Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offerte par le patron — Chapitre 2 · deux vieux cochons
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offerte par le patron
Chapitre 2 · deux vieux cochons
Coucou, tout d'abord pour vous dire que je serai moins présente durant l'été afin, je l'espère, de faire beaucoup de rencontres plus faciles quand le soleil est là.
Vous annoncer également que le grand-père et moi n'avons plus de relations ensemble car il n'assume plus physiquement, ce qui ne l'empêchera pas de jouer au voyeur lorsque il m'offrira à une de ses connaissances.
En ce qui concerne le patron de Noah, après lui avoir rendu ce service que je vais terminer de vous raconter ci-après, je lui ai dit qu'il n'était plus question de le revoir.
Vous annoncer également que le grand-père et moi n'avons plus de relations ensemble car il n'assume plus physiquement, ce qui ne l'empêchera pas de jouer au voyeur lorsque il m'offrira à une de ses connaissances.
En ce qui concerne le patron de Noah, après lui avoir rendu ce service que je vais terminer de vous raconter ci-après, je lui ai dit qu'il n'était plus question de le revoir.
Suite et fin de ma "prestation" pouvant sauver la boite:
Hervé a apprécié ma réponse et est devenu plus sévère sur mes fesses tandis que je régalais Pierre. Celui-ci me posa la question de savoir combien le patron de Noah m'avait payée pour ce moment avec eux et comme je n'avais pas envie de mentir je lui ai répondu que jamais je ne baise pour de l'argent.
Hervé a apprécié ma réponse et est devenu plus sévère sur mes fesses tandis que je régalais Pierre. Celui-ci me posa la question de savoir combien le patron de Noah m'avait payée pour ce moment avec eux et comme je n'avais pas envie de mentir je lui ai répondu que jamais je ne baise pour de l'argent.
— Alors t'es pas une pute ?
— Non.
— Mais pourquoi t'es venue ?
— Petit service, mais peut-on moins parler ?
— Juste encore une chose: On peut vraiment te faire mal ?
— Oui, mais avec des limites malgré tout, faut pas déconner.
— Non.
— Mais pourquoi t'es venue ?
— Petit service, mais peut-on moins parler ?
— Juste encore une chose: On peut vraiment te faire mal ?
— Oui, mais avec des limites malgré tout, faut pas déconner.
Pour tout vous dire je m'attendais après ces dires à l'utilisation de jouets tels une cravache ou des pinces, mais la seule chose qu'ils avaient était un flacon de lubrifiant que le patron de Noah leur avait donné. Il n'empêche qu'avec leurs mains et bouches...
Mes fesses devenaient bouillantes sous l'administration de la fessée, Hervé se vengeait sur elles de possibles soucis qu'il avait. Ma réaction, comme souvent, fut de les écarté afin de lui faire comprendre ce que j'attendais. Il a compris ! Aussi vite il m'a bien lubrifiée, n'hésitant pas à me pénétrer d'un doigt voyageur pour me préparer. J'ai abandonné le sexe de Pierre et me suis mise en position jambes bien écartées et cul levé pour leur lancer l'invitation. Hervé fut le premier et grâce au lubrifiant introduit directement toute la longueur de sa queue. Plaqué sur mon dos il me malaxait les seins tout en titillant les tétons. Mais il ne résista pas longtemps et libéra sa semence. Je croyais que Pierre allait le remplacer, mais celui-ci voulu d'abord s'amuser avec mon corps. Je crois qu'il avait faim (lol) car sa bouche engloba tour à tour chacun de mes seins puis il me les mordit. Pas seulement mes bouts, mais l'entièreté de mes seins !
Les morsures laissèrent des traces presque deux semaines. Ensuite il descendit entre mes cuisses et se régala de ma cyprine (je peux dire "se régala" car les bruits de gourmandise devaient s'entendre dans la chambre voisine tellement ils étaient bruyants) qui coulait sans discontinuer. Par moments j'ouvrais légèrement les yeux et voyais Hervé qui se plaisait à nous regarder tout en se caressant. Le cunni était fort agréable, mais j'avais envie de le sentir en moi, donc je lui ai pris la tête entre mes mains et l'ai soulevée en lui disant: "prends-moi, baise-moi".
Il m'a regardée et m'a demandé: "Tu veux que je te baise ou que je t'encule ?". Je lui ai dit que je m'en fichais, mais qu'il se dépêche de me pénétrer. Il s'est allongé sur le dos et m'a attirée sur lui, contre lui, puis est entré en moi. C'était bon, ensemble nous donnions le rythme de nos ébats tout en nous embrassant, jusqu'au moment où j'ai senti un doigt fureter sur, puis dans mon petit cul encore huileux du lubrifiant et du sperme précédemment reçus. Tout ça avait rendu du désir et de la vigueur à Hervé qui, après m'avoir doigtée s'est à nouveau inséré dans mon antre arrière. Les deux se sont marrés un peu quand Pierre a dit: "Je sens ta queue comme si elle était contre la mienne". On aurait dit deux gamins jouant à "touche-pipi". Si ils s'amusaient avec ça, moi pas du tout car leurs sexes rétrécissaient et je n'avais pas envie de rester sur ma faim, alors j'ai hurlé: "Hé les mecs, entre vous il y a une jolie salope qui veut du sexe et pas des blagues.
Mais Hervé était maintenant totalement hors-jeu et se retira tout en s'excusant. Afin de redonner vie au sexe de Pierre je suis descendue et mes mains ainsi que ma bouche ont fait le nécessaire. Ne voulant pas qu'il débande à nouveau je me suis assise sur lui en dirigeant sa queue. Elle entra avec grande facilité, pour la seconde fois en quelques minutes j'étais sodomisée. Hervé est venu s'asseoir sur le lit et jouait avec mes seins qui ballotaient, il leur donnait de petites tapes, étirait mes tétons comme si il voulait me les arracher, j'étais comblée et en étais presque à remercier, dans ma tête, ce gros porc de patron qui m'avait offerte.
Pierre, à son tour, m'a remplie de son miel et je suis allée dans la salle de bain où je me suis faite lavée sous la douche par mes deux compagnons. Croyant que j'allais partir, Hervé s'est adressé à moi en me disant: "Hé, attends, on a bien le temps et on peut encore se faire des câlins, viens sur le lit entre nous deux". Malheureusement ce ne furent que des jeux de mains et de bouches durant une bonne heure encore.
Cet été Noah participera sans doute plus souvent, à condition que mes amants d'un jour l'accepte. Je vais essayer, également, de rencontrer des filles assez libérées et bi pour le rendre heureux car il me permet tout. C'est un mari formidable et je souhaite le même (pas le mien ! Lol) à toutes les filles qui me lisent.
Bisousssssss
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