Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fête où tout à basculé ! — Chapitre 2 · Une nuit d'abandon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fête où tout à basculé !
Chapitre 2 · Une nuit d'abandon
Rappel : Lors de la soirée de nouveaux retraités, Jean, notre voisin, et moi-même avions parié que Noémie (ma conjointe) soit plus ouverte sexuellement qu'elle ne le laissait croire. Ayant succombé aux avances de Jean, Noémie m'a fait perdre mon pari et devra passer la nuit avec Jean dans notre lit.
Suite
Après que les derniers invités aient quitté la salle, nous nous préparons à rentrer également. Comme convenu, ma métisse rentre avec Jean, et moi, je dois déposer Viviane chez nos voisins avant de retrouver les amants d'une nuit. Alors que nous prenons la route, Viviane me sent perturbée par la situation et essaye de me rassurer :
— Seb, je sais que tu t'en veux, mais ce qui est fait, est fait. Sois certain que Jean prendra soin de ta chérie. Ça fait un long moment qu'il attend ce moment, il ne prendra pas le risque de tout gâcher.
— Vivi, j'ai l'impression d'avoir trahi Noémie et de l'avoir offerte sur un plateau à ton mari. Que va-t-il lui faire, sérieusement ?
— Tu sais mon chou, au mieux pour toi, elle ne prendra pas de plaisir, et ça n'ira pas plus loin que la première heure, au pire, elle en redemandera et ils baiseront toute la nuit. Mais sache que Jeannot est très endurant et sait y faire pour donner du plaisir aux femmes.
— Tu ne me rassures pas du tout Viviane, tu sais ?
— Bon, écoute, gare-toi là sur le bas côté, je vais t'offrir quelque chose pour que tu arrives à penser à autre chose.
— Vivi, j'ai l'impression d'avoir trahi Noémie et de l'avoir offerte sur un plateau à ton mari. Que va-t-il lui faire, sérieusement ?
— Tu sais mon chou, au mieux pour toi, elle ne prendra pas de plaisir, et ça n'ira pas plus loin que la première heure, au pire, elle en redemandera et ils baiseront toute la nuit. Mais sache que Jeannot est très endurant et sait y faire pour donner du plaisir aux femmes.
— Tu ne me rassures pas du tout Viviane, tu sais ?
— Bon, écoute, gare-toi là sur le bas côté, je vais t'offrir quelque chose pour que tu arrives à penser à autre chose.
Joignant les gestes à la parole, elle pose sa main sur ma cuisse puis la remonte. Elle constate ma réaction à mon entrejambe, me regarde d'un air satisfait. Soumis à cette situation, je n'arrive pas à faire quoi que ce soit, ma maîtresse le sent et en profite.
Elle défait ma ceinture, puis déboutonne mon pantalon, baisse le zip et sort ma bite de mon caleçon.
Elle défait ma ceinture, puis déboutonne mon pantalon, baisse le zip et sort ma bite de mon caleçon.
Commençant à me masturber lentement, elle me dit :
— Finalement, tu n'as pas l'air si troublé que ça mon coquin, tu vas voir, dans deux minutes, tu ne penseras plus à ta petite salope et tu n'auras qu'une envie, me baiser pour te venger de mon époux.
Sur ses mots, elle enfile ma queue dans sa bouche chaude, alternant les va-et-vient, aspirant fortement mon gland, léchant ma colonne de chair des couilles jusqu'au prépuce. Découvrir les talents de suceuse de ma voisine me redonne de la confiance.
J'attrape la chevelure de Viviane et commence à imprimer un rythme plus soutenu. Elle s'abandonne totalement à mes désirs, comme satisfaite d'avoir réussi sa mission.
J'attrape la chevelure de Viviane et commence à imprimer un rythme plus soutenu. Elle s'abandonne totalement à mes désirs, comme satisfaite d'avoir réussi sa mission.
Après lui avoir baisé la bouche pendant de longues minutes, je relâche mon étreinte, les filets de baves relient ses lèvres à mon chibre. Cherchant à reprendre sa respiration, elle me glisse entre deux souffles qu'elle est dorénavant prête à subir la suite. Excité comme jamais, je lui ordonne de sortir, je la rejoins et la cambre en avant sur le capot. Relevant sa jupe, je constate qu'elle n'a pas de culotte. Passant ma main sur sa vulve trempée, elle laisse échapper un petit gémissement qui me donne le top pour lui fourrer ma queue profondément.
J'entre facilement de sa matrice et commence lentement à la défleurer. Le rythme s'accélère, ses gémissements sont de plus en plus forts et les mots crus résonnent:
—Oh ouï, vas-y, prends-moi salaud !
Regarde la salope que je suis, rien que pour toi. Pense à ta femme qui va se faire prendre comme une traînée par mon mari.
Oh oui, encore, défonce-moi bien !
Regarde la salope que je suis, rien que pour toi. Pense à ta femme qui va se faire prendre comme une traînée par mon mari.
Oh oui, encore, défonce-moi bien !
Ses paroles m'excitent, je donne tout ce que j'ai. Je sens mon fluide arriver à grande vitesse, je sors de son con, la retourne, la mets accroupie et me décharge à grands flots sur son visage et sa poitrine.
—T'as aimé ce que je t'ai mis pétasse ?
— Oh oui mon chou, tu sais y faire avec les femmes en chaleur.
— Tu as su me mettre dans de bonnes conditions pour ça.
— Oh oui mon chou, tu sais y faire avec les femmes en chaleur.
— Tu as su me mettre dans de bonnes conditions pour ça.
Après avoir remis un peu d'ordre dans à nos apparences, nous reprenons la route. Je dépose Viviane chez elle, après un doux baiser, elle me souhaite une bonne nuit et d'essayer de bien me reposer malgré les bruits que les amants lâcheront.
Arrivant chez moi, je constate que les lampes de chevet du salon sont allumées, j'entends des bruits de succion, des gémissements masculin et féminin. Je m'approche et découvre Noémie vêtue juste de sa jupe retroussée, à genoux devant Jean assis dans le canapé, lui maintenant la tête. Il me voit et me fait signe de m'asseoir.
Encore sous l'effet de ce que j'ai vécu quelques minutes plus tôt, je m'assois et regarde sans un mot.
Encore sous l'effet de ce que j'ai vécu quelques minutes plus tôt, je m'assois et regarde sans un mot.
Le sexagénaire impose régulièrement des gorges profondes à sa femelle docile, le sourire aux lèvres, assoit son emprise par des mots crus :
— Hum oui, c'est bon, petite chienne, avale ton nonos. Montre à ton mec, la bonne putain que tu aimes être. Dis à ton homme ce que tu aimes !
— J'aime sucer sa bite, chéri, elle est trop bonne !
— Bien ! Maintenant, dis-lui, ce que tu as envie de faire !
— J'ai envie de sentir son sexe bien dur au fond de moi !
— Tu vois Seb, ta femme aime la bite et en demande. La tienne ne lui suffit pas et je vais lui donner ce qu'elle veut. Tu vas avoir cette chance de la voir s'empaler sur ma queue et de l'avoir prendre son pied. Une fois qu'elle m'aura fait jouir, tu ne la reverras plus avant demain !
Ah ses mots, il redresse la métisse, la fait venir sur lui et la fait s'asseoir sur son mandrin épais. Noémie enfonce lentement cette queue, laissant échapper un premier cri de plaisir. Montant et descendant, les gémissements se font de plus en plus forts. Après quelques minutes, la chatte bien dilatée, elle augmente avec l'aide de son amant le rythme. La bite est luisante, les bruits de pénétration sont de plus en plus intenses. Noémie jouit une première fois...
— J'aime sucer sa bite, chéri, elle est trop bonne !
— Bien ! Maintenant, dis-lui, ce que tu as envie de faire !
— J'ai envie de sentir son sexe bien dur au fond de moi !
— Tu vois Seb, ta femme aime la bite et en demande. La tienne ne lui suffit pas et je vais lui donner ce qu'elle veut. Tu vas avoir cette chance de la voir s'empaler sur ma queue et de l'avoir prendre son pied. Une fois qu'elle m'aura fait jouir, tu ne la reverras plus avant demain !
Ah ses mots, il redresse la métisse, la fait venir sur lui et la fait s'asseoir sur son mandrin épais. Noémie enfonce lentement cette queue, laissant échapper un premier cri de plaisir. Montant et descendant, les gémissements se font de plus en plus forts. Après quelques minutes, la chatte bien dilatée, elle augmente avec l'aide de son amant le rythme. La bite est luisante, les bruits de pénétration sont de plus en plus intenses. Noémie jouit une première fois...
Ce spectacle me rend fou, je vois cette femme avec qui je partage ma vie depuis de longues années, se faire baiser devant mes yeux. Le pire est que j'y prends de plaisir, et cette image m'excite au plus haut point.
Jean ordonne à sa maîtresse de se retourner et de me regarder dans les yeux pendant qu'elle se baise avec sa bite. Elle s'exécute, après s'être mise en position, elle remet le chibre au fond d'elle et reprend son plaisir.
L'ancien qui prend son pied s'écrie :
— Oh oui bébé, c'est bon ! Regarde-le pendant que je te baise bien fort.
— Hum oui baise-moi, c'est trop bon, vas-y !
— Tu veux me faire jouir petite traînée, hein ?
— Hummmm, oui, oui, ouuiiiiii, viens jouir !!!
— Hum oui baise-moi, c'est trop bon, vas-y !
— Tu veux me faire jouir petite traînée, hein ?
— Hummmm, oui, oui, ouuiiiiii, viens jouir !!!
Jean accélère le rythme pendant encore 10 minutes, la salope métisse n'en peut plus et jouit pour la seconde fois, mais continue de se faire démonter fortement par son amant. Au bout des dix dernières minutes, il sort violemment de sa chatte, et déverse de gros jets de foutre chauds et épais sur la poitrine, le ventre et le pubis de sa proie.
Noémie n'y tenant plus, s'affale à côté de lui sur le canapé et s'effondre d'épuisement. Jean se lève et l'amène dans la salle de bain, la pose dans la douche et s'occupe de la rafraîchir et la nettoyer avant de la ramener dans la chambre.
De mon côté, je n'ai pu retenir mon excitation, j'ai éjaculé deux fois, en repensant à Viviane et à la vue de ce spectacle.
La nuit sera longue, mais ceci sera pour le prochain chapitre.
Bonne lecture à tous...
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Commentaires ()
Merveilleux pour toi body!
Laissez un autre prendre le contrôle de ta vie ne démontre pas beaucoup un grande determination.
Ta femme qui accepte ses ordres sans aucune réticence démontre que le respect qu’elle a pour toi n’est pas à la hauteur de tes croyances.
Tu deviens un beau petit soumis ne contrôlant plus rien de sa vie où tu prends tes clics et tes claques et tu décampes.
Tu régleras tout ça assez sévèrement avec ta supposée amoureuse demain matin. Tu peux peut-être lui donner , à ton soixantenaire, une bonne savate dans les couilles avant de partir. Il se souviendra de toi.