Aventures réelles ou fantasmées d'Océane
Chapitre 1 · Prête à tout
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✦ océane.25 Aventures réelles ou fantasmées d'Océane XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Aventures réelles ou fantasmées d'Océane — Chapitre 1 · Prête à tout

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Aventures réelles ou fantasmées d'Océane

Chapitre 1 · Prête à tout

Aventures réelles ou fantasmées d'Océane
Après mon bac, j'ai commencé un BTS. Beaucoup de soi-disant amis s'empressaient de laisser courir le bruit que mon expérience sexuelle m'avait plus servi que mes connaissances pour obtenir une mention. Ce qui est faux car pour le sexe on apprend sur le tas, ce que je ne suis pas. Par conséquent une sulfureuse réputation me précédait, tous les gars et quelques filles me proposaient ouvertement de baiser, même pas pour le plaisir, juste pour pouvoir se vanter d'avoir niqué la salope du groupe. Ne tenant pas à servir de trophée aux chasseurs, je me consacrais plutôt à des hommes mâtures plus discrets qui eux me faisaient bien vibrer. Voici comment je finis à la mairie à vingt-et-un ans avec un homme du double de mon âge, charmeur élégant, et un baiseur hors normes par rapport à tous ceux que j'avais connus avant. Son côté pervers, l'envie de me partager après six mois de mariage.
Je n'ai résisté qu'un court moment avant de m'abandonner à ses deux amis, juste de quoi faire croire que j'étais choquée et victime du repas bien arrosé. Un peu surprise quand même de voir que mon mari ne voyait aucun problème à regarder d'autres queues que la sienne me fertiliser. Il les encourageait beaucoup au point de m'abandonner à eux dans la chambre d'amis pour qu'il puisse dormir tranquille. Le matin bien sûr j'ai eu droit à la trique matinale des deux invités. À laquelle j'ai remédié avec ma bouche et ma minette encore poisseuse de l'ADN laissé en cours de nuit avant que nous nous endormions repus et épuisés. Nos deux amis, après avoir pris congé, me remercièrent de mon savoir-faire et de mon corps fait pour plusieurs hommes en me demandant chacun à son tour dans le dos de l'autre de me revoir en solo. Bien sûr, je leur promettais mais ne tenais pas.
Je passais ainsi de petite salope à débauchée prête à essayer toutes les façons de jouir avec de nombreux partenaires différents. Si j'étais insincère, je dirais que c'est la faute de mon homme, mais j'aime trop la queue pour lui mettre ça sur le dos. J'aurais sûrement franchi le pas seule. Depuis lui et moi avons souvent partouzé, puis vient le temps où nous faisons aussi chacun de son côté. Au début, je lui racontais tout, par la suite j'oubliais fréquemment de tout lui dire, de sa part c'était pareil. Néanmoins nous aimons toujours faire l'amour ensemble, même si c'est moins fréquent. Il s'épuise avec sa maitresse attitrée et quelques nouvelles secrétaires. À son âge il doit s'économiser. Pour ma part, j'en veux toujours et encore plus. En déplacement à Rennes, je décide de coucher sur place. Par ailleurs, je n'ai pas plus d'une heure de voiture, mais après de longues discussions sur les prix et un repas bien arrosé, je ne tiens pas à reprendre la route.
Le directeur Ahmed m'indique un hôtel, il a retenu une chambre et son secrétaire et fils Saïd va m'y accompagner. Saïd, un jeune Maghrébin au corps maigre, une barbe broussailleuse, ce que je déteste, m'invite à le suivre. Je le trouve ridicule avec sa djellaba me demandant si sous son froc il a mis un boxer. Assise derrière, je le vois déplacer le rétro pour mieux voir mes cuisses découvertes. Étant joueuse, je fais mine de chercher un objet en me mettant à genoux sur le siège, ce qui lui montre bien l'arrondi de mon cul moulé par ma robe. Il arrête la voiture dans un coin isolé et je sens sa main caresser mes fesses, je pousse un « OH » de fausse surprise, mais sans faire quoi que ce soit pour ôter sa main.
— Petite salope, tu donnerais ton cul pour un contrat, alors laisse-toi niquer sinon je dis à mon père que tu m'as insulté ainsi que ma religion et adieu le contrat. Tu es une kahba et un coup de bite de plus ou de moins ne changera rien pour toi.
Ce jeune connard me parle comme j'aime, j'adore me sentir forcée et humiliée, cela me change de ma vie de bourgeoise sans aucun souci. Je dois juste jouer le jeu en résistant, je sais que ce type ne comprendra pas qu'une femme lui dise non. Alors, je l'invective en le traitant de petite bite infâme et que je suis bien trop jolie pour un puceau comme lui. Saïd descend, ouvre ma porte et me gifle plusieurs fois pour me montrer qu'il est l'homme. Cet idiot ne se doute pas un instant que je suis ravie de sa brutalité. Saïd me tire hors de la voiture, me faisant tomber à genoux et baissant son froc laissant jaillir une queue au gland circoncis prêt à éclater. Il est rouge vif tirant sur le violet. Tout ce que je peux dire, c'est que l'idée de me sauter met sa queue dans une belle forme. Sa bite longue et recourbée me fascine, voilà une semaine que je n'ai eu aucun rapport sexuel sauf avec mes doigts le soir venu.
Bien sûr, ma résistance est feinte et je n'ai qu'une idée : sentir sa queue m'ouvrir le vagin. Je suis à ses pieds, les genoux dans l'herbe, il me prend brutalement par les cheveux et attire ma tête contre son pieu, par réflexe sans qu'il me le demande mes lèvres s'ouvrent et happent sa lance. Son gland rêche frotte ma langue et mon palais, il impose son rythme en me bougeant la tête. Il me baise la bouche tout en m'insultant dans sa langue natale, dont je comprends quelques mots pour avoir donné mon corps à de nombreux Maghrébins. Les mains posées sur ses cuisses, j'évite l'ablation de mes amygdales, car sa queue va profondément dans mon gosier, me faisant baver et enduire sa tige de salive. Saïd y met tout son cœur, enfin sa queue, il se fige au fond de ma gorge, le nez collé à son pubis touffu, je reçois l'offrande de ses couilles. Un jus épais, collant, il asperge ma bouche et mon larynx.
Je veux en recracher vu la quantité, mais il me maintient bien collée contre lui, en toussant et reniflant, j'avale tant que faire se peut. Saïd, tout fier, retire enfin sa queue de ma gorge et me dit :
— Alors ma salope, il est bon mon sperme halal. Tu vas trinquer pour obtenir ce contrat, mais reconnais que cela ne te déplait pas tant que ça. Tu as une bonne réputation de salope sur le marché, ce ne sera pas la première fois que tu utilises ton adorable cul pour parvenir à tes fins.
Bien sûr je ne réponds pas, on ne parle pas la bouche pleine, pourtant c'est la vérité, je me suis souvent servie de mon charme pour obtenir des contrats. Même certaines fois pour finir en partouze quand plusieurs actionnaires étaient présents. Par ailleurs, je joins l'utile à l'agréable. Par conséquent, la fellation de force de Saïd ne me traumatise pas plus que ça. Je joue quand même mon rôle en recrachant ce que je n'ai pas avalé en le traitant de salaud, ce qui semble l'exciter. Saïd me repousse sur le siège arrière et entreprend de baisser ma petite culotte. En me débattant, je ne fais juste que l'aider à me l'ôter, ce qui a le don, en voyant ma chatte brillante de mouille et lisse, de réanimer son zob qui se dresse inexorablement. Gardant les cuisses écartées, je le supplie de ne pas me prendre. Heureusement, il n'en fait rien et me grimpe dessus. Ainsi, il se cale entre mes cuisses et avec sa main guide son gros zob dans ma fente.
Putain que c'est bon de sentir un gland visqueux chercher l'entrée de ma chatte. Ses poils de barbe m'envahissent le bec, je recrache. La seule chose qui m'intéresse, c'est que sa queue saccage ma chatte. Me prenant pour sa pute, il s'enfonce sans ménagement dans mon con. Il doit prendre mon cri pour la douleur que son gros zob me procure, en réalité c'est un cri de plaisir, j'en avais vraiment besoin. Sa longue queue me repousse les organes, ses couilles tapent mes fesses, tel un taureau furieux il me défonce. Je ne peux plus retenir l'orgasme qui me secoue de la tête aux pieds, je hurle de jouissance, tel un César il se colle à mon ventre et répand sa semence dans mon con trempé de cyprine. Ma chatte se contracte sur son zob comme pour en extraire les dernières gouttes. Il se vide abondamment au point de faire déborder mon minou. Le sperme et mon jus coulent le long de ma raie et finissent en filets sur le cuir du siège.
Saïd sort de moi, laissant une impression de vide dans mon vagin. Dommage qu'il soit seul, c'est dans ces moments que la pluralité m'excite le plus, être prise à la queue leu leu comme une pute. Je pense qu'il le lit dans mes yeux, car il sort son mobile, toujours la queue sortie, et demande à parler à un certain Momo.
— J'ai une bonne pute avec moi, peux-tu nous recevoir, la soirée devrait être chaude ?
Puis il appelle l'hôtel pour décommander ma chambre. Je suis toujours dans la même position en espérant qu'il va rebander, mais il me jette ma petite culotte au visage, claque la portière et redémarre. Alors, je renfile ma petite culotte qui est vite souillée, mais empêche nos jus de couler partout. Je l'interroge pour savoir où nous allons et il se contente de me dire.
— Tu as l'air d'aimer la bite, tu vas être servie. En revanche, si tu te comportes bien, je te promets de faire signer le contrat.
Par ailleurs, je ne dis rien, cependant je suis prête à être très gentille pour finaliser ce à quoi je tiens par-dessus tout. Nous roulons une vingtaine de minutes et atteignons une clairière sur laquelle se trouvent un mobil-home et un gîte. Cela ressemble plus à une décharge qu'à un camping, plusieurs voitures et motos sont garées près du mobil-home. Toutefois, je commence à me demander si mon obsession d'être la meilleure dans mon job ne va pas m'attirer des problèmes ? Saïd se gare devant le gîte et descend, il me fait signe de le suivre sans daigner m'ouvrir la portière. Marchant dans la boue jusqu'au gîte, le sperme qui coule dans ma petite culotte, je ne suis plus la directrice pimpante arrivée le matin à Rennes. Jurant plusieurs fois en me tordant les chevilles, nous arrivons au gîte. Saïd frappe trois fois et une voix caverneuse l'invite à entrer.
Il me fait passer en première et je vois un type, du moins devrai-je dire une baleine en robe de chambre rouge à brandebourgs dorés, la queue sortie et qui se masturbe devant un film X en toute décontraction. Sa queue est en proportion de son ventre, énorme. Je suis moins fière car, contrairement à certains obèses, il bande dur, monsieur Loyal. Je m'avance et lui tends la main, il s'en saisit et me tire à lui. Tombant le visage contre le sien, sa langue s'enfonce rapidement dans ma bouche. Ne cherchant pas à échapper à son baiser, je le subis, il me prend la main et la place sur son morceau dur comme du bois. Avec la sienne il me fait faire le mouvement pour se branler. Mes doigts ne font pas le tour de son chibre, il est vraiment hors normes. Sentir cette masse de chair chaude dans la main me fait souiller un peu plus ma petite culotte.
Saïd doit s'en douter et de me l'ôter, la baleine la prend et se la passe sur le visage, faisant le bruit d'une trompe d'éléphant en reniflant mes effluves et le jus de Saïd. Puis il fait de même sur mon visage, ce gros dégueulasse. Soumise, je le laisse me salir tout en continuant de masturber sa grosse branche. Il se fige soudain et un jet de foutre épais me jaillit jusqu'à la joue, suivi d'autres moins puissants qui me coulent de la main à l'avant-bras. Le liquide chaud et visqueux me donne envie et lorsque je le lèche, la baleine est aux anges et me félicite.
— Au moins, toi tu sais ce qui est bon.
Le goût est acre, il ne doit pas changer souvent l'eau de ses poissons, le gros. Malgré tout, la situation m'excite, je n'y peux rien. Comme il ne débande pas et que sa queue est bien enduite de sperme, je l'enjambe et m'empale sur son dard sous les applaudissements de Saïd. Mes chairs s'ouvrent au phallus bien raide, lorsque son gland touche mon col, je m'arrête, mais Saïd m'appuie sur les épaules et tout rentre, repoussant un peu mes organes génitaux. Les grosses lèvres lippues me gobent les tétons, Saïd profite pour écarter mes fesses et glisser un doigt rempli de salive dans mon anus. Surprise, je remonte, mais je remets vite la queue de mon poussah au fond de ma chatte. Saïd me rentre un second doigt et mon gémissement lui indique que mon cul est disponible pour être visité. Je ne le vois pas, néanmoins il a sorti sa queue. Il remplace ses doigts par son gland et le fixe sur mon trou plissé. En ayant un mouvement pour le fuir, je m'enfonce la queue du gros à fond.
Bloquée contre l'amas de graisse de sa bedaine, je sens mon anus se distendre, résister, puis céder. La fulgurance de la douleur me fait hurler, ce qui, loin de le stopper, l'incite à en remettre plusieurs centimètres. Leurs queues collées au travers de mon périnée me donnent l'impression que je suis pourfendue. Les deux pistons se synchronisent et lorsqu'un rentre, l'autre sort. Ils ont souvent dû pratiquer ensemble. La queue de Saïd glisse dans mon étroit conduit, la queue de Momo me défonce la chatte, je suis dans le brouillard, le plaisir, ahnile toute ma retenue, et je les encourage à me remplir dans toutes mes entrailles. L'orgasme prenant le dessus sur le feu qui irradie mon cul, je brâme et lorsque les deux pompiers balancent leur foutre pour éteindre l'incendie, je reçois leur délicieux liquide. Je me laisse noyer le vagin et les tripes de leur semence chaude, épaisse et abondante. Ils restent plantés en moi un bon moment pour se vider et exprimer leur satisfaction.
Saïd en me fessant et Momo en me mordillant les tétons, et marquant mon corps de suçons qui ne risquent pas de passer inaperçus par mon mari lors de ma douche. Puis les deux queues ramollies s'enlèvent de moi d'elles-mêmes. Le sperme sourd à flot de ma chatte et mon cul, le tout sinue sur mes cuisses et s'écoule sur la banquette et le sol. Quand je repose les pieds au sol, j'ai la plante des pieds entièrement dans le foutre. Saïd me fait assoir et, me repliant les jambes, constate que je suis assez souple pour lécher ce qui est collé à mes dessous de pieds, ce que je fais sans protester. Momo la robe de chambre ouverte, la trompe au repos, me sert une coupe de champagne, Saïd se contente d'un jus de fruit. J'ai gardé les pieds sur le bord de la banquette, ma chatte ouverte et suintante attire leur regard lubrique. Lentement, leurs zobs oublient la gravité et se redressent doucement mais sûrement, une seconde troussée me semble évidente et ma petite moule en pleure de désir.
Les deux salauds ont un autre plan en ce qui me concerne. Momo me parle.
— Tu as vu le mobil-home en arrivant ? Tu vas t'y rendre à poil, il y a trois émigrés en manque de femmes, aussi tu vas les vider comme ils auront envie et Saïd signe ton contrat dès demain matin.
Ma chatte dit OUI, mon cerveau me dit non. Mon intégrité physique avec trois mecs en manque et peu respectueux des femmes me fait un peu peur et pourtant ma minette coule de joie.
Je tente de les convaincre de finir la nuit avec moi. Néanmoins, ils me rétorquent qu'ils ont une soirée avec deux minettes plus jeunes et que je ferai parfaitement l'affaire pour éponger ces braves ouvriers. Il me faut ce contrat, ce ne sera pas la première fois que je servirai de vide-couilles à des Arabes. Par ailleurs, je reconnais que certaines fois je le fais sans rien en jeu, juste pour le fun. En tortillant du cul, je leur souris et, dignement, j'ouvre la porte et, marchant dans la bouillasse pieds nus, je me dirige vers le mobil-home.
Une suite peut-être, bien que vous la deviniez.
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Bacou
25 septembre 2026 à 10:30
Très divertissante si je puis dire pour rester correct , bien écrite tu as mis tout les éléments qui te caractérise, et une suite dans le mobil - home avec les trois rebeus certainement en manque, serait un petit délice pour tes lecteurs bise petit pain d épices
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Boufla anonyme
31 mars 2026 à 11:04
Océane tu ma vraiment fait bandé magnifique récit ta chatte est un bon vide boule bravo
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Wil#79
22 mars 2026 à 20:29
J'adore tu est une vraie chienne comme je désirerais avoir !!!!
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michel60
10 janvier 2026 à 10:38
Merci petite Océane.
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Photo de profil de Doc64
Doc64
7 janvier 2026 à 14:14
2 scènes d’une charge sexuelle incroyable. Je suis impatient de lire ce qui va arriver avec ces 3 ouvriers dans oublier les réjouissances pour fêter la signature du contrat. Merci pour cette histoire qui promet des moments très excitants
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ph9T
5 janvier 2026 à 16:42
La suite est prometteuse et chaude, comme d'hab.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
5 janvier 2026 à 14:08
Je suis timide mais je me soigne, van2van.
Bises partout.
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Oderdesexe
5 janvier 2026 à 08:26
Toujours très excitant, et très belle histoire bien raconté
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Arseneblanc
5 janvier 2026 à 07:58
Merci Océane, une fois de plus, pour cette dernière histoire que j'ai savouré avec délice. J'imagine la suite mais je préfèrerai la lire si vous avez l'envie de l'écrire.
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Photo de profil de Julie.j
Julie.j
4 janvier 2026 à 18:29
Excellent
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