Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fête où tout à basculé ! — Chapitre 1 · Le pari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fête où tout à basculé !
Chapitre 1 · Le pari
Jean et Viviane sont nos charmants voisins depuis près d'une dizaine d'années maintenant. Nous sommes devenus proches avec le temps. Ce soir, nous sommes conviés, Noémie et moi à la fête organisée par Viviane, pour fêter le passage à la retraite de son mari.
Bien évidemment, le nouveau retraité n'est pas au courant.
Bien évidemment, le nouveau retraité n'est pas au courant.
Toute la matinée, ma femme et moi-même avons aidé notre voisine à préparer la salle pour les festivités. Le tout dans la bonne humeur, mais aussi dans le stress. Dans ces moments-là, on redoute toujours que ça ne puisse pas plaire.
Après avoir fini de décorer la salle, Viviane nous invite à prendre un petit apéro avant de rentrer chez nous. Attablés autour de nos verres, ma femme interroge notre hôte :
Après avoir fini de décorer la salle, Viviane nous invite à prendre un petit apéro avant de rentrer chez nous. Attablés autour de nos verres, ma femme interroge notre hôte :
— Vivi, j'aimerais savoir quel genre de tenue devons-nous porter pour la soirée ?
— Oh ma chérie, tu sais ce soir, ce sera en toute décontraction. Il n'y a pas de dress code imposé.
— D'accord, mais cela ne m'aide pas vraiment tout ça, parce que je n'ai aucune idée de ce que je vais mettre.
— Tu n'as qu'à enfiler ta petite robe noire qu'on avait trouvée au marché, tu l'accompagnes de ta veste en cuir et de tes bottes, ça fera parfaitement l'affaire et je suis sûre que ça plaira à Jean ! dit-elle avec un petit sourire en coin.
— Oh ma chérie, tu sais ce soir, ce sera en toute décontraction. Il n'y a pas de dress code imposé.
— D'accord, mais cela ne m'aide pas vraiment tout ça, parce que je n'ai aucune idée de ce que je vais mettre.
— Tu n'as qu'à enfiler ta petite robe noire qu'on avait trouvée au marché, tu l'accompagnes de ta veste en cuir et de tes bottes, ça fera parfaitement l'affaire et je suis sûre que ça plaira à Jean ! dit-elle avec un petit sourire en coin.
L'apéro terminé, nous passons rapidement au marché, pour prendre quelques bricoles dans le but de ne pas éveiller d'éventuels soupçons. L'après-midi passe vite, c'est bientôt l'heure pour se rendre à la salle. Noémie, ma métisse de 37 ans, au teint hâlé, à la poitrine et au fessier joliment arrondis, a finalement opté pour une jupe en jean, un chemisier noir et de sa veste en cuir noir. Pour agrémenter sa tenue, elle porte un ensemble soutien-gorge et tanga en dentelle rouge et également de sa paire de bottes à talons en cuir.
Bien évidemment, ma réaction est immédiate. Une bosse se forme sous mon jean. Ma belle brune la remarque, fronce légèrement le regard et me tint :
— Tu crois que c'est le moment ?
— Désolé mon cœur, mais comment veux-tu que je résiste ?
— Il va bien falloir pourtant, on doit partir !
— Soit gentille, ne me laisse pas comme ça. Fais-moi une petite pipe au moins !
— Désolé mon cœur, mais comment veux-tu que je résiste ?
— Il va bien falloir pourtant, on doit partir !
— Soit gentille, ne me laisse pas comme ça. Fais-moi une petite pipe au moins !
Voyant que je ne la lâcherais pas, elle se met accroupi devant moi, défait mon pantalon, sort ma queue et me prodigue une fellation dont elle a le secret. Alternant les coups de langue le long de mon morceau de chair et les va-et-vient langoureux, je ne résiste pas très longtemps et envoie de nombreux jets de foutre au fond de sa gorge. Elle avale, se relève et me dit d'un ton sec :
— T'as eu ce que tu voulais, maintenant en route !!!
La surprise est réussie, Jean, nouveau charpentier à la retraite est ému, remercie tout le monde de leur présence. L'apéro et le repas s'enchaînent dans la joie, la bonne humeur et les chants. La soirée continue, est venu le temps du café et des digestifs, alors que la piste de danse vibre au son des années 80-90.
Viviane et Noémie s'amusent sur le dancefloor pendant que Jean, un couple d'amis de notre retraité et moi-même sommes à table, abordant tous les sujets de sociétés, mais également le sujet sensible le sexe.
Viviane et Noémie s'amusent sur le dancefloor pendant que Jean, un couple d'amis de notre retraité et moi-même sommes à table, abordant tous les sujets de sociétés, mais également le sujet sensible le sexe.
Nos voisins sont libertins et ne s'en cachent pas. Ils ont initié leurs amis Bernard et Claudine à ce choix de vie. De notre côté, Noémie et moi n'avons pas cette ambition-là. Je sais que Jean a des vues sur ma femme et ne se gêne pas pour mater allègrement ma métisse.
C'est d'ailleurs après une gorgée de café que Jean entame le sujet:
— Seb !? Avec Noémie, vous n'avez jamais envisagé de tester le libertinage ?
— Euh non, Noémie n'a jamais voulu et ça ne fait pas partie de nos envies communes.
— Ah bon ! Étonnant, j'ai toujours cru que ta belle brune était une femme libérée sexuellement.
— Elle n'est pas fermée aux expériences, mais pas celle de l'échange ou de la pluralité.
— Eh bien tu vois mon petit Seb, je serais prêt à parier le contraire !
— Comment ça ?
— Tu vois, Claudine était soi-disant comme ta Noémie, elle n'envisageait rien, puis un soir, à la maison, les choses ont changé. Y en a eu un lâcher-prise et elle est devenue libertine à son tour et je ne serais pas étonné que ta femme change elle aussi !
— Je n'y crois pas un instant qu'elle puisse changer d'avis.
— Très bien, alors parions ! Si j'arrive à me faire sucer par ta femme avant la fin de soirée, elle passe la nuit avec moi, si elle n'accepte rien, je vous paye le voyage que vous voulez pour vos prochaines vacances. C'est OK pour toi ?
— OK je prends le pari, mais sache que le voyage te coûtera cher.
— Euh non, Noémie n'a jamais voulu et ça ne fait pas partie de nos envies communes.
— Ah bon ! Étonnant, j'ai toujours cru que ta belle brune était une femme libérée sexuellement.
— Elle n'est pas fermée aux expériences, mais pas celle de l'échange ou de la pluralité.
— Eh bien tu vois mon petit Seb, je serais prêt à parier le contraire !
— Comment ça ?
— Tu vois, Claudine était soi-disant comme ta Noémie, elle n'envisageait rien, puis un soir, à la maison, les choses ont changé. Y en a eu un lâcher-prise et elle est devenue libertine à son tour et je ne serais pas étonné que ta femme change elle aussi !
— Je n'y crois pas un instant qu'elle puisse changer d'avis.
— Très bien, alors parions ! Si j'arrive à me faire sucer par ta femme avant la fin de soirée, elle passe la nuit avec moi, si elle n'accepte rien, je vous paye le voyage que vous voulez pour vos prochaines vacances. C'est OK pour toi ?
— OK je prends le pari, mais sache que le voyage te coûtera cher.
Après un bref moment de rigolade, nous reprenons une discussion normale. Jean finit par s'absenter, il retrouve ma femme, l'invite à danser, puis discuter avec. Ils rigolent, ils chahutent dans la bonne humeur. Puis d'un coup, je les vois s'éclipser vers l'extérieur pour fumer, Noémie a enfilé sa veste, car la fraîcheur est de mise. Leur absence perdure, 10 puis 20 minutes passent et toujours pas de retour. Après 30 minutes, je reçois une photo envoyée par Jean sur mon portable.
Alors que j'ouvre le fichier, mon visage se fige, mon sang ne fait qu'un tour, mon cœur bat la chamade. Ce n'est pas possible, pas elle, pas ma femme !
Mes yeux fixés sur l'écran découvrent ma femme accroupie veste et chemisier ouverts, avec un énorme mandrin dans sa bouche. Une autre photo arrive, sur celle-ci, Noémie tient la bite en main et la lèche de bas en haut. Cette vue me confirme que le sexagénaire est doté d'un sexe très épais. À vue d'œil, il doit faire 6 à 7 centimètres de diamètre.
Mes yeux fixés sur l'écran découvrent ma femme accroupie veste et chemisier ouverts, avec un énorme mandrin dans sa bouche. Une autre photo arrive, sur celle-ci, Noémie tient la bite en main et la lèche de bas en haut. Cette vue me confirme que le sexagénaire est doté d'un sexe très épais. À vue d'œil, il doit faire 6 à 7 centimètres de diamètre.
Puis c'est au tour d'une vidéo d'apparaître sur mon écran. On y voit ma femme prodiguer la pipe comme elle me l'a fait en début de soirée, à la seule différence, c'est qu'elle n'arrive pas à avaler l'entièreté du chibre. Je constate que des filets de baves coulent le long de son menton et certains ont atteint sur le col de sa veste. Les bruits de succion, les gémissements de ma femme s'intensifient.
Je reçois une dernière vidéo où je peux voir l'amant de ma femme lui tenir la tête. Il lui baise littéralement la bouche, enfonçant au plus profond de son orifice buccal ce monstre de chair. Les gorges profondes s'enchaînent, Noémie suffoque, cherche sa respiration. Puis au bout de 4-5 min de ce traitement intense, la bite retrouve sa liberté et expulse d'énormes jets de foutre sur le visage épuisé de sa proie.
Alors que je finis de regarder la vidéo, Jean me somme de le rejoindre près de sa voiture via un SMS. J'arrive sur place, je vois Noémie debout, appuyée à la voiture, tête basse. Jean prend la parole :
— Ah te voilà mon Sébastien, alors as-tu apprécié le spectacle que je t'ai adressé ?
— Comment as-tu pu faire ça ?
— Ola mon ami, doucement. Tu as parié, tu as perdu. Je t'avais dit que ta jolie Noémie laissait l'impression qu'elle n'était pas si coincée que tu le prétendais. Eh bien voilà, tu en as la preuve dorénavant. Et puis, pas la peine de lui en vouloir, c'est toi qui l'as mise dans cette position, je te le rappelle !
— D'accord Jean, tu as gagné, tu as eu ce que tu voulais !
— Oh non mon ami, ce n'est pas fini. Un pari est un pari. D'ailleurs, ta petite métisse a quelque chose à te dire. Vas-y, il t'écoute attentivement ma chérie !
— Comment as-tu pu faire ça ?
— Ola mon ami, doucement. Tu as parié, tu as perdu. Je t'avais dit que ta jolie Noémie laissait l'impression qu'elle n'était pas si coincée que tu le prétendais. Eh bien voilà, tu en as la preuve dorénavant. Et puis, pas la peine de lui en vouloir, c'est toi qui l'as mise dans cette position, je te le rappelle !
— D'accord Jean, tu as gagné, tu as eu ce que tu voulais !
— Oh non mon ami, ce n'est pas fini. Un pari est un pari. D'ailleurs, ta petite métisse a quelque chose à te dire. Vas-y, il t'écoute attentivement ma chérie !
Noémie redresse la tête, couverte de sperme épais allant des cheveux jusqu'au bas de son visage. Il y en a même sur sa veste et son chemisier. Me regardant fixement dans les yeux et d'un air désolé, me dit :
— Ce soir, tu dormiras sur le canapé. Jean sera avec moi dans notre chambre pour s'occuper de moi. Je lui ai promis qu'il pourrait faire de moi tout ce qu'il voudrait. Il te sera interdit de te joindre à nous durant toute la nuit. Seulement à compter de demain matin, tu auras le possible de nous rejoindre.
— Est-ce clair ? m'interroge-t-elle.
— Est-ce clair ? m'interroge-t-elle.
Sonné par ce discours, par la vue de ma moitié visiblement soumise à son amant du soir, je n'arrive qu'à bredouiller un faible oui.
Jean reprend :
— Nous sommes donc d'accord, cette nuit, ta femme est à moi !
— Oui.
— Parfait, retournons à la fête, mes convives m'attendent.
— Ma chérie, passe à la cuisine, je t'envoie Viviane, elle s'occupera de te refaire une beauté.
— Oui.
— Parfait, retournons à la fête, mes convives m'attendent.
— Ma chérie, passe à la cuisine, je t'envoie Viviane, elle s'occupera de te refaire une beauté.
Nous revenons à la salle, mon épouse se dirige directement vers la cuisine alors que j'accompagne Jean vers ses amis. Viviane, comme promis, rejoint la nouvelle maîtresse de son mari. Elle le comprend tout de suite en observant le visage maculé. Elle récupère des serviettes, les humidifie, nettoie du mieux possible ses taches grasses. Sans dire un mot, Viviane attrape Noémie par la nuque, la tire légèrement vers elle et lui roule une pelle. Toujours sous l'émotion de ce qu'il s'est passé dehors, ma moitié rend machinalement le doux baiser offert par Viviane.
Cette dernière détache ses lèvres de celle de sa partenaire, puis lui glisse dans le creux de l'oreille :
— Je savais que ça finirait par arriver. Je sentais que tu étais une petite salope et qu'il suffirait de trouver le bon moment pour que tu le deviennes officiellement.
Dorénavant, tu nous appartiens. On te fera découvrir de nouvelles expériences et naturellement tu en redemanderas.
Tu pourras toujours faire l'amour à ton mari, mais certaines règles te seront imposées.
Tu pourras toujours faire l'amour à ton mari, mais certaines règles te seront imposées.
A ses mots, Noémie est comme paralysée, elle ne réagit pas, comme si elle validait ce qui venait de lui être soufflé à l'oreille.
Mais que va-t-elle devenir ? Que va devenir son couple ? Est-ce que son mari lui pardonnera-t-il un jour ?
Toutes ces questions tournent en boucle dans sa tête.
Elle en aura les réponses très rapidement !!
A suivre...
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Commentaires ()
Il acceptait que si son épouse suçait Jean elle pourrait passer la nuit avec lui.
A priori seulement une nuit et certainement pas dans son lit.
Vivement la suite en espérant que Noémie ne devienne pas une esclave soumise et que Sébastien va leur faire payer leur lubricité déplacée.
Qu’il pourrons vivre ensemble leur nouvelle sexualité
A vos mots, je crois comprendre qu'il y aura des relations sensuelles et D/S, j'adore !
DomYann