Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nouvelle vie débute — Chapitre 1 · Tout commence par des SMS
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une nouvelle vie débute
Chapitre 1 · Tout commence par des SMS
Avant toute chose, je vais faire les présentations. Lise-Laure et moi, Mathis, sommes un couple recomposé. Tous deux avons 65 ans. Nous nous sommes connus au lycée, nous sommes beaucoup appréciés, mais rien de plus, nous étions très bons amis et jusqu'à nos études supérieures, nous nous sommes côtoyés. La vie a fait que chacun a suivi sa route...
Et puis, il y a une bonne dizaine d'années, nous sommes retrouvés. Tous deux étions séparés, avec des enfants, mais notre « ancienne » proximité nous a fait nous redécouvrir et une attirance certaine nous a rapprochés, de telle sorte que désormais, nous sommes ensemble.
Je vais vous rapporter notre relation et nos expériences (très riches et surprenantes) ..... l'un et l'autre habitant à des endroits différents, le soir, nous avions un échange par SMS très fourni et chacun était très prolixe. Chacun y allait de ses fantasmes et de ses états d'âme. Lise-lause semblait relativement réservée, tandis que moi, l'ayant retrouvée, avait une imagination débordante. Nous nous retrouvions le week-end et nous laissions aller notre soif de rattraper le temps perdu et nos déceptions, voire frustrations passées.
Voici le commencement de ce récit en reprenant les échanges texto que nous avions, où chacun intervient pour continuer ...
— 68 textos depuis ce soir, c'est le 69e texto ! Pas terriblement érotique pour le 69, mon Cœur !
— J'en étais sûre que tu allais me dire un truc comme cela !
— C'est vrai, j'ai compté et n'ai pas triché !
— Tu veux un texto érotique mon Cœur ? Tu l'as un peu cherché mon Ange !
— Je t'adore ma Chérie, allez lâche-toi mon Ange !
— Si oui, je te l'écris le texto ......érotique ! Il arrive !
— Ooooooh, je suis choqué par ce que tu m'écris ! J'en rougis de honte !
— Tu n'en veux pas ? Je te choque ?
— J'en étais sûre que tu allais me dire un truc comme cela !
— C'est vrai, j'ai compté et n'ai pas triché !
— Tu veux un texto érotique mon Cœur ? Tu l'as un peu cherché mon Ange !
— Je t'adore ma Chérie, allez lâche-toi mon Ange !
— Si oui, je te l'écris le texto ......érotique ! Il arrive !
— Ooooooh, je suis choqué par ce que tu m'écris ! J'en rougis de honte !
— Tu n'en veux pas ? Je te choque ?
Bon je me lance..... Enfin, non, je me lâche...
— Et je m'abandonne, car tu vois Michel, tu m'as prise dans tes bras puis tu m'as tournée...
Attends, c'est pas fini, tu sais bien qu'il faut que je coupe mes SMS. Quel gourmand ! En fait, c'est une photo de toi que je recevais et j'ai cru que tu t'impatientais de la suite. Le blanc te va bien, tu sais ?
— Là tu fermes les yeux, « la Décadence... nous dansons sur Gainsbourg... Tes mains sur mes hanches, moi je me serre contre toi, mes fesses contre toi, contre ton sexe. Tes mains glissent entre mes cuisses... »
— Nous étions en train de danser « la Décadence, je te caresse de plus en plus précisément, pendant que je te fais des baisers/lécher dans ton cou, tu me mordilles le lobe de l'oreille. Je te pose de légers baisers dans le cou que tu t'offres en penchant la tête en arrière. Pendant qu'une de mes mains se hasarde sur tes seins pour les prendre pleinement, l'autre devient plus pressante sur ton ventre et redescend pour te caresser plus précisément sous ta robe. Comme tu as la tête en arrière, tu en profites pour me mordiller le lobe de l'oreille. Ton souffle de plus en plus haletant dans mon oreille fait monter mon excitation ..... »
— Nous étions en train de danser « la Décadence, je te caresse de plus en plus précisément, pendant que je te fais des baisers/lécher dans ton cou, tu me mordilles le lobe de l'oreille. Je te pose de légers baisers dans le cou que tu t'offres en penchant la tête en arrière. Pendant qu'une de mes mains se hasarde sur tes seins pour les prendre pleinement, l'autre devient plus pressante sur ton ventre et redescend pour te caresser plus précisément sous ta robe. Comme tu as la tête en arrière, tu en profites pour me mordiller le lobe de l'oreille. Ton souffle de plus en plus haletant dans mon oreille fait monter mon excitation ..... »
Je me suis permis de continuer. Je t'embrasse mon Cœur.
— Mon Amour, c'est si doux. Tu me donnes envie encore plus de toi...
— Nous en étions en train de danser « la Décadanse » et je te caressais de plus en plus précisément...
— Nous en étions en train de danser « la Décadanse » et je te caressais de plus en plus précisément...
« Plus j'entends ton souffle si près contre mon oreille, plus mes caresses se font pressantes et précises. Mes mains montent et descendent sur ta robe pour deviner tes formes, tes cuisses. Je te serre de plus en plus contre moi et je te sens te cambrer pour frotter des fesses contre mon sexe.
Soudain, mes deux mains remontent pour te retourner et je t'embrasse langoureusement. Je fais glisser les bretelles de ta robe de tes épaules. Elle tombe nette, sans arrêt pour laisser découvrir ton corps de déesse, juste un string, pour une pudeur indécente vu la situation. Tu te dégages de ta robe, en prenant soin que tes chaussures à talons ne l'abîment pas et tu viens te lover à nouveau contre moi, me présentant ton dos et tes épaules, pour mes lèvres avides. Et tes seins, et ton ventre pour mes caresses brûlantes.
Je te serre contre moi en te caressant les seins, mes mains montent et descendent sur ton corps, du visage à ton entrecuisse, dans un rythme imprévisible. Je te sens te cambrer, te raidir, mais fondre en même temps. J'embrasse tes épaules, ton cou, ta tête va de droite à gauche, mes mains se font pressantes sur ce petit triangle de dentelle qui semble être de trop ! Tu fermes les yeux, tu vacilles, tu en demandes plus, tes fesses se pressent contre mon pantalon...
Pas si vite ! Ce n'est que le commencement, je vais te faire découvrir des sensations...
Je bande tes yeux avec un foulard, tu es dans le noir... tu ne fais qu'entendre de légers bruits autour de toi. Je ne te parle pas, mais te guide jusqu'au lit où tu t'allonges. Tes mains pudiques veulent se poser sur ton pubis... je les prends et les mène au-dessus de ta tête, ce qui fait redresser tes seins magnifiques, qui demandent encore des caresses...
Je bande tes yeux avec un foulard, tu es dans le noir... tu ne fais qu'entendre de légers bruits autour de toi. Je ne te parle pas, mais te guide jusqu'au lit où tu t'allonges. Tes mains pudiques veulent se poser sur ton pubis... je les prends et les mène au-dessus de ta tête, ce qui fait redresser tes seins magnifiques, qui demandent encore des caresses...
Tu entends une allumette qui craque, puis quelques secondes plus tard, une odeur d'encens se diffuse dans la chambre. Tu entends mes pas, tu croises naturellement tes jambes, puis plus un bruit. J'admire ton corps de Déesse. Je m'assois sur le lit... tu sens mes mains, non pas mes mains, mais mes mains gantées de cuir qui commencent à te caresser les jambes. Cette froideur chaude te surprend, mais c'est tellement bon !
Je décroise tes jambes et te caresse en remontant de tes pieds vers tes hanches, tes cuisses. Elles redescendent, non, une redescend, l'autre monte sur ton ventre, frôle ton sexe, puis, ensemble, remontent sur tes seins, après plusieurs aller et retour. La sensation t'enivre, tu te cambres et me présentes ton sexe pour des caresses plus intimes... »
Je retire ton string, mais le laisse au niveau de tes chaussures. Mes mains gantées remontent l'intérieur de tes cuisses et commencent à caresser ton pubis, de ta toison à tes fesses, la sensation semble être appréciée, tu ouvres naturellement tes cuisses et tu me dis : Déshabille-toi ! Ou plutôt non, je vais te déshabiller, les yeux bandés.
Je retire ton string, mais le laisse au niveau de tes chaussures. Mes mains gantées remontent l'intérieur de tes cuisses et commencent à caresser ton pubis, de ta toison à tes fesses, la sensation semble être appréciée, tu ouvres naturellement tes cuisses et tu me dis : Déshabille-toi ! Ou plutôt non, je vais te déshabiller, les yeux bandés.
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