Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offerte par le patron — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offerte par le patron
Chapitre 4
Mais celui en chaise roulante n'a pas su m'asperger dans la baignoire et s'est mis à râler, alors Etienne l'a soulevé et soutenu pour qu'il puisse se soulager comme les autres. Mes cheveux dégoulinaient, jamais je n'ai été aussi "urinée" comme ce jour-là. Physiquement ça ne m'apporte rien, mais cérébralement c'est autre chose. Tant que tout reste respectueux j'aime être réduite comme un objet par mes amants, qu'ils soulagent leurs pulsions les plus retenues.
Par contre ce sont des actes que je n'accepterais pas avec des jeunes de mon âge ! Être "touchée" par un jeune frotteur ne me gêne pas et je laisse faire, mais c'est beaucoup plus excitant lorsque ce sont des hommes âgés.
Par contre ce sont des actes que je n'accepterais pas avec des jeunes de mon âge ! Être "touchée" par un jeune frotteur ne me gêne pas et je laisse faire, mais c'est beaucoup plus excitant lorsque ce sont des hommes âgés.
C'est ruisselante de leurs pisses que je suis restée en compagnie du patron de Noah qui s'est déshabillé et m' entraînée sous la douche pour me laver. J'adore être lavée, malheureusement ça arrive trop rarement. Une fois bien propre j'ai dû remettre ma tenue pour rejoindre tout le monde au salon où ils étaient tous nus. Pensant qu'ils souhaitaient que je les suce tour à tour je me suis dirigée vers celui en chaise roulante et me suis mise à genoux devant lui. D'abord j'ai commencé à la lui caresser, une main frôlant ses testicules et l'autre sa tige dressée. Je m'apprêtais à le sucer quand il m'a dit de m'asseoir sur lui et s'est empaler en moi. C'était mon premier handicapé, j'avais les mains sur ses cuisses pour m'aider dans mes mouvements et il a sorti mes seins de mon bustier. C'est alors que le patron lui a dit de me pincer les tétons et les étirer au maximum. Il était timide, pinçait mais n'étirait que légèrement, donc c'est moi qui l'ai encouragé à être plus violent.
Je les voyais tous se branler doucement en me regardant, même le patron. Etienne est venu devant nous et a dit à mon partenaire de libérer mes seins qu'il s'est mis à gifler avant de se pencher pour me faire un suçon dessus (tous m'en ont fait, j'ai eu des suçons de partout, sur mes seins ainsi que sur mes fesses). Mon partenaire m'a demandé d'aller plus vite et presqu'aussitôt il a éjaculé d'un fort jet. Lorsque je me suis dégagée un des autres a voulu que je reste debout jambes écartées afin de voir s'écouler le sperme et de venir me lécher (ça arrive parfois lorsqu'ils sont plusieurs qu'il y en ait un qui se régale du sperme des autres) les cuisses. Ensuite je fus mise à genoux et sodomisée pendant que j'en ai sucé un qui m'a gratifiée de son nectar. Ils étaient tous super énervés, j'étais entourée par tous, pelotée, giflée, j'ai même eu un peu peur, mais le patron les a calmé. Ma tenue était même légèrement déchirée et je l'ai enlevée.
A partir de ce moment-là tout a été plus calme, j'ai été baisée et sodomisée en subissant encore parfois quelques violences raisonnables.
La nuit, je l'ai passée entre le patron et Etienne, j'ai peu dormi car quand ce n'était pas un c'était l'autre qui me tripotait. Fin de matinée, deux de ceux du jour avant sont revenus et c'est nue que j'ai dû rester, soumise à toutes leurs envies les plus variées. Leurs imaginations n'ont eu aucune limite, au déjeuner j'ai dû m'allonger sur la table et ils plongeaient des morceaux de pain ou de fromage entre mes cuisses avant de les manger tout en riant. J'ai également dû les sucer alors que leurs queues étaient enduite de diverses choses comestibles.
Fin de journée j'ai dit au patron que j'étais trop fatiguée pour encore rester, il l'a bien compris mais j'ai dû me plier à sa dernière exigence avant de partir. Cette exigence a été me sodomiser sous les yeux des autres. J'avais encore du sperme entre les fesses quand nous sommes remontés dans la voiture et avons pris l'autoroute, j'étais pressée d'aller prendre ma douche et me coucher car j'étais épuisée, sauf que...
Le patron a quitté l'autoroute bien avant la sortie normale et a pris une direction que je ne connaissais pas. Lorsque je lui ai demandé où nous allions il m'a répondu: "On va finir la journée en beauté, sois tranquille". Je me posais plein de questions, il venait de m'enculer et ce n'est pas dans ses habitudes de recommencer juste après. Lorsqu'il s'est arrêté nous étions dans une rue où il n'y avait que de belles villas, nous sommes descendus de la voiture et allés jusqu'à une d'elles. Il a ouvert la porte et crié: "papa, c'est moi avec le cadeau que je t'ai promis pour demain". L'homme, son père, est arrivé et, avec un grand sourire a dit: "Je croyais que c'était demain, mais ce n'est rien et je suis même content quand je vois le magnifique cadeau que tu m'apportes". Nous étions sur le pas de porte mais ça n'a pas empêcher l'homme de me faire tourner sur moi-même tout en relevant ma jupe plus haut que ma taille. - "Entre avec la jolie petite salope".
Nous étions à peine dans le hall qu'il m'a dit de me déshabiller, ce que j'ai fait. Il m'a prise dans ses bras et m'a embrassée tout en me caressant les fesses qu'il a même écartées pour y glisser les doigts. Au début je n'avais pas trop envie, j'étais crevée et désirais simplement me mettre dans mon lit, mais rapidement l'homme m'a mise à l'aise et m'a emmenée dans sa chambre alors que le patron restait au salon.
— Je suis vieux (j'ai appris qu'il avait quatre-vingt-un an), je n'arrive pas toujours à bander mais je veux profiter de toi au maximum, alors j'espère que tu seras aussi soumise que mon fils me l'a dit.
On s'est allongé sur son lit et avons commencé par de longues embrassades. Ensuite il s'est mis tête-bêche et s'est mis à me lécher tout en jouant avec mon anus pendant que je le suçais. Effectivement il ne bandait pas fort, mais je prenais quand même un agréable plaisir à l'avoir en bouche.
Il a beaucoup joué avec mon corps, me donnant des baisers partout et me léchant même entre les fesses où le sperme de son fils était encore présent. Nous sommes restés dans la chambre pendant plus d'une heure, je n'ai pas été baisée ni n'ai eu droit à la moindre goutte, mais j'ai quand même apprécié ce moment. Lorsque je suis rentrée chez moi j'ai directement téléphoné à Noah pour tout lui raconter, mais en ne parlant pas de son patron et en inventant que c'était un ancien amant qui m'avait proposé ça.
Il a beaucoup joué avec mon corps, me donnant des baisers partout et me léchant même entre les fesses où le sperme de son fils était encore présent. Nous sommes restés dans la chambre pendant plus d'une heure, je n'ai pas été baisée ni n'ai eu droit à la moindre goutte, mais j'ai quand même apprécié ce moment. Lorsque je suis rentrée chez moi j'ai directement téléphoné à Noah pour tout lui raconter, mais en ne parlant pas de son patron et en inventant que c'était un ancien amant qui m'avait proposé ça.
Bisous
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