Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De dominante à dominée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De dominante à dominée
Chapitre 1
De dominante à dominée
Je me présente, Ariane, un mètre soixante-cinq, un quatre-vingt-cinq C et un beau fessier entretenu par le sport. Vingt-six ans, coupe au carré brune, yeux verts. Ce qui me plait dans le sexe, c'est avant tout le jeu de séduction. Je trouve que séduire, donner envie à un ou plusieurs hommes ou femmes est plus jouissif que l'acte. Après les rapports sont seulement l'aboutissement de la séduction. Ce jour-là je suis chez mes parents partis en vacances et je surveille donc la maison. Un Arabe s'occupe de la piscine et un vieux paysan se charge de la tonte du terrain et de l'entretien des fleurs. Je les regarde tous les deux travaillant sous un soleil de plomb. Dans mon imaginaire, ils m'arrachent mon bikini et abusent de moi sauvagement. Ma petite culotte de bikini en est toute humide. L'Arabe Saïd a dans les cinquante ans et Paul le paysan un peu plus. Leur peau burinée par le soleil, les mains calleuses par le travail manuel, soudain je sens mon corps réclamer.
Je me présente, Ariane, un mètre soixante-cinq, un quatre-vingt-cinq C et un beau fessier entretenu par le sport. Vingt-six ans, coupe au carré brune, yeux verts. Ce qui me plait dans le sexe, c'est avant tout le jeu de séduction. Je trouve que séduire, donner envie à un ou plusieurs hommes ou femmes est plus jouissif que l'acte. Après les rapports sont seulement l'aboutissement de la séduction. Ce jour-là je suis chez mes parents partis en vacances et je surveille donc la maison. Un Arabe s'occupe de la piscine et un vieux paysan se charge de la tonte du terrain et de l'entretien des fleurs. Je les regarde tous les deux travaillant sous un soleil de plomb. Dans mon imaginaire, ils m'arrachent mon bikini et abusent de moi sauvagement. Ma petite culotte de bikini en est toute humide. L'Arabe Saïd a dans les cinquante ans et Paul le paysan un peu plus. Leur peau burinée par le soleil, les mains calleuses par le travail manuel, soudain je sens mon corps réclamer.
M'avançant vers eux avec mon minibikini, je les invite à venir se rafraîchir un instant à l'ombre de la maison. Les devançant en tortillant exagérément mes fesses fendues par une ficelle, je devine dans quel état doivent être leur queue. Saïd accepte un verre d'eau, quant à Paul, un verre de rosé frais l'intéresse, je laisse la bouteille à sa portée en l'invitant à se servir. Paul, une petite boule sur pattes, ne quitte pas mes seins pratiquement nus des yeux, ils sont plus surveillés que les bijoux du Louvre. Saïd lui semble plus attiré par mon abricot légèrement rebondi qui gonfle le petit morceau d'étoffe qui le cache, ma fente est bien dessinée. Un coca-rhum à la main, je croise et décroise mes jambes afin de lui montrer mes grandes lèvres qui s'ouvrent ou se ferment en aspirant le tissu. Il paraît hypnotisé par ma minette, déjà un de séduit.
Mon haut cache uniquement les aréoles brunes de mes seins, je me baisse, laissant le tissu s'écarter un peu pour que Paul puisse voir leur couleur. En me redressant, je fais mine de remettre une mèche rebelle en levant les bras, faisant balloter mes nibards. Effet gagnant, Paul se masse sans gêne le sexe qui croît dans sa cotte. Je me retourne pour aller prendre des glaçons et leur montre ma lune sans éclipse. Les gars bandent comme des cerfs. Je joue les ingénues et leur demande.
— Excusez-moi, ma tenue vous dérange peut-être, je passe un vêtement plus présentable.
Un NON retentit, les deux hommes me disent que par cette chaleur je dois rester à l'aise, que cela ne les choque absolument pas. Pour aviver leur désir, je reste dans cette tenue. Continuant de les exciter en gesticulant sur ma chaise, ou en remettant un sein qui s'échappe sous le tissu. Mes deux loulous se caressent carrément la queue, Saïd montrant bien la taille de son engin.
— Je peux vous laisser un instant, je prends une douche, je colle de partout.
Paul me répond qu'il en ferait bien de même. Pour rire, je lui dis.
— Si vous êtes sage, prenons-la ensemble.
Le vieux cochon accepte en promettant de ne pas me toucher. Saïd me demande si je suis raciste, je lui dis que non, alors il me dit qu'il sera sage aussi et que nous prenions une douche à trois. Évoquant l'économie de l'eau pour le bien de la planète. Montant la première, je sens leur regard sur mes fesses dénudées. Paul et Saïd se mettent nus, je suis surprise de voir la queue de Paul courte et très épaisse, bien dressée. Il semble s'en excuser, Saïd en a une fine et longue, tous deux sont poilus. À trois dans la douche, nous sommes à l'étroit. La queue de Paul touche mon ventre et celle de Saïd colle à mes fesses. Je suis restée en mini et patiente de voir qui osera me l'enlever en premier. Paul, amateur de mes seins, dénoue le nœud du haut et fait jaillir mes seins sous son nez. Saïd, voyant que je ne moufte pas, m'ôte le bas, je m'appuie sur les épaules de Paul pour lever les pieds afin de dégager mon bas. Il en profite pour me lécher un téton.
Alors, je lui mets une petite tape sur la joue en lui rappelant sa parole. Le chibre de Saïd est contre ma raie et il invoque l'étroitesse de la douche pour laisser goutter son liquide pré-séminal entre mes fesses. Par ailleurs, je me mouille de sentir les deux mâles en chaleur, ils bandent et n'osent pas aller plus loin. Continuant de jouer avec eux, je demande à Paul de me savonner le devant et à Saïd le dos. Paul me savonne avec douceur, les seins, puis le pubis, n'osant pas aller dans ma fente. Saïd lui me frotte bien le dos, descend sur mes fesses les séparant, il me savonne l'anus. Le salaud me donne envie, mais je résiste. Soudain je sens jaillir sur mon ventre un liquide chaud et épais qui se colle un peu et coule jusqu'à ma fente. Paul n'a pu se retenir de jouir à force de jouer avec mes nibards. Il est tout penaud, la tête basse, il s'excuse en marmonnant que mes seins sont si beaux que sa queue lui a joué des tours en jutant.
Saïd se plaint que lui se retient alors qu'il aimerait m'arroser l'arrière-train. Pour éviter la dispute, je dis à Paul qu'il doit branler Saïd et le faire jouir sur mon popotin. J'adore jouer avec les hommes, ils sont si prévisibles que pour une femme ils sont prêts à faire abstraction de leurs préjugés. Saïd dit qu'il peut se branler seul. J'objecte que c'est Paul le fautif et que c'est à lui de réparer sa faute. Saïd fait contre mauvaise fortune bon cœur et laisse Paul lui attraper la queue, mettre le gland entre mes fesses et commencer à le masturber. Le gland de Saïd est trempé et me lubrifie ma pastille étoilée. Saïd tente bien de s'avancer pour essayer de le mettre à l'abri dans mon anus, mais bien que demandeuse, je m'avance ou recule afin qu'il ne puisse me pénétrer. Paul ne semble pas gêné de secouer la longue queue de mon Arabe, il lui caresse même les couilles pour accélérer l'éjaculation. Saïd me saisit les seins et écrase mes mamelons, il souffle de plus en plus fort.
Ses gémissements et ses insultes m'excitent, il va jouir. Une première giclée s'écrase sur ma rondelle, bien chaude et grasse. Puis plusieurs suivent, m'arrosant la raie, les fesses, cela coule de partout. Paul, la main remplie de foutre me la passe devant la bouche, je lape le liquide odorant et salé.
— Messieurs, vous pouvez me laisser me doucher tranquillement, descendez boire un verre, je me dépêche, le temps de nettoyer vos dégâts.
Les deux bites molles et gouttantes descendent. Dès qu'ils sont partis, je me masturbe comme une folle, le gant de toilette dans la bouche pour qu'ils ne m'entendent pas jouir, ces deux salauds m'ont bien chauffée. De les exciter et de ne pas conclure est un sacrifice qui m'excite. Ils sont désormais à ma disposition. Ils sont séduits et aucun n'osera une conduite qui m'indisposerait, il y a dorénavant concurrence entre eux. Je redescends, une serviette cachant mes charmes. Mes invités surprise ne se sont pas rhabillés, les salauds rebandent déjà. Matant leur queue l'air de rien, je constate que Paul a vidé une demi-bouteille de rosé. Paul est croisé avec un gorille, son poil noir est impressionnant. Saïd n'a de poils qu'à son appendice génital et un buisson sur la poitrine. Ma chatte est trempée de voir ses deux hommes pas très beaux nus devant moi.
— Mes seins semblent te plaire, Paul, et toi Saïd, ce serait plutôt mon œillet ?
Les deux hommes hochent la tête, je les sens prêts à me bondir dessus si je donne la permission. Ainsi, je suis devant deux fauves. C'est un jeu dangereux, mais c'est celui qui me fait jouir le plus, quel qu'en soit le final. Les deux hommes paraissent embarrassés, nus devant moi, la queue érigée, ils aimeraient bien la cacher dans un de mes orifices. Je suis perverse, je perds mon bonnet de douche et en le ramassant je dénoue ma serviette sans qu'ils le voient. Me redressant, elle tombe, de nouveau leur regard se porte sur ma nudité.
— Encore envie de m'arroser de votre semence, mes cochons ?
Nouveaux hochements de tête, ils sont devenus muets. Je vais m'asseoir sur le fauteuil et les interroge : « Chacun veut branler l'autre sur moi ?
Ils se regardent et malgré leur réticence s'approchent de mon corps, je me caresse doucement la chatte, tournant mon doigt sur mon clito sorti de son capuchon. Ainsi, ils se placent devant moi, se saisissent de la queue de l'autre et se masturbent mutuellement.
Ils se regardent et malgré leur réticence s'approchent de mon corps, je me caresse doucement la chatte, tournant mon doigt sur mon clito sorti de son capuchon. Ainsi, ils se placent devant moi, se saisissent de la queue de l'autre et se masturbent mutuellement.
— Essayez de jouir ensemble, mes chéris, j'ai envie de sentir le jus de vos couilles se mélanger sur moi.
Paul et Saïd de leur main libre me malaxent les nichons. Voir ses deux hommes qui ont envie de moi, branler la queue de l'autre m'excite. Je n'ai qu'une envie de les sentir m'enfiler leur queue bien profond en moi, mais plus je prolonge ce jeu, plus mon plaisir sera intense. Mes deux loulous s'astiquent bien, le gland violacé et circoncis de Saïd est gonflé de désir, celui large en champignon de Paul pleure de belles gouttes translucides qui tombent sur mon piercing de nombril. Ma minette bien ouverte, je mouille abondamment. Les deux hommes commencent à se cabrer et à gémir, ils astiquent la queue en main de plus en plus vite. Je sens mon ventre se nouer, l'orgasme s'invite dans tout mon corps et l'impensable se produit, eux crachent leur foutre arrosant mes seins, mon ventre et même mon menton. Quant à moi, telle une fontaine, je gicle sur le carrelage. On dirait un long pipi tellement mon orgasme fait gicler ma cyprine. Paul se met à genoux et lèche le sol.
Saïd frotte son gland juteux sur mes mamelons. Je prends mon sein et le lèche en le fixant dans les yeux.
— Lequel de vous deux aimerait me baiser ?
— MOI, les deux ont répondu de vive voix.
— Vous me faites envie tous les deux, mais je n'arrive pas à me décider auquel je vais me donner.
— MOI, les deux ont répondu de vive voix.
— Vous me faites envie tous les deux, mais je n'arrive pas à me décider auquel je vais me donner.
Bien sûr je connais leur réponse d'avance. Saïd propose en me tutoyant.
— Tu es assez belle pour satisfaire deux hommes, donc ne réfléchis pas et autorise-nous à te baiser. Si ton père n'était pas notre employeur, il y a longtemps que tu y serais passé.
Paul approuve en me disant que mon corps a besoin de deux hommes pour satisfaire mes envies, vu la façon dont j'ai joui.
Je minaude en leur disant que jamais je n'ai fait l'amour avec deux hommes. J'arrive même à rougir. Les sachants mariés, je porte l'estocade.
Je minaude en leur disant que jamais je n'ai fait l'amour avec deux hommes. J'arrive même à rougir. Les sachants mariés, je porte l'estocade.
— Venez manger ce soir et vous aurez ma réponse.
Pour les inciter à trouver un gros mensonge pour leurs épouses, je leur claque un gros baiser sur les lèvres et me laisse tripoter. Je suis la reine des salopes je le sais, mais que voulez-vous, je suis ainsi. Comment Saïd expliquera à sa femme qu'il nettoie la piscine la nuit et Paul qu'il tond la pelouse dans l'obscurité, c'est leur problème. Me baiser mérite de faire preuve d'imagination. Mon ego est surdimensionné. Les deux hommes se rhabillent et retournent vaquer à leurs occupations, je les vois la tête basse réfléchir. Pour enfoncer le clou, je pose une serviette sur l'herbe et me fais dorer aux rayons dardants du soleil sur ma peau nue. Par ailleurs, je demande à Paul de me passer de la crème sur le côté face. Mes seins sont bien huilés ainsi que mon ventre et mes cuisses. Pour Saïd, c'est le côté pile, mes fesses sont bien enduites d'huile et je dois l'arrêter quand il veut m'en passer sur la rondelle.
Leurs mains calleuses sur mon corps provoquent en moi une envie folle de leur dire de me prendre, mais je m'obstine à attendre le soir s'ils viennent. Vers vingt heures, Saïd et Paul me confirment leur présence pour le repas. J'enfile une robe noire dos nu et juste un string. Les épaules dénudées jusqu'au milieu des seins, cachant seulement les aréoles. Mes loulous arrivent, chacun un bouquet de fleurs à la main. Sûrement cueillies dans le jardin. Ils ont mis des vêtements propres et se sont parfumés avec une eau de toilette de Prisunic. On se fait une bise améliorée, leur bouche se succédant sur mes lèvres glossées à la framboise. Mes prétendants se tiennent bien, mangeant et buvant avec application. Paul ne se gêne pas pour se servir copieusement du vin. Sa couperose ne vient pas de son exposition au soleil. Le repas fini, je leur dis que je ne dispose pas de dessert et propose de monter à la chambre parentale pour assouvir tous leurs caprices avec moi.
Ainsi, je remplacerai le gâteau. Les coquins apparemment préfèrent me baiser que de manger un dessert. Sous la soie de ma robe, mon fessier se dessine bien et lorsque nous arrivons dans la chambre, je suis ballotée de bras en bras, embrassée, pelotée. Bien vite mon string est à tordre. Saïd passe ses mains dans mon dos nu et me pétrit les fesses à pleine main. Son doigt s'insère dans ma raie culière, mon cul le passionne. Paul c'est mes nibards qui l'excite, il les a dégagé de la robe et les suce comme un bébé. Pour ma part je leur tripote la queue, ils bandent bien mes salauds. Si maman et papa savaient que leur lit va servir à leur fille pour se faire baiser par les employés, ils seraient outrés. Je ne pose pas de question, les bites ne possèdent pas de conditions sociales, elles bandent ou pas. Peu importe la personne, seuls la taille et la dureté de son sexe m'intéressent. Ma robe finit au sol, mon string humé par les deux hommes la rejoint.
Paul s'allonge et commence à être à l'aise.
— Vient me sucer salope. Je me mets à genoux, dégage son gland des poils et commence à tournicoter ma langue autour de son champignon. Saïd poursuit son obsession et, m'écartant les fesses, il me dévore l'anus, un prémisse à une sodomie. J'apprécie sa langue fine qui élargit mon œillet, ses doigts contribuent à élargir ce trou sacré. La queue épaisse de Paul me remplit la bouche et il m'appuie sur la tête afin de loger tout son membre. Le nez dans ses poils pubiens, ses grosses couilles dans la main, il parait heureux. Pour mon derrière, cela se précise, je sens un gland humide se poser sur ma rondelle. Je proteste, mais la bouche pleine, il fait semblant de ne rien comprendre et commence à forcer la porte de ma petite boutique. Mon anneau résiste autant qu'il peut mais devant l'insistance du cambrioleur, il cède et laisse entrer l'épée du malandrin. Sa longue queue écarte mes chairs anales, et malgré l'obscurité elle trouve le chemin. Ses boules se collent à mes cuisses, pendantes et pleines. Une légère douleur me taraude le sphincter. Il a la bonne idée d'attendre que mon anus se dilate bien avant de commencer son va-et-vient dans l'objet qu'il désirait tant. C'est bon de sentir enfin une queue me ramoner le fion. Paul grogne, gentleman, il me prévient qu'il va jouir. J'enfonce sa queue le plus loin possible dans ma gorge et reçois sa semence, copieuse, épaisse, giclée après giclée. Ainsi, j'en avale le maximum et en recrache un peu dans les poils de sa queue. Mon Paulo est ravi, un sourire béat éclaire son visage et malgré la situation garde ses distances avec moi en me disant :
— Merci madame, c'est la meilleure pipe de ma vie.
— Merci madame, c'est la meilleure pipe de ma vie.
Je ne réponds pas et avale ce qui est collé à ma langue et mon palais. Appréciant la sodomie de Saïd qui pense à me fesser en m'appelant sa kahba. Paul pense aider en m'enfilant un doigt dans la chatte et en débusquant mon clito le frottant fort de son doigt calleux. C'est le pied, il doit sentir la queue de Saïd fouillant mes tripes. Je viens assez vite, l'orgasme me foudroie, comme si j'étais sous un arbre un jour d'orage. Mes tremblements se font de plus en plus fort et lorsque Saïd explose dans mon cul c'est un vrai délire. Il doit me remplir jusqu'à l'estomac avec ce qu'il éjacule, il a tout gardé pour moi, il ne restera rien pour sa femme. Saïd m'arrose l'intérieur, une colonie de spermatozoïdes colonise mon intestin. Alors, je m'écroule vaincue sur le torse velu de Paul qui en profite pour me lécher les mamelons à la portée de sa bouche. Saïd sort de mes fesses, laissant un grand vide se faire. Putain, il a mis la dose, mon œillet ouvert recrache le trop-plein.
Cela coule dans ma fente. Saïd s'essuie la queue sur mon dos et mon postérieur. Nous allons nous doucher, prendre un verre. Saïd me dit.
— Tu ne sais pas, mais ce n'est pas la première fois que je baise dans ce lit.
Devant mon air surpris et interrogateur, il poursuit.
— On a baisé ta mère, ton père et moi, elle adore que je lui défonce le cul pendant que ton père lui prend la moule, désormais j'ai eu le cul de la mère et de la fille, le tien est bien plus serré.
Les bras m'en tombent, ma mère se fait enculer aussi par le nettoyeur de piscine, je regarde Paul, il baisse les yeux et je comprends que mes parents sont des pervers. Cela encaissé, ça ne va pas me gâcher la nuit. Je compte même, vu mon ego, faire mieux que ma génitrice. Après un petit gorgeon de rosé pour Paul, de jus d'orange pour Saïd et de champagne pour ma part, nous remontons à la chambre pour un second round. Mes lascars ne sont plus timides avec moi, les deux me donnent leur queue à sucer pour remonter leur moral. Il ne faut pas trop de temps pour que ma langue et mes lèvres fassent relever les bistouquettes de ces messieurs, ils se disputent un instant pour savoir lequel va me prendre le minou. Ils arrivent à la conclusion de me prendre en double et d'échanger de place en cours de parcours. N'ayant rien contre, j'enjambe Saïd et doucement je m'empale sur son chibre. Par ailleurs, je mouille tellement que sa queue glisse en moi facilement.
La grosse queue de Paul frappe à ma porte anale, celle-ci entrebaillée l'invite à forcer un peu pour entrer. Saïd ayant déjà ouvert une brèche, Paul arrive malgré sa grosseur à s'infiltrer dedans, j'ai mal mais il fait taire mes protestations par une grande claque sur mon cul. C'est avec un ouf de soulagement qu'il est enfin entré à fond dans mon rectum, après la pluie le soleil. Paul reconnait que mon cul est un havre de plaisir pour sa queue. Je me sodomise en montant et descendant sur la queue de Saïd, Paul ne fait rien à part essayer de mettre son pouce en plus dans mon popotin. Le salaud réussit à enfiler son doigt et commente.
— Elle a un cul encore plus serré que sa mère, un régal pour ma queue, ce serait bien de les baiser ensemble.
Saïd approuve et envisage d'en parler à mon père. Je ne domine plus rien, je ne pouvais pas savoir que mon père et ma mère se faisaient le petit personnel. Paul ramone allègrement mon cul pendant que la longue queue de Saïd me cogne le col et me mord les seins. D'imaginer que ces queues qui me prennent ont été dans ma mère me font mouiller davantage. Je me laisse prendre avec un plaisir qui monte de plus en plus. Par ailleurs, il doit en être de même pour eux car je sens leurs sexes gonfler dans mes orifices. Alors, j'explose et les implore de se vider au plus vite dans mes trous, bien emprisonnée entre eux. Leur sève monte et jaillit en moi au plus profond, mon col reçoit de nombreuses giclées et le foutre de Paul se perd dans mes tripes. J'en pleure de bonheur. Mes amants se vident en m'insultant, me trouvant aussi salope que ma mère et qu'ils aimeraient bien nous voir gouiner toutes deux avant de nous partouzer. L'idée augmente mon plaisir.
J'imagine les deux salauds sur maman et moi, et papa découvrant la sexualité exacerbée de sa fille. Oubliant que je suis sa progéniture pour me considérer juste comme une jeune femme avide de sexe et profiter de ses charmes. Mon minou coule sur le sexe de Saïd, le sperme de Paul se perd dans la profondeur de mon corps. destroy, mais heureuse, je ne bouge plus, seulement de petits couinements de satisfaction. Leurs queues s'éjectent de ma chatte et de mon cul. Elles ramollissent et sont poisseuses. Ma minette rejette un peu de foutre de Saïd, mon cul le trop-plein resté au bord de mon anus, celui de Paul. Une claque sur mon cul rond et ouvert me fait revenir à la réalité.
— Alors ma belle contente de nous avoir donné ton minou et ton cul ?
Je ne peux nier que j'ai bien aimé, ce qui leur fait promettre de m'en remettre un petit coup avant de rentrer retrouver leur femme. Cette fois Paul s'accapare ma minette, et Saïd se contente de mes fesses, un morceau de choix quand même, un peu comme dans le poulet, le croupion c'est bon. La grosse queue de Paul me touche à peine le col. En revanche, cela me dilate au point de bien frotter sur mon point G. Saïd lui me fait une coloscopie avec son gland circoncis. J'imagine maman entre les deux coquins, je meurs d'envie de la voir ainsi. Mes deux envahisseurs me bourrinent bien, mes deux côtés ressentent du bonheur avec les deux pistons qui coulissent dans mes écrins. Je les incite à ne pas tarder à jouir, car pour ma part, je suis déjà en route pour la Voie lactée. Que c'est bon, sentir ces deux queues se toucher au travers de mon périnée. J'embrasse Paul avec passion, pendant que Saïd me marque de suçons du cou au dos.
Alors que je suis attaquée par un orgasme de magnitude sept, mes deux amants ouvrent les vannes et m'inondent le vagin et l'intestin. Un flot de foutre se répand dans mes orifices. De belles giclées chaudes, généreuses et puissantes. Leurs couilles ne pleurent pas sur la livraison, bien que je n'en aie pas commandé autant, je les engloutis. Nos trois corps gisent enlacés, la sueur nous faisant coller l'un à l'autre. Un plaisir partagé par tous les trois ensemble. Quand ils se désincrustent de mes ouvertures, celles-ci rejettent le surplus de jus, le reste se promène dans mon corps. Ils me bécottent encore un peu sans oublier de me tripoter, puis leur pantalon remis me disent :
— À la prochaine, on espère avec ta mère.
Je leur réponds que c'est à eux d'organiser ça, que moi je suis trop timide pour parler cul avec maman.
Les deux pervers partent en rigolant.
Les deux pervers partent en rigolant.
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