Libération
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Libération — Chapitre 1

20 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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linsee
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Libération

Chapitre 1

Juliette est une très belle femme qui a plus de la quarantaine. Sa timidité est telle que lorsqu'un inconnu ou une inconnue lui adresse la parole, elle panique. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle est encore célibataire. La seule fois qu'elle a fait l'amour, c'était à l'obtention de son bac. Ce jour-là, avec des amis, pour fêter l'événement, elle avait trop bu, et s'est laissé séduire par un de ses amis.
Très souvent dans son lit, elle pense à cet instant magique et à l'ami qui l'a déflorée. Pendant qu'elle se remémore ce moment merveilleux, sa main automatiquement passe sous sa nuisette et atteint lentement sa vulve. Avec douceur, ses longs doigts fins glissent sur la fente qui rapidement se met à suinter. En fermant les yeux, elle taquine habilement son clito, de petits gémissements s'échappent de sa bouche, ils deviennent plus sonores lorsqu'elle saisit plus fermement la protubérance de chair et l'agite vigoureusement. À chaque fois, Lorsqu'elle jouit, elle ressent comme une brûlure lui traverser le ventre. Pour elle de n'est que du bonheur. Plusieurs fois, elle se fait jouir pour assouvir les démons qui lui dévorent les entrailles. S'est épuisée par de nombreuses masturbations, qu'elle s'endort.
C'est le week-end, comme un rituel, elle parcourt les allées du parc et ensuite se rend toujours à la terrasse du même café pour prendre un verre. Elle croise le regard d'un jeune couple, la femme ne doit pas avoir plus de vingt-cinq ans, son compagnon guère plus. Elle prend place à la table juste en face d'eux, c'est la seule de libre. Elle commande un verre, instinctivement, son regard se pose sur le couple. La femme lui sourit, Juliette répond en rougissant au sourire par un autre sourire. La jeune femme lève son verre et, en regardant Juliette, lui dit :
— À votre santé !
Juliette répond :
— À votre santé !
L'homme parle à sa compagne, puis se lève et s'approche de Juliette en souriant, et lui dit :
— Ma femme et moi, nous venons d'emménager dans le quartier, vous êtes du quartier aussi ?
Juliette rouge pivoine répond en ravalant sa salive :
— Oui, juste la rue à côté, et souvent le week-end, je viens me promener dans le parc !
L'homme réplique en arborant un large sourire :
— Nous sommes alors voisins, nous pouvons vous offrir un verre ?
Bien que stressée, Juliette accepte l'invitation. La femme les rejoint. Le couple se présente. La femme se prénomme Olga, l'homme Hugo. Juliette se présente à son tour. Rapidement, le couple met en confiance Juliette, qui est fréquemment dévisagée par Olga. Au fil des minutes, Juliette se détend. Le trio parle de tout et de rien, Juliette est charmée par l'accent slave de la femme. Ils sympathisent, mais l'heure tourne, il faut rentrer.
Chaque week-end, après sa promenade dans le parc, comme un rituel, elle retrouve à la terrasse ses nouveaux amis. Ils deviennent fusionnels et très prévenants l'un pour l'autre. Maintenant, ils arpentent les allées ensemble. Olga semble s'intéresser de plus en plus à Juliette, les promenades, elles les font bras dessus bras dessous, en ignorant presque Hugo, qui marche derrière, mais le coquin admire les formes de Juliette. Il salive en la voyant balancer son bassin comme un félin à chacun de ses pas.
Olga serre de plus en plus fort Juliette, enfin les trois prennent place sur un banc, elle frémit lorsque la jeune femme pose sa tête sur son épaule et lui :
— Juliette, tu ne peux savoir comme je me sens bien avec toi, je ne voudrais jamais que cette matinée se termine !
Juliette soupire profondément sans répondre. Hugo, en fronçant les sourcils, dit en regardant sa femme :
— Eh moi, tu m'oublies, j'ai l'impression que depuis que tu connais Juliette, je n'excite plus !
En relevant sa tête vers Juliette, Olga lui murmure :
— Il est jaloux. !
Elle sent le souffle chaud d'Olga lui caresser la joue, elle frissonne, ses mains commencent à trembler. Quelque chose d'étrange se passe dans son corps. Olga dépose un petit baiser sur la joue de son amie en la regardant tendrement. Hugo, déclare en poussant un gros soupir :
— J'ai l'impression d'être cocu, mais que me faites-vous vous deux ?
Le trio reprend sa promenade, et rejoint la terrasse. Toujours en tenant la main de Juliette, Olga dit :
— Je crois que je suis amoureuse de toi, Juliette, je rêve de toi, bien que je ne sois pas lesbienne, je ne pense qu'à toi, j'ai envie de toi !
Juliette et Hugo restent sans voix. Après un instant de silence, Hugo demande :
— Donc tu ne m'aimes plus ?
Très embarrassée par la question, Olga cherche ses mots puis réplique :
— C'est plus fort que moi, je vous aime tous les deux, mais depuis quelque temps, je deviens folle !
En serrant les poings, Hugo demande :
— Et toi Juliette, tu aimes Olga ?
En se raclant la gorge fortement, elle répond en rougissant :
— Je ne sais pas, je ressens des choses inexplicables en moi, quelquefois, je voudrais fuir, et d'autres me jeter dans ses bras !
Hugo sursaute et dit :
— Ça, c'est l'amour, c'est sûr, je me demande, ce que je suis venu foutre sur cette terrasse ce jour-là, pour moi, c'est un jour maudit !
Olga se lève, enlace son mari, l'embrasse fougueusement, avant de lui dire :
— Mais mon chéri, jamais, je ne te quitterai, je t'aime !
Il la toise de haut et répond :
— Tu comptes nous partager ?
En regardant Juliette, elle répond :
— Pourquoi pas, si Juliette veut de moi, il est normal qu'elle profite de toi aussi mon chéri !
Les yeux de Juliette s'illuminent, elle ravale sa salive et commence à devenir pâle, elle peine à dire :
— Tu veux dire qu'Hugo me fera l'amour ?
En poussant un gros soupir, Olga réplique :
— Ben, oui, s'il le veut, et si toi aussi le désir !
Hugo sursaute et dit :
— Oh putain bien sûr que je le veux, et toi Juliette ?
Juliette baisse la tête et devient rouge pivoine. Elle qui n'a connu qu'une verge dans sa vie, là, elle a l'occasion d'en profiter. Mais ce n'est pas simple pour elle, sa timidité la fait stresser, elle ne répond pas. Olga lui prend la main et l'embrasse délicatement, et dit avec tendresse :
— Allons chez nous pour en parler, ma chérie !
Les trois bras dessus dessous arrivent à la maison. Juliette est nerveuse, elle regarde ses amis en stressant de plus en plus. Hugo, pour détendre l'atmosphère, ouvre le champagne. Il ne cesse de regarder Juliette, d'après les propos qu'avait tenus sa femme, il se demande si Juliette va accepter de se donner à eux, et cela le met dans un état d'excitation extrême. Olga prend place près de Juliette, et la serre contre elle. Elle sent le corps de son amie trembler sous le fin tissu de ses vêtements. Elle lui dit avec douceur :
— Détends-toi ma chérie, tu es stressée à mort, tiens, bois un verre de champagne !
Juliette l'avale cul sec, Hugo s'empresse de le remplir. Olga regarde avec amour Juliette, elle se penche vers elle, et dépose un petit baiser sur ses lèvres. Juliette frissonne, son cœur se met à battre la chamade. Une seconde fois, Olga pose ses lèvres sur celles de son amour. Sa langue glisse avec douceur sur les lobes charnus, avant de s'introduire lentement dans la bouche entrouverte de Juliette.
Juliette, tétanisée, n'a pas la force de repousser Olga. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Olga déverse dans la bouche de Juliette un flot de salive. Juliette, surprise, se cambre et finit par avaler le liquide légèrement salé. Le baiser dure de longues minutes sous les yeux émerveillés d'Hugo. Enfin les lèvres se séparent, les deux femmes se regardent tendrement un instant, avant de joindre leurs lèvres une seconde fois.
Le baiser est plus fougueux, pendant qu'elles s'embrassent, Olga pose sa main sur la cuisse de Juliette et très lentement la glisse sous sa jupe. Le corps de Juliette frémit sous l'avancée de l'intrus. Les bouts des doigts de l'audacieuse Olga atteignent l'aine et doucement la main passe entre les cuisses de Juliette qui, comme prise de panique, serre le plus possible. Mais Olga insiste tellement que du bout des doigts, elle parvient à caresser la fente, que seule la culotte protège. Rapidement le tissu s'humidifie, Olga cesse le baiser et en regardant Juliette lui dit avec tendresse :
— Tu mouilles, je te fais de l'effet ma chérie, c'est merveilleux !
Juliette baisse la tête honteusement. Machinalement, elle ouvre légèrement les cuisses, les doigts d'Olga glissent de nombreuses fois sur les grandes lèvres, Juliette se met à trembler, elle est rouge comme une pivoine. La main se plaque contre son entrejambe et presse plusieurs fois la vulve qui ne cesse de rejeter son jus. À chaque pression, Juliette se cabre. Peu à peu l'excitation monte dans son corps. Olga, sans précipitation, lui saisit la main et la pose entre ses cuisses. Juliette, surprise, reste figée. Puis commence à presser, elle aussi, la vulve d'Olga. Les deux chattes sont en ébullition.
Hugo bande comme un cerf en voyant les deux femmes se caresser. Olga devient plus amoureuse, elle bascule Juliette sur le canapé et avec habileté lui retire la culotte. Elle lui retrousse la jupe et regarde la vulve humide qui semble l'implorer. Elle se penche et donne plein de petits baisers bruyants sur la fente suintante. Elle hume fortement l'odeur que le temple de Vénus dégage, avant de donner quelques coups de langue bien ajustés dessus. Juliette se cambre comme un pont. Elle ravale sa salive, en poussant de nombreux soupirs.
Jamais elle n'a connu un tel plaisir, yeux fermés, elle pousse de petits gémissements de plaisir. La bouche d'Olga, habile et vorace, fait fondre Juliette de bonheur. Enfin, elle plaque sa bouche sur le volcan qui semble se réveiller, elle aspire tout ce qu'il lui offre, elle avale avec gourmandise le jus suave généreusement offert. Juliette pâme de bonheur, son souffle s'accélère, sa respiration devient plus saccadée. Soudain elle se cambre davantage, la langue de son amante vient de s'enfoncer profondément dans son vagin, et le fouille férocement. Jamais Juliette n'a connu un tel délire, elle gémit comme un animal malade.
La langue d'Olga la fait grogner comme une bête, soudain elle ressent une violente brûlure, elle a l'impression que son ventre va se déchirer tellement c'est intense. Une jouissance encore inconnue d'elle la faire cabrer et gémir affreusement. Son corps retombe lourdement sur le canapé. Olga continue de lui fouiller les entrailles comme une vorace. Mais lorsqu'elle lui gobe le clito, c'est comme un coup de tonnerre, une nouvelle jouissance la fait hurler. Olga, suce, tète la boule de chair devenue monstrueuse. Elle s'acharne dessus en grognant aussi fort que Juliette. Hugo regarde les deux amantes gémir de plaisir, il sort de son pantalon sa verge douloureuse et l'agite férocement en serrant les dents. Quelques gouttes visqueuses s'échappent du méat, et tombent sur le sol.
Olga retire ses vêtements et aide son amante à faire de même. Hugo peut comparer les deux corps, ses yeux ne quittent pas celui de Juliette. Il ne peut retenir son éjaculation, c'est en serrant les dents qu'il envoie sur le torse de Juliette plusieurs giclées de sperme. Elle sursaute, en se demandant ce qu'il lui arrive, Olga étend sur sa peau laiteuse de son amie amante le liquide visqueux. Elle en profite pour malaxer les seins généreux, agacer les mamelons qui rapidement deviennent épais. Hugo, en grimaçant, souffle comme un taureau, mais continue d'agiter l'engin cracheur. Pendant ce temps les doigts agiles d'Olga roulent les mamelons, les étirent, et les pressent fortement pour les stimuler davantage.
À chaque pression, Juliette pousse un gémissement. La bouche d'Olga entre en action, elle se pose sur un mamelon et le tète comme un enfant qui s'allaite, souvent elle change de téton en suçant comme une forcenée.
Hugo est au bout du rouleau, il caresse le corps de sa femme qui se démène comme un rapace sur sa proie. Il lui flatte la croupe, passe les doigts entre les lobes fessiers, taquine l'anus avant d'y enfoncer un doigt et de le fouiller. Tout en tétant, Olga gémit mais ne lâche pas les mamelons.
Le doigt voyage dans le rectum en augmentant la tension le corps d'Olga, qui se redresse brusquement, se cambre et clame d'une voix forte :
—-Prends-moi, prends-moi !
Sans qu'il se le fasse dire une seconde fois, Hugo saisit sa femme par les hanches et lui enfonce brutalement sa verge dans le ventre. Prise en levrette c'est la position que préfère Olga, elle grommelle :
— Oui, oui, c'est bon mon chéri !
L'assaut est terrible, les gémissements d'Olga bruyants. Elle pousse un hurlement et explose de jouissance. C'est si violent qu'Elle se laisse retomber sur le côté en libérant ainsi son amante. Hugo se sent frustré, il regarde Juliette qui ne quitte pas des yeux le manche de chair, il l'approche de sa vulve et lentement pénètre l'orifice qui reçoit pour la deuxième fois de sa vie un membre. Le conduit semble étroit mais accepte quand même le membre qui le dilate. Juliette pousse râle interminable pendant la pénétration, elle s'accroche à son amant en soufflant comme un dragon. Elle répéte plusieurs fois :
— Mon Dieu comme c'est bon, oh que c'est bon, Hugo, Hugo !
Bien planté en elle le bougre commence un va-et-vient de plus en plus rapide, les gémissements de Juliette ressemblent à ceux d'un animal blessé. Hugo ne la ménage pas il donne des coups de reins terribles, il ressort même sa verge entièrement pour la replanter brutalement au plus profond des entrailles de Juliette. Olga refait peu à peu surface, elle se penche pour mieux voir et comme prise d'hysterie, elle encourage son mari :
— Vas-y Hugo, bourre-la bien. Elle m'a avoué n'avoir baisé qu'une seule fois dans sa vie, défonce-la, ouvre-la à fond, fais-la jouir détruis-lui la chatte, oui, oui, explose-la mon chéri !
Juliette agite son bassin en gémissant, les coups de boutoir de son amant la font délirer :
— Mon Dieu, je vais jouir, je pars, je pars, oui, oui !
En grimaçant, elle se cambre, sa jouissance est monstrueuse, elle pousse un cri terrible :
— Ouiiiiiiiiiiiiiii !
C'est si intense qu'elle repousse son amant et plaque ses mains sur sa chatte en repliant les jambes. Elle tremble, grimace et, en marmonnant, dit :
— Oh putain, oh putain, Olga je meurs !
Olga se penche sur elle, et pose brutalement ses lèvres sur les siennes, le baiser fougueux semble durer une éternité. Hugo rage, il n'a pu conclure, sa verge est secouée de soubresauts incontrôlables. Il repousse sa femme qui tombe lourdement sur le canapé, il reprend place entre les cuisses de Juliette et lui enfonce sa queue jusqu'aux couilles, bien décidé à lui remplir le ventre de sperme. Il la défonce comme un soudard, donne des coups de reins terribles en poussant des cris de bûcheron. Juliette s'agrippe à lui en gémissant, elle donne elle-même des coups de reins violents pour être empalée totalement. Une seconde jouissance la fait cabrer, son cri fait sursauter Olga. Mais Hugo la maintient fermement et continue son travail de sape. Il se raidit, et en rugissant comme un fauve envoie dans le ventre de Juliette son sperme épais.
Soulagé, il se retire, et offre à la jouisseuse son gland gluant. Olga encourage son amie :
— Suce ma chérie, c'est si bon de sucer une bonne bite, vas-y, ne te retiens pas , suce, lèche !
Jamais, Juliette, n'a fait une chose pareille. Sa main tremble, pas trop rassurée, elle saisit la verge, elle sent battre le sang dans la hampe. Elle la décalotte à fond, l'observe un long moment avant de donner quelques coups de langue sur le large chapeau de chair. Puis en soupirant fortement, gobe le gland. Elle le suce timidement avant de se lâcher totalement. Hugo gémit, la bouche de Juliette, bien que novice, lui donne du plaisir. La coquine prend son travail à cœur, elle le suce et tète le manche plein de vie, elle l'aspire puissamment et ose même mordiller le gland. Pour Hugo c'est le summum de la fellation. Il se bloque et remplit la bouche de la suceuse appliquée. Surprise, elle repousse Hugo, et en se pinçant les lèvres, regarde d'un air apeuré Olga, qui l'incite :
— Avale, avale, ma chérie, avale !
Juliette, yeux écarquillés, se demande si elle doit le faire, mais la tentation est trop forte. C'est par petites gorgées qu'elle avale, elle sent glisser dans sa gorge la crème onctueuse et finit par avaler la totalité de la décharge. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main, puis en regardant son amie dit :
— C'est formidable Olga, je l'ai fait !
Comme pour la féliciter, Olga l'enlace et l'embrasse sauvagement. Les jours suivants, Juliette et ses amis passent des moments très agréables. Les défonces sont nombreuses, les jouissances fabuleuses. Olga lui conseille de tester la sodomie. Très réticente, elle regarde Olga la subir, la tentation est grande, mais lorsqu'elle l'entend hurler de jouissance, elle finit par accepter.
Olga fait prendre la pose à Juliette. À quatre pattes sur le sol, Juliette stresse un peu. Olga lui écarte le plus possible les lobes fessiers, pour mettre en évidence son anus. Elle ne peut s'empêcher de dire :
— Oh qu'elle est beau ton œillet ma chérie, je suis certaine qu'avec lui on peut faire de grandes choses !
Mais dès qu'elle le frôle avec ses doigts, un frissonne parcourt le corps de Juliette. Elle fait quelques faibles pressions sur le muscle rectal, pour en connaitre la souplesse. Puis, avec une pression plus forte, la première phalange disparait comme aspirée par l'anus, il faut une seconde pression pour que le doigt soit engloutit entièrement par le rectum. Juliette, surprise par cet assaut soudain, se cabre en poussant un petit gémissement. le ramonage est minutieux mais oh combien profond. Juliette souffle comme un dragon une douce chaleur monte dans sn corps.
Enfin Olga retire l'intrus, et sous les yeux écarquillés de son mari, plaque sa bouche sur l'anneau ridé, et le lèche un long moment. À chaque coup de langue, Juliette tressaille. Soudain, avec force, Olga aspire l'anus, c'est si violent qu'elle réussit à le sortir de trois centimètres de son logement. Elle se met à le sucer, en arrachant à Juliette des râles d'agonisante. Inconsciemment, elle agite sa croupe en marmonnant :
— Oh mon Dieu, Olga, ouah c'est démentiel ce que tu me fais !
Hugo a les yeux rivés sur la croupe de Juliette, il ne peut voir que la tête de sa femme s'agiter, mais imagine ce qui se passe. Il caresse sa verge qui est dure comme du béton. Il sursaute, un long râle sort de la bouche de Juliette, la langue agile de son amante vient de s'enfoncer dans son anus. La coquine fouille la gaine en arrachant des sons étranges à la soumise. Juliette se cambre et entre deux gémissements dit :
— Olga, Olga, non, non, c'est trop, je vais jouir, oh mon Dieu, mon Dieu !
Une jouissance encore inconnue d'elle la fait hurler, son corps se tend comme un arc et se met à trembler. Olga se redresse et dit :
— C'est ta première jouissance anale ma chérie, tu vas en connaitre d'autres bien plus puissantes que celle-ci, Hugo mon chéri, elle est à toi !
Il s'approche, place son gland contre l'anus que sa femme a bien préparée, saisit Juliette par les hanches et pousse. L'anneau résiste un court instant puis cède. La verge s'engage lentement dans la gaine étroite, qu'elle distend au fur et à mesure de la pénétration. Juliette grimace, serre les dents, le dépucelage de son cul n'est pas simple. Mais son amant prend son temps, il veut éviter à Juliette de la souffrance inutile. C'est millimètre par millimètre que l'engin trouve sa place dans le rectum de Juliette sans qu'elle ne souffre de trop. Une fois que la verge est enfoncée jusqu'aux couilles dans le rectum. Hugo ne fait plus de mouvement. Il attend patiemment que Juliette s'habitue à la queue.
Doucement Juliette commence à agiter sa croupe, c'est le signal pour son amant d'entrer en action. Hugo comment un très lent va-et-vient, sa bite voyage dans la gaine étroite en faisant gémir Juliette. Bien que dilatée, elle ressent un plaisir étrange monter dans son corps. La cadence augmente, les gémissements de Juliette aussi. Olga habilement lui caresse le clito, cela produit son effet, la soumise agite de plus en plus vite sa croupe, en marmonnant :
— Oh mon Dieu, mon cul va éclater, mais c'est bon !
Olga branle le clito comme une petite bite, le bougre est devenu énorme, la coquine sait y faire, de temps en temps elle le presse fortement pour stimuler Juliette davantage. Quant à Hugo, il se lâche totalement, ses coups de reins deviennent violents et profonds. À chaque coup de boutoir, Juliette émet un râle. La queue enserrée dans la gaine étroite coulisse en prenant de plus en plus de vitesse. Hugo a l'impression qu'elle est emprisonnée dans un fourreau de chair. La sensation le fait gémir, entre deux souffles, il dit :
— Juliette, comme ton cul est bien serré, je me régale, c'est divin !
Olga, en souriant, ajoute :
— Bourre-lui bien le cul mon chéri, elle n'a jamais connu un tel plaisir !
Prise avec fougue, Juliette subit la sodomie comme une bénédiction des dieux. Malgré que sa bouche soit grande ouverte, et ses yeux presque exorbités, elle gémit de plaisir. La tension monte de plus en plus, elle grommelle :
— Oh putain je vais jouir du cul, Olga, Olga je vais mourir !
Une jouissance terrible la fait hurler, sa chatte gicle comme un geyser. Olga lui écrase le clito, l'effet est immédiat, une seconde jouissance fait délirer Juliette :
— Olga, c'est démons ce qui m'arrive, je me vide !
Son amie l'encourage :
— Jouis ma chérie, jouis, c'est trop bon !
Son amant s'acharne, il la défonce comme un sauvage, jusqu'à ce qu'il trouve son plaisir enfin en gémissant, il lui remplit l'intestin de sperme. Juliette s'écroule sur le sol en haletant, elle dit :
— Je dois être damnée, j'ai trouvé ça merveilleux !
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planplan42
9 mai 2026 à 22:21
Très belle histoire
Soyez respectueux
Répondre
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cris29
9 mai 2026 à 15:59
Depucelage en regle
Soyez respectueux
Répondre

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