Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 4 · Des Tensions et des Nouveautés !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 4 · Des Tensions et des Nouveautés !
Malovy est assise dans le salon de la colocation, un espace cosy mais un peu en bazar, rempli de coussins colorés et de livres dispersés sur une table basse en bois clair. Elle porte un pull oversize beige, légèrement glissé sur une épaule, révélant une fine bretelle de soutien-gorge noire. Son jean slim noir épouse parfaitement ses courbes, et ses cheveux blonds lisses tombent sur ses épaules. Elle feuillette distraitement un magazine tout en gardant un œil sur Lucie, qui range quelques affaires dans un coin de la pièce.
Lucie, portant un legging gris et un débardeur bleu ajusté, trahit le fait qu'elle revient de la salle de sport. Elle se déplace avec une grâce naturelle. Ses cheveux blonds coupés au carré encadrent son visage délicat. Ses lunettes glissent légèrement sur son nez, et elle les remonte d'un geste rapide. Malovy fronce les sourcils, son regard se posant sur le sourire confiant de Lucie. Elle décide de briser le silence.
— J'espère que tu comptes profiter de tes vacances pour te reposer, pas pour jouer les trouble-fête, lance-t-elle avec un sourire qui ne cache pas totalement sa méfiance.
Lucie, immobile, se retourne doucement, un sourire narquois étampé sur le visage.
— Oh, ne t'inquiète pas, Malo. Je trouverai de quoi m'occuper sans gêner personne.
Sa voix est douce, mais teintée d'une pointe de provocation. Malovy serre les dents, agacée par cette attitude décontractée. Alors qu'elle s'apprête à répondre, Benjamin entre dans la pièce, portant un t-shirt blanc et un jean usé. Son air détendu tranche avec la tension palpable entre les deux jeunes femmes.
— Salut tout le monde, dit-il en lançant un regard curieux vers Malovy et Lucie.
Malovy saisit l'occasion pour détourner son attention de Lucie. Elle adresse un sourire chaleureux à Benjamin.
— Hey Ben, tu veux un café ?
Benjamin hoche la tête, s'asseyant sur le canapé face à elle.
— Pourquoi pas. Et vous, tout va bien ici ? On dirait que l'ambiance est un peu... électrique.
— Rien de spécial, répond Malovy en haussant les épaules, lançant un regard à Lucie qui fait mine de ne pas entendre. Parle-moi plutôt de ta journée.
— Rien de spécial, répond Malovy en haussant les épaules, lançant un regard à Lucie qui fait mine de ne pas entendre. Parle-moi plutôt de ta journée.
Ils commencent à discuter de choses et d'autres, laissant Lucie à ses activités. La conversation légère et les rires qui en découlent parviennent à détendre Malovy. Elle se sent bien, presque insouciante, en présence de Benjamin.
Mais ils ne sont pas les seuls dans cette coloc'…
TOC TOC
— Ouais.
Mathilde ouvre la porte et pénètre dans la chambre sombre, ponctuée de nombreux posters d'anime, les rideaux fermés laissant peu de lumière du jour traverser la pièce.
Au milieu du lit, une jeune femme est scotchée à son écran d'ordinateur, dont la lumière éclaire son visage sans maquillage. Ses cheveux violets sont attachés en un gros chignon, sans qu'elle ait pris soin de se coiffer avec classe.
— Hey, coucou. Ça va ?
— Ouais, et toi ?
— Oui. Tu fais quoi ?
— Je regarde le nouvel épisode de la saison 3 de TYBW.
— J'ai rien compris mais… OK. Dis, je peux te déranger vite fait ?
— Oui, vas-y.
— Ouais, et toi ?
— Oui. Tu fais quoi ?
— Je regarde le nouvel épisode de la saison 3 de TYBW.
— J'ai rien compris mais… OK. Dis, je peux te déranger vite fait ?
— Oui, vas-y.
Victoria met pause à son anime et regarde Mathilde venir s'asseoir sur son lit, à ses côtés.
— Alors voilà. J'aimerais qu'on se parle un petit peu. Hier, j'ai parlé avec Laura, et on aimerait que tu sois plus présente avec nous. On est une belle famille, et tu as une place importante.
— Mouais. J'aime pas les gens.
— Tu nous aimes pas ? dit-elle en souriant.
— Si, un peu. Prenez pas trop la confiance quand même.
— Mouais. J'aime pas les gens.
— Tu nous aimes pas ? dit-elle en souriant.
— Si, un peu. Prenez pas trop la confiance quand même.
Mathilde rigole de son joli rire cristallin avant de reprendre :
— Tu sais, toi, moi, et Laura… On a quelques points communs. On couche avec des filles, on est libertines… On se disait que… Enfin… C'est chelou à dire mais…
— Baiser ensemble ?
— Ouais, en gros.
— Avec Laura, pourquoi pas…
— Avec Laura ?
— Ouais, Laura.
— Bah, je serais là aussi, Vicky, dit-elle avec un rire nerveux.
— Non. Avec toi, j'ai pas envie.
— Mais… Pourquoi ?!
— Bah regarde-toi. T'es bonne, vite fait, ok, mais t'es pas une baiseuse comme moi ou Laura.
— Attends, mais qu'est-ce que tu racontes là…
— T'es coincée du cul.
— Qu… Quoi… J'te demande pardon ?!
— Bah ouais, t'es une romantique : bisous, câlins, et toutes ces conneries. En plus t'es chiante comme fille.
— Moi, chia… MAIS J'T'EMMERDE, CONNASSE !!!
— Baiser ensemble ?
— Ouais, en gros.
— Avec Laura, pourquoi pas…
— Avec Laura ?
— Ouais, Laura.
— Bah, je serais là aussi, Vicky, dit-elle avec un rire nerveux.
— Non. Avec toi, j'ai pas envie.
— Mais… Pourquoi ?!
— Bah regarde-toi. T'es bonne, vite fait, ok, mais t'es pas une baiseuse comme moi ou Laura.
— Attends, mais qu'est-ce que tu racontes là…
— T'es coincée du cul.
— Qu… Quoi… J'te demande pardon ?!
— Bah ouais, t'es une romantique : bisous, câlins, et toutes ces conneries. En plus t'es chiante comme fille.
— Moi, chia… MAIS J'T'EMMERDE, CONNASSE !!!
Tel une furie, Mathilde se lève et quitte la chambre, non sans claquer la porte. Elle traverse la maison pour rejoindre sa chambre et évacuer toute sa colère en envoyant des messages à sa copine :
Sans se soucier d'une réponse qu'elle pourrait recevoir, elle balance son téléphone sur le lit.
***
Le soir venu, l'ambiance est tendue au dîner. Victoria, fidèle à elle-même, ne touche pas à son assiette. Mathilde, toujours bouillonnante, se contente de piquer distraitement dans la sienne. Laura espère que sa petite brunette ne va pas exploser, tout comme la blonde au fessier légendaire. Deux piles électriques autour de la même table, avec pour chacune d'elles son élément déclencheur, qui pourrait tout faire vriller à tout moment.
Elle vient discrètement faire du pied à Ézéquiel et à Benjamin. Les deux jeunes hommes sont surpris et regardent la rousse bizarrement, avant de comprendre qu'ils sont tous les deux concernés. De manière subtile, elle leur fait comprendre, et ils acquiescent.
Lucie, en revanche, semble particulièrement animée. Elle raconte une anecdote en gesticulant, attirant tous les regards.
— J'vous jure, c'était tellement drôle ! Il voulait trop m'impressionner avec sa barre de cent kilos. Quand il est arrivé en bas, il a commencé à paniquer. Il était tout rouge.
— C'est pas si drôle, il aurait pu se faire mal quand même… dit Ézéquiel.
— Oui mais ça vaaaa. Les coachs étaient là pour le sauver. Mais la manière dont ils l'ont enchaîné derrière, c'était tellement à mourir de rire.
— Ouais j'imagine… Sinon, tes cours se passent bien ? dit Benjamin.
— Ouais, c'est génial, je gère grave !
— C'est pas si drôle, il aurait pu se faire mal quand même… dit Ézéquiel.
— Oui mais ça vaaaa. Les coachs étaient là pour le sauver. Mais la manière dont ils l'ont enchaîné derrière, c'était tellement à mourir de rire.
— Ouais j'imagine… Sinon, tes cours se passent bien ? dit Benjamin.
— Ouais, c'est génial, je gère grave !
Malovy reste silencieuse, ses sourcils froncés témoignant de son irritation grandissante. Benjamin et Ézéquiel, assis à côté d'elle, tentent maladroitement de changer de sujet, mais l'atmosphère reste tendue.
Quand le repas prend fin, Mathilde et Malovy se lèvent presque en même temps pour quitter la table. Quant à Laura, elle débarrasse, aidée par les deux hommes, pendant que Victoria s'en va sans rien faire et que Lucie termine son dessert.
Dans la cuisine, Laura vient poser sa main sur les épaules de ses coloc's :
— Merci les mecs, vous avez géré !
— On l'a quand même échappé belle, dit Ézéquiel.
— On l'a quand même échappé belle, dit Ézéquiel.
Quand Ézéquiel rejoint sa blonde dans leur chambre, il la trouve avec Mathilde en train de regarder Les Frères Scott sur la télé.
— Vous avez commencé sans moi !
— À peine, c'est le générique. Dépêche-toi, dit Malovy.
— À peine, c'est le générique. Dépêche-toi, dit Malovy.
Il se met vite fait en pyjama, dos aux filles : il ne risque pas de se montrer nu à Mathilde. Puis il se glisse dans le lit, se faufilant sous la couette derrière Malovy, en cuillère, qui est elle-même derrière Mathilde en cuillère.
Une fin de soirée plus calme pour ces deux colériques…
Le lendemain
Malovy profite d'être seule avec Benjamin dans le salon. Elle porte un chemisier blanc légèrement déboutonné, laissant entrevoir un décolleté qui attire involontairement les regards. Benjamin, visiblement troublé, détourne les yeux chaque fois qu'ils se croisent.
— Alors, Ben, commence-t-elle, merci pour hier soir. Tu as géré la situation comme un pro avec mon mec.
— Oh, c'est rien. On a fait au mieux, répond-il en passant une main dans ses cheveux. Mais... tout va bien avec toi ? Tu sembles un peu... préoccupée ces derniers temps.
— Oh, c'est rien. On a fait au mieux, répond-il en passant une main dans ses cheveux. Mais... tout va bien avec toi ? Tu sembles un peu... préoccupée ces derniers temps.
Malovy esquisse un sourire et détourne légèrement la tête.
— C'est compliqué, disons. La coloc, Lucie, et tout le reste. Mais ça ira.
Leur conversation se poursuit, légère mais marquée par une certaine tension non dite. Elle le sent assez mal à l'aise et il ne peut pas s'empêcher de tomber ses yeux dans le décolleté de Malovy, donnant sur la naissance de sa très jolie poitrine.
Il a du mal à gérer la présence d'une femme à ses côtés. Le pauvre, Guillaume l'a vraiment brisé… pense-t-elle.
***
Plus tard, dans sa chambre, Malovy s'installe sur son lit et appelle Clara en FaceTime. Le visage souriant de Clara apparaît sur l'écran.
— Hey Malo, comment ça va dans le royaume de la Coloc' ? demande Clara avec un sourire malicieux.
— Ça pourrait aller mieux, répond Malovy. Lucie me tape sur les nerfs, comme d'habitude. Il y a des tensions avec Mathilde et Victoria maintenant !
— Ouais, je sais. Mathilde va bientôt arriver chez moi. Et ce soir, Laura va essayer de se charger de la gothique.
— Eh bien, je lui souhaite bien du courage !
— Ah ah, elle en aura besoin. Et sinon, les autres ?
— Ézéquiel est au top de sa forme et Benjamin est super coincé ! Il est gentil, mais il n'arrive pas à s'intégrer. Ou alors il n'ose pas…
— Oui, il va avoir du mal au début. Mais il faut l'encourager.
— On le fait. Mais je ne veux pas trop m'impliquer non plus. En plus, il a du mal à gérer ma présence des fois.
— Comme aujourd'hui, par exemple ?
— Oui, entre autres, sourit Malovy.
— Regarde le décolleté que tu lui mets sous le nez aussi ! rigole Clara.
— Bah, c'est pas le plus salope que j'ai, hein. Il est sobre celui-là !
— Il est sobre pour Mathilde qui a les seins en poire. Mais toi, en plus d'être gros, ils sont ronds et hauts sur ton buste. Même un léger décolleté te les met en valeur.
— Ouais, c'est pas faux… Ils sont trop bombés en haut, j'arrive pas à fermer les boutons.
— Je sais, j'ai les mêmes seins que toi ma belle.
— En vachement plus gros, quand même !
— Oui, c'est vrai ah ah ah ! Bon ma chérie, je vais te laisser, Mathilde va bientôt arriver et on doit la consoler.
— Je vois, dit Malovy, comprenant ce qu'il va se passer.
— Je t'aime ma chérie, passe une bonne soirée.
— Moi aussi je t'aime, gros bisous !
— Ça pourrait aller mieux, répond Malovy. Lucie me tape sur les nerfs, comme d'habitude. Il y a des tensions avec Mathilde et Victoria maintenant !
— Ouais, je sais. Mathilde va bientôt arriver chez moi. Et ce soir, Laura va essayer de se charger de la gothique.
— Eh bien, je lui souhaite bien du courage !
— Ah ah, elle en aura besoin. Et sinon, les autres ?
— Ézéquiel est au top de sa forme et Benjamin est super coincé ! Il est gentil, mais il n'arrive pas à s'intégrer. Ou alors il n'ose pas…
— Oui, il va avoir du mal au début. Mais il faut l'encourager.
— On le fait. Mais je ne veux pas trop m'impliquer non plus. En plus, il a du mal à gérer ma présence des fois.
— Comme aujourd'hui, par exemple ?
— Oui, entre autres, sourit Malovy.
— Regarde le décolleté que tu lui mets sous le nez aussi ! rigole Clara.
— Bah, c'est pas le plus salope que j'ai, hein. Il est sobre celui-là !
— Il est sobre pour Mathilde qui a les seins en poire. Mais toi, en plus d'être gros, ils sont ronds et hauts sur ton buste. Même un léger décolleté te les met en valeur.
— Ouais, c'est pas faux… Ils sont trop bombés en haut, j'arrive pas à fermer les boutons.
— Je sais, j'ai les mêmes seins que toi ma belle.
— En vachement plus gros, quand même !
— Oui, c'est vrai ah ah ah ! Bon ma chérie, je vais te laisser, Mathilde va bientôt arriver et on doit la consoler.
— Je vois, dit Malovy, comprenant ce qu'il va se passer.
— Je t'aime ma chérie, passe une bonne soirée.
— Moi aussi je t'aime, gros bisous !
Vingt minutes plus tard, dans la chambre de Clara et Vincenzo.
— Hannn, hannn, ouiii… Hannn ! Ohhh !
Allongée au milieu du lit, la brunette à frange tient dans ses bras le copain de son ancienne Reine de la coloc. L'Italien, connu pour être un super beau gosse et un super baiseur, lui donne tout son désir.
En missionnaire, elle a ses mains autour de son cou, ses jambes autour de ses hanches, formant avec ses mollets une croix sur son fessier musclé qui bouge pour s'enfoncer en elle. Il est prisonnier de son plaisir mais ne s'en plaint pas.
Allongé sur elle, il lèche son cou en gardant cette proximité, en pilonnant avec envie et précision son sexe vibrant et mouillé à la folie.
— Putainnn, c'est trop bonnn… Ahhh… Hannn… Ahhh…
Elle finit par couiner et convulser dans les bras de son amant, commençant à violemment lui griffer le dos, ne pouvant pas gérer ses émotions et ses ressentis.
Puis, elle relâche toute sa pression, libérant Vincenzo de son emprise. Elle en profite pour se faire rouler sur le côté et fait remonter son fessier. Il jette un regard à sa chérie qui lui fait un « oui » de la tête.
Assise sur un fauteuil confortable, la belle Clara a la poitrine sortie de sa nuisette dont le bas est remonté au niveau du ventre, les jambes écartées. Elle se caresse doucement le vagin, appréciant ce qu'elle voit : c'est-à-dire Mathilde en levrette, le visage rougi et extatique, les yeux mi-clos, tournés vers son côté. Si sa tête est contre le matelas, son cul est relevé. Bien cambré et rebondi, cette vue l'excite au plus haut point.
Vincenzo caresse sa croupe tout en faisant aller et venir sa queue de bonne taille avec des mouvements sensuels. Il baise bien sa chatte en venant chercher son point G. La belle gémit de plaisir.
— Ouhh… T'es groooss… MMhhh… J'te sennnns biennn… Ohhh… Hannn…
Clara se rentre deux doigts en elle et commence à se doigter avec un peu plus de fermeté, voyant son amie proche de l'orgasme et son homme ayant du mal à supporter la chatte de Mathilde.
— T'es trop étroite, grogne-t-il.
— Vas-y bébé. Jouis avec elle.
— Comment ?
— Vas-y bébé. Jouis avec elle.
— Comment ?
Il la regarde pour lui demander où venir. La réponse ne laisse aucun doute à la belle brune tatouée.
— Remplis-la.
Sa voix rauque trahit son désir et augmente la tension charnelle entre Vincenzo et Mathilde. En se mordant les lèvres, il lui donne quelques coups de reins avant de se bloquer en elle et de cracher tout son foutre.
Les yeux de son amante se révulsent de bonheur et elle en gémit sans discontinuer. En même temps, Clara jouit elle aussi, perdant tous ses moyens.
Elle se masturbe en ayant un œil révulsé, l'autre mi-clos, et verse une larme. Sa bouche est ouverte, elle tire la langue comme une chienne, se bavant sur le menton. Elle n'arrête pas les mouvements de ses doigts pendant sa jouissance, et finit par perdre presque connaissance.
Quand elle reprend ses esprits, elle se sent portée et déposée au lit. Quand elle ouvre les yeux, elle voit son homme la poser à côté de Mathilde qui dort déjà. Elle lui sourit, puis s'endort avec son amie.
Quand elle reprend ses esprits, elle se sent portée et déposée au lit. Quand elle ouvre les yeux, elle voit son homme la poser à côté de Mathilde qui dort déjà. Elle lui sourit, puis s'endort avec son amie.
***
Le soir venu, à la colocation, Ezequiel s'est chargé du dîner en l'absence de la cuisinière attitrée de la coloc'. Les colocataires viennent se mettre à table, avec quelques absents.
— Eh ben, c'est pas très rempli ici, dit Ezequiel depuis la cuisine.
— Ouais, Mathilde avait un truc à faire avec Clara, et quant à Victoria, elle n'a pas faim. J'irai la voir tout à l'heure, dit la rousse.
— Ouais, Mathilde avait un truc à faire avec Clara, et quant à Victoria, elle n'a pas faim. J'irai la voir tout à l'heure, dit la rousse.
Ezequiel amène son plat sur la table, autour de ses colocataires. Il le pose, la fumée monte au plafond, l'odeur du plat arrive déjà aux narines.
— Hmm, ça sent bon ! disent Malovy et Lucie en stéréo.
Ça amuse Lucie, qui lui sourit comme une petite peste, mais pas Malo, qui lui lance un regard glacé.
— En l'absence de Mathilde, je vous ai fait des pâtes bolognaises. J'espère que ça va vous plaire.
Lucie ne manque pas l'occasion de le complimenter exagérément.
— Franchement, tu es incroyable, Ezequiel. Tout est parfait, comme toujours.
Malovy, assise en face, serre les dents en silence. Elle évite de faire un scandale, mais son humeur sombre est palpable.
— Ouais, c'est vrai que t'as géré. Ça a l'air bon, dit Benjamin pour interrompre le jeu de Lucie.
Lucie, consciente de l'effet qu'elle produit, esquisse un sourire satisfait, tandis qu'Ezequiel, visiblement inconscient des sous-entendus — ou ne voulant pas mettre de l'huile sur le feu — remercie simplement, sans être chaleureux.
Le repas se déroule avec toujours la même tension, mais sans que cela n'explose. Déjà, l'absence de Mathilde et de Victoria diminue les risques. Et le sang-froid d'Ezequiel, pour garder sa copine sur les rails, permet de maintenir la coloc en bon état.
Si le problème entre les deux blondes (Malovy et Lucie) n'est pas près d'être réglé, celui entre Mathilde et Victoria pourrait l'être si la nouvelle Reine de la Coloc' s'y prend correctement. C'est pour cela qu'elle se prépare mentalement à réaliser le meilleur pitch pour que Victoria s'excuse de ses méchancetés balancées au visage de la cuisinière de la coloc', quand elle a voulu se rapprocher d'elle.
Elle se retrouve dans la chambre de la gothique, avec sa première grosse mission en tant que Reine.
— On peut se parler, Vicky ?
— Ouaip.
— En lâchant ton écran des yeux ?
— Mouais, si tu veux, dit-elle en mâchant ses mots.
— Ouaip.
— En lâchant ton écran des yeux ?
— Mouais, si tu veux, dit-elle en mâchant ses mots.
Victoria ferme son ordinateur, le pose à côté et regarde la rousse de face. Elle est debout devant le lit. Un pantalon de pyjama recouvre ses jambes, il est ample et de couleur beige. Le haut est quant à lui un petit top qui commence au milieu de son ventre, au-dessus de son nombril. De fines bretelles reposent sur ses épaules, laissant ses bras nus. Le tissu est argenté et scintillant.
Complètement démaquillée, elle a également pris soin d'attacher sa longue chevelure rousse et lisse en un gros chignon au-dessus de son crâne.
Quand elle a fini de la détailler, elle la regarde droit dans les yeux.
Quand elle a fini de la détailler, elle la regarde droit dans les yeux.
— Je voulais te dire que ce que tu as dit à Mathilde, c'est incorrect et faux. Tu ne peux pas utiliser tes préjugés sur une personne comme si c'était la réalité.
— Je dis ce que je pense.
— Et si tu fais erreur ? Et que tu blesses la personne ?
— Bah, tant pis. C'est la vie.
— Tu devrais aller t'excuser. Elle ne voulait que ton bien, et tu l'as bien énervée.
— Je reconnais qu'elle a du caractère quand même, la petite soumise.
— Ne l'appelle pas comme ça, ce n'est pas gentil.
— Elle n'est pas là, elle ne peut pas se vexer.
— Victoria, Mathilde voulait vraiment se rapprocher de toi, tu sais.
— Non, elle voulait me proposer un plan à trois.
— Oui. Pour qu'on se rapproche. Tu sais, du bon sexe entre amis. Tu devrais comprendre ça, toi.
— Ça ne m'intéresse pas. Mais toi, je veux te baiser.
— Moi ?
— Oui. Juste toi.
— Je ne suis pas venue pour ça, tu sais, je v…
— Oui, tu as gagné. J'irai lui parler. Mais ce soir, je te baise.
— Heu… Sérieux ?
— Ouais. Toi, tu veux baiser avec moi ? C'est pareil pour moi. On se fait ce qu'on doit faire et demain, je m'excuserai auprès de Fleur Bleue.
— Okay, mais arrête de lui donner ces surnoms, tu vas empirer les choses.
— Ouais, ouais. Allez, on commence !
— Je dis ce que je pense.
— Et si tu fais erreur ? Et que tu blesses la personne ?
— Bah, tant pis. C'est la vie.
— Tu devrais aller t'excuser. Elle ne voulait que ton bien, et tu l'as bien énervée.
— Je reconnais qu'elle a du caractère quand même, la petite soumise.
— Ne l'appelle pas comme ça, ce n'est pas gentil.
— Elle n'est pas là, elle ne peut pas se vexer.
— Victoria, Mathilde voulait vraiment se rapprocher de toi, tu sais.
— Non, elle voulait me proposer un plan à trois.
— Oui. Pour qu'on se rapproche. Tu sais, du bon sexe entre amis. Tu devrais comprendre ça, toi.
— Ça ne m'intéresse pas. Mais toi, je veux te baiser.
— Moi ?
— Oui. Juste toi.
— Je ne suis pas venue pour ça, tu sais, je v…
— Oui, tu as gagné. J'irai lui parler. Mais ce soir, je te baise.
— Heu… Sérieux ?
— Ouais. Toi, tu veux baiser avec moi ? C'est pareil pour moi. On se fait ce qu'on doit faire et demain, je m'excuserai auprès de Fleur Bleue.
— Okay, mais arrête de lui donner ces surnoms, tu vas empirer les choses.
— Ouais, ouais. Allez, on commence !
Voyant l'impatience de Victoria, Laura retire son pyjama, montrant sa nudité la plus totale à sa coloc', avec sa toison rousse bien taillée, ses petits seins aux tétons déjà raides.
Elle monte sur le lit alors que Victoria enlève son sweat-shirt. Elle surprend Laura, qui se retrouve devant ses deux énormes seins : elle ne portait rien en dessous !
— C'est ça que tu voulais, pas vrai ?
Laura n'a pas le temps de répondre, car sa coloc gothique lui prend le visage pour le plaquer contre ses seins. Elle la tient par son chignon, et la rousse sort sa langue pour déguster ces imposantes mamelles. Elle la fait glisser partout avant de venir choper son mamelon dans sa bouche. Elle le torture en l'aspirant bien comme il faut, elle enroule sa langue autour de son téton. Ses dents viennent même le torturer sadiquement.
— Oh ouais putainnn… Même les mecs me les bouffent pas comme ça !
Laura a su réaliser une entrée en matière de très grande classe. Victoria est désormais chaude comme la braise, et elles enchaînent bien vite dans un 69 féminin intense.
C'est Laura qui est allongée sur Victoria. Elle a son visage enfoui dans son sexe, à lécher avec joie sa fente ouverte et ruisselante de cyprine. Quant à Victoria, elle malaxe ses petites fesses bombées, en crachant sur son clito avant de lui aspirer avec ses lèvres pulpeuses.
Mais alors que Laura gémit tout son plaisir en se régalant de sa chatte, elle reçoit une claque sur la fesse de la part de son amante.
— Bon allez, je veux baiser, moi !
Avec une force qu'elle ne lui aurait pas prêtée, Laura se fait retourner et se retrouve allongée sur le lit. Victoria fouille sous son lit et récupère une ceinture pour y fixer un gode. Puis plusieurs godes finissent par être lancés sur le matelas.
— Bon, j'ai 15, 20, 25, 30. Tu encaisses quoi ?
— 20 ou 25. Comme tu veux.
— 20 ou 25. Comme tu veux.
Bien évidemment, Victoria choisit le plus long et le plus gros. Elle se l'enfile et écarte les jambes pour venir se mettre en position. Elle enfonce d'un coup cette massue dans la chatte de Laura, qui lance un « OUH ! » de surprise. Elle se sent remplie à 100 %.
Forcément, très vite, elle se met à haleter. Victoria s'agite avec force en elle, voyant avec plaisir que ça glisse aisément. Elle vient tripoter ses petits nichons qui bougent à toute vitesse sur son buste, avant de venir l'étrangler avec douceur.
Laura vient poser ses deux mains sur le poignet de Victoria et la pousse un peu plus contre sa gorge. Victoria a un sourire sadique, aimant voir Laura aussi joueuse avec elle. Sa main libre lui met aussi quelques gifles qui font réagir Laura en écarquillant les yeux. Mais seulement au début.
L'orgasme commence à monter en elle et elle n'arrive plus à suivre.
L'orgasme commence à monter en elle et elle n'arrive plus à suivre.
Elle a lâché le bras de Vicky, les laissant posés sur le lit, tremblotants.
À chaque grosse claque qu'elle prend sur les joues, elle ne réagit pas.
Voyant qu'elle devient trop rouge et qu'elle suffoque un peu, les yeux mi-clos, Victoria se retire de sa chatte et relâche son empreinte sur elle. Elle la laisse reprendre ses esprits, tout en la retournant pour la mettre en levrette.
— Détache tes cheveux.
— Heinn ? dit-elle, dans les vapes.
— Ton chignon, défais-le. Je veux les tirer.
— Heinn ? dit-elle, dans les vapes.
— Ton chignon, défais-le. Je veux les tirer.
Laura a du mal à tout saisir mais elle parvient à passer sa main dans ses cheveux pour retirer l'élastique et les laisser tomber en cascade sur son dos.
— Main dans le dos !
— Qu…
— Qu…
Victoria lui prend les mains et les met dans son dos avant de… SCHLACK-SCHLACK.
Laura se retrouve menottée, la tête contre le matelas, le cul en l'air, une Victoria affichant son plus gros sourire de perverse derrière elle.
Elle commence à la baiser en levrette, claquant ses fesses et tirant ses longs cheveux roux. Elle y va fort et sans retenue, écoutant ses cris de plaisir.
— Hann ! Hann ! Hann ! Hann !
Elle récupère un gode de 15 cm à côté d'elle, et l'enfonce dans le cul de Laura qui réagit immédiatement.
— OHHH ! OHHH ! OHHH !
— T'es une super salope ! Je le savais !
— OHHH ! OHHH ! OHHHH ! OUIIII !
— J'suis désolée mais c'est pas ta chialeuse qui pourrait encaisser ça !
— OHHHH ! PUTAINNN ! HANNNN ! ARRGHHH ! OUIIIII !
— T'es une super salope ! Je le savais !
— OHHH ! OHHH ! OHHHH ! OUIIII !
— J'suis désolée mais c'est pas ta chialeuse qui pourrait encaisser ça !
— OHHHH ! PUTAINNN ! HANNNN ! ARRGHHH ! OUIIIII !
Laura est toute retournée. Elle jouit telle une furie, crachant même de la cyprine sur le matelas.
Son orgasme est si dévastateur qu'elle tremble de partout et n'arrive pas à reprendre ses esprits. Elle commence à partir dans un sommeil profond.
Victoria se retire de ses trous, lui enlève les menottes et voit Laura rester sur le lit, peinant à garder les yeux ouverts. Elle la décale pour la mettre sur le côté et avoir sa place aussi.
— Et bien, j'pense qu'on va dormir ensemble.
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Commentaires ()
Je ne m’attendais pas à ce que Victoria de fasse Laura. Mais whoah, les tensions s’accumulent !