00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Infinity_rose Dystérotique (recueil de nouvellles) XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Dystérotique (recueil de nouvellles) — Chapitre 3

12 minutes
2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Infinity_rose
Infinity_rose
Histoires publiées
47
Abonnés
131
J'aime cumulés
4.2k

Dystérotique (recueil de nouvellles)

Chapitre 3

Steampunk
A bord de “Mireille”, fier ballon dirigeable de la flotte commerciale ottomane, je regarde les nuages en dessous de nous. Le vaisseau d'air et de cuivre se dirigeait vers la grande Bretagne, Londres. Là-bas une amie, au statut ambiguë , m'attendait. On avait beaucoup échangé par lettres, et j'avais hâte de la revoir. Je regarde mon reflet dans la vitre. Une grande robe blanche, victorienne et un chapeau à plume munis d'un voile couvraient ma peau blanche et mes yeux bleus clairs. Derrière moi j'aperçois Amed, le steward. Je connais presque tout l'équipage du navire. Servant d'outil diplomatique à mon père, un grand chef d'entreprise allemand, j'avais l'habitude de ces longs vols aux quatre coins du monde. Je m'approche de lui et lui commande une bouteille de champagne rouge. Puis je file dans ma chambre. Les vols en dirigeable sont longs, et les manières de se divertir sont nombreuses. Dans les longs couloirs aux murs cuivrés et aux grands tapis azurs, s'entrecroisent les salles de jeux, salons de massage, cafés et salles de “détente”. Bien sûr, luxe et luxure vont souvent de paire. Le champagne rouge en est le meilleur exemple, la bouteille étant livrée avec un compagnon de “détente”. Rapidement le room service toque à ma porte et entre. Pour cette dernière envolée entre les draps c'est Alil qui m'avait apporté la bouteille. Habillé d'un simple gilet collé au corps et d'un pantalon noir ample. Ses yeux noirs resplendissent derrière la bouteille de champagne. Il prend soin de l'ouvrir délicatement et me sert une coupe. Je la descends cul sec. J'ai encore plus envie de me détendre. Alors ma robe glisse le long de mon corps, révélant mes sous-vêtements de dentelle blanche qui se détachent à peine de ma peau. Alil sait ce qu'il doit faire. Je m'assois sur le lit et écarte les cuisses. Je prend la bouteille et la verse sur mon corps. Il s'agenouille devant moi, et commence a lecher toutes les parties de mon corps où est tombé le liquide. Puis sa langue se glisse entre mes cuisses. Je le sens lecher mes lèvres inférieures. Il frôle mon clitoris plusieurs fois, montée d'excitation intense. Ma main s'agrippe à ses cheveux crépus et le collé sur ma fente. Il me fait tant de bien. Puis je le lâche, il se lève. J'en veux plus. Alors il détache son pantalon, son membre viril se dresse vers le plafond, il doit bien faire plus de 17 centimètres. Je suis toujours impressionnée devant sa taille. Puis, il commence à me pénétrer violemment. Le plaisir m'inonde après de nombreuses minutes de vas et vient rapides. Le plaisir est si intense que j'en viens à jouir. Un gémissement ultime sort de ma gorge. Il se retire lentement. Je suis un peu essoufflée sous l'effet que ma procuré ce sexe. Il bande toujours, bien armé devant moi. Alors je glisse mes doigts sur son penis et commence à le branler. Rapidement sa semance éclabousse ma cuisse. Je sens le liquide chaud couler sur moi. C'est excitant. Mais ça suffira pour aujourd'hui. Il m'essuie la cuisse, se rhabille, puis se retire. Me voilà seule, nue dans ma chambre. Je remet mes vêtements, j'ai apprécié ce moment de détente au-dessus des nuages. Rapidement, le ballon amorce sa descente. Les nuages blancs cèdent place à la fumée grise des usines. Les cheminées cuivrées se détachent un peu dans ce ciel gris. On arrive à l'aérodrome. Le temps de passer la douane et de récupérer ma valise, puis je sors du bâtiment orné de roues dentées. Me voila à Londres, la ville au ciel voilé. Une voiture noir et or tirée par deux chevaux m'attend. Je monte. Le cochet fait avancer les chevaux. Les paysages défilent par la fenêtre. Autour de l'aéroport, la ville est plutôt pauvre. Grandes usines, gaz qui s'échappe de longs tuyaux de bronze, route cabossé, ouvrier au regard livide, survivant dans cette jungle métallique. Puis la route devient plus stable, les usines disparaissent, laissant place aux grands bâtiments blancs. Les grandes robes de la bourgeoisie volent dans les rues marchandes. Entre les longs manteaux des hommes, courent des petits garçons, vendeurs de journaux ambulants. Puis la voiture s'arrête devant une grande bâtisse au style néo-victorien. J'entre, un majordome m'attend et prend en charge mes affaires. Je monte dans ma chambre, un lit double, une armoire de bois taillée pleine de robe et un bureau. Sur ce dernier s'empilent quelques lettres. Je m'assois et commence à y répondre. Mon père me demande comment s'est passé mon voyage turc et me donne des conseils, ordres camouflés, pour le gala de demain. Quelques œuvres de charité me demandent de l'aide. Enfin la lettre que j'attendais, elle est signée Jean Aldacin, nom de plume de mon “amie”. L'encre calligraphié me donne rendez- vous dans un pub de la ville à 22h. La pendule mécanique affiche déjà 21h30. Il faut que je me prépare. Je laisse tomber ma belle robe et bande ma poitrine. J'enfile une chemise grise et cache mes cheveux blonds sous une casquette gavroche. Je glisse des coussins pour faire semblant que je suis dans mon lit. Puis je passe par la fenêtre. Je glisse le long de la gouttière métallique. Me voilà seule, dans la rue, sous la lumière des lampes à gaz. J'arrête une calèche qui m'amène rapidement à la sortie des beaux quartiers.  Je descends. Cela semble si différent de chez moi. La suie, la poussière, la crasse recouvre les murs des maisons. J'avais un peu peur. Les rouages des usines, dents métalliques au rythme carnassier tournent bruyamment. Des tuyaux crachent la fumée et les gaz des bâtisses cuivrées. Les êtres sombres parcourent les rues. Mendiants affamés, chiens ambulants, prostituées. J'entre dans le bar. Les cris des ivrognes se mélangent aux bruits des choppes. Le sol pègue, imbibé d'alcool. Soudain je la vois, assise à une table, une bière portée à ses lèvres roses. Comme moi elle est habillée à la garçonne, deux femmes ensembles de nuit c'est la mort assurée. Elle porte un gilet gris sur une chemise blanche et un pantalon noir, ample. Je me sens submergée d'émotions. J'ai envie de la prendre dans mes bras, d'embrasser ses petites lèvres. Je veux couvrir sa peau légèrement bronzée de mes caresses et passer ma main dans ses longs cheveux noirs. Mais montrer notre amour ne nous attirerait que des ennuis. Je m'assois et commande aussi une bière. Sous la table, nos pieds se joignent, la passion se lit dans notre regard. On commence à se parler. Je lui raconte mon voyage à Constantinople, les murailles antiques de la ville et le mélange d'or et de bronze qui parcourt la ville. Les odeurs de vapeur qui se lient aux épices. Les gens que j'ai rencontré, le voyage en dirigeable. Elle me parle de sa vie ici. Son travail journalistique. Son enquête dans l'usine de moteurs à vapeur. La difficulté du travail. Les conditions dégradantes des ouvriers. L'horreur se lit dans son regard. Mes jambes se serrent autour des siennes, câlin camouflé. Elle me sourit. On continue de discuter de longues heures. Puis elle m'invite à l'accompagner chez elle. On paye et sort du bar. On marche dans les ruelles noires, embrumées de fumées et de vapeurs. On s'arrête devant une bâtisse de style victorien ornée d'une coupole de verre. On entre. Un ascenseur monte au troisième étage. Voilà son appartement. On entre. Une petite pièce sombre s'offre à moi. Je me retourne et vois mon âme sœur. Nos yeux pétillent d'envie. On se sert dans nos bras. Son étreinte m'avait tant manquée. Puis nos bouches se collent. Rencontre tant rêvée de nos lèvres. La passion nous colle au mur. Nos mains caressent nos corps, mélange d'amour et d'excitation. Rapidement ma main glisse entre ses cuisses. J'abaisse sa braguette et me glisse sous sa culotte. Je sens son sexe humide sous mes doigts. Je commence à faire de petits cercles sur son clitoris. Son gémissement est étouffé sous nos embrassades. Je sens l'excitation qui monte en nous. Puis on se détache. Nos iris se croisent, scintillantes de passion. Alors les chemises tombent à terre et les pantalons disparaissent. Nues, comme les premiers êtres du monde, on se regarde tendrement. Elle s'avance vers moi, sa main glisse sur ma peau blanche. Je tombe sur le lit, jambes écartées. Elle se place au-dessus de moi. Ses mains caressent mon corps. Elle s'attarde sur mes seins, jouant un peu avec mes tétons. Puis elle glisse entre mes cuisses. Je pousse un petit gémissement quand son majeur trouve mon clitoris. Elle bouge habillement son doigt. Puis elle les glissent dans ma fente. Je la sens bouger contre mes paroies. Elle touche tous mes points sensibles. Les minutes passent, mes gémissements sont entrecoupés par ses baisers. Puis, comblée par l'excitation, je jouis. Je me cambre et mon corps tremble sous les spasmes de bonheur. Un regard satisfait éclaire son visage. Je ne peux que le comprendre, je connais la joie de voir son amour contrôlé par le plaisir. Moi aussi je veux lui en donner. Je la prends dans mes bras. Je sens la chaleur de nos peaux. On roule sur les draps. La voilà maintenant sur le dos, à ma merci, les cheveux étalés. Je sens ses seins sous mes doigts, ils sont plus gros que les miens. J'aime les sentir se presser sous mes doigts. Puis je l'embrasse. Nos langues se croisent, on se mélange. Puis je me glisse entre ses cuisses.  Devant ma bouche se dresse son vagin. Ses deux lèvres roses n'attendent qu'une chose. Alors je glisse ma langue dessus. Elle retient un petit gémissement. Elle aime ça mais à toujours honte de ses bruits incontrôlables. Mais moi je veux l'entendre. Alors je joue de ma langue sur elle. Tantôt rapide, puis lente. J'entre en elle ou me concentre sur son bourgeon. Au bout d'un temps, elle ne parvient plus à étouffer ses gémissements et ses cris de plaisir emplissent la chambre. Au bout d'un temps je remonte sur elle. Ma langue lèche ses seins et mes doigts travaillent en bas. Elle ne résiste pas longtemps au plaisir et finit par jouir. Son regard est empli de plaisir lubrique. J'aime ça. J'ai envie de plus. Elle reprend sa respiration, puis me sert entre ses bras. Après quelques instants de caresse chaleureuse, elle se lève et ouvre un tiroir. De la, elle sort un magnifique engin. Le sex toy cylindrique doré et noir fait très élégant. Elle s'approche de moi, telle une panthère prête à dévorer sa proie. Je sens le toy toucher mon entrée. Un sourire mesquin se dessine sur ses lèvres. Puis je sens l'objet rentrer en moi. Je sens sa fraîcheur quand il se colle sur mes paroies intimes. Il me remplit entièrement, touchant toutes les parties sensibles. Puis elle commence à bouger, lentement d'abord, sur mon visage se lit le plaisir. Alors elle accélère. Je prends tant de plaisir. Je finis par venir une seconde fois, mon cri déchire l'espace silencieux de la chambre. Je m'allonge sur le lit, essoufflée. Elle s'allonge à côté de moi, et commence à se faire plaisir avec le toy, insatiable. Je me remet à califourchon sur elle et prend le jouer. Je lui enfonce profondément, je sais qu'elle aime quand ça va loin. J'accélère mes mouvements. Mon autre main parcourt son corps. Tandis que le cylindre bouge en elle, je glisse un index sous son vagin. Elle sent mon doigt, son regard mélange l'excitation et la peur d'une nouvelle expérience. Je glisse sur sa peau recouverte de cyprine et atteint bientôt son anus. Je tourne un peu autour et la regarde. Elle hoche la tête, elle est prête à la nouveauté. Alors je rentre mon doigt, elle est déjà bien dilaté par l'excitation et les liquides qui coulent de son sexe me facilite la tâche. J'entre un doigt, puis deux. Je commence à bouger, je sens le jouer d'or de l'autre côté de sa paroie interne. Elle gémit de plus en plus fort, soumise à des sensations si intenses. Mes mouvements se synchronisent et j'accélère. Après quelques bonnes minutes elle vient. Des cris d'une jouissance intense sortent de sa gorge. Je retire lentement ce qu'il y a en elle. Ses pupilles sont dilatées à l'extrême. On pose le jouer à côté du lit. On se colle l'une à l'autre, satisfaites de la soirée. On s'embrasse et on se dit bonne nuit. Je ferme les yeux, je l'aime tant. Nos corps s'apaisent sous le poids du sommeil, mais soudain je sens sa main se glisser entre mes cuisses. L'excitation est encore en elle et commence à revenir en moi. Je sens que la soirée va continuer d'être bien chaude. Le soleil risque bien de se lever avant que l'on s'endorme.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
9 minutes
1.1k
3
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Vachette
Vachette
21 juillet 2025 à 13:53
Comment un "validateur" a-t-il pu valider un tel charabia en vrac, brut de décoffrage ??
ça ne donne vraiment pas envie de se casser la tête à faire ce job pour essayer d'améliorer les choses. Acceptons tout, écrit n'importe comment, du moment que ça remplit des pages !! Il y a vraiment un endroit où ça coince, au niveau du sérieux !
A mon avis, si l'auteur et le validateur n'ont pas honte, c'est qu'ils recommenceront, bien avant de savoir écrire, s'ils y parviennent un jour !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
28 juin 2025 à 19:17
Pour des modification après publication, il faut "contacter l'équipe" en cliquant sur l'enveloppe en bas de page. En expliquant le souci, vous devriez obtenir la possibilité de modifier la mise en page.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Infinity_rose
Infinity_rose
26 juin 2025 à 19:02
Merci pour les différents commentaires depuis le début des publications. En effet je n'avais pas vu que la mise en page n'était pas faites...je ne sais pas s'il y a un moyen de modifier ça.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
25 juin 2025 à 19:29
Le thème est attirant, les scènes érotiques joliment décrites, mais hélas l'absence de mise en page rend l'ensemble un peu difficile à lire.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Utilisateur supprimé Mon Roman XSTORY
Mon Roman
Chapitre 1
Par
2
0
1.4k
Hétéro
✦ leours Transportés de plaisirs XSTORY
Transportés de plaisirs
Chapitre 2
Par leours
9
0
1.4k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Ma copine du Canada XSTORY
Ma copine du Canada
Chapitre 1
Par
1
0
1.2k
Hétéro
✦ chineseman Ma belle inconnue XSTORY
Ma belle inconnue
Chapitre unique
Par chineseman
52
4
5.5k
Hétéro
✦ Fitze Un voyage vers de nouveaux plaisirs XSTORY
Un voyage vers de nouveaux plaisirs
Chapitre unique
Par Fitze
31
5
3.7k
Hétéro
✦ TEROZ Haut bonheur XSTORY
Haut bonheur
Chapitre unique
Par TEROZ
8
0
3.5k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Ma copine du Canada XSTORY
Ma copine du Canada
Chapitre 2
Par
2
0
551
Hétéro
✦ fabrissa Son dépucelage XSTORY
Son dépucelage
Chapitre unique
Par fabrissa
63
0
19.2k
Hétéro
✦ leours Transportés de plaisirs XSTORY
Transportés de plaisirs
Chapitre 3
Par leours
12
2
1.3k
Hétéro
✦ leours Transportés de plaisirs XSTORY
Transportés de plaisirs
Chapitre 4
Par leours
6
1
910
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio