en plus elle n'avait pas demandé à devenir plus familière. Je trouvais que ça ne créait pas de distance entre nous, au contraire, comme ça chacun savait sa place. Elle s'était échauffée pendant cette conversation, visiblement, le sexe était très important pour elle.
— Et il y a des pilules pour ça aujourd'hui.
— Vous êtes bien renseignée on dirait.
Elle se mit à rire.
— Non, mais...
— Vous avez une amie à caser ? C'est ça ?
— Ah ah ! Pas du tout.
— Alors pas la peine de s'occuper de mon intimité.
Je me levai pour aller chercher une autre bière, et j'en profitai pour passer le bout de mes doigts le long de sa cuisse nue. Une envie soudaine... ou ça passait ou ça cassait. Elle eut un air surpris et sourit largement sans protester. La nuit était tombée à présent et Didier n'avait, je crois, rien remarqué. Je savais désormais quelle devait être ma tactique pour aller plus loin avec cette jeune cochonne.
Lorsque je revins, elle souriait toujours, et elle me dit qu'après avoir discuté tous les deux, ils étaient d'accord pour que je puisse venir me baigner chez eux quand je voulais. Ils me préviendraient seulement lorsqu'ils recevraient des gens et ils me donnèrent le code d'entrée de leur portillon.
Voilà un pas de fait.
Comme j'étais souvent libre dans la semaine, je me rendis chez eux quelques jours plus tard. Entre temps, il m'avait semblé l'apercevoir un peu plus souvent sur la terrasse, et surtout, seins nus et en string le plus souvent, parfois, elle restait simplement debout là, avec l'air de rêver. À tel point que je finis par me demander si elle ne le faisait pas exprès dans l'espoir d'être vue. Je sonnai donc ce jour-là à sa porte, personne ne répondant, je tapai le code et entrai. Effectivement, pas de voiture dans la cour, donc je me déshabillai pour profiter de la piscine. Je décidai de ne pas garder mon caleçon et de me baigner à poil, après tout, autant en profiter à fond.
J'étais tranquille en train de barboter dans l'eau quand le portail commença à coulisser, une voiture entra dans la propriété et Morgane en sortit. Elle s'approcha de la maison et m'aperçut.
— Oh, Eric vous êtes là, bougez pas, je vous rejoins.
Elle disparut dans la maison et revint au bout d'à peine quelques instants, seulement vêtue de son bas de maillot. En s'approchant du bord de l'eau, elle aperçut mon caleçon abandonné sur un transat. Elle tourna aussitôt les yeux vers moi comme si elle essayait de voir à travers l'eau, elle comprit et ne dit rien.
— Désolé si je ne viens pas vous accueillir...
— Oh je vois que vous avez pris vos aises...
Sur ces mots, elle ôta prestement sa culotte et plongea dans l'eau avant que j'ai eu le temps de voir quelque chose. Elle nagea quelques instants, puis se mit à faire la planche avec un soupir d'aise. Ainsi allongée à ras de l'eau, j'avais enfin une vue sur son mont de Vénus lisse et rebondi. Je n'avais guère de doute sur son exhibitionnisme à présent. Je sortis lentement de l'eau et elle se redressa, dirigeant son regard vers moi. Mais plutôt vers le milieu de mon corps...
Si je ne suis guère un apollon avec mon bide à bière, mes épaules étroites et mes jambes un peu trop courtes, de ce côté-là, je n'ai pas à me plaindre et, même au repos, on peut constater que ça se situe un peu au-dessus de la moyenne. Le regard de Morgane ne s'y trompa pas et elle affichait un sourire satisfait, gourmand peut-être ? Même si elle restait sagement au repos comme je le lui avais promis.
Je me séchai un peu et m'assis au bord de la piscine, les pieds pendant dans l'eau. La jeune femme se mit à faire des ronds dans l'eau juste en face de moi, plongeant parfois vers le fond en me montrant ses fesses bronzées. Puis, au bout d'un moment, elle agrippa à la margelle de l'autre côté du bassin, se hissa et s'assit juste en face de moi.
J'en avais assez de sa provocation et je n'hésitai pas un instant :
— Écarte, dis-je d'un ton sec.
— Comment ? s’écria-t-elle surprise.
— Écarte, je veux voir.
Cette fois, elle ne répondit pas et écarta les genoux. Mais dans cette position, j'apercevais à peine sa fente fermée.
— Relève une jambe.
Elle posa un pied sur la margelle, découvrant ainsi sa chatte nue.
— Très bien Morgane, tu es une bonne fille.
Je ressentis une démangeaison dans ma queue, le fait qu'elle ait les yeux braqués dessus n'y était pas pour rien. Elle commença à gonfler légèrement tandis que Morgane souriait toujours, les pattes bien écartées.
— Ouvre-toi, ordonnai-je.
Sans rien dire, elle écarta ses lèvres intimes avec ses doigts.
— Ça te plaît ?
— Oui, dit-elle d'une petite voix.
— Alors, caresse-toi.
Elle s'exécuta encore, ses yeux devinrent plus vagues, sa bouche s'ouvrit, elle respirait plus fort.
— Mmmh, c'est bon, ça te plaît ? soupira-t-elle.
— Ttt ttt ttt, ça VOUS plaît !
— Pardon, ça vous plaît ?
— Oui, petite salope.
— Ooooh, Mmm...
C'était gagné. J'attrapais mon smartphone et pris quelques clichés de ma voisine en chaleur. Elle était complètement prise par son plaisir et le spectacle était vraiment charmant et excitant. Je réalisai que c'était la première fois que je voyais une telle chose « en réel » et je m'aperçus que je bandais.
— Depuis le début, tu cherchais à me provoquer, hein salope ?
— N... noon, hmm, pas... du tout, je voulais pas.
— Ah bon ? Et maintenant ?
— Je... je sais pas... Vous m'avez donné envie, oooh...
— Envie de quoi ?
— Envie de faire... ce que vous voulez...
Eh bien, cela tournait mieux que je n'aurais pu imaginer. Elle s'allongea sur le dos, se caressant frénétiquement, son orgasme allait venir sous mes yeux. Soudain tout son corps se mit à trembler et elle jouit en lâchant de longs gémissements, puis s'immobilisa.
Je me levai et m'approchai d'elle, me penchant, je passai un doigt sur ses lèvres luisantes. Je le reniflai un instant puis le portai à ma bouche. Ça faisait si longtemps que je n'avais pas humé un parfum aussi enivrant ni goûté un tel nectar.
Pendant qu'elle reprenait ses esprits, je décidai d'aller fouiner dans la maison. L'ordinateur était en veille, mais il fallait un code pour l'ouvrir, je fouillais un peu autour pour voir s'il y avait un papier où il serait noté, mais on n'est pas dans un film et je ne trouvai rien, j'ouvris alors les tiroirs à la recherche d'un carnet, mais toujours rien. Pas la peine d'essayer n'importe quoi, je n'avais aucun indice pour m'aider. C'est alors que je vis un disque dur externe dans le tiroir entrouvert. Je m'en emparai et ressortis sur la terrasse. Morgane avait repris ses esprits et ne souriait plus, semblant attendre quelque chose, assise sur un transat. Je m'approchai d'elle, et elle tendit la main vers ma bite redevenue molle pour la caresser. Mais je l'arrêtai d'un geste.
— Ce n'est pas la peine pour l'instant.
— D'accord.
— Tu vas bien ?
— Merveilleusement bien, répondit-elle en souriant à nouveau.
— C'est parfait, on se voit plus tard.
Et je la laissai comme ça, elle me suivit des yeux l'air déconfit. Même si j'avais bandé dur en la regardant, je n'avais pas trop confiance en moi pour la baiser. Je n'étais pas prêt, tout cela avait été si rapide. Je n'en revenais pas de la façon dont j'étais entré dans sa tête, et ailleurs. Moi qui n'avais jamais été un séducteur, un simple changement d'attitude avait suffi.
Mais bon, il semblait que j'étais tombé sur une chaudasse, il me fallait vérifier ça. Je branchai le disque dur que j'avais pris chez elle sur mon ordi et commençai à l'explorer. Beaucoup de sauvegardes de documents de l'entreprise et perso. Un dossier films... Voyons, non : des choses banales, films d'action, comédies, dessins animés... Oh un dossier sans nom... Du porn, évidemment. Pas grand-chose et rien de perso là non plus. Les fantasmes du couple, ou de Monsieur plus probablement, n'ont vraiment rien d'original, que des actrices standardisées à gros seins. Bête à pleurer.
Là où j'ai toutes mes chances de trouver mon bonheur, c'est dans le dossier photos. J'ai déjà pu visiter les ordinateurs de plusieurs couples dans ma vie, et j'ai toujours trouvé des choses coquines, à chaque fois sans exception. Je commence donc mon exploration. Méthodiquement, dossier par dossier. C'est fastidieux parce que la plupart ne contiennent que des souvenirs familiaux ou de voyages. Mais de temps en temps, une photo de Morgane topless sur la plage ou au bord d'une piscine, quelques photos en lingerie aussi. Que je m'empresse de sauvegarder. Heureusement pour moi, ils ne sont pas fans de ces prétendues lingeries sexy qui sont surtout vulgaires. Non, plutôt des choses de bon goût, sans doute chères.
Selon les dossiers, elle arbore des coiffures différentes, des couleurs, je trouve que le blond ne lui va pas, les reflets cuivrés, c'est plus sympa. Le court lui va bien aussi et même les boucles.
Ah, un dossier où elle est nue sur la plage, ça a l'air assez récent. Joli, mais rien de provocant, si ce n'est qu'on distingue bien sa chatte sur certaines photos. Il y a aussi quelques photos de lui dans le même appareil, je constate qu'il est bien foutu, ça je le savais déjà, mais de partout, ce que je découvre : une belle bite bien proportionnée.
Un dossier anniversaire, probablement rien d'intéressant, et là : surprise ! Cinq photos, juste cinq, de Morgane nue dans une chambre. Mais une Morgane beaucoup plus jeune, les cheveux longs et naturels. Un buisson bien taillé sur le bas-ventre et pas de tatouage. Elle pose avec un sourire timide devant l'objectif, prenant bien soin de montrer tout son corps au photographe. Mais les photos ne sont pas très bonnes, pas très nettes, et pas de gros plans, juste du softcore quoi. Sans doute ont-elles été prises au tout début de leur relation, elle doit avoir à peine 20 ans dessus. Je sens que je me redresse...
Je ne trouve rien de plus dans le disque dur, après avoir sauvegardé tout ce qui m'intéresse, je décide de le ramener sans attendre. Je me rends donc chez mes voisins, ouvre sans sonner et je trouve Morgane, toujours nue, assise sur un des transats. Elle me sourit, me suit des yeux alors que je rentre remettre le disque dur à sa place dans le tiroir. Je ressors sur la terrasse, elle se lève, passe ses bras autour de mon cou, et me donne un baiser.
C'est à ce moment-là que le portail s'ouvre et que la voiture de Didier entre. En sortant, il me vit debout, vêtu d'un short, près de sa femme nue, eut l'air surpris, mais pas contrarié.
— Vous faites quoi là ?
— J'avais envie de l'admirer de plus près, répondis-je.
— Oh, très bien.
J'attrapai la jeune femme par la main et la fis tourner devant moi pour qu'elle nous fasse admirer son corps.
— Le spectacle en vaut la peine.
— C'est vrai, admit-il.
Morgane ne disait rien, l'air passablement étonnée. S'attendait-elle à ce qu'il s'y oppose et se mette en colère ?
Je passai alors ma main le long de son corps, de ses épaules jusqu'au haut de ses cuisses, sans qu'il ne dise rien non plus. Elle frissonna légèrement.
— Et douce en plus.
— Oui.
— Tu as de la chance.
— Merci.
— Je peux prendre une photo ?
— Euh, je vous en prie...
— Merci, Morgane, recule un peu, mets tes mains sur tes hanches, tourne un peu la tête... Non pas tant, un peu plus vers moi, attends, avance le pied droit... Parfait.
C'est la première fois que je fais ça, mais j'y prends un grand plaisir et je trouve naturellement quoi dire et quoi faire.
— Didier, fous-toi à poil et mets-toi à côté d'elle.
Il n'hésite même pas une seconde et la rejoint après avoir jeté ses habits n'importe comment. Je shoote un peu et je remarque qu'il a une demi-molle.
— Oh, on dirait que ça l'excite. Morgane ?
— Oui on dirait.
Sans réfléchir, j'attrape la queue de Didier, la soupèse un peu, l'évalue, je sens qu'elle durcit dans ma main. En fait, c'est la première fois que je touche une autre bite que la mienne, je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça, mais ça ne me déplaît pas, c'est très doux. Je le décalotte, pour voir et je vois l'expression de sa femme, les yeux ronds et la bouche ouverte.
— Ça t'excite à toi aussi ?
— Oui, répond-elle d'une toute petite voix.
— Tu as envie de me regarder le toucher ?
Après un tout petit « oui », je commence à branler un peu Didier pour le rendre complètement raide. Encore une fois, il se laisse faire sans résister. Je prends encore quelques photos et demande à Morgane :
— Peut-être que ça te plairait qu'il me fasse pareil ?
Nouveau tout petit « oui », je laisse tomber mon short, attrape la main de Didier et la pose sur ma bite. Il se met aussitôt à me branler très doucement. Morgane n'en perd pas une miette, je la surprends à se lécher les lèvres. Je reprends la bite de Didier en main et me remets à le branler. Sa jeune épouse ne tient plus et dirige ses doigts vers son intimité brûlante.
Mais au bout de quelques instants, j'interrompis la séance.
— Je crois qu'on a été un peu loin là, je vais vous laisser finir entre vous. Et puis de toute façon, je dois aller bosser.
— Oh.
— Oui, je reviendrai une autre fois, vous regarder faire.
Sur ce, je les laissai et rentrai chez moi. Je devais réfléchir à la situation. Il semblait que je pouvais obtenir quasiment tout ce que je voulais de ce couple, à moi de savoir jusqu'où je voulais aller avec eux.
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Simon375
19 août 2025 à 23:07
J’adore, vivement la suite
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
16 juillet 2025 à 20:27
Effectivement, ça démarre vraiment bien :)
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
16 juillet 2025 à 18:32
Très bon début. Merci et vivement la suite
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