Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 3
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 3
Je regarde Lysia travailler, sa langue divine le long de mon chibre, descendant succulemment titiller mes boules, ce qui me procure des frissons… Mais un semblant de raison me percute.
— Lysia, il faudrait peut-être aller voir si ton petit n'est pas réveillé…
— Tu m'accompagnes, par contre… me répond-elle.
— Tu m'accompagnes, par contre… me répond-elle.
Je regarde l'heure : il est quinze heures trente, on a à minima encore une heure et demie devant nous. Je la laisse y aller toute seule, préférant traverser cinq minutes après elle, en m'assurant que les autres ne voient pas le manège. On ne sait jamais, lui dis-je.
— Ok, mais je veux que tu viennes…
— T'inquiète pas.
— T'inquiète pas.
Je bois un verre d'eau fraîche et m'empresse de la rejoindre. Quand j'entre, je suis ébahi par le spectacle qui m'attend. Elle est là, debout face à moi, elle a eu le temps d'enfiler un ensemble tanga et soutien-gorge fleuri, assez transparent, qui laisse voir pointer ses beaux tétons et deviner les délicieuses lèvres de son intimité.
— T'es canon, ma belle ! Et le petit ?
— Laisse faire, il dort… Alors comme ça, je te fais de l'effet ? En regardant mon sexe déformer mon short… Approche voir…
— Laisse faire, il dort… Alors comme ça, je te fais de l'effet ? En regardant mon sexe déformer mon short… Approche voir…
Ce que je m'exécute, en avançant vers elle. Arrivé à sa hauteur, elle s'accroupit tout en baissant mon short de bain et prend mon sexe d'une main, me regardant dans les yeux. Ouvrant la bouche et passant la langue sur le gland, elle me dit :
— Laisse ta petite salope s'occuper encore de toi…
Je ferme les yeux et m'abandonne à son savoir-faire. Je pense, à cet instant, être le mec le plus chanceux : je suis tombé sur une véritable nympho qui veut s'offrir à moi, ce voisin, dans le dos de son mari, pour son plus grand plaisir et le mien. Elle me suce comme une orfèvre, descendant gober par intermittence mes testicules lourdes et pendantes, jouant avec…
Je lui dis de remonter, et nous nous dirigeons vers le lit conjugal.
— On continue, mais moi aussi je veux te goûter à nouveau…
On se met en 69. Je m'exerce à lui dévorer sa superbe chatte, toujours trempée par le fait d'être excitée de pomper ma queue, qui la rend très ruisselante. Elle jouit et me dit qu'on ne lui a jamais donné autant de plaisir avec une langue. Je lui réponds de la même manière, en lui affirmant être une suceuse hors pair.
— Maintenant viens t'asseoir sur mon chibre, je veux sentir ta petite chatte sur ma colonne de chair…
Elle vient se positionner, tenant d'une main mon sexe, le dirige à l'entrée de son intimité et se laisse descendre en poussant un :
— Oh ouiiii, ça y est, hummm… Maintenant, baise-moi, Flo… Je veux que tu me pilonnes bien fort…
— Tu la sens bien, elle est bonne… Je te remplis bien…
— Hummm, oh putain, j'aime ta grosse bite…
— Salope, dis que ton mari en a une petite, dis que tu es ma salope.
— Oh oui, je suis ta salope, ta chienne, ce que tu veux que je sois…
— Alors dis-moi que ton mari en a une petite et que ma queue est énorme.
— Oh mon Flo, comparé à lui, tu es monté comme un dieu…
— Dis-le que tu aimes le faire cocu avec une grosse queue.
— Oh putain oui, il est cocu et j'aime ça, j'aime me faire baiser par ta grosse bite, je la veux…
— Tu vas y avoir droit toute la semaine…
— Oh Flo, je veux que tu me remplisses comme tu sais le faire, je veux être ta petite salope et faire cocu mon mari.
— Tu es ma petite salope mariée, que je vais démonter et souiller par tous les trous…
— Tu la sens bien, elle est bonne… Je te remplis bien…
— Hummm, oh putain, j'aime ta grosse bite…
— Salope, dis que ton mari en a une petite, dis que tu es ma salope.
— Oh oui, je suis ta salope, ta chienne, ce que tu veux que je sois…
— Alors dis-moi que ton mari en a une petite et que ma queue est énorme.
— Oh mon Flo, comparé à lui, tu es monté comme un dieu…
— Dis-le que tu aimes le faire cocu avec une grosse queue.
— Oh putain oui, il est cocu et j'aime ça, j'aime me faire baiser par ta grosse bite, je la veux…
— Tu vas y avoir droit toute la semaine…
— Oh Flo, je veux que tu me remplisses comme tu sais le faire, je veux être ta petite salope et faire cocu mon mari.
— Tu es ma petite salope mariée, que je vais démonter et souiller par tous les trous…
Je lui demande de se mettre en levrette, ce qu'elle m'offre sans hésiter.
— Mets-toi comme une chienne au bord du lit, cambre-toi bien, montre-moi que tu veux prendre mon engin. Offre-toi en petite salope mariée, bien docile, qui veut prendre la grosse bite de son voisin.
Je me place à l'entrée et pousse d'un coup, lui arrachant un ohhhh. Je commence des va-et-vient, en augmentant au fur et à mesure la cadence. Elle jouit comme une folle, n'en peut plus, mais me crie dessus :
— Baise-moi… Putain ce que je la sens… Salaud… Qu'est-ce que t'es bon, purée !
— T'es une sacrée petite salope… Tu aimes faire ta chienne… Je devrais te tenir en laisse, bonne cocufieuse…
— Ton mari est un veinard, que je baise sa petite salope de femme adorée.
— T'es une sacrée petite salope… Tu aimes faire ta chienne… Je devrais te tenir en laisse, bonne cocufieuse…
— Ton mari est un veinard, que je baise sa petite salope de femme adorée.
Après qu'elle a subi une salve d'orgasmes, je finis par exploser, une quantité assez conséquente de sperme au fond de son intimité. Elle répond par des cris de jouissance, sentant mon jus dans son bas-ventre, la voilà heureuse de s'être fait inséminer, les yeux éclatants de bonheur. Je lui dis que désormais elle est mienne, souillée de partout.
Il est dix-sept heures, je dois filer avant le retour de nos conjoints et enfants. Je me retire, mon sperme s'écoulant de son sexe. Je le ramasse avec mon doigt et le porte à ses lèvres, qu'elle s'empresse de lécher.
— J'aime ton jus…
Je l'embrasse goulûment. Je porte mon sexe, plein de nos sécrétions, devant elle, sans un mot : elle sait qu'il faut nettoyer. Je lui dis : c'est une bonne petite femme. Elle fait le ménage avec sa bouche et sa petite langue, et ce soir elle fera un bisou à son gentil mari, avec le goût de mon sexe encore en bouche. Elle me sourit perversement…
Je la laisse et rentre bien vider pour aujourd'hui…
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