Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MAUD 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MAUD 1
Chapitre 1
Elle s'appelait Maud. C'était une copine de fac de ma fille, et elle était passée plusieurs fois à la maison. Beaucoup de filles et parfois de garçons défilaient chez nous, sans que j'y prête trop attention. J'étais par mon travail d'enseignant en biologie à l'université plus souvent à la maison que ma propre épouse, mais l'habitation bourgeoise dans laquelle nous vivions au cœur de Lyon était suffisamment grande pour permettre ce genre de cohabitation sans heurt.
Ce qui a fait que je l'ai repérée, elle, parmi les nombreuses relations de ma fille, c'est bien sûr le fait qu'elle était tout à fait ravissante dans ses tenues toujours simples et moulantes qui lui donnaient une apparence évidemment très sexy ; petites jupes légères et flottantes épousant les formes tout juste prononcées de ses hanches et de ses petites fesses musclées, ou bien shorties moulants qui mettaient plus encore en valeur son ravissant postérieur, associés à des tops tout aussi moulants qui révélaient autant qu'ils habillaient de ravissants petits seins de jeune femme à peine sortie de l'adolescence.
Elle avait surtout un visage d'une beauté indéfinissable. Ses traits étaient d'une finesse troublante, avec tout juste ce soupçon d'imperfection qui pouvait gommer une éventuelle impression de froideur. C'était loin pourtant d'être la seule jolie jeune fille que j'avais vue passer chez moi. Ce qu'il y eut très vite de particulier entre nous, c'était ce regard. Un regard qui me fascinait plus que tout dans son visage d'ange. Ses yeux vert clair, pénétrants, et doux à la fois, plusieurs fois s'étaient portés sur moi fixement, pendant plusieurs secondes sans qu'il n'y ait jamais entre nous l'échange de la moindre parole. Je n'arrivais pas, dès lors qu'elle était partie, à me détacher de ses yeux, à me détacher de ce regard sublime.
Dans un premier temps et alors qu'elle passait désormais régulièrement à la maison, toujours en me gratifiant de cette même attention délicieuse associée au troublant sourire à peine esquissé de sa bouche fine et sensuelle, je me dis que tout cela n'était évidemment qu'un jeu pour elle. Qu'elle devait aguicher n'importe quel homme de cette façon, qu'il ait son âge ou comme moi celui que pourrait avoir son père...
Mais les circonstances m'apprirent bientôt que le lien qui existait entre nous était déjà plus qu'un simple moment de séduction bref et intense, et que cette attention fugitive et évidente qui unissait nos regards déjà complices révélait quelque chose de plus sérieux entre nous. De mon côté déjà, cela ne faisait aucun doute, car cette fille belle et rayonnante ne quittait plus mon esprit, et après nous être croisés de façon presque quotidienne, je ne cherchais qu'une chose, rencontrer à nouveau son regard et entendre le délicieux son de sa voix qui était si discrète en ma présence.
Je réussis à me faufiler dans une pièce attenante à celle de ma fille et à faire ce que je n'aurais jamais imaginé auparavant... espionner ses conversations ! C'est très rapidement que ce que j'attendais, qu'elles parlent de moi, arriva !
— Tu sais que je lui tape toujours autant dans l'œil. Je crois qu'il est vraiment raide-dingue de moi !... Et ce n'est pas pour me déplaire... S'il me faisait des propositions malhonnêtes, je serais toute prête à accepter.
— Arrête tes conneries, tu connais l'âge de mon père ?
— Justement, j'ai toujours été attirée par les mecs un peu âgés, leurs petites rides de baroudeurs et leur visage plein d'histoires, d'aventures... et peut-être aussi d'expériences un peu cochonnes...
— N'importe quoi !
— C'était pour te charrier... mais, en même temps, ton père est super beau, et je pense que s'il le voulait, il aurait pu emballer plein de nanas. Ses petites étudiantes, par exemple...
— Tu me soûles avec ces histoires... Mon père a toujours été super fidèle... C'est sans doute une qualité qu'on ne peut pas lui enlever, mais qui va avec le fait qu'il s'est toujours laissé bouffer par le travail. Il passe des heures enfermées à bosser dans son bureau et, en dehors des rares cours qu'il donne à l'université, il ne sort pratiquement jamais !
— Tu sais, en fait, je pense super souvent à lui... et il me fait vraiment kiffer grave... et je serais vraiment toute triste si, quand je viens chez toi, il ne posait pas son regard sur mon visage... ou ailleurs...
— Arrête, tu me dégoûtes !
— Je ne vois pas où est le mal !... Nous sommes des personnes majeures... et pour une fois qu'un homme qui est exactement mon genre s'intéresse à moi !
— Ou à ton cul !
— Peut-être qu'il s'intéresse à mon cul comme tu dis, mais je peux te dire qu'il est littéralement scotché à mon visage dès que je le croise, et que c'est peut-être cela qui le fait bander le plus !
— Arrête tes cochonneries, j'te dis ! ...
— C'est curieux, c'est comme si en se voyant... on baisait à distance, rien qu'avec nos visages. Je vois sa bouche... et c'est comme si elle était contre la mienne et qu'elle me roulait un patin d'enfer, et comme si j'en goûtais la saveur contre mes lèvres, tellement je la trouve belle... Son petit nez un peu ridé... j'aurais envie de le prendre comme une petite sucette et de le téter comme le ferait une petite fille sage... Ce que j'aimerais aussi, c'est lui poser de chastes baisers sur les paupières, puis sur les joues et puis laper son front, ses tempes, son cou, comme le ferait une petite chienne très affectueuse ! J'aimerais tellement lécher son visage buriné, et fourrer ma langue dans les moindres recoins, sentir ses rides sous mes lèvres et glisser ma main entre ses jambes pour goûter l'effet que je lui fais...
— Là, tu déconnes ?
— Pas du tout. Tu sais, en ce moment quand je me branle, c'est le plus souvent en pensant à lui. Et l'autre jour quand j'ai baisé avec Raphaël, que je trouve super mignon, mais qu'est pas vraiment un coup d'enfer au pieu, j'imaginais ce que ça pourrait être si la queue qui était en moi était celle de ton père... et ça m'a fait jouir instantanément !... Tu vois, c'est un peu comme si j'avais déjà baisé ton père !
— Et ça ne te gêne pas de me dire ça ?
— Pourquoi ça devrait me gêner ? C'est ma vie et c'est la sienne... et c'est vrai que j'ai supé envie de me le faire... et de profiter de son expérience pour faire des cochonneries...
— Arrête tes conneries, tu connais l'âge de mon père ?
— Justement, j'ai toujours été attirée par les mecs un peu âgés, leurs petites rides de baroudeurs et leur visage plein d'histoires, d'aventures... et peut-être aussi d'expériences un peu cochonnes...
— N'importe quoi !
— C'était pour te charrier... mais, en même temps, ton père est super beau, et je pense que s'il le voulait, il aurait pu emballer plein de nanas. Ses petites étudiantes, par exemple...
— Tu me soûles avec ces histoires... Mon père a toujours été super fidèle... C'est sans doute une qualité qu'on ne peut pas lui enlever, mais qui va avec le fait qu'il s'est toujours laissé bouffer par le travail. Il passe des heures enfermées à bosser dans son bureau et, en dehors des rares cours qu'il donne à l'université, il ne sort pratiquement jamais !
— Tu sais, en fait, je pense super souvent à lui... et il me fait vraiment kiffer grave... et je serais vraiment toute triste si, quand je viens chez toi, il ne posait pas son regard sur mon visage... ou ailleurs...
— Arrête, tu me dégoûtes !
— Je ne vois pas où est le mal !... Nous sommes des personnes majeures... et pour une fois qu'un homme qui est exactement mon genre s'intéresse à moi !
— Ou à ton cul !
— Peut-être qu'il s'intéresse à mon cul comme tu dis, mais je peux te dire qu'il est littéralement scotché à mon visage dès que je le croise, et que c'est peut-être cela qui le fait bander le plus !
— Arrête tes cochonneries, j'te dis ! ...
— C'est curieux, c'est comme si en se voyant... on baisait à distance, rien qu'avec nos visages. Je vois sa bouche... et c'est comme si elle était contre la mienne et qu'elle me roulait un patin d'enfer, et comme si j'en goûtais la saveur contre mes lèvres, tellement je la trouve belle... Son petit nez un peu ridé... j'aurais envie de le prendre comme une petite sucette et de le téter comme le ferait une petite fille sage... Ce que j'aimerais aussi, c'est lui poser de chastes baisers sur les paupières, puis sur les joues et puis laper son front, ses tempes, son cou, comme le ferait une petite chienne très affectueuse ! J'aimerais tellement lécher son visage buriné, et fourrer ma langue dans les moindres recoins, sentir ses rides sous mes lèvres et glisser ma main entre ses jambes pour goûter l'effet que je lui fais...
— Là, tu déconnes ?
— Pas du tout. Tu sais, en ce moment quand je me branle, c'est le plus souvent en pensant à lui. Et l'autre jour quand j'ai baisé avec Raphaël, que je trouve super mignon, mais qu'est pas vraiment un coup d'enfer au pieu, j'imaginais ce que ça pourrait être si la queue qui était en moi était celle de ton père... et ça m'a fait jouir instantanément !... Tu vois, c'est un peu comme si j'avais déjà baisé ton père !
— Et ça ne te gêne pas de me dire ça ?
— Pourquoi ça devrait me gêner ? C'est ma vie et c'est la sienne... et c'est vrai que j'ai supé envie de me le faire... et de profiter de son expérience pour faire des cochonneries...
Il y eut ensuite un long silence. J'étais maintenant un peu gêné pour ma fille et pour le jugement qu'elle pourrait porter sur moi si je faisais l'amour avec sa meilleure copine du moment. Et puis, il y a eu ces rires complices que j'entendis très vite derrière la paroi et qui m'ont rassuré...
— Après tout, c'est ta vie. Et après tout, c'est vrai que ça ne me regarde pas ce que fait mon père... Évite seulement de me donner des détails à l'avenir... Peut-être que ça lui fera du bien de vivre autre chose, lui qui est parfois tellement coincé ! Et je suis sûre que ça fait longtemps qu'il ne baise plus ma mère par exemple...
Je ne pus m'empêcher en retournant à mon bureau de fourrer ma main dans mon slip en pensant que très bientôt peut-être ce serait la main de Maud...
Ce qui était incroyable, c'était la similitude de nos désirs érotiques autour de nos visages dissemblables et complémentaires. C'était comme si chacun au contact de l'autre voulait absorber l'énergie ou la puissance vitale qui lui manquait.
Ce qui était incroyable, c'était la similitude de nos désirs érotiques autour de nos visages dissemblables et complémentaires. C'était comme si chacun au contact de l'autre voulait absorber l'énergie ou la puissance vitale qui lui manquait.
Et en me branlant, ce qui m'excitait aussi par-dessus tout, c'était d'imaginer prendre entre mes mains sa face d'ange qui paraissait si pure, et de m'abreuver de sa fraîcheur, de sa délicatesse. J'aurais voulu dès alors boire entre ses lèvres et flatter de ma langue le subtil relief de ses narines puis lui sucer son menton, son cou, ses oreilles, avant même d'explorer tout son corps de façon plus intime...
La question était de savoir comment allait se passer notre prochaine entrevue, maintenant que je connaissais son désir et sa détermination. J'avais désormais tous les éléments pour dépasser mes craintes et dévoiler mes intentions d'une façon plus directe.
La question était de savoir comment allait se passer notre prochaine entrevue, maintenant que je connaissais son désir et sa détermination. J'avais désormais tous les éléments pour dépasser mes craintes et dévoiler mes intentions d'une façon plus directe.
Lorsque je l'ai croisée ce jour-là, comme à notre habitude, nos regards se sont unis l'un à l'autre. Ses cheveux noirs à l'éclat satiné étaient tirés en arrière, et un ravissant chignon mettait en valeur l'ovale parfait de son visage. Elle portait un petit chemisier blanc dont le dernier bouton était défait et qui offrait à ma vue un décolleté qui, bien que sage, laissait deviner par un léger vallon le délicieux galbe de ses petits seins.
Elle portait une jupe bleu marine, qui était comme souvent plutôt courte. Ses jambes longues et fines, dont la clarté était rehaussée par la présence d'un petit grain de beauté au-dessus du genou, paraissaient d'autant plus belles que leur cambrure était accentuée par le port de fines sandales à talons. Son apparence me fit penser à une hôtesse de l'air, ce qui finalement se prêtait bien à l'idée d'un « voyage » que je voulais accomplir avec elle, dans des contrées un peu particulières... Il fallait que je me décide : maintenant ou jamais...
C'est alors que la voix de mon collègue résonna dans mon dos :
— Alors c'est là que tu es, on t'attend à la réunion mon vieux, allez viens.
Je maudis à voix basse l'université, le doyen, mes collègues...
A suivre...
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