Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La gloire de Martha — Chapitre 2 · Un refus... oui mais...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La gloire de Martha
Chapitre 2 · Un refus... oui mais...
Instinctivement, je baisse la tête, et avant de me clore la vue, il avance sa bouche, pour un baiser. Je ne lui interdis pas, priant pour qu'il renonce à son projet fou. Et après une pelle que je juge électrique, le bandeau noir m'empêche de voir le chemin que nous parcourons désormais. Combien de minutes s'écoulent avant que nous nous immobilisions ? Le silence après l'arrêt du moulin me donne l'impression de laisser place à un roulement de tambour. C'est seulement mon cœur dans ma poitrine qui fait des sauts de cabri. Je ne bouge pas, inerte, en attente d'un revirement de sa part. Mais… la portière s'ouvre et sa main attrape la mienne.
— Viens, mon ange… nous y sommes… je t'accompagne jusqu'à la porte, je sonne et je rentre. Je te retrouve demain là où je vais te laisser… passe une bonne soirée, mon amour.
—… Jean ! J'ai horriblement peur… tu…
— C'est normal, ma chérie, je suis certain qu'une fois dans l'action… tu seras mieux…
— Pff ! Salaud ! Et tu dis m'aimer ?
— Allons, Martha, un peu de cran. Montre-moi quelle femme tu es ! Celle que j'ai épousée, une battante ! On y va ?
—… Jean ! J'ai horriblement peur… tu…
— C'est normal, ma chérie, je suis certain qu'une fois dans l'action… tu seras mieux…
— Pff ! Salaud ! Et tu dis m'aimer ?
— Allons, Martha, un peu de cran. Montre-moi quelle femme tu es ! Celle que j'ai épousée, une battante ! On y va ?
Je me sens entrainée et avance péniblement. Mes jambes me portent à peine et quand il me stoppe d'un geste doux, c'est pour m'embrasser fougueusement. Le plus étrange de cette affaire, c'est que je réponds avec une sorte de désespoir. Celui de la dernière chance qu'il recule ? Mélangé à ce sentiment bizarre de honte, aussi invraisemblable que ça puisse paraitre, j'ai au fond de moi, une pointe qui me titille. Oui ! Je me sens nouée et pourtant, cette peur, la honte aussi de ce que je me laisse aveuglément conduire vers un plafond de verre qui risque bien d'être brisé, je ressens dans mon corps, une envie d'être ainsi avilie pour de bon.
— Je sonne, mon cœur… à demain !
— Jean…
— Bonne soirée, mon amour !
— Jean…
— Bonne soirée, mon amour !
Sa patte quitte la mienne et j'entends ses pas qui l'éloignent de moi. Je suis seule désormais, face à l'inconnu. Alors que le moteur de notre voiture est lancé à quelques mètres de là où je suis statufiée, la porte devant laquelle je stationne, j'en perçois l'ouverture. Juste le chuintement des gonds qui la font pivoter, pas un vacarme immense, mais je l'analyse comme un son monstrueux. Je sais que je suis jaugée, jugée sur pied. Et la respiration régulière émise par celui qui me chouffe, s'oppose à la mienne, très saccadée et haletante.
— Bonsoir Martha ! Je vois que Jean est un homme de parole. Tends la main devant toi. Ne crains rien, c'est juste pour te guider dans la maison.
— …
— …
La voix est douce, sans signe apparent d'une quelconque autorité. Il me fait donc entrer et je suis dirigée dans un lieu qui sent bon. Oui, un agréable parfum, une odeur préparée pour me mettre en condition ? Sans doute ! La main me lâche et je suis plantée je ne sais où, debout sans que je puisse déterminer ce que l'homme fait. C'est flippant et l'angoisse qui m'étreint me fait battre mon palpitant plus fort encore. Pourquoi ne dit-il plus rien ? Parce que même un son serait plus rassurant que ce foutu silence qui m'entoure. Un geste, un mouvement, quelque chose pour me permettre de moins avoir peur. Mais non ! Ça dure une éternité, et je ne sais pas quoi faire de mes bras. Ballants le long de mon corps, inutiles et quelque part encombrants, ils doivent me donner l'air d'une idiote.
Ne le suis-je d'ailleurs pas déjà suffisamment d'avoir accepté cette entrevue incongrue ? Mon Dieu ! Je tremble sur mes guitares, il ne peut que s'en apercevoir. Un frôlement ? M'a-t-il effleuré la joue ? Bon sang, va-t-il enfin dire un mot, m'expliquer ? Parce que je crève de trouille, je panique pour de bon. Et… enfin le silence pesant est rompu.
— Bien ! Si tu es là, c'est que tu es d'accord pour être initiée. Nous allons donc voir ça tout de suite.
—…
— Tu as raison de te taire. Tu ne parles que lorsque tu en reçois l'ordre, c'est la première règle. Ton maitre reste Jean ! Mais je suis là pour t'apprendre les bases d'une obéissance aveugle. Et elle doit être en toutes circonstances ton crédo. Il parle, tu obéis. Il veut, tu fais. C'est aussi simple que cela. Pas d'ordres méchants, pas de cris, juste sa voix qui te guide, te mène là où il le désire. Tu lui dois respect, mais c'est réciproque. Bien… maintenant, puisqu'il t'envoie vers moi pour te préparer à ce qu'il attend de toi, nous allons commencer par une demande toute simple. Pour toute réponse, tu secoues la tête de bas en haut ou de droite à gauche, en fonction d'un oui ou d'un non, tu as pigé ?
—…
— Tu as raison de te taire. Tu ne parles que lorsque tu en reçois l'ordre, c'est la première règle. Ton maitre reste Jean ! Mais je suis là pour t'apprendre les bases d'une obéissance aveugle. Et elle doit être en toutes circonstances ton crédo. Il parle, tu obéis. Il veut, tu fais. C'est aussi simple que cela. Pas d'ordres méchants, pas de cris, juste sa voix qui te guide, te mène là où il le désire. Tu lui dois respect, mais c'est réciproque. Bien… maintenant, puisqu'il t'envoie vers moi pour te préparer à ce qu'il attend de toi, nous allons commencer par une demande toute simple. Pour toute réponse, tu secoues la tête de bas en haut ou de droite à gauche, en fonction d'un oui ou d'un non, tu as pigé ?
Je fais donc trembler ma caboche comme il vient de me l'indiquer. Il reprend donc posément.
— Parfait. Je lui ai donc suggéré de te faire venir sans sous-vêtement. C'est bien le cas ?
Hochement de menton et il claque de la langue dans son palais. Satisfait sans doute de ma réponse ? Ce qui suit me prouve qu'il est comme Saint-Thomas et ne croit que ce qu'il voit.
— Alors, il ne te reste plus qu'à relever ta jupe !
—…
—…
Mes mains, elles ont un mal fou à lui donner satisfaction. Mais après un temps d'hésitation, elles se saisissent du bas de celle-là et relèvent le tissu. Je suppose qu'il a en ligne de mire ma toison pubienne puisque j'ai de nouveau droit à ce bruit caractéristique que font les hommes qui trouvent quelque chose à leur gout.
— Eh bien ! Il ne doit pas s'ennuyer, Jean avec ce berlingot appétissant. Fais donc un demi-tour que je vois le verso.
Là encore, il me faut une fraction de seconde pour enregistrer la demande. Je m'exécute sans crier gare. Et un autre clappement de langue me laisse dubitative.
— Bien ! Je vais te retirer ton bandeau ! Tu dois me promettre de faire exactement ce que je te demande. Enfin… que tu vas ou veux le faire sans que je te force d'aucune manière ! Tu es consentante et c'est de ton plein gré que tu es ici ?
—…
—…
Je hoche la tête de bas en haut !
— Non ! Pour les réponses à ces questions, tu dois t'exprimer oralement. Je veux l'entendre de ta bouche et très clairement. Tu es donc d'accord pour cette séance de semi-dressage ?
— Oui !
— C'est de ton plein gré, où tu y es obligée par ton mari ?
— Non ! Mon mari me l'a suggéré, mais c'est bien moi qui ai décidé de venir chez vous.
— Tu es donc totalement d'accord avec le genre de « jeux » qui pourraient se dérouler à partir de maintenant ?
— Oui !
— D'accord. Tu vas donc faire comme si j'étais lui… Jean, je veux dire. En m'obéissant, c'est à lui que tu obtempères, c'est bien compris ?
— Oui…
— Pour moi, tu vas rajouter « maitre ou monsieur » au choix. Tu décides une fois pour toutes et nous n'en changerons plus tout au long de la soirée.
— Oui… d'accord monsieur.
— Voilà ! Ce sera donc « monsieur » ! Marche un peu que je vois… avant, je retire ton loup ! C'est mieux comme ça ?
—… oui, monsieur !
— Oui !
— C'est de ton plein gré, où tu y es obligée par ton mari ?
— Non ! Mon mari me l'a suggéré, mais c'est bien moi qui ai décidé de venir chez vous.
— Tu es donc totalement d'accord avec le genre de « jeux » qui pourraient se dérouler à partir de maintenant ?
— Oui !
— D'accord. Tu vas donc faire comme si j'étais lui… Jean, je veux dire. En m'obéissant, c'est à lui que tu obtempères, c'est bien compris ?
— Oui…
— Pour moi, tu vas rajouter « maitre ou monsieur » au choix. Tu décides une fois pour toutes et nous n'en changerons plus tout au long de la soirée.
— Oui… d'accord monsieur.
— Voilà ! Ce sera donc « monsieur » ! Marche un peu que je vois… avant, je retire ton loup ! C'est mieux comme ça ?
—… oui, monsieur !
Il est face à moi, et nous sommes dans un salon ou un boudoir. Deux fauteuils, un canapé et des meubles dont je ne devine pas l'usage ou l'utilité. Une maison bourgeoise, cossue, à l'image de notre intérieur quoi. Je fais donc deux ou trois aller et retour de l'endroit que j'occupe au canapé et reviens me planter debout face au mec qui ne me lâche pas des yeux.
— Assieds-toi ! Normalement, comme tu le ferais chez toi avec lui, pour que je me rende compte de tes manières de faire…
—…
—…
Près de moi, le fauteuil et je m'avance donc pour y poser mes fesses. Je fais exactement comme chez moi, mais je me sens un peu guindée par la situation. Il le sent et me jette gentiment quelques mots d'encouragement.
— Ne crains rien. Tu dois être en confiance et je sais bien que c'est compliqué pour une première fois. Mais tu es pleine de bonne volonté et ça devrait bien se passer. Nous n'en sommes qu'à l'édiction des bases, le b.a-ba de ton éducation. Relève-toi et recommence, mais en souplesse et très naturelle dans ta façon de faire. Tu es avec Jean et vous passez au salon pour regarder un film… tu piges ?
— Oui… monsieur.
— Ah… alors, vas-y, montre-moi !
— Oui… monsieur.
— Ah… alors, vas-y, montre-moi !
Je me remets sur mes quilles qui sont de coton, je l'avoue, et renouvelle l'action demandée. Bon, pas certaine d'y parvenir, mais il s'en contente.
— Parfait. Maintenant la bonne posture pour une soumise, c'est le dos bien droit, pas collé contre le dossier ! Vas-y ! Rectifie la position !
Je me redresse les lombaires et il semble savourer.
— Pour les jambes… tu dois les garder ouvertes, jamais croisées, et lorsque vous recevez des personnes, quelles qu'elles soient, cette manière de les garder largement entrebâillées doit être une règle. Toujours ! Décolle tes cuisses l'une de l'autre. Je vais m'assoir face à toi et je dois pouvoir regarder ton sexe sans me tordre le cou. C'est le signe que tu es bien assise, tu saisis cela ?
— Oui… monsieur.
— Oui… monsieur.
Je rectifie donc mon attitude et ce n'est pas si simple finalement.
— Puisque tu dis que ça va, recommence et fait comme je viens de te l'indiquer.
Cette fois, je me lève normalement, fais une enjambée ou deux et reviens m'installer comme il me le demande. Il ne dit rien, se contente de sourire.
— Tu es une brave fille. Jean sera fier de toi. Tu peux être une jolie petite bourgeoise bien éduquée si tu t'en donnes la peine. Il va en faire bander des mecs qui vont à coup sûr le mater ton cul… et à ce propos… une chose importante que j'ai omis de te dire. En toutes circonstances ton cul… il doit être libre et à même le siège. Donc… tu en conclus quoi ?
— Que je dois relever l'arrière de mon vêtement, monsieur ?
— Une élève studieuse, on dirait. Tu n'as jamais eu de cours de maintien pourtant ?
— Non, monsieur.
— Ça te plait de devenir sa petite salope ?
— C'est mon mari et nous sommes amoureux, monsieur.
— Ouais… je crois qu'il a touché le gros lot avec toi. Puisque tu sais faire et que tu ne renâcles pas, tu vas une fois de plus te réinstaller dans le respect de toutes les consignes… allez !
— Que je dois relever l'arrière de mon vêtement, monsieur ?
— Une élève studieuse, on dirait. Tu n'as jamais eu de cours de maintien pourtant ?
— Non, monsieur.
— Ça te plait de devenir sa petite salope ?
— C'est mon mari et nous sommes amoureux, monsieur.
— Ouais… je crois qu'il a touché le gros lot avec toi. Puisque tu sais faire et que tu ne renâcles pas, tu vas une fois de plus te réinstaller dans le respect de toutes les consignes… allez !
Et je suis debout pour une autre tentative. Je n'omets rien de ce qui vient d'être annoncé. Mes mains se veulent les plus souples possible alors que je relève le bas de ma jupe sur mes reins et que je prends place sur le fauteuil en honorant scrupuleusement toutes ses indications. Lui suit des quinquets chacun de mes mouvements. Savoure-t-il ce qu'il voit ? Je veux le croire et dans mon esprit, c'est bel et bien Jean qui est là. C'est pour son plaisir que je suis ici. Le type reste muet quelques minutes, s'usant les prunelles dans ce corridor de chair qui lui livre obscènement mon bas-ventre. Il ne quitte pas cette niche et il me surprend soudain par une autre demande plus précise celle-ci.
— Est-ce que tu avales tout lorsque tu le suces ?
—… Euh… pas toujours, monsieur.
— Tu vas devoir faire mieux… je suis lui, je représente Jean, nous sommes bien d'accord ?
—… ? Ben oui, monsieur.
— Mets-toi à genoux, là, entre mes jambes.
—… Euh… pas toujours, monsieur.
— Tu vas devoir faire mieux… je suis lui, je représente Jean, nous sommes bien d'accord ?
—… ? Ben oui, monsieur.
— Mets-toi à genoux, là, entre mes jambes.
Par contre, mon hésitation du coup est perceptible. Il ne s'en offusque pas, mais réitère sans hausser le ton sa demande.
— Je suis ton mari et tu peux faire ce que je te demande. Allez ! À genoux, viens à mes pieds…
—… !
—… !
Il semble attendre et je suis surement écarlate. Mais, finalement je me résigne et je me coule entre ses jambes appuyant ma poitrine contre le canapé où il est installé.
— Sors ma queue !
—…
— Allez ! Tu vas devoir me sucer et tu vas avaler… tout, c'est compris ?
— Oui… monsieur.
— Alors ! Exécution !
— Non, monsieur.
— Pardon ?
— Jean m'a dit qu'il n'y aurait pas d'actes sexuels entre vous et moi… donc la fellation en fait partie, je vous dis donc, non !
— Tu as raison ! Ça faisait partie des conditions du contrat… mais tu es affolante. Bandante même, et je me suis laissé emporter par mon élan. Tu n'en as pas envie ?
— Si, mais je ne le ferai pas !
— … ? Quelle mouche te pique ?
— Je ne suis pas là pour tromper mon homme. Apprendre oui, puisque c'était le but de notre jeu, mais faire quoi que ce soit avec un autre, non !
— Il ne serait pas d'accord ? À ton avis ? Si tu es là, c'est bien pour te faire sauter avec son aval, il me semble.
— C'est à moi de décider de ce genre de chose à faire… ou pas. Et ma parole prévaut sur vos envies… sur celles de Jean également, même lorsque nous ne sommes que les deux à la maison.
— Et avec lui… tu le ferais ?
— Pas dans de telles conditions. Je vois que vous avez bien peu d'éléments à m'apprendre. En fait, vous n'êtes expert que dans l'art de manier la langue et de donner des ordres. Pour le reste… je crois que nous allons en rester là. Mon sac, je vous prie !
— Que veux-tu en faire, Martha ?
— L'appeler pour qu'il me récupère… tout de suite. Les leçons sont finies, je pense.
— Tu es certaine ?
— Oui ! À cent pour cent…
— C'est bon ! Ne te fatigue pas Martha…
—…
— Allez ! Tu vas devoir me sucer et tu vas avaler… tout, c'est compris ?
— Oui… monsieur.
— Alors ! Exécution !
— Non, monsieur.
— Pardon ?
— Jean m'a dit qu'il n'y aurait pas d'actes sexuels entre vous et moi… donc la fellation en fait partie, je vous dis donc, non !
— Tu as raison ! Ça faisait partie des conditions du contrat… mais tu es affolante. Bandante même, et je me suis laissé emporter par mon élan. Tu n'en as pas envie ?
— Si, mais je ne le ferai pas !
— … ? Quelle mouche te pique ?
— Je ne suis pas là pour tromper mon homme. Apprendre oui, puisque c'était le but de notre jeu, mais faire quoi que ce soit avec un autre, non !
— Il ne serait pas d'accord ? À ton avis ? Si tu es là, c'est bien pour te faire sauter avec son aval, il me semble.
— C'est à moi de décider de ce genre de chose à faire… ou pas. Et ma parole prévaut sur vos envies… sur celles de Jean également, même lorsque nous ne sommes que les deux à la maison.
— Et avec lui… tu le ferais ?
— Pas dans de telles conditions. Je vois que vous avez bien peu d'éléments à m'apprendre. En fait, vous n'êtes expert que dans l'art de manier la langue et de donner des ordres. Pour le reste… je crois que nous allons en rester là. Mon sac, je vous prie !
— Que veux-tu en faire, Martha ?
— L'appeler pour qu'il me récupère… tout de suite. Les leçons sont finies, je pense.
— Tu es certaine ?
— Oui ! À cent pour cent…
— C'est bon ! Ne te fatigue pas Martha…
Je sursaute. La voix de Jean est dans mon dos. Il est donc là depuis le début ? Comment se fait-il que… je sois soulagée et inquiète tout à la fois ? Il n'a pas l'air déçu et arbore même un large sourire.
— Tu vois Max… je peux avoir toute confiance en elle… ma femme est une perle. Elle n'a pas craqué devant toi. Merci ma chérie… j'ai envisagé un instant que tu lui donnerais satisfaction… j'aurais surement pris du plaisir à te voir faire l'amour avec Max… c'est un vieil ami de longue date. Et il a bien voulu me faire la démonstration que toutes les femmes cèdent toujours… il en est pour ces frais…
— Ah ! Je vois… et vous aviez parié quoi en fait ? Si j'avais cédé, que se serait-il passé ?
— Sans doute l'aurions-nous invité de temps en temps à la maison pour… recommencer. Il aime les trios et… je peux t'assurer que je voudrais bien y gouter.
— Et il te fallait faire tout ce cinéma pour me le demander ? Ça n'aurait pas été plus simple de m'en toucher directement deux mots ?
— Ben… au moins suis-je fixé mon cœur.
— Ah ! Je vois… et vous aviez parié quoi en fait ? Si j'avais cédé, que se serait-il passé ?
— Sans doute l'aurions-nous invité de temps en temps à la maison pour… recommencer. Il aime les trios et… je peux t'assurer que je voudrais bien y gouter.
— Et il te fallait faire tout ce cinéma pour me le demander ? Ça n'aurait pas été plus simple de m'en toucher directement deux mots ?
— Ben… au moins suis-je fixé mon cœur.
Notre dialogue devant ce Max est surréaliste. Lui se bidonne de nous entendre nous ergoter de la sorte.
— Rentrons, Jean, tu veux bien ?
— Attendez… on peut boire un verre, tous les trois. Il n'est pas si tard… et tant pis pour moi, je suis désolé Martha… de vous avoir fait subir ces désagréments… je ne retire rien de ce que j'ai dit. Vous êtes une femme sublime et je t'envie mon ami de posséder un tel trésor.
— Merci… tu en penses quoi, toi ma chérie ? On trinque avant de rentrer ou tu préfères que nous y allions tout de suite. C'est à toi de décider !
— Juste un verre, alors ?
— Parfait… champagne pour tous les trois ?
—…
— Attendez… on peut boire un verre, tous les trois. Il n'est pas si tard… et tant pis pour moi, je suis désolé Martha… de vous avoir fait subir ces désagréments… je ne retire rien de ce que j'ai dit. Vous êtes une femme sublime et je t'envie mon ami de posséder un tel trésor.
— Merci… tu en penses quoi, toi ma chérie ? On trinque avant de rentrer ou tu préfères que nous y allions tout de suite. C'est à toi de décider !
— Juste un verre, alors ?
— Parfait… champagne pour tous les trois ?
—…
Que répondre à cela ? Je suis encore dans ce qui vient de se passer. Pas remise tout à fait de comprendre que Jean ne voulait que me tester. Il a de la chance que je sois amoureuse à un point tel qu'il m'est impossible de lui en vouloir. Quelle folie ! Qu'aurait-il fait ou dit exactement, si… par bravade, j'étais allée plus loin, avec ce type ? De plus, alors qu'ils sont l'un à côté de l'autre, je peux aisément définir les différences et… c'est un comble, mais je trouve quelques ressemblances entre eux deux. Tempes grisonnantes, taille identique, prestance que rien ne dissocie… oui ! Il y a dans ce Max, des similitudes avec mon homme.
De plus, Jean me tripote un peu, excité sans nul doute par le peu qu'il a vu ou entendu. Je ne repousse pas totalement ses pattes qui pendant que son pote est parti quérir verres et bouteille, viennent frôler mon minou libre d'accès. Il me sourit, penche sa caboche de manière à me chuchoter quelques mots.
— Tu mouilles drôlement, dis donc ! Il ne t'a pas laissée indifférente à ce que je peux sentir.
—…
— Tu ne veux pas que nous prolongions la soirée, tous les trois ?
—… ?
— Ben ! Oui… tous les trois, quoi ! Te voir avec une autre queue dans la bouche, te savoir chaude comme de la braise, t'entendre crier sous les coups de reins de Max… un vrai rêve… tu… non ? Pas question de… faire une tentative ?
— Parce que tu me prends pour qui, Jean ?
—…
— Tu ne veux pas que nous prolongions la soirée, tous les trois ?
—… ?
— Ben ! Oui… tous les trois, quoi ! Te voir avec une autre queue dans la bouche, te savoir chaude comme de la braise, t'entendre crier sous les coups de reins de Max… un vrai rêve… tu… non ? Pas question de… faire une tentative ?
— Parce que tu me prends pour qui, Jean ?
Je n'ai pas le temps d'étayer plus ma réponse que l'ami en question rapplique dans notre champ de vision. Il ne peut pas manquer de voir la patte qui ressort de sous ma jupe. Il a un drôle de soubresaut. Il déglutit avec peine. Puis d'une voix plutôt rauque, il lance à la cantonade ce qu'il pense à cet instant précis.
— Ne vous gênez pas pour moi ! J'adore aussi jouer le voyeur… à l'occasion. Le canapé est là pour ça… faites comme chez vous, les amis.
Je sursaute et Jean aussi. L'autre nous a donc bien cernés. Nos envies, notre besoin de nous montrer notre affection nous poussent à réfléchir quelques secondes à sa proposition. Je suis plus réticente, pas totalement fermée non plus, à une telle issue. Mais j'ai peur ! Nous sirotons notre verre de vin de champagne en silence, bien que mes tripes restent affolées par l'ensemble de la soirée. Faire ça avec un tiers qui regarde, je n'arrive pas à oser. Mon mari lui est très certainement en érection et il y a une fièvre qui transpire de sa bouille. Il me bouffe des quinquets, et honnêtement, l'autre également. La main de Jean… n'est pas très loin, elle flirte sur la lisière de l'ourlet de ma jupe. Quant au propriétaire des lieux, il se cale contre le dossier de son fauteuil.
Observateur pas indifférent à ce qui se trame sur le sofa, sous ses regards attentifs. C'est très spécial comme ambiance. Sciemment ou pas, mes cuisses sont ouvertes, exactement comme… il me l'a indiqué lorsque je pensais que nous n'étions que lui et moi. Il ne peut donc que remarquer la mimine de Jean qui glisse dans ce couloir menant à mon minou. J'ai juste le temps de reposer mon verre que déjà les lèvres de mon homme s'écrasent sur les miennes. Baiser de feu qui s'échange là, avec une tendresse infinie. La chandelle n'en perd pas une miette. Et l'objectif est rapidement atteint, la cible sensible bave de son impatience. Mon homme en profite. Deux montées suivies d'un retour, et… un index ou un majeur, quelle importance, vient se ficher en moi !
Lentement, le visiteur prend une allure de croisière. C'est tellement marécageux qu'au bout de dix secondes, un bruit particulier troue le silence redescendu sur le salon. Clapotis du remue-ménage imposé par les phalanges qui me massent l'intérieur du vagin. Je projette mon corps tout entier contre la poitrine de mon homme, sentant de plus en plus la chaleur des yeux qui suivent la scène, que dis-je, le bouquet changeant de nos corps qui se donnent en spectacle ? Mes paupières se ferment, je ne veux plus penser à Max qui nous épie. Les choses vont vite, trop pour que je sois assez lucide pour refuser ce qui se trame. Alors ? J'abandonne du terrain. Millimètre par millimètre, je cède sur tous les fronts.
La main fourrage dans le buisson couleur de ma chevelure, et forcément, je me sens perdue. A la dérive, à la ramasse, avec une pointe de plus en plus aigüe, telle une lame de fond qui bouscule mes habitudes. J'en oublie, ou veux-je le faire, la présence d'un semi-inconnu qui doit se rincer l'œil. C'est pire encore lorsque je suis littéralement doigtée. Le premier râle sort bel et bien de ma gorge, signe avant-coureur d'une défaite programmée. Mes cuisses ne cherchent plus à se rejoindre, j'ai surement même une plus nette tendance à les ouvrir davantage. Et je cale ma bouille dans le nid protecteur du poitrail de mon mari. C'est fini ! La reddition est quasiment consommée ; je suis consommable plutôt ! Et pourquoi devrait-il s'en priver ?
Il ne se déshabille pas totalement. Il sait pourtant que je déteste le savoir le pantalon tirebouchonné sur les chevilles. Mais prise par un élan incontrôlable, je trouve cocasse cette posture très… indécente. Jean attire ma patte sur son sexe qui tel un diable, vient de sortir de son caleçon. Aucune reculade de mon bras, je me mets en devoir d'astiquer ce manche palpitant sous mes doigts. La partie est lancée. Et lui fait toujours naviguer un visiteur dans l'antre humide. Le bruit qui en résulte est hautement érotique, un poil porno peut-être. Et l'autre qui ne perd pas une miette de ce spectacle ! Une question monte dans ma caboche. Bande-t-il lui aussi ? Comment pourrait-il en être autrement ?
Après tout, c'est juste un homme comme tous. Jean quant à lui, me presse sur les épaules de sa main libre. Il cherche à me faire m'allonger sur le canapé de Max. Une fois que je comprends son attente, je m'empresse de céder à son bon vouloir. Je crois que c'est pour me pénétrer là, immédiatement, et ça me fait de nouveau mouiller plus que de coutume. Mais je me trompe. Ce qu'il fait ? Il veut me chevaucher la poitrine et présenter son sexe à mes lèvres. Lui tailler une pipe, là ? Il n'y a dans mon mouvement pour avancer mes lippes vers son chibre que peu d'hésitations. Mais il est pris à son propre piège. Son impatience qui lui a fait seulement baisser son froc lui interdit la manœuvre amorcée.
Qu'à cela ne tienne, il ne libère qu'une jambe du tissu, celle qui est à l'opposé du dossier. Et son poids peut me coincer contre l'assise moelleuse du lit improvisé. Rebelote ! Mais désormais, la flute flirte avec mon bec et une musique espérée se met en place. Il plonge son ventre en avant, me collant le cou contre l'accoudoir où ma nuque repose. Et… comment fait-il pour écarter mes jambes alors que ses mains caressent mes joues ? Je sais… ce n'est pas lui et un frisson fait onduler tous les pores de mon épiderme. Max… c'est Max qui soulève mes cannes. Un souffle, là juste sur l'endroit que le placement de mes talons sur ses épaules ouvre sans plus aucun ménagement, le souffle, il est déjà là.
Pas le loisir de réagir ni de dire ouf ! Quelque chose de chaud, d'aussi humide également que ma chatte titille mes grandes lèvres. Le lieu que le doigt de Jean a mis en émoi est investi par ce que je pense être la langue de Max. Je sombre, je suis en transe et mon ventre se creuse plus encore sous les lents coulissements de cette baveuse qui écarte les poils, afin d'accéder totalement à la conque lubrifiée. Vaincue ! Oui, je n'ai plus envie que ça s'arrête. Et je me lance dans une pipe dont mon mari risque bien de se souvenir. Je pompe, je branle du bout des lèvres et nous sommes trois à haleter sous les bienfaits de ce qui se définit comme une partie de cul triangulaire. Les sensations sont décuplées, multipliées par mon cerveau en proie à un véritable coup de folie. Une salope… je me déchaine sans plus de retenues.
Les seules pénétrations sont réservées à mon homme. Son complice n'abuse pas de la situation et ne tente jamais de forcer le passage. Bien sûr, j'ai parfois sa queue entre les doigts, je la masturbe sans trop de réticence. Je me hasarde même à une fellation, bien vite interrompue par les coups de reins vigoureux de Jean. Nos excitations, la sienne, la mienne nous amènent au point final de cette étreinte inhabituelle. Et c'est sur mon ventre que se lâche mon mari, avec un « han » de bucheron. Tout le temps que dure la vague qui monte en moi, suite à ce coït incroyable, deux paumes me caressent front et joues. Celles de ce type qui doit pourtant se maitriser pour ne pas éjaculer lui aussi ! À moins qu'il ne soit rodé à ce genre de spectacle ?
Mes esprits revenus, sens apaisés, je fouille des yeux les environs.
— Tu as besoin de quelque chose, Martha ?
Max me lance cette phrase sans que Jean réagisse.
— Oui… je voudrais me rafraichir un peu. Nous allons rentrer, mais…
— Attends ! Jean, tu m'autorises à essuyer un peu… ta mixture du joli bidon de ton épouse ?
— C'est à elle qu'il faut demander ! Elle sait ce qu'elle veut, tu t'en es aperçu, non ?
— Tout à fait ! Alors est-ce que je peux, Martha ?
— Faites… de toute façon, ici ou sous la douche…
— Merci.
— Attends ! Jean, tu m'autorises à essuyer un peu… ta mixture du joli bidon de ton épouse ?
— C'est à elle qu'il faut demander ! Elle sait ce qu'elle veut, tu t'en es aperçu, non ?
— Tout à fait ! Alors est-ce que je peux, Martha ?
— Faites… de toute façon, ici ou sous la douche…
— Merci.
Muni d'un rouleau de papier « essuie-tout » il cajole mon bedon, sous prétexte d'enlever les traces blanchâtres qui maculent ma peau. C'est fait avec délicatesse, presque avec… tendresse. J'apprécie hautement qu'il n'ait pas cherché à me prendre. Mais s'il avait osé, aurais-je été en capacité de dire non ? Pas si sûre du coup. Et au bout de quelques secondes, malgré le fait qu'il n'y a plus rien à récupérer, le papier doux insiste trop sur les grandes lèvres pour que ce soit honnête. Et puisque je sens remonter une vaguelette balbutiante qui risque bien de me faire me comporter de nouveau comme une salope, je décide d'y mettre un terme.
— Bon… messieurs, je vais prendre une douche. Ensuite, Jean… nous rentrons à la maison ?
— C'est toi qui décides mon amour !
— C'est toi qui décides mon amour !
Il insiste lourdement sur le mot. Est-ce pour marquer son territoire vis-à-vis de ce mec ? Dans le feu de l'action, il a accepté sans rechigner que l'autre me lèche la chatte, mais là, il tient à lui redire que c'est lui mon homme ? C'est ma pensée sur le coup. Me serais-je de nouveau égarée dans ma compréhension des évènements ? Jean n'est peut-être pas aussi serein qu'il veut me le faire croire. Et je galope vers la douche, non sans avoir au passage récupéré mes fringues qui gisent éparpillées au milieu du salon. Ouf ! Il était grand temps que je me colle sous la flotte tiède, pour faire retomber la température qui regrimpait en flèche. L'eau me fait un bien fou ! Une douche rapide, et je me rhabille prestement, sans vraiment me sécher entièrement.
Du coup, mon chemisier me colle au buste, et ma poitrine, pas volumineuse il est vrai, à quelque chose d'arrogant. Mes tétons pointent sous le satin, ce qui me rend encore plus… cochonne que si j'étais nue. Merde ! Tant pis. Dans le salon, les deux mâles sont rajustés, plus aucune trace de ce qui vient de se jouer dans la pièce. Ils discutent tranquillement en suivant ma silhouette qui rapplique dans leur direction. Max m'apostrophe gentiment.
— Alors Martha ? Ça t'a fait du bien.
— Oui… merci.
— Oui… merci.
Je me demande seulement à contrecoup s'il parle de mon décrassage ou de ce qui a provoqué celui-ci ! Pas longtemps puisque nous sommes deux minutes plus tard dans notre voiture, roulant vers notre « chez-nous ». Mon mari reste silencieux une bonne partie du trajet. Quand il ouvre la bouche, c'est pour me poser une question qui doit lui bruler les lèvres depuis que nous avons baisé chez Max.
— Martha… s'il avait été plus entreprenant… tu l'aurais fait avec lui ?
—… ?
— Tu m'en veux ?
— Non ! Mais ta question est idiote. Comment veux-tu que je sache qu'elle aurait été mon attitude à ce moment-là ?
— Je vois… il a respecté sa parole. Le deal était on ne peut plus clair. Pas de pénétration sans ton accord et tu n'as rien dit… donc il en a conclu que tu ne voulais pas de lui.
— Vous avez donc parlé de cela quand je suis allée sous la douche ? C'est ça ?
— Un peu… oui ! Je crois qu'il a apprécié.
— Pas toi ? Tu me prends pour une idiote ? Rarement, tu as été aussi… en forme, Jean. C'est l'idée qu'il nous épie qui t'a donné autant d'énergie ?
— Ben… je le reconnais volontiers. Mais de ton côté, je t'ai vu le branler… et même oser une petite pipe, il me semble.
—… bon ! C'est toi qui m'as mis dans cette situation, tu ne vas pas ressasser cela tout le reste de la nuit.
— Non, bien entendu ! J'ai trouvé ça génial. Je regrette seulement que tu ne sois pas allée au bout de mes rêves…
— La soumission ? Ce n'est pas mon trip, Jean !
— Je parlais plutôt de le laisser te prendre, ma chérie… je crois que rien que l'idée… me fait rebander.
— On se calme, veux-tu ! On va rentrer gentiment à la maison et si tu es sage…
— Oh… mon amour, je t'aime tant…
— Ouais ! Tellement que tu es prêt à me fourrer ton pote dans les pattes. Il est beau ton amour, tiens !
—… ?
— Tu m'en veux ?
— Non ! Mais ta question est idiote. Comment veux-tu que je sache qu'elle aurait été mon attitude à ce moment-là ?
— Je vois… il a respecté sa parole. Le deal était on ne peut plus clair. Pas de pénétration sans ton accord et tu n'as rien dit… donc il en a conclu que tu ne voulais pas de lui.
— Vous avez donc parlé de cela quand je suis allée sous la douche ? C'est ça ?
— Un peu… oui ! Je crois qu'il a apprécié.
— Pas toi ? Tu me prends pour une idiote ? Rarement, tu as été aussi… en forme, Jean. C'est l'idée qu'il nous épie qui t'a donné autant d'énergie ?
— Ben… je le reconnais volontiers. Mais de ton côté, je t'ai vu le branler… et même oser une petite pipe, il me semble.
—… bon ! C'est toi qui m'as mis dans cette situation, tu ne vas pas ressasser cela tout le reste de la nuit.
— Non, bien entendu ! J'ai trouvé ça génial. Je regrette seulement que tu ne sois pas allée au bout de mes rêves…
— La soumission ? Ce n'est pas mon trip, Jean !
— Je parlais plutôt de le laisser te prendre, ma chérie… je crois que rien que l'idée… me fait rebander.
— On se calme, veux-tu ! On va rentrer gentiment à la maison et si tu es sage…
— Oh… mon amour, je t'aime tant…
— Ouais ! Tellement que tu es prêt à me fourrer ton pote dans les pattes. Il est beau ton amour, tiens !
Devant la mine déconfite qu'il tire, je ris sous cape. Il a raison ! Il s'en est fallu de peu… pour que je craque. Et le toit pointu de notre demeure est là dans le pinceau des phares. Je quitte mon siège et lui va remiser la berline au garage. Lorsqu'il me rattrape dans la maison, je suis au démaquillage et il se serre contre mes fesses. Je ne peux ignorer ce bâton de berger qui a toujours des proportions acceptables.
— Tu as toujours envie, ma parole !
— Ben… pour moi, cette soirée va entrer dans les annales. Mais… sois franche, mon cœur… un jour, tu irais plus loin ?
— Tu ne penses donc qu'à ça ? Tu es un vrai pervers finalement. Mon Dieu… j'ai épousé un pervers…
— Plains-toi…
— Oh… après tout… puisque c'est encore en état de marche… va dans la chambre, j'arrive… mon chéri.
— Ben… pour moi, cette soirée va entrer dans les annales. Mais… sois franche, mon cœur… un jour, tu irais plus loin ?
— Tu ne penses donc qu'à ça ? Tu es un vrai pervers finalement. Mon Dieu… j'ai épousé un pervers…
— Plains-toi…
— Oh… après tout… puisque c'est encore en état de marche… va dans la chambre, j'arrive… mon chéri.
Il vient de me rouvrir l'appétit en se frottant de la sorte contre mon postérieur. Nous nous aimons, c'est certain et cette aventure en est une preuve plus que flagrante… je me dévêts totalement et c'est nue que je viens me lover contre sa peau dans notre chambre, cette fois sans témoin. Nous rejouons à touche-pipi et allons bien plus loin dans les câlins pour un second round qui nous charme tous les deux. Ensuite ? Un dodo bien mérité et des songes plein les têtes. Sont-ils identiques chez lui que ceux qui me transportent dans le sommeil ? Je ne saurais le dire… mais je veux croire que quelque part, ils ont un dénominateur commun qui a pour prénom « Marc ». L'abime nous entraine dans ses bas-fonds et… le black-out est absolu.
— xXx —
À suivre…
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Commentaires ()
J'aime beaucoup vos récits. Le seul reproche c'est l'abus du mot ''quinquet'' dans vos histoires, sans doute cela vient du fait que vous travaillez à l'œil.
Merci pour le boulot