Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confessions
Chapitre 3
Damien et moi reprîmes notre vie normale pendant plusieurs semaines, sans faire la moindre allusion à ce qui s'était passé. A peine faisait-il parfois allusion au merveilleux cadeau d'anniversaire que je lui avais offert. Il le faisait souvent devant des proches, ravi de me voir piquer un fard. Bien évidemment, il éludait toujours la nature du cadeau en question.
Ce n'était toutefois qu'une apparence. En effet, je ne pouvais m'empêcher de repenser à cette soirée, à la manière dont Damien m'avait traitée, humiliée, offerte... à la manière docile avec laquelle je m'étais comportée comme la dernière des putains... et surtout, à la manière dont cela m'avait profondément excitée et fait jouir. J'y repensais aux moments les plus inopportuns : en cours, devant mes élèves, en conseil de classe devant mes collègues, pendant les repas familiaux, devant mes parents. Cette soirée me hantait. Il m'arrivait même parfois d'ouvrir le fameux tiroir, dans lequel Damien avait rangé le collier, et de rester là, de longues minutes, à le contempler. À chaque fois, ma culotte était humide quand je mettais fin à ma transe.
De son côté, Damien faisait comme tout était normal. Nous fîmes même plusieurs fois très classiquement l'amour, avec beaucoup de tendresse. Il était indéniablement plus dur que d'habitude, et je ne pus m'empêcher de penser qu'il me revoyait dans les moments les plus pervers de la soirée, que c'étaient ces images qui l'excitaient particulièrement. J'en étais certaine. Imperceptiblement, je sentais qu'il me cachait des choses : il revenait parfois avec des paquets qu'il s'empressait d'aller ranger, il éteignait précipitamment son ordinateur quand j'entrais dans le bureau...
Il se passait quelque chose. Pire : j'étais persuadée qu'il se préparait, qu'il se préparait au jour où, inéluctablement, je remettrai ce collier. Je me doutais qu'il n'attendait que ça, et j'étais persuadée qu'il ne doutait absolument pas un seul instant que ce jour adviendrait, que je me laisserais aller à la chaleur qui envahissait mon bas-ventre quand je repensais à la fierté avec laquelle il me regardait quand je m'étais comportée comme la pire des chiennes à sa demande. Je voulais tant qu'il soit fier de moi...
J'étais si fière et flattée qu'il bande à ce point pour moi...
Pour notre anniversaire, il m'invita au restaurant, comme à chaque fois. Il donnait toujours un coup de canif à son budget pour l'occasion, heureux de nous offrir une belle soirée dans un restaurant chic. Je m'étais donc fait belle : Bas, porte-jarretelles, lingerie fine, jupe noire qui descendait à mi-cuisse, corset noir par-dessus un chemisier blanc dont je laissais les derniers boutons défaits, et New Rocks au pied pour compléter ce look un brin gothique. Damien adorait, et moi aussi d'ailleurs. Je me trouvais belle comme cela, un brin rebelle. Cette fois-ci, je rajoutais une touche supplémentaire : un splendide ras du cou noir en tissu et dentelles de style victorien que j'avais acheté sur internet pour l'occasion.
D'ailleurs, il ne put s'empêcher de retenir une exclamation d'étonnement quand il me vit sortir de la chambre, et me complimenta chaudement sur ma beauté et ma classe. Cela me fit rougir de plaisir. Avant de sortir, sous l'impulsion du moment, je l'embrassais langoureusement, longuement, avant de lui glisser à l'oreille :
— Considère mon ras du coup comme une version socialement présentable du collier...
Je le laissais sur le palier refermer la porte, en me dirigeant vers l'ascenseur, tout en lui lançant une œillade coquine. Il ne laissa rien paraître, mais il ne put empêcher son regard de s'allumer. Il prétexta l'oubli de son portefeuille pour retourner rapidement dans l'appartement, et me rejoindre à l'ascenseur presque immédiatement. Mon cœur battait la chamade : je venais de libérer ses instincts pervers, et, habillée comme je l'étais, je n'osais imaginer ce qui allait m'attendre !
Nous arrivâmes au restaurant, où un serveur nous installa à la table qui nous était réservée. Avant même que le serveur ne fut revenu prendre notre commande, Damien posa un objet devant moi, quelque chose d'oblong, rose, assez petit.
— Ne laisse pas traîner ça sur la table : sa place est dans ta chatte...
Et c'était parti. Un peu gênée, je regardais à droite et à gauche pour vérifier que personne n'avait rien remarqué avant de m'emparer de l'objet. Il me sembla qu'un homme sur la droite, derrière Damien, me lança un regard surpris, mais ce devait être mon imagination. Sous l'œil de Damien, que je fixais droit dans les yeux, je glissais discrètement ma main droite sous la nappe, puis sous ma jupe, et enfin dans la culotte pour m'enfoncer l'œuf – car c'était bien un œuf vibrant dont il s'agissait – là où il m'avait été ordonné de le mettre. Pendant ce temps, mon homme me faisait la conversation le plus naturellement du monde.
Le garçon revint pour s'enquérir de notre choix. Damien passa sa commande et, au moment où je m'apprêtais à faire de même, l'œuf que j'avais introduit dans mon intimité se mit à vibrer, fort. Il me fut extrêmement difficile de rester impassible pendant que j'indiquais au jeune homme ce que je désirais. Et c'est toute rougissante que je finissais l'exercice. Une fois le serveur reparti, Damien diminua la force des vibrations.
— Sympa ce jouet, non ?
Pendant la banale conversation qui suivit, il jouait avec ce qui devait être une télécommande pour régulièrement changer le rythme qui faisait frémir mon ventre de l'intérieur.
C'est ainsi que nous dégustâmes notre entrée, puis le plat de résistance, Damien prenant un malin plaisir à faire traîner le service en longueur. J'avais de plus en plus de mal à me contrôler, empoignant la nappe quand les vibrations se faisaient trop intenses. Lorsque le dessert nous fut servi, il me lança :
C'est ainsi que nous dégustâmes notre entrée, puis le plat de résistance, Damien prenant un malin plaisir à faire traîner le service en longueur. J'avais de plus en plus de mal à me contrôler, empoignant la nappe quand les vibrations se faisaient trop intenses. Lorsque le dessert nous fut servi, il me lança :
— Je suis sûr que ta culotte doit être trempée... toute cette moiteur doit être désagréable : tu ferais mieux de l'enlever et de me la confier, non ?
Avec difficulté, je fis comme il dit. Ce ne fut pas facile d'ôter discrètement ma culotte en restant assise au milieu de ce restaurant, comme si de rien n'était, au bord de la jouissance. Elle était trempée. Je la lui donnais. Il la tâta :
— Effectivement, ma petite salope est déjà trempée... la soirée ne fait pourtant que commencer ma chérie. Je ne t'ai pas encore souillée, ce soir.
Je baissais les yeux de honte à ses mots, de honte de l'excitation qu'ils me procuraient, de l'excitation que j'éprouvais dans l'attente de ce qui m'attendait. N'étant plus fixée sur les yeux de Damien, mon regard capta celui du même homme que tout à l'heure. Cette foi-ci, plus aucun doute n'était possible. Il me fixait bel et bien, et vu son regard, il se doutait de la nature sexuelle de notre petit jeu.
— Tu m'as un peu pris au dépourvu, donc je vais improviser un peu... mais ne t'inquiète pas : tu vas pouvoir déployer toute ta lubricité ce soir.
Je ne pouvais décoller mon regard de celui de l'homme qui me regardait, comme si je voulais le provoquer. Damien remarqua quelque chose, et se retourna brièvement pour comprendre ce que je regardais avec tant d'insistance.
— Eh bien, eh bien, Camille chérie : il semblerait que tu aies un admirateur. Allez, fais plaisir à ton fan, laisse-le admirer ce qui se passe entre tes cuisses.
Je pris une profonde inspiration, et, toute honteuse de ce que je faisais, et pétrifiée par la peur de me faire prendre, j'écartais largement les cuisses sur ma chaise, puis soulevais un pan de la nappe, juste ce qu'il fallait pour que le pervers, qui devait manifestement dîner avec son épouse qui nous tournait le dos, se rince l'œil. Un imperceptible hochement de tête m'indiqua qu'il appréciait l'attention. Alors que je m'exhibais ainsi, Damien relança l'œuf au maximum : mon sexe se mit à ruisseler sur la chaise, presque à dégouliner sur le sol.
Après le dessert, quand j'eus laissé retomber la nappe et refermé les cuisses, mon voyeur se leva et se dirigea vers les toilettes. J'étais au bord de l'explosion, à deux doigts de faire un remake de la fameuse scène de « Quand Harry rencontre Sally ». Damien le remarqua :
Après le dessert, quand j'eus laissé retomber la nappe et refermé les cuisses, mon voyeur se leva et se dirigea vers les toilettes. J'étais au bord de l'explosion, à deux doigts de faire un remake de la fameuse scène de « Quand Harry rencontre Sally ». Damien le remarqua :
— Allez, je t'autorise à aller jouir aux chiottes.
Alors que je commençai à me relever avec un brin de précipitation, il me retint par le bras, et poursuivit :
— À une condition !
J'étais limite de me trémousser comme une enfant qui allait se faire dessus, je serrais les cuisses autant que je le pouvais. C'est suppliante que je lui répondis :
— N'importe quoi, mais laisse-moi y aller s'il te plaît !
— Tu peux aller jouir si tu reviens avec le foutre de ton voyeur dans la bouche !
— Tu peux aller jouir si tu reviens avec le foutre de ton voyeur dans la bouche !
Je n'en pouvais tellement plus que, sans même réfléchir à ce à quoi je m'engageais, sans même être choquée par la proposition, j'acquiesçai rapidement et filai aussi vite que possible vers les WC pour homme.
A peine la porte des toilettes franchies, je m'adossai à elle, remontai ma jupe, me plaquai la main droite sur la vulve et, debout, tout en me caressant le clitoris, je me laissais aller à un orgasme d'une intensité rare. Je me mordis les lèvres presque jusqu'au sang pour étouffer les hurlements de plaisir que mon corps exigeait de moi. Je tenais à peine debout : cette jouissance me secouait toute entière, et ne semblait pas vouloir s'arrêter. Ma cyprine coulait à l'intérieur de mes cuisses, et commençait même à souiller mes bas. Quand enfin les spasmes qui me secouaient commencèrent à se calmer, me laissant toute pantelante et haletante, à moitié effondrée contre la porte des toilettes, j'entendis quelqu'un qui m'applaudit. Revenant enfin à la réalité, réalisant enfin ce que je venais de faire et surtout où je l'avais fait, affolée, je relevai la tête pour me retrouver face à face avec mon voyeur qui était effectivement en train frapper doucement dans ses mains.
— Bravo... décidément, mademoiselle, vous m'offrez un bien beau spectacle ce soir !
J'étais mortifiée. Sans réfléchir à ce que je faisais, je m'étais masturbée et avais joui sous les yeux d'un parfait inconnu qui devait bien avoir deux fois mon âge ! C'est alors que me revint à l'esprit ce que j'avais accepté de faire pour avoir le droit d'avoir cet orgasme. Comment allais-je m'y prendre ? Après l'exhibition que je lui avais offerte, à court d'idées, j'optai pour une approche frontale, braquai mon regard dans le sien, et, toute rougissante de honte, je lui dis :
— Et ce n'est pas fini : si cela vous tente, je vous propose de vous vider les couilles dans ma bouche.
Pour le coup, il parut quelque peu surpris et resta indécis, le temps que je m'assoie sur un des WC. Histoire de l'aguicher un peu, j'écartais largement les cuisses, et me caressaient en lui lançant des œillades provocatrices. Je ne me reconnaissais plus. Je me conduisais comme la dernière des traînées, la dernière des putes, provoquant un inconnu pour qu'il vienne se faire du bien dans ma bouche. Qu'est-ce que je faisais ? Qu'est-ce qui m'arrivait ? La fierté de Damien valait-elle un tel comportement ? Mes paroles suivantes furent ma réponse à ce dilemme :
— Allez, venez... ma bouche ne va pas se remplir de foutre toute seule.
— Il serait criminel de ne pas vous complaire, mademoiselle, finit-il par répondre, d'autant que tant de vulgarité dans la bouche d'une telle beauté est particulièrement excitante.
— Il serait criminel de ne pas vous complaire, mademoiselle, finit-il par répondre, d'autant que tant de vulgarité dans la bouche d'une telle beauté est particulièrement excitante.
Il me rejoignit dans la cabine, referma la porte derrière lui, et, me toisant de toute sa hauteur, tout en dégrafant son pantalon, me lâcha :
— Bien, voyons si vos capacités buccales sont à la hauteur de votre attitude de petite pute.
M'aurait-il giflée que je n'aurais pas été plus humiliée. Mais lorsque son sexe déjà à demi durci fut devant mon visage, je le pris en bouche avec la frénésie de la plus gourmande des salopes. Je voulais mettre un terme à cette situation honteuse au plus vite. Je déployais donc toutes les techniques que je pouvais connaître pour le faire jouir au plus vite. Je lui branlais la hampe de sa queue de la main gauche et lui massais les bourses de la droite, jouais avec ma langue sur son gland, le regardais droit dans les yeux, léchais la hampe, aspirais le gland, variais la vitesse des va-et-vient de ma bouche sur sa queue. Je sentais son sexe se durcir de plus en plus dans ma bouche. Il restait là, les mains dans le dos, me laissant la totale maîtrise de la fellation que je lui prodiguais, ne me quittant pas un instant des yeux.
— Vous êtes magnifique avec un sexe d'homme dans la bouche... merveilleusement bandante !
Étrangement, ce compliment aux allures d'insultes m'excita et m'emplit de fierté.
Quelqu'un entra dans les WC. Je me figeais. Mon voyeur me plaqua alors une main sur la tête pour me refaire reprendre les va-et-vient tout en me murmurant :
Quelqu'un entra dans les WC. Je me figeais. Mon voyeur me plaqua alors une main sur la tête pour me refaire reprendre les va-et-vient tout en me murmurant :
— Ne vous arrêtez pas en si bon chemin, mademoiselle, continuez...
Essayant de faire le moins de bruit possible, je continuais à m'affairer sur sa queue. Pendant ce temps, l'intrus fit ce qu'il avait à faire dans l'urinoir, et ressortit. Je ne saurais dire pourquoi, mais mon sexe me démangea de plus belle : sucer un inconnu, tandis qu'un autre urinait juste à côté sans se douter de ce qui se passait avait beaucoup d'effet sur moi. La peur de me faire prendre ? Le goût de l'exhibition ? Le sexe avec un inconnu ? Je ne savais ce qui dans cette situation m'excitait, mais je ne pouvais nier le plaisir que j'y prenais.
Je sentis alors que mon voyeur était sur le point de venir. Je lui lançai alors le regard le plus vicieux que je pouvais faire, et, de la manière la plus provocante qui soit, lui signifiais que je n'acceptais pas qu'il jouisse ailleurs que dans ma bouche. C'est donc les lèvres collées à son sexe telles des ventouses, les mains fermement accrochées à ses fesses, son sexe profondément enfoncé dans ma cavité buccale, que je le fis venir. Il me gratifia de longues giclées de sperme qui se répandirent sur ma langue et dans ma bouche. C'est à peine s'il laissa échapper un léger gémissement pendant qu'il se vidait en moi. Quand je fus certaine de lui avoir soustrait jusqu'à la dernière goutte de son plaisir, je me reculai et le laissai sortir son sexe de mon accueillante chaleur buccale.
— Montrez-moi cela, mademoiselle...
Je basculai ma tête en arrière et ouvris bien grand la bouche pour qu'il puisse l'admirer toute remplie qu'elle était de sa jouissance.
— Vous êtes splendide... Merci beaucoup pour cette gâterie.
Il me caressa les cheveux.
— Votre partenaire a bien de la chance de disposer d'une telle salope, et il est bien généreux de la partager.
Je ne pus m'empêcher de baisser les yeux. Ce n'était pas tant de me faire ainsi traiter de salope par un inconnu qui me faisait honte, que la fierté que j'éprouvais en entendant ce commentaire. Oui, j'étais fière d'être la salope de mon Damien... et j'étais même encore plus fière qu'un inconnu l'envie pour cela en toute connaissance de cause. Mais je ne pouvais m'empêcher d'en éprouver de la honte.
Je me relevai, réarrangeai ma jupe et me dirigeai vers la sortie.
Je me relevai, réarrangeai ma jupe et me dirigeai vers la sortie.
— Ah, une dernière chose, Mademoiselle !
Je me retournais, la bouche hermétiquement fermée pour ne pas perdre une goutte de la semence qu'elle contenait, preuve de mon obéissance.
— Surtout, n'arrêtez jamais de rougir comme vous le faites lorsque vous vous comportez en salope : cela ne vous rend que plus excitante encore !
C'est donc à la fois toute honteuse et toute fière de moi que je regagnai la table où Damien m'attendait. Je n'étais pas encore assisse que déjà ce dernier relança les vibrations de l'œuf qui était toujours calé dans mon sexe. En reculant la chaise, je remarquai qu'il y avait une tache sur le coussin, là où j'avais laissé couler mon plaisir avant que je puisse aller jouir dans les WC.
— Mission accomplie ? me demanda Damien.
Pour toute réponse, j'ouvris la bouche, qu'il puisse y contempler le sperme dont m'avait gratifié mon voyeur. Ce dernier, d'ailleurs, alors qu'il regagnait sa table, vint glisser quelques mots à l'oreille de Damien, avant de lui remettre une carte. Mon homme hocha la tête, lu fit un sourire et rangea précieusement la carte de visite dans son portefeuille. Mon généreux donateur, quant à lui, ne peut s'empêcher d'admirer son œuvre, emplissant ma bouche avant de partir rejoindre celle que j'imaginais être son épouse et de quitter l'établissement avec elle.
— Bon, voilà ce que tu vas faire à présent : lorsque je paierai la note, à mon signal, tu attires l'attention du serveur, tu lui fais voir ce que tu as dans la bouche, et tu avales tout en le fixant droit dans les yeux, compris ?
Je hochais la tête, à la fois impatiente et honteuse d'obéir à cette consigne. Damien appela alors le serveur pour avoir la note. Quelques instants plus tard, lorsqu'il était en train de composer le code de sa carte bleue, il me fit un signe de la tête. Le garçon ne me regardait pas vraiment à ce moment-là. Je me levai donc, l'œuf vibrant toujours entre mes cuisses, toujours vibrant, et me plaçai à côté de Damien, juste en face du serveur. Attirés par le mouvement, les yeux de ce dernier se portèrent sur moi. J'en profitai pour ouvrir ma bouche pour lui permettre de la voir emplie de sperme, allant même jusqu'à jouer avec ma langue pour bien lui faire comprendre de quoi il retournait. Lorsque ses yeux s'exorbitèrent, signe qu'il avait enfin compris ce que je lui montrais, je refermai la bouche doucement, et avalai en déglutissant de la manière la plus visible qui soit en le regardant intensément. Il était tellement sidéré qu'il en laissa tomber sa machine à carte bleue.
Quand il l'eut ramassée et qu'il me regarda de nouveau, je rouvris la bouche pour lui montrer qu'elle était bien vide, je lui fis un clin d'œil, et je me dirigeais vers la sortie d'une démarche aussi naturelle que possible avec dans mon ventre cet œuf que Damien avait remis au maximum de vibration pendant mon petit spectacle.
Ce dernier me rejoignit dehors assez vite. Nous retournâmes à notre voiture. En chemin, il me gratifia d'un compliment :
— Splendide ton petit numéro avec le serveur. Ravi de voir que tu ne te contentes pas d'obéir mécaniquement, mais que tu y mets du tien.
Sa remarque me remplit de fierté. J'étais heureuse de le contenter.
— Ravie de te satisfaire...
— Bonne petite salope... tu as aimé avaler le foutre d'un étranger ?
— Bonne petite salope... tu as aimé avaler le foutre d'un étranger ?
Avais-je aimé ça ? Je ne sais pas... cela m'avait excitée, c'est certain, de jouer ainsi avec le serveur, suffisamment pour ne pas penser à ce que je faisais pour le stupéfier, ni en avoir honte sur le coup. C'est seulement à ce moment que je réalisai ce que je venais de faire : non seulement j'avais effectivement ingurgité la semence d'un inconnu, mais je l'avais fait devant un autre inconnu, en le provoquant, en le regardant droit dans les yeux. Je rougis alors de cette honte qui venait de me rattraper, et lâchais la réponse que Damien, je le savais pertinemment, attendais :
— Oui.
— Pourquoi ?
— Parce que je suis une... parce que je suis TA putain. Et ta putain aime ce que tu lui demandes de faire.
— Bien, bien... puisque tu aimes tant que ça bouffer le foutre des inconnus, allons continuer la soirée ailleurs.
— Pourquoi ?
— Parce que je suis une... parce que je suis TA putain. Et ta putain aime ce que tu lui demandes de faire.
— Bien, bien... puisque tu aimes tant que ça bouffer le foutre des inconnus, allons continuer la soirée ailleurs.
Nous arrivâmes à la voiture. En gentleman, Damien m'ouvrit la portière, me laissa m'installer, la referma et alla s'asseoir à la place du conducteur. Il éteignit l'œuf, démarra la voiture et, en sortant du parking, me lança :
— Enlève le petit gadget de ta chatte, écarte les cuisses, et branle-toi pendant le trajet.
— Enlève le petit gadget de ta chatte, écarte les cuisses, et branle-toi pendant le trajet.
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Commentaires ()
Je suis fan absolu !!!
Hâte de découvrir la suite et qui sait encore plus cette formidable autrice !
Hâte de lire la suite ...
Bien à vous
Djamel
Il y auras des suites j epsere..