Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouver l’étincelle — Chapitre 1 · Retrouvaille avec ma prof de lycée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouver l’étincelle
Chapitre 1 · Retrouvaille avec ma prof de lycée
Je marche à petits pas, le cœur battant la chamade, comme si je m’apprêtais à passer un entretien. En réalité, il n’est pas trop tard pour annuler et prétendre qu’il m’est arrivé une broutille ou que je me suis fait renverser par un camion, et que je vais bientôt mourir. Je ne sais pas pourquoi je suis dans cet état, alors que c’est juste un dîner dans un bar-restaurant avec une amie et une vieille connaissance.
— Ah ! T’es enfin arrivé, t’as pas trop galéré pour te garer ?
Une voix douce, venant de la terrasse face à moi, me tire de mes pensées chaotiques, alors que j’arrive devant le restaurant. C’est Emmy, mon amie.
Emmy est un peu en dessous de la moyenne en taille, mais elle garde un corps élancé et des atouts indéniables, notamment sa poitrine généreuse, qui ne passe inaperçue pour personne. Son visage incarne la beauté, avec ses taches de rousseur, son carré de cheveux châtains et ses magnifiques yeux verts qui accentuent son charme. Bref, Emmy est tout simplement très belle.
— J’ai jamais eu autant de mal à me garer ici, j’étais à deux doigts de laisser ma voiture sur la route ! dis-je en m’asseyant à sa table, en face d’elle.
— Je t’avais dit que t’aurais dû faire comme moi et venir en bus, me lance-t-elle.
— C’est ça, tiens ! Et qui aurait récupéré ta carcasse pour te ramener chez toi après que tu te sois saoulée ?
— Allez, n’exagère pas, mais contente d’avoir mon p’tit chauffeur pour ce soir, haha !
— Très drôle. Sinon, la mademoiselle arrive quand ?
— Madame Blanc, tu veux dire. Elle m’a dit qu’elle a un peu de retard, mais elle sera bientôt là.
— Super, on prend un p’tit café en attendant ?
— Prends le tien, le mien est déjà en chemin. Oh, tiens, regarde, je crois que c’est elle qui arrive !
— Je t’avais dit que t’aurais dû faire comme moi et venir en bus, me lance-t-elle.
— C’est ça, tiens ! Et qui aurait récupéré ta carcasse pour te ramener chez toi après que tu te sois saoulée ?
— Allez, n’exagère pas, mais contente d’avoir mon p’tit chauffeur pour ce soir, haha !
— Très drôle. Sinon, la mademoiselle arrive quand ?
— Madame Blanc, tu veux dire. Elle m’a dit qu’elle a un peu de retard, mais elle sera bientôt là.
— Super, on prend un p’tit café en attendant ?
— Prends le tien, le mien est déjà en chemin. Oh, tiens, regarde, je crois que c’est elle qui arrive !
Un léger courant électrique parcourt mon corps alors que je me retourne dans la direction indiquée. Elle est là.
La personne que nous attendons, c’est Madame Blanc, notre ancienne prof d’histoire-géo au lycée, notre professeur préféré de l’époque et, pour moi, mon premier fantasme. Ou amour, d’ailleurs, à l’adolescence, la frontière est mince. Même si une dizaine d’années se sont écoulées depuis le lycée, je tiens à garder une certaine allure devant une personne que j’appréciais tant autrefois.
— Salut, vous deux ! dit-elle, un peu essoufflée. Désolée du retard, j’ai eu un contretemps.
— Ce n’est rien, je pensais que tu arriverais avec encore plus de retard, et Elio vient juste d’arriver de toute façon, répond Emmy.
— Ce n’est rien, je pensais que tu arriverais avec encore plus de retard, et Elio vient juste d’arriver de toute façon, répond Emmy.
On se lève tous les deux pour lui faire la bise. Étrangement, ce contact me soulage d’un poids que je portais.
— Oh, arrêtez, vous pouvez me tutoyer et m’appeler par mon prénom ! Ça fait un bail que je ne vous ai pas eus en cours !
— Oh, pardon, dis-je. Disons que c’est la force de l’habitude.
— En tout cas, j’avais vu Emmy la dernière fois, et ça m’avait déjà un peu choquée, mais toi aussi, t’as bien changé, Elio ! T’étais tout petit et mignon au lycée !
— Oui, haha, j’ai eu la chance d’avoir une poussée de croissance tardive, contrairement à la miss en face.
— Eh, je te permets pas ! rétorque Emmy avec un sourire tout sauf amical.
— En tout cas, vous, vous n’avez pas changé, toujours belle et élégante !
— C’est vraiment gentil, Elio, mais mes beaux jours sont derrière moi, je suis plus proche de la retraite qu’autre chose. Et je t’ai dit d’arrêter de me vouvoyer !
— Ah, oui, pardon... Faustina.
— Oh, pardon, dis-je. Disons que c’est la force de l’habitude.
— En tout cas, j’avais vu Emmy la dernière fois, et ça m’avait déjà un peu choquée, mais toi aussi, t’as bien changé, Elio ! T’étais tout petit et mignon au lycée !
— Oui, haha, j’ai eu la chance d’avoir une poussée de croissance tardive, contrairement à la miss en face.
— Eh, je te permets pas ! rétorque Emmy avec un sourire tout sauf amical.
— En tout cas, vous, vous n’avez pas changé, toujours belle et élégante !
— C’est vraiment gentil, Elio, mais mes beaux jours sont derrière moi, je suis plus proche de la retraite qu’autre chose. Et je t’ai dit d’arrêter de me vouvoyer !
— Ah, oui, pardon... Faustina.
Faustina Blanc, à l’époque du lycée, me semblait un colosse alliant élégance, raffinement et beauté. Elle frôle les 1,80 m, ce qui est grand pour une femme, mais heureusement, elle reste un peu plus petite que moi. Malgré les années, elle a su garder son visage et ses traits fins, même si le temps laisse transparaître quelques marques. Ce qui me surprend, et me déçoit un peu, si je puis me permettre, c’est la diminution de ce qui était autrefois « trop » chez elle. Elle n’a jamais été grosse, mais elle avait des courbes pleines et généreuses qui attiraient naturellement le regard. Ses cuisses et ses fesses étaient fermes et rondes. Avec ses cheveux noirs ondulés et ses yeux bleus presque gris, elle représentait l’idéal féminin qui m’a suivi pendant très longtemps. Peut-être même encore aujourd’hui ?
— C’est vrai, Faustina, t’es magnifique, même après toutes ces années ! lance Emmy.
— Est-ce que je suis censée ressembler à un cadavre ou quoi ? répond Faustina avec un large sourire, le ton trahissant l’ironie de sa phrase.
— Est-ce que je suis censée ressembler à un cadavre ou quoi ? répond Faustina avec un large sourire, le ton trahissant l’ironie de sa phrase.
Un petit fou rire nous prend, et c’est le début d’une soirée inoubliable. Les conversations vont et viennent, mêlant passé et présent, moments sérieux, drôles ou teintés de nostalgie.
Emmy et moi travaillons dans une librairie indépendante qui organise pas mal d’événements et d’activités. On essaye de trouver des concepts originaux pour attirer du monde, et la nouvelle idée d’Emmy, c’est d’inviter Faustina pour qu’elle lise un livre ou raconte une histoire à des enfants.
— Tu serais parfaite pour ce rôle, tu sais, Faustina, dit Emmy.
— Je ne sais pas, pourquoi tu me proposes un truc pareil ?
— Parce que, quand on était gosses, tout le monde était littéralement captivé par tes paroles, et quand tu racontais des histoires, c’était génial !
— C’est vrai, on prenait du plaisir en cours, et c’était surtout grâce à toi, ajouté-je.
— Oui, ça parle pour toi, haha, renchérit Emmy.
— Je ne sais pas, pourquoi tu me proposes un truc pareil ?
— Parce que, quand on était gosses, tout le monde était littéralement captivé par tes paroles, et quand tu racontais des histoires, c’était génial !
— C’est vrai, on prenait du plaisir en cours, et c’était surtout grâce à toi, ajouté-je.
— Oui, ça parle pour toi, haha, renchérit Emmy.
Sa dernière phrase me donne un frisson, et j’espère que Faustina n’y prête pas attention.
— Comment...
— Bref, je pense que ça t’irait à ravir, et bien sûr, tu seras rémunérée, coupe Emmy.
— Bref, je pense que ça t’irait à ravir, et bien sûr, tu seras rémunérée, coupe Emmy.
Je m’empresse de revenir au sujet pour éviter qu’elle s’attarde sur les bêtises d’Emmy :
— Vous êtes tellement convaincants, tous les deux. Bon, j’accepte.
— Super ! s’exclame Emmy, rayonnante.
— Je vous donnerai mes dispos pour qu’on puisse organiser ça, mais j’aurai besoin de préparation !
— T’inquiète, c’est toi la star, on fera quand tu seras prête, pas vrai, Elio ?
— Ouais, c’est sûr.
— Super ! s’exclame Emmy, rayonnante.
— Je vous donnerai mes dispos pour qu’on puisse organiser ça, mais j’aurai besoin de préparation !
— T’inquiète, c’est toi la star, on fera quand tu seras prête, pas vrai, Elio ?
— Ouais, c’est sûr.
La soirée continue, on parle et on boit plus qu’on ne mange, au point où Emmy se lâche complètement, abandonnant toute retenue.
— Moi, j’ai une question, Faustina. Étant magnifique comme tu es, est-ce qu’il t’est déjà arrivé de recevoir un peu trop d’amour de tes élèves ?
— On m’a jamais posé ce genre de question ! Bah, étrangement, si on prend toute ma carrière, je dirais que oui, il y en a eu pas mal. Mais je mets ça sur le compte de la jeunesse et des hormones.
— Les pauvres choux ont dû avoir le cœur brisé, rigole Emmy.
— On n’y peut rien, je n’étais pas très intéressée par les gamins.
— T’entends ça, Elio ? Peut-être que t’as enfin ta chance, mon beau !
— Euh...
— EMMY ! m’écrié-je. Arrête de raconter des bêtises, s’il te plaît !
— Allez, ça fait plus de dix ans, de l’eau a coulé sous les ponts !
— Tu veux dire que...
— Oui, Elio avait un crush sur toi au lycée ! Et ça a duré un bout de temps.
— Arrête, Emmy, c’est gênant, et c’est du passé...
— Justement, c’est du passé !
— Oh, c’est mignon, Elio. À vrai dire, je m’en doutais un peu à l’époque, dit Faustina.
— Hein ?! Comment ?
— Quand t’as autant d’années d’enseignement que moi, tu finis par repérer quand quelque chose cloche. Et quand tu m’as offert des chocolats pendant mon divorce, c’était mignon, mais un peu évident.
— Ahhh, c’est gênant... J’avais aucune intention à l’époque, je voulais juste être gentil !
— On m’a jamais posé ce genre de question ! Bah, étrangement, si on prend toute ma carrière, je dirais que oui, il y en a eu pas mal. Mais je mets ça sur le compte de la jeunesse et des hormones.
— Les pauvres choux ont dû avoir le cœur brisé, rigole Emmy.
— On n’y peut rien, je n’étais pas très intéressée par les gamins.
— T’entends ça, Elio ? Peut-être que t’as enfin ta chance, mon beau !
— Euh...
— EMMY ! m’écrié-je. Arrête de raconter des bêtises, s’il te plaît !
— Allez, ça fait plus de dix ans, de l’eau a coulé sous les ponts !
— Tu veux dire que...
— Oui, Elio avait un crush sur toi au lycée ! Et ça a duré un bout de temps.
— Arrête, Emmy, c’est gênant, et c’est du passé...
— Justement, c’est du passé !
— Oh, c’est mignon, Elio. À vrai dire, je m’en doutais un peu à l’époque, dit Faustina.
— Hein ?! Comment ?
— Quand t’as autant d’années d’enseignement que moi, tu finis par repérer quand quelque chose cloche. Et quand tu m’as offert des chocolats pendant mon divorce, c’était mignon, mais un peu évident.
— Ahhh, c’est gênant... J’avais aucune intention à l’époque, je voulais juste être gentil !
Emmy ne se prive pas de se moquer de moi à la découverte de cette anecdote, mais elle enchaîne sur quelque chose qui me surprend encore plus :
— Et si vous vous faisiez un p’tit bisou pour enterrer tout ça, vous savez, en tant qu’adultes ?
— Emmy, je ne suis pas sûr que ce soit approprié...
— D’accord, ça me va, coupe Faustina.
— Quoi ?!
— Emmy, je ne suis pas sûr que ce soit approprié...
— D’accord, ça me va, coupe Faustina.
— Quoi ?!
Emmy exprime sa joie inexplicable en tapotant des mains.
— Si c’est juste un petit bisou, où est le problème ? Tu me trouves repoussante maintenant, c’est ça ? plaisante Faustina.
— NON, NON, pas du tout, c’est juste... totalement inattendu.
— NON, NON, pas du tout, c’est juste... totalement inattendu.
Sur ces mots, Faustina, assise juste à côté de moi, s’approche brusquement de mon visage, jusqu’à ce que nos lèvres s’effleurent. Le contact est court, mais tellement doux. J’ai l’impression de voler. Quand elle commence à se reculer, sans réfléchir, emporté par le désir, je saisis l’arrière de sa tête pour rattraper ces lèvres qui tentaient de m’échapper. Une bouffée de chaleur et d’excitation m’envahit. Ma langue trouve sa bouche, qu’elle me laisse étrangement explorer. Quand je reviens à moi, réalisant que j’ai un peu trop profité de la situation, je la relâche à contrecœur. J’articule un léger « désolé », qu’elle n’a peut-être pas entendu.
— Tu vois, c’était juste un p’tit bisou, dit Faustina avec un sourire, probablement encore recouverte de ma salive.
Le reste de la soirée se résume à une discussion entre les deux femmes. Je me retire presque complètement de la conversation, me contentant de répondre brièvement quand on me sollicite. Elles comprennent sûrement mon émoi et le choc que je viens de vivre.
On finit par rentrer. Faustina est venue en bus, donc je dois aussi la raccompagner, mais comme elle habite plus loin, je dépose d’abord Emmy. Il est environ 23h-minuit quand Emmy nous quitte, emportant avec elle sa forte présence et sa bonne humeur. S’ensuit un trajet de trente minutes, seul avec Faustina. Disons que je ne parviens pas à articuler plus d’une dizaine de phrases correctement.
Une fois devant chez elle :
— Écoute, je m’excuse pour ce qui s’est passé tout à l’heure, je ne pensais pas que ça te mettrait dans un tel état, dit-elle.
— Ne t’excuse pas, c’est moi... Et j’ai vraiment apprécié au final.
— Ne t’excuse pas, c’est moi... Et j’ai vraiment apprécié au final.
Je me ressaisis. C’est ma chance. Après toutes ces années, j’ai enfin embrassé mon premier « crush ». Je dois tenter quelque chose. Je pose ma main sur sa cuisse, qui est plus ferme qu’elle ne le paraît, elle est nue, car Faustina porte une jupe assez courte avec un chemisier, je profite pleinement du contact contre sa peau.
Je sens la chaleur de sa peau sous mes doigts. La voiture est silencieuse et chargée d’une tension qui fait battre mon cœur plus fort. Faustina ne bouge pas, ne repousse pas ma main. Elle me fixe avec ses yeux bleu gris magnifique, son regard est indéchiffrable, un mélange de curiosité et d’amusement.
— Elio... murmure-t-elle, sa voix douce, mais teintée d’une nuance taquine. Tu es sûr de ce que tu fais ?
Je déglutis, ma gorge soudain sèche. Mon pouce effleure sa cuisse, un geste instinctif, presque involontaire. Je veux répondre, avec assurance si possible, mais les mots me manquent. À la place, je bredouille :
— Je... je sais pas. Peut-être pas. Mais... j’en ai envie et je pense que toi aussi.
Un sourire léger apparaît sur ses lèvres, et soutient malgré tout son regard. Elle pose sa main sur la mienne. Elle ne la retire pas, mais la guide légèrement, un mouvement subtil qui me fait frissonner.
Mon esprit vacille entre l’adolescent enamouré que j’étais et l’homme que je suis maintenant, assis à côté de celle qui a hanté mes pensées et mes séances intimes pendant des années. L’ambiance dans la voiture devient si intense que je manque de m’étouffer.
Elle se penche légèrement vers moi, et je sens son souffle effleurer mon visage. L’odeur de son parfum envahit mes sens. Mon cœur s’emballe, et sans réfléchir, je me rapproche, mes lèvres cherchant les siennes, contrairement à tout à l’heure, le baiser n’est pas hésitant. Il est lent, profond, chargé d’une intensité qui me fait perdre pied. Ses lèvres sont douces, mais il y a une assurance dans la manière dont elle répond, comme si elle essayait de prendre le contrôle.
Ma main glisse un peu plus haut sur sa cuisse, et elle ne m’arrête pas. Au contraire, elle pose une main sur mon torse, ses doigts s’attardant sur le tissu de ma chemise. Le contact est électrisant, et je sens mon corps réagir, une vague de chaleur montant en moi. Nos lèvres se séparent un instant, juste assez pour que nos regards se croisent.
— On ne devrait pas... murmure-t-elle, mais il n’y a aucune conviction dans sa voix. Au contraire, elle semble m’inviter à continuer.
— Peut-être.
— Peut-être.
Elle rit doucement, un son qui me fait chavirer, et elle se penche à nouveau, ses lèvres effleurant mon cou cette fois. La sensation est comme un courant électrique qui parcourt ma colonne vertébrale. Mes mains explorent, hésitantes, mais avides, traçant les contours de sa silhouette sous le tissu léger de son chemisier. Elle frissonne légèrement sous mes doigts, et ce simple signe de sa réaction me rend fou.
Maintenant, c’est comme si plus rien n’a d’importance, être dans la voiture en plein milieu d’une allée est le dernier de nos soucis. Il n’y a plus que nous, nos respirations saccadées, la chaleur de nos corps qui se rapprochent. Elle murmure quelque chose que je ne comprends pas, mais le ton est clair : elle ne veut pas que ça s’arrête non plus.
Soudain, elle pose une main ferme sur ma poitrine, me repoussant doucement. Je m’arrête, le souffle court, craignant d’en avoir fait trop.
— Pas ici, dit-elle, un sourire malicieux sur les lèvres. Pas dans une voiture comme des ados.
Je ris, à la fois soulagé et frustré, la tension retombant légèrement.
— T’as raison, dis-je, alors tu m’invites pour continuer notre conversation ?
Elle me regarde, ses yeux pétillants d’une lueur espiègle.
— Peut-être, Elio. Peut-être.
Elle ouvre la portière, mais avant de sortir, elle se penche pour déposer un dernier baiser sur mes lèvres, rapide, mais chargé de promesses. Puis elle disparaît dans la nuit, me laissant seul dans la voiture, le cœur battant et l’esprit en ébullition.
— Je t’attends en haut, a-t-elle murmuré avant de m’abandonner à mon sort.
Immédiatement, je m’empresse de trouver une place de parking pour la rejoindre.
Une fois cela fait, je marche, le cœur lourd et la bite dure, on peut le dire, jusqu’à son appartement. Elle avait pris soin de laisser sa porte ouverte. J’entre et pose mes yeux un peu partout par curiosité avant de la voir. Je la trouve là, assise sur un sofa, en lingerie noire assortie, en train de m’attendre. Est-ce ce qu’elle portait tout à l’heure ?
Une fois cela fait, je marche, le cœur lourd et la bite dure, on peut le dire, jusqu’à son appartement. Elle avait pris soin de laisser sa porte ouverte. J’entre et pose mes yeux un peu partout par curiosité avant de la voir. Je la trouve là, assise sur un sofa, en lingerie noire assortie, en train de m’attendre. Est-ce ce qu’elle portait tout à l’heure ?
— Je vais prendre une petite douche, tu peux m’attendre ici un petit moment, je serai vite de retour.
Elle est pratiquement nue devant moi. Si le jeune moi était au courant de ça, il ferait un infarctus. J’ai attendu tant d’années pour cette vision, donc patienter une dizaine de minutes n’est pas si grave, n’est-ce pas ?
Au diable tout ça ! Avant qu’elle quitte mon champ de vision, je l’attrape, la serre dans mes bras et lui demande :
— Est-ce vraiment nécessaire ?
— Je ne sais pas, mais... j’ai eu une longue journée et j’ai transpiré.
— Je ne sais pas, mais... j’ai eu une longue journée et j’ai transpiré.
J’ai mon engin, déjà dur et tout tremblotant, qui vient se loger entre ses fesses. Au même moment, mes mains descendent pour soupeser sa forte poitrine de la manière la plus délicate et sensuelle possible. Elle est dos à moi, mais ce n’est pas pour autant que ma bouche reste inactive, baisant et léchant chaque partie qu’il m’est possible d’atteindre.
Quelques secondes de ce traitement suffisent pour entendre son premier gémissement de la soirée.
— T’es pressé, me lance-t-elle.
— Et impatient.
— Et impatient.
Elle se défait de mon emprise pour se diriger vers sa chambre, où je la suis au pas.
Devant son lit, avant que j’essaie de l’embrasser pour la énième fois, elle me pousse et me fait m’allonger. Mes vêtements volent à la vitesse de la lumière, et je me retrouve le premier nu. Je suis allongé sur le dos, impuissant, avec une femme séduisante sur moi qui m’embrasse et me lèche de partout. Elle commence par m’embrasser les joues, puis me lécher le cou, descendant petit à petit jusqu’à mon sexe complètement bandé face à la situation.
Devant son lit, avant que j’essaie de l’embrasser pour la énième fois, elle me pousse et me fait m’allonger. Mes vêtements volent à la vitesse de la lumière, et je me retrouve le premier nu. Je suis allongé sur le dos, impuissant, avec une femme séduisante sur moi qui m’embrasse et me lèche de partout. Elle commence par m’embrasser les joues, puis me lécher le cou, descendant petit à petit jusqu’à mon sexe complètement bandé face à la situation.
Une fellation.
J’avoue que je ne m’attendais pas à ce qu’elle me fasse goûter à ce bonheur.
Son premier coup de langue sur ma hampe est long, lent et excitant, envoyant une série de sensations inédites à travers mon corps.
Elle me regarde, son regard trahit un désir intense, et c’est comme si elle avait trouvé un jouet qui commençait à lui plaire.
Elle me caresse doucement en faisant des va-et-vient sur ma bite avec ses mains petites et douces, dignes d’une fée. À ces mouvements, elle ajoute de petites succions. Je devine qu’elle s’amuse juste à me taquiner pour le moment.
Son premier coup de langue sur ma hampe est long, lent et excitant, envoyant une série de sensations inédites à travers mon corps.
Elle me regarde, son regard trahit un désir intense, et c’est comme si elle avait trouvé un jouet qui commençait à lui plaire.
Elle me caresse doucement en faisant des va-et-vient sur ma bite avec ses mains petites et douces, dignes d’une fée. À ces mouvements, elle ajoute de petites succions. Je devine qu’elle s’amuse juste à me taquiner pour le moment.
Je suis sur le dos et je me redresse, parce que si elle cherche à s’amuser, autant que j’en profite pleinement. Pendant qu’elle me tient le barreau, j’admire son postérieur encore enveloppé par un sous-vêtement noir incroyablement sexy. Je saisis ses fesses dans le but de les malaxer, ce qui fait sortir un petit « ah » de surprise de la bouche de Faustina, et je ne sais pas ce qui me prend, mais je lance d’un ton autoritaire :
— Suce-moi.
C’est alors qu’elle me regarde et, sans poser de question, se lance dans une version plus appliquée de son activité précédente. Je sens sa bouche chaude et humide englober mon sexe. Quand, plus tôt, c’étaient ses mains qui s’occupaient des allers-retours, maintenant, elle y va à pleine bouche, et je n’ai jamais pris autant de plaisir en me faisant sucer. C’était complètement hors d’attente. Elle s’applique sans broncher, si bien que le plaisir m’envahit. Est-ce que ça fait deux minutes ? Cinq ? Dix ? Je ne saurais dire, mais je ne peux pas laisser ce moment s’évanouir aussi vite.
Faustina se retire pour reprendre sa respiration, et un immense filet de bave recouvre ses lèvres. C’est tellement sexy que ça pourrait me faire éjaculer, et ça ne manque pas : elle repart de plus belle, cette fois, en plus de sa cavité petite et chaude, elle ajoute des coups de langue qui ont raison de moi. J’essaie de murmurer « arrête, ça arrive », mais je bafouille, et elle ne m’écoute pas. Trois ou peut-être quatre longs jets atterrissent au fond de sa bouche. Elle s’écarte une dernière fois de la chose devenue mi-molle, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, et elle avale, goulûment, sans se plaindre. Je suis juste bouche bée.
— Wow, je m’attendais à tout sauf à ça.
— Hé hé, j’espère que ça t’a plu. Par contre, j’ai perdu un peu la main, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de relation. Sinon, t’aurais pas tenu aussi longtemps, dit-elle avec un large sourire.
— Hé hé, j’espère que ça t’a plu. Par contre, j’ai perdu un peu la main, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de relation. Sinon, t’aurais pas tenu aussi longtemps, dit-elle avec un large sourire.
Cette remarque me fait plaisir pour une raison quelconque. Je l’attrape par le fessier et le bas du dos pour qu’elle se redresse, afin que je puisse la câliner et l’embrasser, histoire de faire reposer ma bite.
— Tu m’as beaucoup donné, c’est à mon tour de tout te rendre.
— Oh, et comment vas-tu t’y prendre ? Le sourire qu’elle affiche ne s’est jamais effacé, pour mon plus grand plaisir.
— Oh, et comment vas-tu t’y prendre ? Le sourire qu’elle affiche ne s’est jamais effacé, pour mon plus grand plaisir.
Pour répondre à sa question, je la retourne, dos au lit, pour reproduire les caresses qu’elle m’a prodiguées. Bouche, oreille, joue, cou, je m’attelle à la tâche avec ferveur, car ma partie préférée arrive enfin. Mes mains s’élancent vers les deux gros monticules qui me font de l’œil depuis plus de 10 ans, et encore plus depuis la voiture. Je les caresse d’abord à travers son soutien qui ne tarde pas à voler, ils sont bien plus fermes que je l’imaginais. Je les lèche, alternant entre petits coups de langue et de grosses léchouilles dignes d’un chien à son maître. Je lève les yeux pour regarder la réaction de mon amante. Si elle continue avec son sourire aguicheur, je poursuis ma descente avec l’objectif d’y mettre fin. À ma grande surprise, elle a le visage crispé et semble juste se retenir sans vouloir avouer le plaisir qu’elle prend. Cette fois, c’est moi qui souris.
Je maintiens un rythme soutenu, sauf que j’y ajoute des pincements aux tétons que je n’hésite pas à mordiller. Une de mes mains finit enfin par descendre pour chatouiller sa petite culotte. Au départ, je caresse juste l’intérieur de ses cuisses pour finir par tracer les lignes de son entrée et de ses lèvres sur son vêtement avec mes doigts.
De gros gémissements suivent. Elle n’arrive plus à les retenir. Après un halètement, un murmure tombe à mes oreilles : « arrête... ».
De gros gémissements suivent. Elle n’arrive plus à les retenir. Après un halètement, un murmure tombe à mes oreilles : « arrête... ».
— Vos désirs sont des ordres, madame !
J’arrête immédiatement ce que je fais, et elle commence à protester à base de « non, ce n’est pas ce que je voulais... ». Peu importe, car je m’attaque directement à son entrejambe en descendant du lit et en la tirant vers moi. Comme elle l’a fait avec moi, je lui retire son dernier bastion de pudeur, non sans remarquer l’humidité de son antre, qui me donne l’eau à la bouche. Pendant un moment, je reste là à profiter et observer cette merveille.
— Arrête de fixer, c’est embarrassant ! lance-t-elle, toute rouge.
— Ah, pardon...
— Ah, pardon...
Je me lance. Je commence par attaquer de mes doigts son clitoris, un peu gonflé, mais quand même caché. Elle lâche un gémissement sur le coup.
Deux doigts vont à la découverte de la cavité, tandis que c’est au tour de ma langue de jouer avec son clitoris. Maintenant, les gémissements ne s’arrêtent plus. Je m’acharne entre ses lèvres intimes et son clito jusqu’à ce qu’elle bafouille en criant :
— Arrête, s’il te plaît, je vais jouir !
Dans la seconde, mes doigts sont repoussés de son con, et j’utilise ma bouche pour empêcher le gaspillage du précieux liquide qui coule en abondance.
Quand j’ai pris soin de vérifier que j’ai bien tout nettoyé, je veux voir l’expression que Faustina ferait après avoir joui aussi fort, mais elle s’est... endormie ?
Quoi ?
N’hésitez pas me dire ce que vous en avez pensé ;).
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Qui n’a pas eu l’intention de sauter une de ses maîtresses d’école? Là, il aura peut-être sa maîtresse comme maîtresse! À suivre….