Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pervers piègé par une belle aguicheuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pervers piègé par une belle aguicheuse
Chapitre 1
—Je vous laisse à chacun un trousseau de clé, ainsi que toutes les instructions pour l’entretien de la maison en notre absence. Nous rentrerons dans deux jours, j’espère que tout ira pour le mieux, n’hésitez pas à m’envoyer un message en cas de soucis. Gros bisous David, comportes-toi bien avec notre invitée.
Sur ces mots, la mère de David l’embrasse chaleureusement, puis me fait la bise avant de tourner les talons pour quitter la maison. Nathalie est une amie de mes parents depuis plusieurs décennies, et c'est tout naturellement qu’elle a accepté de me loger pendant une période d’examen dans une ville loin de chez moi. La première semaine est passée très rapidement, j’étais absorbée par mes épreuves qui s’enchaînaient, et je travaillais chaque soir pour le lendemain. Ainsi, je ne voyais mes hôtes que pour le repas du soir, généralement en compagnie de Nathalie qui faisait à manger pour nous, et sans David, qui mangeait généralement plus tard. Il faut dire que la relation entre la mère et son fils est loin d’être excellente, ce dernier a arrêté ses études depuis deux ans et passe le plus clair de son temps dans sa chambre, à regarder des séries ou jouer à des jeux vidéos, au plus grand désespoir de sa mère.
Nathalie nous adresse un dernier signe de la main avant de monter dans sa voiture, tout en m’adressant un sourire sincère. Le temps que je me retourne, David est déjà dans l’escalier, remontant en direction de sa chambre. De mon côté, je m’installe confortablement dans le salon, avec une musique douce en fond sonore pour me replonger dans mes exercices. Après plusieurs heures de travail, je décide de me changer un peu les idées en allant lancer une machine, sachant que mon linge s’accumule depuis une semaine. Afin de créer un semblant de contact avec insaisissable colocataire, je me décide à toquer à sa porte pour qu’il me montre comment la machine fonctionne.
Je toque, puis il ouvre sa porte quelques instants après, l’air légèrement agacé. Je le dévisage de la tête au pied, il a des cernes sous les yeux, mal rasé, mais son visage carré et volontaire, ainsi que ses beaux yeux verts qu’il tient de sa mère lui donne un petit charme. D’une stature chétive, pas étonnante au vu de sa sédentarité, je devine qu’il pourrait même me plaire s’il se reprenait un peu en main.
—Salut David, je vais lancer une machine, tu pourrais me donner un coup de main comme je ne l’ai pas encore utilisé s’il-te-plaît ?
Il réfléchit un instant, comme si ce que je lui demandais un service contrariant, avant de lâcher :
—Hmmmmm, oui si tu veux…
Nous descendons dans la buanderie, il sent un peu la transpiration et le renfermé, mais je m’abstiens de le lui indiquer. Arrivée devant la machine, il reste statique, avant de me demander d’une voix désagréable :
—Tu ne sais pas lancer une machine ?
—Pas celle-là, tu peux me montrer ?
Il grogne un peu, puis s’avance, commence à appuyer sur quelques boutons, mais je comprends rapidement qu’il n’a absolument jamais utilisé cette machine.
—David, attends, je pense que tu dois sélectionner le mode ici, là la température. Tu ne sais pas l’utiliser non plus en fait ?
—Non, c'est ma mère qui s’en occupe d’habitude.
J’éclate de rire, je lis sur son visage qu'il est profondément vexé :
—Sérieusement, tu as quel âge déjà ?
—25, mais bon je suis pas une fille non plus.
—J’aurais plutôt dit adulte, mais bon…
Il m’adresse un regard noir, avant de tourner les talons et de remonter dans sa chambre. Je comprends rapidement les différents modes de la machine, puis en lance une avec mes affaires. Je me dirige ensuite vers le salon, pour constater que David m’y attend, l’air penaud. Je croise son regard, mais il détourne les yeux, et commence d’une petite voix :
—Déso… Désolé pour tout à l’heure… J’ai été méchant mais…
Je lui coupe la parole :
—Méchant ? Je crois que c'est misogyne le mot que tu cherches.
Il rougit, avant de reprendre :
—Oui, pardon Ève. Tu pourras me montrer comment fonctionne la machine quand la tienne sera finie ? Parce que comme tu l’as compris, je ne sais pas faire.
Je lui adresse un sourire réconfortant, avant de répondre :
—Sans rancune. Je n’ai pas trop le temps, je dois avancer dans mes révisions. Je te propose d’étendre ma lessive sur le tancarville, et ce soir je te lance la tienne, donnant-donnant. Elle finit dans une heure et demie.
Il acquiesce de la tête, souffle un petit merci et remonte en vitesse.
Je passe le restant de l’après-midi dans mes révisions, sans plus penser à cette histoire de lessive. Le soir arrivant, je me rend à la buanderie afin de lancer sa machine, comme promis. Par curiosité, je regarde quand même si ma lessive est bien étendue, ce qui est le cas, sauf qu’il me manque un collant. Je vérifie s’il n’est pas resté dans le tambour, mais ce n'est pas le cas. Je lance la machine de David, puis remonte dans ma chambre vérifier si je n’ai pas oublié mon collant dans ma chambre, mais cela ne donne rien non plus. Je me pose dans mon lit, heureuse de prendre une petite pause après une journée complète de travail. Je m'assoupis légèrement, et c'est le bruit de pas descendant l’escalier qui me réveille.
Je sors la tête de ma chambre, étonnée que David sorte de sa chambre. Ce dernier est déjà en bas, et je le vois se diriger vers la buanderie, ce qui attise encore plus ma curiosité car sa machine est loin d’être terminée. Curieuse, je descends discrètement les marches de l’escalier, suivant ses pas. J’arrive dans la buanderie, il est de dos, devant le tancarville, je vois qu’il tient dans sa main un vêtement, mon collant évidemment. Je m’approche en douceur, il porte devant son visage mon collant, le renifle, l'inspecte… Je suis à seulement quelques mètres de lui lorsque je brise enfin le silence :
—Tout vas bien David ?
Il sursaute de frayeur, abaisse immédiatement le collant et le pose sur le tancarville. Il répond d’une voix tremblotante :
—Je… Oui… ça va… Je voulais simplement… remettre ce collant à sécher, il a dû tomber…
Je m’approche encore un peu plus, féline, je le sens se crisper un peu plus à chacun de mes pas.
—Je ne l’ai pas trouvé quand je suis venu voir si tu avais bien fait ton travail tout à l’heure, c'est étrange non ?
Je le sens rougir, il essaie de se reprendre, de trouver une réponse plausible, mais il est acculé, il se sait déjà coupable.
—Euh… Je… ne sais pas. Tu es sûr d’avoir bien regardé ?
Je m’arrête à quelques centimètres de lui, je ressens son malaise et sa honte, j'approche doucement ma bouche de son oreille, nous faisons pratiquement la même taille. Mon souffle caresse doucement son oreille, qui frémit à ce doux contact.
—Tu ne vas quand même pas remettre en cause la parole de ton invité non ?
Il proteste :
—Nnn…non, bien sûr que non simplement…
Je répond d’une voix encore plus douce, plus provocante, plus sensuelle :
—Simplement quoi ? Moi je pense surtout que tu es un petit cochon qui n’a pas su résister à son envie perverse, pas vrai ?
Il répond d’une voix tremblotante, extrêmement mal à l’aise, complètement à ma merci :
—Ève… Vraiment je ne voulais p…pas, désolé…
Je passe mes mains autour de lui, et saisis doucement le collant, que je remonte vers son visage.
—Tu penses que ta mère serait heureuse d’apprendre comment son fils se comporte avec une innocente invitée ?
Il n’ose pas répondre, complètement tétanisé par la proximité de nos corps, ainsi que par le collant devant son visage.
—Si tu te comportes comme un très gentil garçon avec moi, je vais peut-être songer à ne rien dire à ta chère mère.
—Tu attends quoi de moi ?
Ma voix se fait plus dure :
—Oh pas grand chose… Mes lessives, mes repas, le ménage, les courses… Bref, les choses que font les gentils garçons bien éduqués pour les jolies filles comme moi.
Il sort de sa torpeur, osant enfin se retourner. Ses beaux yeux verts croisent mon regard d’acier, il baisse misérablement les yeux, vaincu avant même d’avoir pu protester. D’une petite voix :
—Je voudrais bien mais… je ne suis pas sûr de savoir faire.
J’éclate de rire, ce qui le fait rougir fortement, honteux de devoir avouer ça. Je lui réponds en souriant :
—Je ne suis pas un monstre non plus, je vais t’apprendre. La première étape, c'est de te rendre présentable. Donc tu vas prendre un douche, rapide, puis tu te changes, et tu viens dans le salon.
Je m’installe confortablement dans le salon pour continuer mes révisions. Au bout d’une dizaine de minutes, David se présente à moi, propre. Je lui indique rapidement ce que je veux manger ce soir, ainsi que des instructions claires sur comment cuisiner, mettre la table, puis faire la vaisselle. Une fois le dîner prêt, et la table mise, je me rends dans la salle à manger. Sur la table, j’y observe deux assiettes. Je m’installe, puis voyant qu’il s’installe à son tour, je lui fais signe de s’arrêter. Il me regarde avec étonnement, mais obéit et s’arrête dans son mouvement. Je dis sèchement :
—Je ne t’ai pas invité à ma table il me semble.
—Mais ? Je pensais que l’on pourrait manger ensemble maintenant, comme j’ai fait à manger.
Je fais mine de réfléchir un instant :
—Hmmmmm… Sauf que tu le fais pour ne pas que je balance tout à ta mère, pas vraiment pour moi. À quoi pourrais-tu me servir pour mériter de partager un repas avec moi ?
Il me regarde sans comprendre.
—Euh… Je ne sais pas…
Je lui adresse un sourire mystérieux :
—Tu vois David, j’ai passé une journée fatigante à travailler toute la journée pendant que toi, tu t’amusais et jouais. Donc je te propose d’inverser un peu les rôles : moi je me repose, et toi tu travailles. Approche.
Il obéit, sans vraiment savoir à quoi s’attendre.
—À genoux.
Il me regarde, hésitant, mais mon ton autoritaire et mon regard froid suffisent à le convaincre d’obéir.
—Retire mes chaussons, puis masse mes pieds.
Il obéit sans rechigner, je devine qu'il est au fond de lui-même ravi de pouvoir me toucher. L’attraction que j’exerce sur lui va bien au-delà de la simple menace de le balancer à sa mère. Il pose délicatement ses mains sur mes chaussons, puis les retire avec douceur. Ses doigts s’activent sur ma peau et mes muscles, mais il manque de pratique et de dextérité. Je lui donne quelques conseils, puis m’attelle à mon repas sans plus lui prêter attention. Il continue sa tâche avec sérieux et rigueur, et ses mouvements se font de plus en plus sûrs et précis, m’arrachant quelques soupirs de plaisir. Je finis tranquillement mon repas, profitant de ce merveilleux instant de confort et de relaxation dans mon studieux weekend. J’adresse un sourire encourageant à David, qui semble aux anges.
—Merci David, je suis heureuse de t’avoir trouvé une utilité. Tu peux manger maintenant.
Il se relève, presque à regret, les yeux toujours rivés sur mes pieds.
—Je vais réchauffer mon plat… Merci Ève, vraiment merci.
Je lis dans son regard une forme d’adoration, de vénération, il est entièrement sous ma coupe, prêt à me satisfaire. Je lui lance un sourire énigmatique :
—Prends bien des forces après cette journée, tu auras besoin d’énergie pour faire le ménage demain. Tu vas nettoyer l’intégralité de la maison.
Je finis mes derniers exercices de la journée, avant de délaisser mes cahiers, soupirant d’avance à l’idée de m’y remettre demain. Je monte tranquillement l’escalier, passe devant la porte de ma chambre, puis continue ma route vers celle de David. J’entre dans frapper, ce dernier sursaute, avachi dans son lit, je vois qu’il est sur sa tablette en train de regarder une série. Il me regarde sans rien dire, légèrement agacé par mon intrusion, mais n’osant pas me faire la moindre remarque. Il est torse nu, à moitié dans sa couette, ce qui me permet d’observer son corps frêle et pâle. Il est de taille moyenne, presque petit, pâle et peu musclé, mais bénéficiant d’un beau regard et d'un visage agréable, il me vient à l’idée qu’il pourrait presque être beau s’il se reprenait un peu en main.
Je m’avance dans la pièce, sa chambre est en bazar, mal rangé, j’aperçois des vêtements qui traînent. Toujours sans un mot, je m’assois au bord du lit, le défiant du regard. Il finit par briser le silence, d’une voix peu assurée :
—Qu’est-ce que tu fais dans ma chambre ? Tu pourrais quand même toquer avant d’entrer.
Je réponds d’une voix mielleuse :
—Tu ne m’aurais pas répondu non dans tous les cas je me trompe ?
Il baisse la tête piteusement :
—Non, bien sûr… mais quand même.
Brusquement, d’un geste fluide, je saisis sa couette et la pousse sur le côté, dévoilant son corps vêtu d’un simple caleçon. Pris par surprise, il n’essaie même pas de m’en empêcher. Il me regarde, les joues écarlates, incapable de contrôler la bosse qui se forme dans son caleçon. Ma simple présence à proximité semble lui procurer une belle érection, que je matte sans aucune gêne. Je lui souffle :
—Putain, je te fais un sacré effet mon grand. Je comprends mieux pourquoi tu voles mes collants pour faire des cochonneries avec…
Il ne répond rien, tétanisé, mais je surprends son regard empli de désir, il regarde mes seins avec un mélange d’envie et de honte. Je pose ma main sur sa cuisse, il frissone en réaction, et la bosse dans son caleçon grandit encore, son sexe semble mieux proportionné que le reste de son corps. Tentatrice, je tourne mon buste vers lui et lui présente ma poitrine avec indécence :
—Arrête de faire le timide, ce n'est pas interdit de désirer une jolie fille.
Il se redresse dans son lit, surmontant sa timidité, nos regards se croisent, mais cette fois-ci il ne détourne pas les yeux. Il approche lentement son visage, je l’encourage par d’un sourire aguicheur. À quelques centimètres de ma poitrine, il s’arrête et demande :
—Je peux ?
Pour toute réponse, je lui saisis doucement sa chevelure brune, en bataille, et colle sa bouche sur mon haut, contre mon sein droit. À travers le mince tissu de mon haut, mon téton pointe d’excitation et de désir. Ses lèvres viennent timidement au contact de mon téton, je caresse ses cheveux avec douceur, ce qui l’enhardi. Il commence à aspirer doucement mon téton droit, suçant goulûment à travers le tissu, malaxant mon sein gauche avec sa main. Mon corps réagit puissamment, je sens mon désir grimper en flèche, ma main libre se promène doucement sur sa cuisse, remonte le long de sa peau, puis se glisse délicatement dans son caleçon tendu. Mes doigts s’attardent sur ses bourses, je les soupèses, les caresses sensuellement, arrachant dez gémissements de plaisir à David, étouffés par ma poitrine.
Mes doigts remontent vers sa verge, sa peau est tendu, sa queue gorgée de sang, je ressens sa libido qui menace d’exploser. Mes doigts arrivent lentement à son prépus, déjà à moitié décalotté par son érection. Je titille son gland, jouant avec son plaisir. Il décolle sa bouche de mon téton, nos regards se croisent, fusionnent, ses yeux brillent d’excitation. Je commence lentement à le branler, il ferme les yeux et gémit de bonheur.
—C’'est mieux quand je t’aide plutôt que de le faire en cachette sur mes vêtements non ?
Pour toute réponse, il pousse un râle de plaisir. J’accélère légèrement le rythme, tout en contrôle, faisant lentement monter son désir et sa frustration.
—Petit cachottier, tu m’avais caché que tu en avais une aussi belle queue…
—Je… mhhhhhhh… c'est si bon…
—J’en connais un qui ne va pas tenir très longtemps.
—Mhhhh ouiiiiii, t’es super douée Ève, pitié plus vite.
Je ralentis mes mouvements, provoquant un râle de protestation chez David.
—Il faut aussi savoir se contrôler mon chéri, comment vas-tu me donner du plaisir à moi après ?
—Je ne… aaaaaaaaah…
Brusquement, mon rythme s’intensifie, mes doigts branlent frénétiquement sa verge, sa phrase se termine dans un cri de plaisir qu’il ne parvient pas à retenir. Je le sens rapidement venir, il se cambre, un grand frisson de plaisir le parcourt, tandis qu’un grand jet de sperme sort de son urètre et se répand sur ma main, ses cuisses et ses draps. Un deuxième, puis un troisième jet, moins puissant, arrivent à leur tour, tandis que David grogne de plaisir sous l’effet du puissant orgasme qui envahit son corps. Entre mes doigts, sa queue ramollie et rapetissie rapidement. Je lui adresse un sourire moqueur :
—Incapable de te retenir…
Il reprend son souffle, encore sous l’effet de l’orgasme, et répond en rougissant :
—Je suis… désolé… putain c’était trop bon ce que m’as fait avec tes doigts, je pouvais pas me retenir, vraiment désolé…
Je lui caresse affectueusement la joue, avant de répondre :
—T’en fais pas mon grand, il y a plein de façon de me satisfaire…
Je le pousse avec douceur vers le lit, le forçant à se coucher sur le dos. Je déboutonne avec fluidité mon pantalon, que je descends le long de mes tibias, puis sur le sol. Ma petite culotte verte ne tarde pas à suivre. Les yeux de David fixent mon corps qui se dénude devant lui, obsédé par ce ravissant spectacle. Sans lui laisser plus de temps pour me mater, je me place à califourchon au-dessus de lui, mes genoux autour de ses deux oreilles, mes cuisses entourant son visage. Je cambre mon bassin, ma chatte vient se poser délicatement sur le visage de David. Cette dernière est trempée de cyprine, ma libido est au plus haut, j’ai un puissant besoin de jouir. J’ordonne :
—Sors ta langue. Et accroche-toi à mon cul.
Il obéit, sa langue explore timidement mes lèvres vaginales, cherchant un chemin vers mon trou lubrifié de désir. Ses deux mains se posent fermement sur mes fesses musclées. Je saisis sa chevelure, descends mon bassin pour forcer sa langue à s’insérer dans ma chatte détrempée. Je pousse un gémissement de satisfaction, tandis que je sens mon corps entier se préparer à accueillir mon futur plaisir.
—Mmmmmmh, vas-y plus fort, fais pas le timide maintenant…
Mon corps ondule sur son visage, j’accélère le rythme, je sens que sa langue suit le mouvement. Je m’accroche plus solidement à ses cheveux, les tirant presque, je sens le plaisir qui envahit mon corps.
—Putaiiiiinnnnnn ouuuuuiiiiii, plus viiiiite…
Je gémis de plus en plus fort, je me concentre sur mon plaisir, sur ma jouissance, j’en oublie presque David entre mes cuisses, qui n’est plus qu’un objet sexuel destiné à me satisfaire. Enfin, la libération arrive, un puissant orgasme se déverse en moi, je pousse un puissant cri de plaisir, ma mouille dégouline de mon entrejambe.
—Haaaaaannnn
Mon corps vibre sous l'effet de l'orgasme. Ma poigne sur les cheveux de David se relâche, j'écarte les cuisses, la mouille et la salive collent sur le visage de David. Ce dernier peine à retrouver son souffle, et se masse le crâne. J’essaie de reprendre mes esprits, je suis encore haletante. David est barbouillé d’un mélange de cyprine, de sueur et de salive, je le regarde avec tendresse, espérant ne pas l’avoir trop brusqué dans la façon dont je l’ai chevauché. Après quelques minutes de silence, je lui dit doucement :
—Tu te débrouilles pas mal finalement. Demain, je vais devoir travailler toute la journée, l'examen de lundi est particulièrement important. Je te charge donc de me faire les repas, ainsi que de passer l’aspirateur dans toute la maison. Tu porteras une attention particulière au nettoyage de ma chambre évidemment.
Nos regards se croisent, mais je ne lis aucune défiance, aucune contradiction, aucune résistance dans ses beaux yeux verts. Seulement de la vénération.
—Oui Ève, je ferai ce que tu me demandes.
—Pas de baise demain, je vais devoir me coucher tôt. Ta mère rentre lundi soir d’après le message qu’elle m’a envoyé, ce qui signifie que lundi après mon examen, on aura un peu de temps pour s’amuser ensemble.
Je ramasse mes affaires et quitte la pièce. Au moment de fermer la porte, je me retourne pour lui dire :
—Lave tes draps et tes couvertures maintenant que tu sais utiliser la machine, dormir dans du sperme et de la mouille ça ne doit pas être super agréable. Et dernière chose, essaie de te mettre un peu au sport et de te laver tous les jours, ça pourrait t'aider avec les filles.
Merci pour votre lecture, histoire à suivre...
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