Océane se cherche
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Océane se cherche — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Océane se cherche

Chapitre 1

Océane se cherche
Depuis maintenant des années que j'ai pratiqué des tas de choses avec les hommes, les femmes, la SM, les animaux et tout ce qui va avec, je suis en recherche de nouveaux plaisirs inconnus. Mon époux, lui, se contente de se faire plaisir avec la jeune Samira, qui, sans son langage de cité, pourrait passer pour Shéhérazade ado. Il a retrouvé une seconde jeunesse avec cette petite garce folle de bites. Par conséquent, de mon côté, je suis les nouveautés sexuelles qui ne sont en réalité que celles existantes avec de nouveaux noms anglais et des variations, mais à l'horizon, rien de nouveau. Bien sûr, je ne reste pas sans rapports, j'aime trop le sexe pour m'en passer. Quelques amants du site, des connaissances, des soirées privées et en club. Dans le fond, je pense qu'il me faudrait de nouveau être amoureuse pour que l'acte sexuel soit plus intense. Mais, l'amour ne se décrète pas d'un claquement de doigt. Une amie du site me donne une idée. M'inscrire sur un site de recherche pour rencontre sérieuse. J'en choisis deux des plus célèbres, toutefois, ne pas trop se faire d'idées, beaucoup d'hommes sont inscrits pour tirer un coup. Je remplis donc ma fiche, femme de trente-cinq ans, métisse, divorcée, en recherche de nouveaux bras protecteurs, doux et puissants par ailleurs, pour m'aimer et me protéger, plus âgés que moi. La directrice, en une semaine, m'en trouve sept qui pourraient me convenir. Je signale que je paie avec la CB de la société de mon époux. Par ailleurs, il est au courant et cela l'amuse de savoir si je peux encore rendre un homme amoureux de moi.
— Question cul, tu es la femme idéale, mais pour le caractère, j'en suis moins sûr, me dit-il.
Pff, aucune reconnaissance de tout ce que je lui ai donné, ce mufle. Dans la liste transmise par la directrice de l'agence, j'en oublie cinq de mon âge ou plus jeunes. Il en reste deux, un bon gros nounours de cinquante ans et un autre de quarante-cinq.
Pour ma part, je me ferai bien les deux, mais pas facile de rendre amoureux deux hommes en baisant avec les deux ensemble. Une rencontre est organisée avec le gros nounours qui se prénomme Henri. Nous nous retrouvons dans un grand restaurant. Henri ignore s'il doit me faire la bise ou me serrer la main, je le mets à l'aise en tendant mes joues sur lesquelles il pose deux gros smack. Henri est jovial, nous en sommes à la deuxième bouteille de rosé après l'apéro, lorsqu'il me raconte sa vie, sa femme décédée, pas d'enfant et une petite fortune avec une société qui tourne bien. Il recherche une femme complice et aimante. Désinhibé par l'alcool, il avoue aussi bien aimer les rapports sexuels fréquents. En se confiant, il me prend la main et me caresse tendrement la paume, un peu érotiquement. Je laisse faire, me demandant si cela se fait de coucher à un premier rendez-vous ? Pour mon mari, nous avons baisé comme des malades le premier soir de notre rencontre, mais Daniel est un pervers notoire, ce que j'adore chez lui. 
Son pied vient se coller au mien sous la table, il est chaud, Henri. Je le regarde droit dans les yeux avec de la réprobation feinte. Cependant, je dois reconnaitre qu'une soirée en amoureux, cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps. Cela m'humidifie ma petite culotte de soie bleue. Henri cesse un instant son appel du pied, mais continue de me caresser la main. La venue du serveur lui fait me lâcher ma main, il pourrait croire que le père drague sa fille. Cette fois, c'est une bouteille de champagne qui accompagne notre dessert. Je commence d'être paf et lui entreprenant. Son pied monte le long de mon mollet et son doigt dessine, j'ignore quoi, dans ma paume. Il doit s'apercevoir des frissons que cela me fait, car il remonte le long de mon bras et me frôle un sein. Le message est clair, il veut me baiser, certainement pas me faire une demande en mariage. Que faire, l'envie me gagne et si je cède, il va me prendre pour une salope ? 
Je laisse mon instinct me guider. Alors, j'ôte une chaussure et du bout du pied, je remonte vers son entrejambe. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Mon orteil rencontre un objet identifié bien dur. Promenant mon pied sur la chose, je ne quitte pas son regard. Soudain, il a une petite grimace, je sens sa queue hoqueter au travers du tissu de son pantalon. Henri vient de cracher dans son froc. Portant le majeur entre mes lèvres, je suçote mon doigt. C'est foutu pour le mariage, mais pour une bonne partie de jambes en l'air, c'est sur la bonne voie. Nous finissons notre repas en sirotant une bouteille de champagne. Après qu'il a payé, nous partons bras dessus dessous, pratiquement ivres. Henri prudent hèle un taxi. 
— On prend un dernier verre chez moi, Océane ?
Sachant qu'il s'agit sûrement d'un coup de bite, j'accepte. Je suis trop chaude pour envisager qu'il tombe amoureux, alors autant profiter de cet imprévu pour s'envoyer en l'air. Il profite du temps de trajet pour remonter la main sous ma jupe, ce qui n'échappe pas au taxi-driver pour mater ma petite culotte découverte. L'excitation me gagne, un type me tripote et un me mate. Henri l'a vu aussi, alors il me roule une pelle et introduit son doigt dans la fente de ma tirelire. Même si nous ne sommes pas arrivés, le chauffeur s'arrête dans une ruelle sombre. Ensuite, il descend et passe à l'arrière, je suis entre les deux hommes.
— Ainsi, Henri, tu nous as déniché une belle petite salope black à baiser ?
Les deux hommes se connaissent, je me suis fait piéger. Violée ou consentante, la question ne m'effleure pas un instant, et quand le chauffeur me pelote les seins, je gémis, car la caresse d'Henri entre mes cuisses devient très précise. Il a passé l'obstacle du tissu et me roule le clito en me doigtant la vulve trempée. Le chauffeur me sort les nibards et me tète comme un nourrisson. Paul, le chauffeur, demande à Henri.
— On se la tape à l'arrière du taxi, ou nous montons chez moi ?
Henri Gentilhomme me pose la question.
— Que préfères-tu, mon caramel au beurre salé, qu'on te fourre maintenant ou dans une chambre ?
Je ne réfléchis pas une minute et leur dit.
— Autant commencer immédiatement et ensuite nous finissons dans la chambre. Vu les bosses dans vos pantalons, je suppose que de m'en mettre sur le champ, cela vous intéresse ?
Je sais, c'est une réponse de salope, mais je voudrais vous y voir avec un mec qui vous bouffe les seins et un autre qui vous doigte et chatouille votre clito ?
Me voyant consentante et ouverte à tout, les deux salauds sortent leurs queues. Henri me fait pencher sur la sienne bien épaisse et toute poisseuse de son éjac au restaurant dans son boxer. Elle est collante avec une légère odeur de pipi, qu'à cela ne tienne, quelques coups de langue et elle est enduite uniquement de ma salive. Paul en profite pour me positionner les fesses vers lui et frotte son outil contre ma raie culière. Paul y fait coulisser son gland, s'arrêtant sur mon œillet qui semble l'attirer, puis il se ravise et glisse entre mes petites lèvres. Mon abricot bien humide s'ouvre comme une fleur au printemps en attendant d'être butiné par un gros insecte. Le gland à tête chercheuse découvre la cible et l'atomise d'un violent coup de rein qui me fait entièrement absorber la queue d'Henri reconnaissant. Henri maintient ma tête pour rester au fond de ma gorge, tandis que Paul me lime rapidement comme une pute. Il n'a pourtant pas laissé tourner le compteur de son taxi. La soirée n'est pas celle que j'avais prévue, mais la tournure des événements prend une tournure loin de me déplaire. À défaut de déclaration d'amour, je vais en prendre plein la chatte et le cul. Paul doit être en manque, ou c'est le fait de se faire une métisse bien faite qui l'excite. Il me défonce le minou comme si sa vie en dépendait, ne recherchant nullement mon plaisir, mais voulant assouvir le sien.
— Prends ça, salope, elle est trop bonne ta chatte, je vais tout juter dans ta moule. J'espère que tu prends la pilule, chaque fois que je baise ma femme, elle est enceinte la conne.
Effectivement, lorsque l'on baise avec des autres que son mari, c'est mieux de ne pas oublier son contraceptif. Par ailleurs, il n'a pas menti : il m'inonde le vagin, des millions de spermatozoïdes se ruent vers mes ovaires à la recherche d'un nid pour se développer. Avec plaisir, je reçois ce déluge de foutre chaud et poisseux dans mon minou en suçant avec énergie la queue d'Henri. Mon ex futur amoureux se répand dans ma gorge en feulant. Il se tend pour investir ma bouche de toute sa longueur. Ma tête collée à son ventre velu, j'avale du mieux que je peux toute sa semence. Les deux hommes vidés, je me rajuste un peu et leur demande si cela les a calmés pour le temps que l'on va mettre pour aller à l'appartement ?
Je renfile ma petite culotte pour éviter que le sperme qui n'est pas au fond de mon ventre ne coule pas partout. Deux pâtés de maisons plus loin, nous pénétrons dans un vieux pavillon de banlieue. Cela sent le moisi et est meublé de vieux meubles bretons datant du siècle précédent. Paul m'explique que c'est la maison de sa mère dont il a hérité à la mort de celle-ci. Paul, étant marié, s'en sert uniquement pour les parties de baises hors mariage. Les deux hommes n'attendent pas et m'entourent. Prise en étau, je me laisse déshabiller pour me retrouver à poil entre leurs mains. Paul s'adresse à Henri comme si je n'existais pas.
— On aurait dû inviter des copains si j'avais su qu'elle avait le feu au cul, cette salope ?
Henri qui ne doute de rien lui dit que ce sera pour la prochaine fois, étant confiant de me revoir d'autres fois. Le salopard s'est bien aperçu que j'étais du genre très chaude et pas regardante sur le physique ni l'origine de celui qui fouille entre mes cuisses. Je ne réponds pas à cette affirmation et les laisse me peloter les seins, la chatte et mon petit trou qui semble leur donner une idée de le sodomiser. Les doigts des deux hommes me l'élargissent en douceur, pratiquement l'air innocent. Entre les pelles et les caresses de mes seins. Les coups de langue le long de ma colonne vertébrale leur font croire que je ne me rends pas compte que les phalanges de quatre doigts me maintiennent l'anus ouvert et le pénètrent. Comme ils n'osent pas me proposer de me prendre le cul, je m'approprie la manière de procéder. Je me dégage de ces messieurs et vais me mettre à quatre pattes sur la moquette tâchée. Le cul bien en évidence.  Avec mon air innocent d'ancienne jeune fille élevée en internat catholique, je pose la question qui fait dresser les queues.
— Lequel de vous deux désire s'enfiler dans mon popotin en premier ? 
Un instant, je pense qu'ils vont se battre. Cependant, la raison l'emporte, ils savent que tous les deux profiteront de mon entrée de service. Au théâtre, c'est le lever de rideau qui ouvre le spectacle, là, c'est un tombé de pantalon qui donne le départ. Les deux gourdins érigés pourraient taper les trois coups. Les deux gars jouent mon cul à pierre feuille ciseau. Paul pousse un cri de joie avec son ciseau, il vient de gagner. Sa queue est menaçante. Tel un drone téléguidé, son gland se dirige vers mon cul, attiré sûrement par sa chaleur. Ma pastille est dans son viseur. Henri vient à mon secours, il a déniché dans la cuisine une bouteille d'huile Lesieur et m'en verse sur le postérieur. Paul tend son gland pour en être recouvert et me force le cercle sans une énorme résistance. Sa queue perfore mon rectum, il sait que j'aime ça, je ne peux pas me retenir de gémir et d'avouer que c'est bon. Bien tenue par les hanches, je me fais pilonner avec vigueur.
— Elle a dû en prendre de la bite dans le cul, cette salope ? Cela glisse bien. À quel âge as-tu fait dépuceler ton cul morue ?
Je ne réponds pas pour respecter la charte et donne de bons coups de cul pour bien me faire enculer. Henri frotte sa queue sur mes joues, puis il me demande d'ouvrir la bouche pour mettre sa queue dedans. Obéissante, je gobe son engin qui perle de son œil de cyclope. J'aspire le liquide transparent et lui fais une pipe royale. Celle qui est sur les trois zones érogènes du monsieur. Ma langue sur son gland et son mât, les ongles qui frôlent bien ses couilles de taureau, et de l'autre main, je lui masturbe le cul. Il sourit béatement, les yeux fermés, il grogne et se dandine comme un gros nounours qui vient d'hiberner. Fière de moi, je continue ce traitement et m'en prends plein le fondement comme récompense. Les deux hommes vantent mes talents de baiseuse de manière très vulgaire. Arrive le moment crucial, Paul se bloque profondément dans mon intestin, ses doigts se crispent dans mes hanches et un raz de marée de foutre sort en saccade de son zob giclant assez loin dans mon corps. Henri me tire les cheveux et me fait subir la même chose au fond de mon gosier. Un bref instant, entre deux spasmes, j'imagine leurs jets se rencontrer au milieu de mes organes. Mon orgasme se prolonge assez longtemps, même après que leurs queues se sont retirées de moi. Mon intestin a tout absorbé, un peu resté dans mon rectum s'échappe de mon anus. Comblés, nous allons prendre une bonne douche. Henri pense à me dire que mon cul, c'est pour lui dès qu'il rebande. Je confirme, il s'empresse de me caresser les fesses pour prendre un acompte. Nous gagnons une chambre miteuse au papier fleuri, c'est triste. Heureusement que mes deux mâles me font oublier ce lamentable décor. Pas de draps sur le lit, juste un matelas à ressorts. J'ignore si la mère de Paul a baisé sur ce lit ou est décédée dessus. Paul me bascule sur le matelas, les ressorts me rentrent dans le dos, pieds vers le plafond, sa bouche vient se ventouser sur ma minette. Une langue agile déloge mon clito sous son capuchon. Ma petite boule bien érigée, il peut la mordiller, la titiller, en me doigtant le vagin avec ses doigts. Henri regarde en se masturbant pour faire renaître son sexe ramolli. Lentement, coquette retrouve de sa superbe. Son chibre bande assez pour faire connaissance avec ma rosace encore ouverte par la sodomie précédente. Henri râle de satisfaction en pénétrant mon petit corridor. Il n'a pas forcé beaucoup pour franchir la frontière de l'interdit. Son membre plus large m'occasionne une légère douleur, mais également du plaisir de me sentir élargie un peu plus. Son ventre vient me heurter les fesses. Paul en profite pour me mettre sur la galerie de son mobile, de gros plans sur la large queue d'Henri qui rampe dans mon rectum. Comme il est face à moi, j'en profite pour lui lécher la queue encore inerte. Ma respiration artificielle sur son gland est efficace, les voies caverneuses se gorgent de sang et il a une érection qui mérite toute mon attention. Pipe classique avec malaxage de couilles pour évaluer la quantité refaite. Henri continue à se faire du bien dans mon cul et en apprécie l'étroitesse. Mes muscles annaux lui compriment le membre, tel un boa avalant sa proie. Mon rectum lui pétrit la queue. Il est assez excité pour me mettre une magistrale fessée qui m'excite davantage. Les fesses bien chaudes, je les précède pour prendre mon pied. Je coule sur les draps, mon minou n'en finit pas de pleurer sa satisfaction. Henri récupère de ma cyprine dégoulinante pour s'enduire le piston. Paul m'avertit qu'une lame de fond arrive, il me remplit la bouche de sperme gluant par plusieurs giclées successives. J'avale ce que je peux et laisse le reste se répandre sur mes seins. Paul est tout joyeux de son abondante éjac et du bout du gland essaie de dessiner un cœur sur ma joue. Comme un artiste de l'abstrait, la force dont fait preuve Henri en me broyant les hanches indique que ce monsieur ne va pas tarder à envoyer sa semence au plus profond de mon intestin. Encore quelques coups de rein et la source jaillit. Une liqueur chaude m'irrigue les tripes. Longuement, il s'épanche en moi pour mon plus grand bonheur. 
— Il est génial ton cul, ma chérie, chaud, serré, un ravissement pour ma vieille queue.
Paul renchérit en vantant mes talents de suceuse. 
— Avec un corps pareil et ton art de la baise, tu devrais tenir un bordel, tu serais la reine.
Je lui dis que je suis assez aisée financièrement pour juste m'envoyer en l'air que pour le plaisir. Mon haleine doit sentir le sperme, ce qui n'empêche pas les deux hommes de m'embrasser à pleine bouche.
Je me risque à une question.
— Dites-moi, les gars aimeriez-vous avoir une épouse comme moi ?
Les deux hommes éclatent de rire et me répondent franchement.
— Question cul, ce serait dur de trouver une baiseuse comme toi, mais on serait des cocus en puissance. Tu es beaucoup trop demandeuse pour n'appartenir qu'à un seul homme. Ainsi, tu es faite pour être aimée, mais sexuellement. 
Par conséquent, je suis mal partie pour retrouver un amoureux, une personne tendre qui ne pense pas qu'à mon corps. Alors, je vais donc me contenter de prendre du plaisir et me dire que j'ai la chance d'avoir trouvé un époux qui m'adore pour tout ce que je suis.
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Masva
17 juin 2025 à 08:43
Que tu écris bien Océane!! Écris nous une poésie, tu en est capable. Enfin une petite poésie..mais suivie de bonnes parties de baise comme tu aimes..et qui nous font jouir à donf.
Encore !!
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Photo de profil de Masva
Masva
17 juin 2025 à 08:41
Que tu écris bien Océane!! Écris nous une poésie, tu en est capable. Enfin une petite poésie..mais suivie de bonnes parties de baise comme tu aimes..et qui nous font jouir à donf.
Encore !!
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Photo de profil de Sylvie la sissy
Sylvie la sissy
14 juin 2025 à 08:46
Superbe histoire dont le réflexion et la fin devenaient evidentes
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
14 juin 2025 à 08:04
Excitant ces récits avec Océane... J ai imaginé ma copine à sa place ...elle est coquine mais il me faut plus plus lol
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
13 juin 2025 à 08:01
Dans le mille comme très souvent... Quelle récit!!! Océane retrouvera t elle un amoureux ? Elle s'y attelle du mieux qu'elle peut... Chasser le naturel, il revient au galop.. Océane est une belle salope !!!
Merci océane
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Photo de profil de michel60
michel60
11 juin 2025 à 17:00
Du grand art dans la recherche des prétendants.
Assez chaud. Cherchant les frissons amoureux, la femme sage redevient rapidement la femme goutant aux joies du sexe sans tabou. Joli trio

Bisous
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Saephyr
11 juin 2025 à 08:19
Très beau récits.
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Remiponi
11 juin 2025 à 08:17
Vos textes sont généralement excitants, teintes d'humour. À celui-ci s'est ajoutée une note d'émotion qui paraissait très sincère. Comme si votre quête de plaisirs charnels vous lassait quelque peu. En tout cas, j'ai beaucoup apprécié ce texte.
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MarieBoobs
10 juin 2025 à 07:29
C'est super chaud
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plemagne
10 juin 2025 à 06:43
J'ai beaucoup aimé cette histoire que je trouve très excitante. Une fois n'est pas coutume, Océane cherche l'amour, prête à retrouver les palpitations de l'adolescence. Mais le naturel revient au galop et cela finit en un magnifique trio.
Merci !
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