Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tenue correcte exigée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Tenue correcte exigée
Chapitre 1
Il était 18h42 quand j’ai reçu le message.
Simple. Précis. Implacable.
Simple. Précis. Implacable.
« Sois prête dans 30 minutes.
Je t’invite au restaurant.
Un seul mot d’ordre : tu dois répondre par un sourire à toute avance ou regard posé sur toi.
Tenue imposée : jupe courte, chaussettes hautes, talons, bustier bien ouvert, sans soutien-gorge.
Laisse-moi te voir offerte ce soir, malgré tout. »
Je t’invite au restaurant.
Un seul mot d’ordre : tu dois répondre par un sourire à toute avance ou regard posé sur toi.
Tenue imposée : jupe courte, chaussettes hautes, talons, bustier bien ouvert, sans soutien-gorge.
Laisse-moi te voir offerte ce soir, malgré tout. »
Je me suis mordue la lèvre, incapable de répondre immédiatement. Ce « malgré tout » m’avait percutée en pleine poitrine. Parce que Christophe savait. Il savait que j’avais mes règles.
Et malgré ça, ou plutôt à cause de ça, il me voulait visible, offerte, provocante. Exhibée.
Et malgré ça, ou plutôt à cause de ça, il me voulait visible, offerte, provocante. Exhibée.
Je suis restée quelques secondes devant l’écran de mon téléphone, le cœur battant, la culotte un peu lourde du sang encore tiède. J’ai senti cette montée familière de gêne… et juste après, ce pincement à l’entrejambe.
Oui.
J’étais déjà en train de mouiller. Encore. Comme une petite chienne bien dressée.
Oui.
J’étais déjà en train de mouiller. Encore. Comme une petite chienne bien dressée.
Ma main a glissé entre mes cuisses, sous mon pantalon de jogging. J’ai senti la serviette hygiénique, chaude, un peu gonflée. Mon ventre était encore sensible, mes seins lourds, douloureux… mais je me suis surprise à frissonner d’envie.
Christophe voulait ça.
Christophe voulait me montrer.
Christophe voulait me montrer.
Je suis allée dans la salle de bain. J’ai retiré mes vêtements un à un. Mon débardeur, mon soutien-gorge, ma culotte tachée. Mon regard s’est posé sur mon corps dans le miroir. Mes seins pleins, un peu tendus par le cycle, mes hanches, mes fesses. Mon ventre un peu gonflé.
Et pourtant… cette idée : je vais être regardée. Je vais être désirée.
Ça m’a prise à la gorge.
Et pourtant… cette idée : je vais être regardée. Je vais être désirée.
Ça m’a prise à la gorge.
Une jupe noire en tissu épais, mais tellement courte qu’elle ne couvrait pas entièrement mes fesses quand je marchais.
Des chaussettes hautes, noires, montantes jusqu’au-dessus du genou, attachées à mes cuisses par de petits rubans satinés.
Des escarpins vernis à talons aiguilles, plus hauts que je n’oserais jamais porter seule.
Des chaussettes hautes, noires, montantes jusqu’au-dessus du genou, attachées à mes cuisses par de petits rubans satinés.
Des escarpins vernis à talons aiguilles, plus hauts que je n’oserais jamais porter seule.
Et ce bustier…
Rouge foncé. Sans rien en dessous.
Mes seins étaient bien en place, mais entièrement visibles. Les mamelons effleurant presque le bord. Le tissu écarté, cintré, provocant.
Rouge foncé. Sans rien en dessous.
Mes seins étaient bien en place, mais entièrement visibles. Les mamelons effleurant presque le bord. Le tissu écarté, cintré, provocant.
Un souffle.
Un vertige.
Un vertige.
J’ai mis un tampon. Pas par pudeur. Par nécessité. Christophe n’avait pas interdit.
Mais je savais qu’il voulait que je sente, à chaque pas, cette conscience intime d’être nue en-dessous. Sale. Humide. Et offerte.
Mais je savais qu’il voulait que je sente, à chaque pas, cette conscience intime d’être nue en-dessous. Sale. Humide. Et offerte.
Christophe m’attendait devant la maison, assis dans la voiture, moteur tournant.
Quand j’ai ouvert la porte, ses yeux se sont levés vers moi.
Et j’ai vu ce qu’il voulait que je vois. Cette fierté. Cette excitation brutale. Ce désir de possession, mais de partage aussi.
Il m’a dévorée du regard. Sans un mot. Il m’a simplement tendu la main pour m’aider à entrer dans la voiture.
Quand j’ai ouvert la porte, ses yeux se sont levés vers moi.
Et j’ai vu ce qu’il voulait que je vois. Cette fierté. Cette excitation brutale. Ce désir de possession, mais de partage aussi.
Il m’a dévorée du regard. Sans un mot. Il m’a simplement tendu la main pour m’aider à entrer dans la voiture.
Je me suis assise, la jupe remontant dangereusement. Je sentais déjà la chaleur entre mes cuisses, le tissu coller à mes fesses. Et lui qui posait la main sur ma cuisse nue, juste au-dessus de la chaussette.
« Tu es parfaite, ma chienne. Ce soir, tu es ma vitrine. »
J’ai dégluti. Lentement.
Et j’ai souri.
Et j’ai souri.
C’était un petit bistrot chic, à l’ambiance tamisée. Pas bondé, mais assez rempli pour que chaque regard compte. Et dès que je suis entrée, j’ai su.
J’ai senti les regards se lever. Se poser. S’attarder.
J’ai senti les regards se lever. Se poser. S’attarder.
Un couple à une table proche a levé la tête. La femme m’a fixé une seconde, puis a baissé les yeux, gênée. L’homme, lui, a continué de me déshabiller des yeux.
Le serveur, un grand brun d’une trentaine d’années, est arrivé avec le sourire. Il a salué Christophe… et puis m’a regardée, longuement.
Ses yeux ont descendu lentement sur ma poitrine bien trop découverte.
Il a hésité. Et c’est là que je me suis rappelée : répondre par un sourire.
Alors je l’ai fait.
Ses yeux ont descendu lentement sur ma poitrine bien trop découverte.
Il a hésité. Et c’est là que je me suis rappelée : répondre par un sourire.
Alors je l’ai fait.
Un sourire. Franc. Timide. Offert.
Ses yeux se sont allumés.
La banquette était en velours, et j’ai dû m’asseoir face à la salle. Christophe voulait que les autres me voient.
Ma jupe a remonté encore un peu. J’ai croisé les jambes, puis les ai décrochées sous la table. Le tampon était bien en place, mais je sentais la chaleur de mon sexe, la tension, la moiteur.
Ma jupe a remonté encore un peu. J’ai croisé les jambes, puis les ai décrochées sous la table. Le tampon était bien en place, mais je sentais la chaleur de mon sexe, la tension, la moiteur.
Le serveur est revenu plusieurs fois. Toujours avec un regard en coin. Parfois un compliment, un petit mot pour rire.
Je sentais ses yeux glisser sur ma poitrine chaque fois qu’il remplissait mon verre.
À un moment, il a même laissé sa main frôler ma cuisse en me servant.
J’ai sursauté. Il s’est excusé… mais avec un petit sourire en coin.
Je sentais ses yeux glisser sur ma poitrine chaque fois qu’il remplissait mon verre.
À un moment, il a même laissé sa main frôler ma cuisse en me servant.
J’ai sursauté. Il s’est excusé… mais avec un petit sourire en coin.
Christophe m’a regardée et a simplement murmuré :
« Laisse-toi faire. Tu es magnifique. Regarde comme ils te veulent tous. »
Le vin était bon. Christophe me servait sans rien dire, mais je voyais ses yeux briller à chaque fois qu’un client ralentissait le pas à ma hauteur.
Mes tétons durcissaient sous le bustier, le tissu râpeux accentuant la sensibilité. Je les sentais ressortir franchement, presque impudiques. Et je savais que tout le monde pouvait les voir.
Mes tétons durcissaient sous le bustier, le tissu râpeux accentuant la sensibilité. Je les sentais ressortir franchement, presque impudiques. Et je savais que tout le monde pouvait les voir.
Il y avait ce vieil homme, deux tables plus loin, qui faisait semblant de lire sa carte. Et ce jeune couple qui chuchotait à voix basse. Et ce serveur…
Lui.
Celui qui m’avait déjà frôlée plusieurs fois. Celui qui ne me quittait pas des yeux, même quand il parlait à Christophe.
Il était grand, sec, nerveux dans ses gestes, mais ses yeux… ses yeux me déshabillaient. Me dévoraient.
Il était grand, sec, nerveux dans ses gestes, mais ses yeux… ses yeux me déshabillaient. Me dévoraient.
Mon ventre se contractait. Une lourdeur familière.
Le tampon.
Le tampon.
J’avais besoin de le changer. Vite. Ça devenait inconfortable, et je ne voulais pas prendre le risque que ça déborde, pas dans cette tenue. Pas ce soir.
Je me suis penchée vers Christophe.
— Je vais aux toilettes, soufflai-je.
Il a simplement hoché la tête, un petit sourire en coin.
Je me suis levée, tâchant de ne pas tirer sur la jupe. De ne pas marcher trop vite malgré mes talons. Les regards suivaient chacun de mes pas.
Un petit espace propre, éclairé par une lumière jaune pâle. Deux cabines.
Je suis entrée dans l’une d’elles, verrouillant derrière moi.
Ma jupe était déjà si courte qu’elle n’eut pas besoin d’être remontée. J’ai baissé la culotte noire, glissé deux doigts pour retirer le tampon. Une vague de chaleur m’a traversée.
Le contact, l’humidité, le frottement.
Je suis entrée dans l’une d’elles, verrouillant derrière moi.
Ma jupe était déjà si courte qu’elle n’eut pas besoin d’être remontée. J’ai baissé la culotte noire, glissé deux doigts pour retirer le tampon. Une vague de chaleur m’a traversée.
Le contact, l’humidité, le frottement.
J’en avais un propre dans mon sac. Je l’ai sorti, me suis penchée pour l’insérer… quand j’ai entendu la porte s’ouvrir. Puis se refermer. Un pas ferme. Lent.
Je me suis figée.
Un silence.
Puis… une voix grave. Masculine.
Lui.
Puis… une voix grave. Masculine.
Lui.
— J’te dérange, peut-être ?
Je n’ai pas répondu.
Je savais que c’était lui. Le serveur. Sa voix ne tremblait pas. Elle commandait.
Je savais que c’était lui. Le serveur. Sa voix ne tremblait pas. Elle commandait.
— Tu sais que tu m’as chauffé toute la soirée, salope ?
Tu crois quoi, avec ta jupe de pute, tes nichons à l’air et ton petit sourire de cochonne ? Que j’allais faire semblant de rien ?
J’te donne deux secondes pour ouvrir cette porte.
Tu crois quoi, avec ta jupe de pute, tes nichons à l’air et ton petit sourire de cochonne ? Que j’allais faire semblant de rien ?
J’te donne deux secondes pour ouvrir cette porte.
Je suis restée paralysée. Ma culotte aux genoux. Mes doigts encore poisseux.
Et pourtant… mon sexe palpitait. Ma bouche s’entrouvrait.
Je n’ai pas réfléchi.
J’ai tendu la main… et j’ai déverrouillé.
Et pourtant… mon sexe palpitait. Ma bouche s’entrouvrait.
Je n’ai pas réfléchi.
J’ai tendu la main… et j’ai déverrouillé.
⸻
Il a ouvert brutalement.
Ses yeux ont filé directement entre mes cuisses, là où je venais à peine d’insérer le nouveau tampon.
Il a jeté un regard noir à mon visage, puis m’a attrapée par les cheveux.
Ses yeux ont filé directement entre mes cuisses, là où je venais à peine d’insérer le nouveau tampon.
Il a jeté un regard noir à mon visage, puis m’a attrapée par les cheveux.
— T’as aucune honte, hein ? Même avec tes règles, tu te pavanes comme une chienne.
J’ai voulu répondre, mais il m’a poussé brutalement à genoux. Le carrelage était froid.
Il a sorti sa queue. Déjà dure. Grosse. Veineuse.
Il a sorti sa queue. Déjà dure. Grosse. Veineuse.
— Tu vas dire merci maintenant. Tu vas remercier le serveur bien gentil qui supporte ta petite parade de salope. Et tu vas me sucer comme si ta vie en dépendait.
Je l’ai regardé. Rouge. Bouillante. Mouillée.
J’ai soufflé, la voix tremblante :
J’ai soufflé, la voix tremblante :
— Merci…
— Plus fort, connasse.
— Merci de… de me laisser vous sucer…
— Voilà. Maintenant bosse.
⸻
Il m’a attrapée par le crâne et m’a enfoncé sa queue dans la bouche sans douceur.
J’ai gémi.
Le goût de sa peau, l’odeur de sueur, d’excitation retenue, m’ont fait chavirer.
J’ai gémi.
Le goût de sa peau, l’odeur de sueur, d’excitation retenue, m’ont fait chavirer.
Il me baisait la bouche. Brutalement. Comme si j’étais rien. Une bouche, un trou, une récompense.
Et moi… j’étais à genoux, la culotte toujours aux chevilles, les yeux pleins de larmes, et le sexe qui coulait. J’aurais pu jouir juste de ça.
Et moi… j’étais à genoux, la culotte toujours aux chevilles, les yeux pleins de larmes, et le sexe qui coulait. J’aurais pu jouir juste de ça.
— T’es bonne. Bien dressée. Ton mari doit se branler rien qu’à t’imaginer comme ça.
J’ai fermé les yeux. J’ai pensé à Christophe. À ses ordres.
À ce sourire qu’il attendait de moi.
Je me suis mise à sucer plus fort, comme une affamée.
À ce sourire qu’il attendait de moi.
Je me suis mise à sucer plus fort, comme une affamée.
Son bassin a tremblé. Il m’a enfoncé sa queue jusqu’au fond de la gorge, et j’ai senti les giclées brûlantes. Une, deux, trois.
Je n’ai pas bougé. J’ai tout pris. Tout avalé.
Parce que c’était ça, être la femme de Christophe.
Être la pute offerte. La vitrine. L’objet qu’on regarde… et qu’on utilise.
Parce que c’était ça, être la femme de Christophe.
Être la pute offerte. La vitrine. L’objet qu’on regarde… et qu’on utilise.
Quand il a retiré sa queue, je suis restée là, à genoux. Essoufflée. Les lèvres gonflées. La bouche encore pleine de salive.
Il s’est essuyé sur un bout de papier, m’a jeté un dernier regard, puis s’est redressé.
— Tu feras passer mes salutations à ton mari. Il a une sacrée petite garce entre les mains.
Et il est sorti.
Je me suis relevée. Mes jambes tremblaient.
J’ai remonté ma culotte, rajusté la jupe. Je me suis regardée dans le miroir.
Rouge. Décoiffée. Mais… heureuse.
J’ai remonté ma culotte, rajusté la jupe. Je me suis regardée dans le miroir.
Rouge. Décoiffée. Mais… heureuse.
Je suis retournée à la table.
Christophe m’a regardée.
Un long silence. Puis :
— T’as pris ton temps.
Je me suis penchée vers lui.
Je lui ai murmuré à l’oreille, le souffle encore court :
Je lui ai murmuré à l’oreille, le souffle encore court :
— Le serveur m’a suivie…
Il m’a prise en bouche. Sans prévenir. J’ai tout avalé.
Il m’a prise en bouche. Sans prévenir. J’ai tout avalé.
Ses yeux se sont écarquillés, et il a souri. Un sourire large. Féroce. Fier.
— Ma bonne petite salope…
Tu sais comment me rendre heureux.
Tu sais comment me rendre heureux.
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