Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos années 1970 — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos années 1970
Chapitre 4
Chapitre III
Samedi 3 juin, les voici tous réunis sous la tonnelle pour prendre l'apéritif. Stéph, chargé du barbecue, les rejoint et réclame son traditionnel pastis que Danie s'empresse de lui servir. Elle est contrainte de narrer son séjour à Paris, ce qui lui vaut les félicitations de tous pour sa performance lors des shooting. Lucie, jusqu'ici discrète, vient la rejoindre.
— Tu ne devineras jamais, je porte ta culotte, dit-elle tout bas pour ne pas être entendue.
— Et je suppose que tu ne l'as pas lavée ?
— Bien sûr que non, j'aime l'odeur de ton sexe sur le tissu.
— Sauf que c'est la tienne qui la remplacera.
— Ce n'est pas faux, j'ai déconné. Je vais l'enlever, ajoute-t-elle en se dissimulant derrière un buisson.
— Et maintenant, tu vas passer le restant de la soirée, le cul à l'air, ironise Danie lorsqu'elle revient.
— Ma jupe indienne est assez longue pour que personne ne s'en aperçoive.
— Ouais, mais je pourrai la soulever lorsque tu ne t'y attendras pas.
— Et alors, ils en ont vu d'autres.
— T'es marrante, tu me plais de plus en plus.
— Hum, physiquement j'espère ?
— Ce n'est pas ce que je sous-entendais, mais je reconnais que tu es mignonne.
— Merci, je suis flattée, surtout de la part d'un top-modèle !
— Oui, bon... je débute.
— Ça doit bien payer ?
— Tu m'étonnes, pour les trois jours, j'ai reçu un chèque de plus de 4 briques.
— Vache, c'est énorme !
— Je vais pouvoir rembourser mes parents plus rapidement.
— Je suis contente pour toi, tu le mérites. Au fait, tu as concrétisé avec ta Parisienne ?
— Oh non, elle est purement hétéro, je n'ai aucune chance.
— Navrée pour toi, même si ça me soulage.
— Tant pis, ce sont les aléas de la vie. Je suis libre mercredi soir, je peux passer chez toi ?
— Tu viens quand tu veux, je ne sors quasiment plus, sauf pour faire les courses et voir les amis comme ce soir. En plus, ça tombe bien, ma première visite jeudi matin est à onze heures.
— Vers quelle heure puis-je venir ?
— Pas avant vingt heures, je ne peux prévoir assez tôt l'heure à laquelle je quitte le boulot. Tu mangeras avec moi, je cuisine plutôt bien.
— D'accord, j'amènerai le champagne et les vins, et si je suis de bonne humeur, tu pourras voir mes fesses.
— Et les caresser ? demande-t-elle, euphorique.
— Pourquoi pas...
— Ouah, j'ai hâte d'être à mercredi.
— Vous êtes devenues inséparables toutes les deux, intervient Sylvie qu'elles n'avaient pas vue arriver.
— Nous discutons de son boulot, lui réponds-je.
— Stéph voudrait te voir, il a du shit.
— J'arrive. Tu viens avec moi, ça peut t'intéresser, propose-t-elle à Lucie.
— Je te suis, je ne me lasse pas de regarder tes fesses quand tu marches.
— Vicieuse !
— Non, admirative.
— Et je suppose que tu ne l'as pas lavée ?
— Bien sûr que non, j'aime l'odeur de ton sexe sur le tissu.
— Sauf que c'est la tienne qui la remplacera.
— Ce n'est pas faux, j'ai déconné. Je vais l'enlever, ajoute-t-elle en se dissimulant derrière un buisson.
— Et maintenant, tu vas passer le restant de la soirée, le cul à l'air, ironise Danie lorsqu'elle revient.
— Ma jupe indienne est assez longue pour que personne ne s'en aperçoive.
— Ouais, mais je pourrai la soulever lorsque tu ne t'y attendras pas.
— Et alors, ils en ont vu d'autres.
— T'es marrante, tu me plais de plus en plus.
— Hum, physiquement j'espère ?
— Ce n'est pas ce que je sous-entendais, mais je reconnais que tu es mignonne.
— Merci, je suis flattée, surtout de la part d'un top-modèle !
— Oui, bon... je débute.
— Ça doit bien payer ?
— Tu m'étonnes, pour les trois jours, j'ai reçu un chèque de plus de 4 briques.
— Vache, c'est énorme !
— Je vais pouvoir rembourser mes parents plus rapidement.
— Je suis contente pour toi, tu le mérites. Au fait, tu as concrétisé avec ta Parisienne ?
— Oh non, elle est purement hétéro, je n'ai aucune chance.
— Navrée pour toi, même si ça me soulage.
— Tant pis, ce sont les aléas de la vie. Je suis libre mercredi soir, je peux passer chez toi ?
— Tu viens quand tu veux, je ne sors quasiment plus, sauf pour faire les courses et voir les amis comme ce soir. En plus, ça tombe bien, ma première visite jeudi matin est à onze heures.
— Vers quelle heure puis-je venir ?
— Pas avant vingt heures, je ne peux prévoir assez tôt l'heure à laquelle je quitte le boulot. Tu mangeras avec moi, je cuisine plutôt bien.
— D'accord, j'amènerai le champagne et les vins, et si je suis de bonne humeur, tu pourras voir mes fesses.
— Et les caresser ? demande-t-elle, euphorique.
— Pourquoi pas...
— Ouah, j'ai hâte d'être à mercredi.
— Vous êtes devenues inséparables toutes les deux, intervient Sylvie qu'elles n'avaient pas vue arriver.
— Nous discutons de son boulot, lui réponds-je.
— Stéph voudrait te voir, il a du shit.
— J'arrive. Tu viens avec moi, ça peut t'intéresser, propose-t-elle à Lucie.
— Je te suis, je ne me lasse pas de regarder tes fesses quand tu marches.
— Vicieuse !
— Non, admirative.
Elles font rapidement affaire avec Stéph, boivent un verre ensemble puis Stéphane réclame les viandes.
— Je crève la dalle, dit-il en remuant les braises.
— Je t'apporte du saucisson si tu en as envie, lui propose Danie.
— Oh oui, avec un bon verre de vin.
— J'avais invité Simon, mais il n'était pas libre, je te filerai un coup de main.
— Je t'apporte du saucisson si tu en as envie, lui propose Danie.
— Oh oui, avec un bon verre de vin.
— J'avais invité Simon, mais il n'était pas libre, je te filerai un coup de main.
Durant le repas, Danie n'oublie pas de remercier Stéph pour les grillades parfaitement cuites. On devine chez eux la complicité née durant leur adolescence et qui perdure sans le moindre nuage. Laure, qui a certainement exagéré sur l'alcool et les joints, ne l'entend pas de la même oreille et Stéph devient sa cible l'espace d'un instant.
— Pas besoin d'être trois étoiles au Michelin pour cuire des grillades, elles n'ont rien d'exceptionnel.
— Tu déconnes, elles sont succulentes, la reprend Peggy.
— Quelle lèche-cul celle-là !
— Tu nous avais caché cela Peggy, émet Danie pour la chambrer.
— Tes sous-entendus, tu peux les garder pour toi, lui rétorque-t-elle.
— Sur le coup, je n'avais pas fait le rapprochement, se marre Laure.
— Vous êtes vraiment graveleuses, pire que les mecs, fait remarquer Stéph, seul représentant de la gent masculine ce soir.
— Tiens, Monsieur la pudeur est de retour, persifle Laure.
— Tu n'es pas la mieux placée pour faire cette remarque, précise Virginie.
— Bravo la solidarité féminine, je vous retiens.
— Virginie a raison, ne nie pas l'évidence, rajoute Danie.
— Pourquoi me foutrais-je à poil gratuitement alors que toi on te paye, lui balance-t-elle.
— C'est mon boulot et je ne suis pas toujours à poil.
— Quelqu'un a été voir Orange Mécanique ? les interpelle Stéph.
— D'après les critiques, c'est hyperviolent, ça ne me tente pas du tout, avoue Danie.
— Je te comprends, mais le côté psychologique du personnage central est très intéressant.
— Tu ne vois pas qu'on n'en a rien à foutre de ton film à la con, s'exclame Laure de plus en plus surexcitée.
— Amis de la culture bonsoir, réagit Stéph, dépité par tant d'indifférence.
— Tu déconnes, elles sont succulentes, la reprend Peggy.
— Quelle lèche-cul celle-là !
— Tu nous avais caché cela Peggy, émet Danie pour la chambrer.
— Tes sous-entendus, tu peux les garder pour toi, lui rétorque-t-elle.
— Sur le coup, je n'avais pas fait le rapprochement, se marre Laure.
— Vous êtes vraiment graveleuses, pire que les mecs, fait remarquer Stéph, seul représentant de la gent masculine ce soir.
— Tiens, Monsieur la pudeur est de retour, persifle Laure.
— Tu n'es pas la mieux placée pour faire cette remarque, précise Virginie.
— Bravo la solidarité féminine, je vous retiens.
— Virginie a raison, ne nie pas l'évidence, rajoute Danie.
— Pourquoi me foutrais-je à poil gratuitement alors que toi on te paye, lui balance-t-elle.
— C'est mon boulot et je ne suis pas toujours à poil.
— Quelqu'un a été voir Orange Mécanique ? les interpelle Stéph.
— D'après les critiques, c'est hyperviolent, ça ne me tente pas du tout, avoue Danie.
— Je te comprends, mais le côté psychologique du personnage central est très intéressant.
— Tu ne vois pas qu'on n'en a rien à foutre de ton film à la con, s'exclame Laure de plus en plus surexcitée.
— Amis de la culture bonsoir, réagit Stéph, dépité par tant d'indifférence.
Heureusement, tout ceci n'était que comédie, néanmoins devant le peu d'intérêt des autres pour le dernier Kubrick, il quitte la table, ramasse un bâton et appelle les chiens.
— Monsieur fait mumuse avec les gros toutous, se moque Laure.
— Fous-moi la paix, tu deviens lourde !
— Tu pourrais être un peu plus aimable !
— Et toi moins chiante.
— Fume un joint, ça te détendra, insiste-t-elle.
— Arrête Laure, il n'est pas d'humeur, il a eu une semaine chargée, dit Madie calmement.
— OK, je lui fous la paix.
— On joue au jeu du Bac ? demande Peggy.
— Fous-moi la paix, tu deviens lourde !
— Tu pourrais être un peu plus aimable !
— Et toi moins chiante.
— Fume un joint, ça te détendra, insiste-t-elle.
— Arrête Laure, il n'est pas d'humeur, il a eu une semaine chargée, dit Madie calmement.
— OK, je lui fous la paix.
— On joue au jeu du Bac ? demande Peggy.
Toutes les filles acceptent avec joie, sauf Danie et Lucie. Quant à Laure, peu intéressée au départ, elle finit par accepter, mais sans grand enthousiasme.
— Attendez-moi, je joue avec vous, prévient Stéph. Vous ne jouez pas vous deux, ajoute-t-il à l'intention des deux réfractaires.
— Non, on discute, lui répond Danie.
— Vous avez les chocottes de prendre une pâtée surtout.
— Oui, c'est ça...
— Elles font bande à part, laisse-les, dit Laure qui semble déçue.
— Mais non, on a entamé une discussion passionnante que nous désirons poursuivre, argumente-t-elle.
— Sur la reproduction des escargots en milieu polaire, se moque Laure.
— Pas du tout, on cherche à savoir si les mantes religieuses sont cathos ou athées, plaisante Danie.
— Vaste débat, en effet, dit Stéph en riant de leurs bêtises.
— J'ai un autre sujet si ça vous intéresse : les tortues sont-elles assujetties à la taxe d'habitation ?
— Pas mal, dit Stéph en riant aux éclats.
— Non, on discute, lui répond Danie.
— Vous avez les chocottes de prendre une pâtée surtout.
— Oui, c'est ça...
— Elles font bande à part, laisse-les, dit Laure qui semble déçue.
— Mais non, on a entamé une discussion passionnante que nous désirons poursuivre, argumente-t-elle.
— Sur la reproduction des escargots en milieu polaire, se moque Laure.
— Pas du tout, on cherche à savoir si les mantes religieuses sont cathos ou athées, plaisante Danie.
— Vaste débat, en effet, dit Stéph en riant de leurs bêtises.
— J'ai un autre sujet si ça vous intéresse : les tortues sont-elles assujetties à la taxe d'habitation ?
— Pas mal, dit Stéph en riant aux éclats.
En se dirigeant vers la véranda, Lucie est curieuse de savoir pourquoi Danie préfère s'isoler avec elle plutôt que jouer avec les autres. Ce n'est pourtant pas dans ses habitudes, elle adore confronter ses connaissances à celles des autres. Elle va en avoir le cœur net quand Danie fait coulisser la porte derrière elle.
— Tu n'avais vraiment pas envie de jouer ? la devance Lucie.
— Non, car nous aussi nous allons jouer. Je t'explique : chacune posera une question à l'autre en alternance, sans aucune restriction. Ceci permettra de mieux nous connaître. Tu es d'accord ?
— Oh oui, génial ! s'exclame Lucie en prenant place dans le fauteuil me faisant face.
— Tu commences ou je commence ?
— Vas-y.
— Une chose que tu n'aimes pas chez moi.
— Elle est conne ta question, j'aime tout chez toi.
— En général, ce n'est pas que sur le physique.
— Bon... Que tu sois restée indifférente aussi longtemps.
— C'est vrai, mais j'avais des circonstances atténuantes. À toi.
— Ça tombe bien. Qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
— Je t'avoue honnêtement que si tu ne m'avais pas fait jouir autant lorsque tu as abusé de la situation, je t'en aurai voulu à mort et tu ne m'aurais plus jamais adressé la parole. Je t'ai pardonné aussi, car tu m'as émue par tes excuses et ta sincérité. Qu'est-ce qui a attiré ton regard la première fois que tu m'as vue ?
— Tes yeux, j'ai tout de suite été envoûtée. Et toi ?
— Ton humour et ton sourire. Si j'étais nue, quelle partie de mon corps regarderais-tu en premier ?
— Sans pourtant les avoir vues, tes fesses.
— C'est une obsession !
— J'aurais pu choisir aussi ton sexe, même si je n'ai fait que l'entrevoir dans la pénombre. Serais-tu capable, si je te le demandais, d'aller chez des amis, au restaurant, ou ailleurs sans culotte.
— Je porte un pantalon ou une jupe ?
— Non, car nous aussi nous allons jouer. Je t'explique : chacune posera une question à l'autre en alternance, sans aucune restriction. Ceci permettra de mieux nous connaître. Tu es d'accord ?
— Oh oui, génial ! s'exclame Lucie en prenant place dans le fauteuil me faisant face.
— Tu commences ou je commence ?
— Vas-y.
— Une chose que tu n'aimes pas chez moi.
— Elle est conne ta question, j'aime tout chez toi.
— En général, ce n'est pas que sur le physique.
— Bon... Que tu sois restée indifférente aussi longtemps.
— C'est vrai, mais j'avais des circonstances atténuantes. À toi.
— Ça tombe bien. Qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
— Je t'avoue honnêtement que si tu ne m'avais pas fait jouir autant lorsque tu as abusé de la situation, je t'en aurai voulu à mort et tu ne m'aurais plus jamais adressé la parole. Je t'ai pardonné aussi, car tu m'as émue par tes excuses et ta sincérité. Qu'est-ce qui a attiré ton regard la première fois que tu m'as vue ?
— Tes yeux, j'ai tout de suite été envoûtée. Et toi ?
— Ton humour et ton sourire. Si j'étais nue, quelle partie de mon corps regarderais-tu en premier ?
— Sans pourtant les avoir vues, tes fesses.
— C'est une obsession !
— J'aurais pu choisir aussi ton sexe, même si je n'ai fait que l'entrevoir dans la pénombre. Serais-tu capable, si je te le demandais, d'aller chez des amis, au restaurant, ou ailleurs sans culotte.
— Je porte un pantalon ou une jupe ?
- Une jupe, pour pimenter la chose.
— Oui, je pourrais le faire. Et toi, est-ce que tu pourrais conduire totalement nue d'ici à chez Madie et Stéph ? Bien entendu, tu te rhabilles avant d'entrer chez eux.
— Sans problème. Plus indiscret maintenant, est-ce que tu aimes qu'on te lèche l'anus ?
— Oh oui, même avec les doigts, je suis très sensible à cet endroit. As-tu déjà fait l'amour à trois ?
— Oui, une fois et c'était vachement excitant. Et toi ?
— Non, je n'ai jamais eu l'occasion. Est-ce que ça t'arrive de lécher tes doigts après t'être masturbée ?
— Oui, parfois. Et toi ?
— Assez souvent, même quand je l'introduis dans mon anus, mais je reconnais avoir une hygiène irréprochable. Et ceux de ta partenaire ?
— Oui, pareil, à condition qu'elle soit propre. Combien de fois te masturbes-tu dans une semaine ?
— Tout dépend, disons quatre ou cinq fois en moyenne.
— Quand même ! La chose que tu ne feras jamais dans le domaine sexuel ?
— Toutes les déviances sexuelles comme le sadomasochisme, la scatologie... Beurk ! Ta chanson préférée en ce moment ?
— Let it be, des Beatles. L'actrice qui te fait fantasmer ?
— Isabelle Adjani. On va se balader toutes les deux en forêt, je te demande qu'on se foute à poil, tu es partante ?
— Oui, sans hésitation. Ta position préférée avec une femme ?
— Tête-bêche, chacune peut en profiter. Et toi ?
— Il y en a une que j'ai expérimentée et qui m'a vachement plu. Une des nanas est allongée sur le dos, l'autre relève ses jambes jusqu'à ce que son sexe soit à portée de sa bouche tandis que le sien est plaqué sur le visage de l'autre.
— Il faudra que tu me montres.
— Quand tu veux, avec toi ce sera mille fois mieux. Est-ce que tu pourrais faire du naturisme ?
— Oui, d'ailleurs l'été prochain, on aura l'occasion d'aller dans un camp vers le Cap Ferret, les parents de Chloé sont propriétaires d'un cottage.
— Ils sont naturistes ?
— Ils l'ont été, depuis, selon Chloé, ils le louent.
— As-tu vraiment envie de faire l'amour avec moi ?
— Oui, tu es vachement mignonne. Dans l'instant, quel serait le souhait que tu voudrais voir exaucé ?
— Voir tes fesses bien entendu, mais t'embrasser ne me déplairait pas non plus. Et toi ?
— Découvrir ton minou, j'en profite, tu as enlevé ta culotte, dit Danie en souriant.
— Tiens, regarde-le, dit-elle en soulevant sa jupe.
— Oh, il est tout mimi, je l'adore.
— À toi maintenant.
— Mes fesses ou un baiser ?
— J'hésite...
— Comme je suis dans un bon jour, je t'accorde les deux. On commence par le baiser.
— Sans problème. Plus indiscret maintenant, est-ce que tu aimes qu'on te lèche l'anus ?
— Oh oui, même avec les doigts, je suis très sensible à cet endroit. As-tu déjà fait l'amour à trois ?
— Oui, une fois et c'était vachement excitant. Et toi ?
— Non, je n'ai jamais eu l'occasion. Est-ce que ça t'arrive de lécher tes doigts après t'être masturbée ?
— Oui, parfois. Et toi ?
— Assez souvent, même quand je l'introduis dans mon anus, mais je reconnais avoir une hygiène irréprochable. Et ceux de ta partenaire ?
— Oui, pareil, à condition qu'elle soit propre. Combien de fois te masturbes-tu dans une semaine ?
— Tout dépend, disons quatre ou cinq fois en moyenne.
— Quand même ! La chose que tu ne feras jamais dans le domaine sexuel ?
— Toutes les déviances sexuelles comme le sadomasochisme, la scatologie... Beurk ! Ta chanson préférée en ce moment ?
— Let it be, des Beatles. L'actrice qui te fait fantasmer ?
— Isabelle Adjani. On va se balader toutes les deux en forêt, je te demande qu'on se foute à poil, tu es partante ?
— Oui, sans hésitation. Ta position préférée avec une femme ?
— Tête-bêche, chacune peut en profiter. Et toi ?
— Il y en a une que j'ai expérimentée et qui m'a vachement plu. Une des nanas est allongée sur le dos, l'autre relève ses jambes jusqu'à ce que son sexe soit à portée de sa bouche tandis que le sien est plaqué sur le visage de l'autre.
— Il faudra que tu me montres.
— Quand tu veux, avec toi ce sera mille fois mieux. Est-ce que tu pourrais faire du naturisme ?
— Oui, d'ailleurs l'été prochain, on aura l'occasion d'aller dans un camp vers le Cap Ferret, les parents de Chloé sont propriétaires d'un cottage.
— Ils sont naturistes ?
— Ils l'ont été, depuis, selon Chloé, ils le louent.
— As-tu vraiment envie de faire l'amour avec moi ?
— Oui, tu es vachement mignonne. Dans l'instant, quel serait le souhait que tu voudrais voir exaucé ?
— Voir tes fesses bien entendu, mais t'embrasser ne me déplairait pas non plus. Et toi ?
— Découvrir ton minou, j'en profite, tu as enlevé ta culotte, dit Danie en souriant.
— Tiens, regarde-le, dit-elle en soulevant sa jupe.
— Oh, il est tout mimi, je l'adore.
— À toi maintenant.
— Mes fesses ou un baiser ?
— J'hésite...
— Comme je suis dans un bon jour, je t'accorde les deux. On commence par le baiser.
Dans un même élan, elles se lèvent puis s'enlacent. Leurs bouches se rapprochent et finissent par s'unir pour un long et tendre baiser.
— Hum, tu embrasses très bien, lui confie Danie.
— J'en ai des frissons.
— Le deuxième maintenant.
— J'en ai des frissons.
— Le deuxième maintenant.
Danie se tourne, soulève sa jupe d'une main tandis que l'autre baisse sa culotte à mi-cuisse.
— Elles sont encore plus belles que dans mon imagination, souffle-t-elle.
— Tu regardes, tu ne les touches pas, pas aujourd'hui.
— C'est un véritable supplice que tu m'imposes. Franchement, je n'en ai jamais vu d'aussi belles.
— Tu regardes, tu ne les touches pas, pas aujourd'hui.
— C'est un véritable supplice que tu m'imposes. Franchement, je n'en ai jamais vu d'aussi belles.
Danie se rajuste et reprend place dans son fauteuil, Lucie en faisant autant.
— Merci pour tout, dit Lucie écarlate.
— Pour le reste, patiente jusqu'à mercredi.
— Ça va être long...
— Je sais, mais ce soir ce n'est pas possible. On va retrouver les autres ?
— Oui, tu me fais trop craquer.
— Mercredi soir, je serai toute à toi, lui murmure-t-elle en quittant la véranda. Si nous avions été seules, on se serait baignées toutes nues.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie.
— J'ai l'impression que toutes les deux nous allons bien nous entendre.
— Pour le reste, patiente jusqu'à mercredi.
— Ça va être long...
— Je sais, mais ce soir ce n'est pas possible. On va retrouver les autres ?
— Oui, tu me fais trop craquer.
— Mercredi soir, je serai toute à toi, lui murmure-t-elle en quittant la véranda. Si nous avions été seules, on se serait baignées toutes nues.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie.
— J'ai l'impression que toutes les deux nous allons bien nous entendre.
Les invités partis, Danie s'attarde sous la tonnelle, boit une grande gorgée d'eau fraîche et se roule un dernier joint avant d'aller se coucher.
— Qu'est-ce que tu as foutu toute la soirée avec Lucie ? Déjà l'autre soir chez Madie et Stéph vous ne vous êtes pas quittées. Je ne te fais pas une crise de jalousie, mais j'ai horreur d'être prise pour une conne. Tu m'as ignorée toute la soirée, pas un mot, pas un regard, j'en déduis donc que je ne suis qu'un bouche-trou, celle qu'on appelle quand Madame en ressent le besoin.
— Pardon si je t'ai blessée, je m'en excuse. Lucie est amoureuse de moi, il est important que je règle ce problème le plus rapidement possible.
— En plus tu mens, je vous ai vues vous embrasser, assène-t-elle en la fixant droit dans les yeux.
— Elle souffre, j'ai voulu lui faire un p'tit cadeau.
— Lui montrer ton cul était aussi un cadeau ? Ah, tu fais moins la fière... Pas de bol, je suis allée me laver les mains à la douche et c'est là que je vous ai surprises.
— Elle fait une telle fixation sur mes fesses que j'ai fini par céder.
— Heureusement qu'elle ne t'a pas demandé de baiser, je n'ose pas imaginer ta réaction...
— J'ai quand même des limites.
— Tes sentiments pour Janice se sont vite estompés, pourtant tu nous as pris la tête ! Dorénavant je dormirai dans ma chambre et ne compte plus sur moi pour soulager tes envies. Sur ce, bonne nuit.
— Ne fais pas la gueule.
— J'étais touchée par ton côté romantique, où est-il aujourd'hui ?
— Je le suis toujours.
— Ben voyons, tu embrasses la première venue, tu lui montres ton cul, tu appelles ça être romantique ?
— Je lui ai accordé cette faveur, rien de plus.
— Pas la peine de te justifier, je m'en fous. Rassure-toi, je n'en ai pas parlé, termine-t-elle en disparaissant dans la maison.
— Pardon si je t'ai blessée, je m'en excuse. Lucie est amoureuse de moi, il est important que je règle ce problème le plus rapidement possible.
— En plus tu mens, je vous ai vues vous embrasser, assène-t-elle en la fixant droit dans les yeux.
— Elle souffre, j'ai voulu lui faire un p'tit cadeau.
— Lui montrer ton cul était aussi un cadeau ? Ah, tu fais moins la fière... Pas de bol, je suis allée me laver les mains à la douche et c'est là que je vous ai surprises.
— Elle fait une telle fixation sur mes fesses que j'ai fini par céder.
— Heureusement qu'elle ne t'a pas demandé de baiser, je n'ose pas imaginer ta réaction...
— J'ai quand même des limites.
— Tes sentiments pour Janice se sont vite estompés, pourtant tu nous as pris la tête ! Dorénavant je dormirai dans ma chambre et ne compte plus sur moi pour soulager tes envies. Sur ce, bonne nuit.
— Ne fais pas la gueule.
— J'étais touchée par ton côté romantique, où est-il aujourd'hui ?
— Je le suis toujours.
— Ben voyons, tu embrasses la première venue, tu lui montres ton cul, tu appelles ça être romantique ?
— Je lui ai accordé cette faveur, rien de plus.
— Pas la peine de te justifier, je m'en fous. Rassure-toi, je n'en ai pas parlé, termine-t-elle en disparaissant dans la maison.
Elle s'en veut, se reproche cette imprudence, mais pouvait-elle se douter que son amie la surprendrait par le pur des hasards ? Sylvie se sent trahie, ces dernières semaines les avaient vues se rapprocher et sa colère est compréhensible. Danie a horreur des situations conflictuelles, recoller les morceaux ne sera pas chose facile, mais elle s'y emploiera de toutes ses forces.
Les jours suivants, en présence des autres filles, elle ne montre rien de sa rancœur. Néanmoins elle évite de se retrouver seule avec Danie. Le mercredi matin, elle prévient les filles de son départ pour Paris, Danie étant la seule à l'ignorer s'en trouve vexée et pire, exclue. Malgré tout, elle en est soulagée, elle évitera ainsi les remarques qu'elle n'aurait pas manqué de lui adresser en apprenant son escapade ce soir chez Lucie.
Le mercredi 7 juin, il est vingt heures dix quand elle se trouve devant la porte de son appartement. Ce soir, elle a sorti le grand jeu : visage sobrement maquillé, sous-vêtements en dentelles affriolantes, une robe indienne jaune pastel parée de jolies fleurs brodées sur le plastron. En appuyant sur le bouton de la sonnette, elle sait déjà que Lucie sera sous le charme.
— Que tu es belle, s'exclame-t-elle, la porte à peine ouverte.
— Bonsoir, tiens c'est pour toi, dit-elle en brandissant sous son nez un gros bouquet de fleurs champêtres qu'elle dissimulait dans son dos.
— Oh, elles sont magnifiques, dit-elle en lui faisant un bec.
— J'ai apporté une bouteille de champagne et un grand bourgogne rouge. Tu as cuisiné une viande rouge ?
— Des tournedos Rossini que j'ai achetés chez Thurion.
— Quelle race de viande ?
— De l'Aubrac ma chère et dans le filet.
— Le mariage sera parfait.
— Installe-toi dans le canapé, je mets les fleurs dans un vase et j'apporte les flûtes.
— J'avais mis le champagne au frais, il est à bonne température.
— J'ai le pressentiment que nous allons passer une excellente soirée, dit-elle de la cuisine.
— Tu as besoin d'un coup de main ?
— Oui, viens chercher le plateau de petits fours, ils sont faits maison, tient-elle à préciser.
— Hum, j'en salive déjà. Tu as eu le temps de préparer tout ça ?
— Ce midi, j'avais trois heures de libres. Heureusement, car je suis rentrée à dix-neuf heures, juste le temps de me doucher et m'apprêter.
— Tu es toute mignonne, dit-elle en lui donnant une petite claque sur les fesses.
— Attention, je ne réponds plus de rien, réagit-elle avec un regard coquin.
— Ce soir tu fais ce que tu veux de moi.
— Méfie-toi, tu ne me connais pas encore...
— Tu ne peux me faire que du bien, assure-t-elle. Est-ce que tu m'autorises à enlever ma robe, j'ai peur de la tacher.
— Il faudrait que je sois la dernière des connes pour t'en dissuader.
— Tu en fais autant.
— Ça ne me pose aucun problème.
— Bonsoir, tiens c'est pour toi, dit-elle en brandissant sous son nez un gros bouquet de fleurs champêtres qu'elle dissimulait dans son dos.
— Oh, elles sont magnifiques, dit-elle en lui faisant un bec.
— J'ai apporté une bouteille de champagne et un grand bourgogne rouge. Tu as cuisiné une viande rouge ?
— Des tournedos Rossini que j'ai achetés chez Thurion.
— Quelle race de viande ?
— De l'Aubrac ma chère et dans le filet.
— Le mariage sera parfait.
— Installe-toi dans le canapé, je mets les fleurs dans un vase et j'apporte les flûtes.
— J'avais mis le champagne au frais, il est à bonne température.
— J'ai le pressentiment que nous allons passer une excellente soirée, dit-elle de la cuisine.
— Tu as besoin d'un coup de main ?
— Oui, viens chercher le plateau de petits fours, ils sont faits maison, tient-elle à préciser.
— Hum, j'en salive déjà. Tu as eu le temps de préparer tout ça ?
— Ce midi, j'avais trois heures de libres. Heureusement, car je suis rentrée à dix-neuf heures, juste le temps de me doucher et m'apprêter.
— Tu es toute mignonne, dit-elle en lui donnant une petite claque sur les fesses.
— Attention, je ne réponds plus de rien, réagit-elle avec un regard coquin.
— Ce soir tu fais ce que tu veux de moi.
— Méfie-toi, tu ne me connais pas encore...
— Tu ne peux me faire que du bien, assure-t-elle. Est-ce que tu m'autorises à enlever ma robe, j'ai peur de la tacher.
— Il faudrait que je sois la dernière des connes pour t'en dissuader.
— Tu en fais autant.
— Ça ne me pose aucun problème.
Lucie se rassied dans le fauteuil, les yeux braqués sur celle dont elle est éperdument amoureuse. Cet instant, elle l'a fantasmé un nombre incalculable de fois, sans y croire véritablement. Mais ce soir, elle ne rêve pas, elle est réellement là, qui plus est à demi nue, le dos contre le dossier du canapé, les jambes légèrement écartées. Le renflement de sa vulve sous le fin tissu de la culotte n'échappe pas à son regard. Elle en a déjà eu un avant-goût, mais dans des circonstances qu'elle préfère oublier. Malgré tout, elle a toujours en mémoire sa douceur et sa saveur au léger parfum de miel. Elle continue à la dévorer des yeux avec une telle insistance que Danie, pas dupe, vole à son secours.
— Tu meurs d'envie de me voir nue et me caresser n'est-ce pas ?
— Oh oui...
— Alors viens, ne fais pas ta timide.
— C'est vrai ?
— Si je te le propose... J'en ai très envie moi aussi.
— Oh oui...
— Alors viens, ne fais pas ta timide.
— C'est vrai ?
— Si je te le propose... J'en ai très envie moi aussi.
Lucie se lève d'un bond et en deux enjambées se retrouve face à elle.
— Avant tu vas te mettre nue, lui ordonne-t-elle.
Lucie ne se fait pas prier et enlève à la hâte ses sous-vêtements.
— Tu es vraiment jolie, tourne un peu sur toi-même que je te vois entièrement.
Elle découvre ainsi ses petites fesses au galbe parfait, elle a déjà en tête de les couvrir de baisers et les caresser quand Lucie aura satisfait ses pulsions. Sans attendre, elle dégrafe son soutien-gorge, baisse sa culotte qu'elle envoie balader dans la pièce, écarte les cuisses et lui offre son sexe.
— Qu'est-ce qu'il est beau, chuchote-t-elle avant d'y plaquer sa bouche.
À partir de cet instant, rien au monde n'existe pour elle à part cette bouche qui s'accouple avec son sexe. Un soleil brûlant darde dans son vagin, explose comme une supernova. Puis un autre, puis encore un autre. Puis des dizaines d'autres, des centaines d'autres. C'est trop, beaucoup trop. Elle se met à crier, le corps secoué de spasmes. Elle ne sait plus où elle est, elle perd toutes notions du lieu et du temps. Pour elle, il n'y a plus que l'orgasme, elle devient l'orgasme, elle est l'orgasme. Et quand elle pense qu'il va s'arrêter, il repart, il devient plus intense, plus fou, la menant aux limites de l'inconscience. Ses poumons la brûlent, sa peau s'électrise, chaque sensation s'intensifie jusqu'à en devenir presque insupportable. Elle est au bord de la rupture quand une déflagration emporte tout sur son passage, que rien au monde ne saurait arrêter. Son corps se raidit, chacun de ses muscles devient, en un instant, un organe sexuel.
Sa respiration se bloque, voile noir sur sa vision. Elle ferme les yeux, avec l'impression d'être en chute libre avant l'ouverture du parachute. Puis ça se retire, comme un ouragan qui devient simple tempête après avoir bouleversé tout le paysage. Elle quitte l'apnée, s'autorise à respirer à nouveau, et la sensation de l'air dans ses poumons est une jouissance de plus. Hypersensible, elle ressent chaque centimètre carré de son corps avec singularité. Elle frémit, traversée par une vibration. Le temps se suspend... avant qu'elle ne s'affaisse sur le divan, le visage ravagé par la jouissance, face au sien. Lucie l'attire contre elle, la serre dans ses bras comme le ferait une maman avec son bébé. L'accalmie est de courte durée, elle la retourne sur le ventre, avec en point de mire ses fesses, véritable obsession. Ses lèvres se promènent sur les deux lobes, les couvrent de tendres baisers tandis que ses mains les pressent dans leurs paumes.
Elle n'est pas au bout de ses surprises quand elle la surprend à les écarter et donner de vigoureux coups de langue sur son anus. Sa bouche cède la place à son index qui se met à tourner autour, en explore l'entrée, chaque mouvement de son doigt lui arrache des soupirs de satisfaction, puis un râle rauque quand elle en insère l'extrémité. Son anus relâché, son index s'enfonce profondément, bien au chaud, glisse en elle dans de tendres va-et-vient. Le visage écrasé dans un coussin, une convulsion prend naissance dans le creux de son ventre jusqu'entre ses fesses. Ses gémissements sont autant d'encouragements à ce qu'elle poursuive cette exploration. Mais son désir est tout autre, elle plonge son visage entre ses fesses et embrasse son anus. Sa langue lape l'ourlet extérieur, remonte le long de la raie, obstinément, puis revient à son petit orifice qu'elle lèche jusqu'à ce qu'elle atteigne un nouvel orgasme.
Danie n'est plus qu'un pantin désarticulé, incapable du moindre mouvement et met plusieurs minutes avant de recouvrer ses esprits.
— Putain, mais comment fais-tu, j'ai cru crever ! parvient-elle à articuler en lui jetant un œil.
— L'amour, uniquement l'amour...
— Alors tu dois m'aimer à la folie, répond Danie.
— Je crois que mon amour pour toi n'a pas de limite, désolée.
— Tu n'as pas à l'être, surtout pas, et je ne suis pas indifférente à tes sentiments, crois-moi.
— Je te crois. On pourrait manger, je crève la dalle.
— Déjà ? Je te signale que je ne t'ai pas encore caressée.
— On fait une pause.
— Très bien, c'est toi qui décides, répond-elle en récupérant sa culotte.
— Eh, qu'est-ce que tu fais ? On reste à poil.
— Je n'avais pas l'intention de la remettre, la rassure-t-elle.
— Ouste, à la cuisine, dit Lucie en lui donnant une petite tape sur le derrière.
— L'amour, uniquement l'amour...
— Alors tu dois m'aimer à la folie, répond Danie.
— Je crois que mon amour pour toi n'a pas de limite, désolée.
— Tu n'as pas à l'être, surtout pas, et je ne suis pas indifférente à tes sentiments, crois-moi.
— Je te crois. On pourrait manger, je crève la dalle.
— Déjà ? Je te signale que je ne t'ai pas encore caressée.
— On fait une pause.
— Très bien, c'est toi qui décides, répond-elle en récupérant sa culotte.
— Eh, qu'est-ce que tu fais ? On reste à poil.
— Je n'avais pas l'intention de la remettre, la rassure-t-elle.
— Ouste, à la cuisine, dit Lucie en lui donnant une petite tape sur le derrière.
Si Lucie lui a dévoilé une partie de ses talents sexuels, Danie découvre qu'elle excelle également dans le domaine culinaire. L'entrée est délicieuse, le plat est succulent et le dessert une pure merveille. Cette fille est sincère, attachante, une véritable perle, se dit-elle en regrettant.
— Ton repas est digne des plus grands restaurants, lui confesse-t-elle.
— J'adore cuisiner, c'est ma grand-mère paternelle qui m'a transmis cette passion.
— Elle doit être fière de sa petite-fille.
— Quand j'ai avoué mon homosexualité à la famille, elle a été la seule à ne pas me blâmer.
— Tu la vois souvent ?
— Elle habite Ambert, je vais la voir deux à trois fois par mois.
— Et ton grand-père ?
— Il est décédé il y a six ans, un cancer.
— Oh pardon, je ne voulais pas réveiller de douloureux souvenirs.
— Tu ne pouvais pas savoir.
— On retourne au salon ou on va dans ta chambre ?
— Dans ma chambre.
— J'adore cuisiner, c'est ma grand-mère paternelle qui m'a transmis cette passion.
— Elle doit être fière de sa petite-fille.
— Quand j'ai avoué mon homosexualité à la famille, elle a été la seule à ne pas me blâmer.
— Tu la vois souvent ?
— Elle habite Ambert, je vais la voir deux à trois fois par mois.
— Et ton grand-père ?
— Il est décédé il y a six ans, un cancer.
— Oh pardon, je ne voulais pas réveiller de douloureux souvenirs.
— Tu ne pouvais pas savoir.
— On retourne au salon ou on va dans ta chambre ?
— Dans ma chambre.
Lucie s'allonge sur le lit, Danie écarte ses cuisses dévoilant sa vulve glabre et comme couverte de rosée offerte à ses yeux émerveillés. Incapable de se retenir plus longtemps, elle dépose une série de bisous sur son joli minou, autour, dessus, de bas en haut. De la pointe de sa langue, elle cajole le pourtour, le long des grandes lèvres, explorant minutieusement les reliefs de ce rempart avant l'intimité. Elle introduit sa langue dans son sexe, l'extrémité d'abord, en émissaire, pour tâter le terrain. Elle frétille. Avec application, elle prend possession des lieux, montant et descendant le long de sa fente dont l'humidité se fait de plus en plus accueillante. Elle a un goût de bonbon sucré, un vrai délice. Avec ses doigts, elle écarte les margelles de son sexe, dévoilant les petites lèvres lustrées et les profondeurs de son vagin.
Maintenant ouverte, elle fait sienne sa jolie foufoune en peignant les muqueuses à grands lapements, la léchant avidement de bas en haut, encore et encore, sa salive se mélangeant avec son suintement onctueux et de plus en plus abondant. Elle pourrait faire cela durant des heures, sans se lasser. Elle remplace alors ses amples mouvements de langue par des explorations plus précises, traçant des sillons circulaires à l'intérieur d'elle en petits lapements rapides, parfois infimes, parfois francs et plus appuyés. Lucie promène ses doigts dans ses cheveux, pressant sa tête pour la rapprocher plus près d'elle, la griffant presque, incapable désormais de maîtriser la jouissance qui monte en elle.
Danie, lassée de tourner autour du pot, happe son clitoris, l'emprisonnant entre ses lèvres pressées l'une contre l'autre, faisant rouler le petit bouton rose entre sa langue et sa bouche, le mordillant, le suçotant, le dorlotant, y traçant de la pointe de la langue des lettres imaginaires afin d'y marquer son territoire.
Évitant d'extérioriser vocalement le plaisir que lui donne Danie, Lucie en est réduite à remuer les fesses, à s'agiter, se cambrer. Les muscles de ses cuisses se raidissent, sa respiration s'accélère, elle a de plus en plus de mal à retenir ses gémissements. Danie perçoit sous sa langue des convulsions annonciatrices faire battre son sexe comme un cœur amoureux. Les ongles de Lucie se crispent sur son cuir chevelu, elle pousse un cri, un son primal jaillit du fond de sa gorge, un long hum sonore, aigu, touchant, adorable. Danie retire sa tête juste avant qu'elle ne serre ses cuisses l'une contre l'autre, sa bouche imprégnée de cyprine. Tout son corps, cisaillé par la jouissance, se tord sur le lit. Elle se recroqueville, puis se cambre, sur un côté puis de l'autre. Des gémissements plus sourds suivent le premier. Danie est excitée de la voir ainsi, tellement fière d'être à l'origine de son plaisir.
Sa poitrine est soulevée par des respirations saccadées, les mamelons gonflés et tendus par la jouissance. Affalée, elle regarde Danie, dans la buée de ses yeux, elle y devine autant d'admiration que d'émoi. Lucie saisit son visage entre ses mains, l'attire vers elle et l'embrasse passionnément. Un baiser profond, complètement fou, témoignage de tout son amour et de son désir. Elle répète ses baisers à n'en plus finir, comme si jamais plus elle n'aurait à le faire. Leurs bouches sont en apnée, salive mélangée, comme deux petites folles. Ce baiser torride se termine par un gros fou rire, traduisant la joie d'être aussi complémentaires. Mais Danie désire plus que tout prolonger ces instants magiques et quasi irréels et le fait savoir à Lucie.
— Si tu me le permets, j'aimerais te caresser comme tu la fais tout à l'heure.
— Comme toi je suis très sensible à cet endroit.
— Justement, laisse-moi faire.
— Comme toi je suis très sensible à cet endroit.
— Justement, laisse-moi faire.
Lucie n'hésite pas et se met à quatre pattes, les fesses tendues et offertes sans pudeur. Danie s'occupe de chaque fesse, elle les cajole, traçant très lentement des cercles sur leur peau soyeuse, avec patience et énormément de plaisir. Elles sont parfaites, moelleuses et rebondies, d'un arrondi exact, avec sous la chair des muscles bien dessinés que ses doigts peuvent sentir. Elle n'a pas de complexe à avoir, ses fesses n'ont à envier aux siennes, se dit Danie en les couvrant de baisers. Après ces préludes, elle a envie d'être plus coquine, les paumes de ses mains circulent de l'extérieur des fesses jusqu'au sillon intérieur, effleurant son petit orifice rose avec délicatesse. Son pouce en explore le contour alors que ses autres doigts affolent son sexe de plus en plus trempé. N'y tenant plus, sa langue se pose sur son anus et le lèche goulûment. Il est aussi beau et doux que délicieux.
Mais elle en veut plus, elle couvre son index de salive et l'introduit doucement dans son petit trou. Elle pousse un cri, son bassin se met à tanguer, Danie fait glisser son doigt, de plus en plus profondément et imprime d'intenses va-et-vient. Lucie laisse échapper de profonds gémissements qu'elle ne peut contenir. Sans qu'elle s'y attende, l'index de sa partenaire se retire brusquement. Elle tourne la tête vers elle pour la supplier de continuer et la surprend à le lécher avec délectation. Elle lui sourit, paraît même très excitée de la voir ainsi, néanmoins l'expression de son visage lui fait comprendre qu'elle préférerait qu'il soit en elle plutôt que dans sa bouche. Danie a compris le message et la caresse à nouveau, en alternance avec son doigt et l'extrémité de sa langue, jusqu'à ce qu'elle atteigne un orgasme indescriptible. Il lui faut de longues minutes pour reprendre ses esprits, toujours dans la même position, ce qui fait sourire Danie.
— Tu m'as donné un plaisir inouï, dit-elle en se jetant dans ses bras.
— Je te devais bien ça et j'avoue ne rien regretter de cette première fois avec toi.
— Je t'aime Danie, je t'aime à la folie, je ne veux pas te perdre.
— Je te rassure, nous continuerons à nous voir.
— Tu es adorable, dit-elle en l'étreignant tendrement.
— On se fume un joint, j'ai eu du double zéro marocain par Stéph.
— On va au salon, je ne fume jamais dans la chambre.
— Moi non plus, dit-elle en lui prenant la main.
— Je te devais bien ça et j'avoue ne rien regretter de cette première fois avec toi.
— Je t'aime Danie, je t'aime à la folie, je ne veux pas te perdre.
— Je te rassure, nous continuerons à nous voir.
— Tu es adorable, dit-elle en l'étreignant tendrement.
— On se fume un joint, j'ai eu du double zéro marocain par Stéph.
— On va au salon, je ne fume jamais dans la chambre.
— Moi non plus, dit-elle en lui prenant la main.
Cette fois, elles s'installent toutes les deux dans le canapé, l'une contre l'autre, Lucie une main sur la cuisse de Danie. Celle-ci sort une boîte de son sac, en extrait un joint de trois feuilles qu'elle allume et le passe ensuite à Lucie.
— Je t'ai apporté un petit morceau, c'est cadeau.
— Il ne faut pas, ta présence est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
— On ne refuse pas un cadeau, dit Danie en rigolant.
— Ne t'en fais pas, je ne me fais pas prier. Tu t'en vas vers quelle heure ? demande-t-elle le visage anxieux.
— J'avais prévu de passer la nuit chez toi, mais si ça t'emmerde, répond-elle pour la taquiner.
— Oh non, reste, je t'en supplie.
— Il ne faut pas, ta présence est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
— On ne refuse pas un cadeau, dit Danie en rigolant.
— Ne t'en fais pas, je ne me fais pas prier. Tu t'en vas vers quelle heure ? demande-t-elle le visage anxieux.
— J'avais prévu de passer la nuit chez toi, mais si ça t'emmerde, répond-elle pour la taquiner.
— Oh non, reste, je t'en supplie.
Lucie se redresse, cale son dos contre le dossier et demande à Danie de s'asseoir entre ses jambes, son dos contre sa poitrine.
— On n'est pas bien comme ça, murmure-t-elle en lui pétrissant les seins.
Elle laisse une main vagabonder sur son ventre jusqu'à atteindre la fine toison brune qui orne son pubis puis la plaque sur son sexe pour en épouser la forme.
— Dis voir, il est déjà tout trempé ce joli petit minou, lui susurre-t-elle dans le creux de l'oreille.
— C'est un impulsif, il démarre au quart de tour, répond Danie, fière de sa repartie.
— Je vais m'occuper de lui, réagit-elle en y enfonçant deux doigts qui électrisent Danie sur-le-champ.
— Laisse-toi aller contre moi, poursuit-elle en laminant son sexe.
— C'est un impulsif, il démarre au quart de tour, répond Danie, fière de sa repartie.
— Je vais m'occuper de lui, réagit-elle en y enfonçant deux doigts qui électrisent Danie sur-le-champ.
— Laisse-toi aller contre moi, poursuit-elle en laminant son sexe.
Peu après, elle les retire, les porte à sa bouche et les suce comme un gamin le ferait avec une sucette.
— Que ton sexe est exquis, murmure-t-elle avant de les introduire à nouveau bien au chaud dans son vagin, son pouce excitant son clitoris.
— Oh oui, continue, ne t'arrête pas, hum... que c'est bon...
— Oh oui, continue, ne t'arrête pas, hum... que c'est bon...
Lucie poursuit ses caresses durant plusieurs minutes puis retire ses doigts qu'elle glisse entre les lèvres de Danie qui se met à les lécher comme une assoiffée. Lucie, excitée comme une puce sur un chien, pose son autre main sur son sexe qu'elle frotte de la paume avec vigueur. Danie se tortille, son dos écrasant les seins de son amie. C'est la première fois qu'on la fait jouir de cette façon, ce qui n'est pas pour lui déplaire. D'autant que Lucie ne fatigue pas, sa main s'active à un rythme qui va crescendo, faisant craindre le pire pour son clitoris soumis à rude épreuve. L'orgasme est soudain, si violent qu'elle pense s'évanouir, elle crie, elle hurle, elle tremble de partout, son corps n'est plus qu'un champ de ruines après un tremblement de terre, son cerveau est en berne, laissant ainsi l'orgasme agir à sa guise. Elle s'avoue vaincue, s'abandonne contre la poitrine de celle qui est le déclencheur de ce séisme, elle n'est plus qu'une poupée de chiffon, molle et déformée.
— T'as gagné ma vieille, je ne ferai plus l'amour pendant au moins un mois, bafouille-t-elle la tête sur son épaule.
— Pauvre petite chérie, la nargue-t-elle tout en l'embrassant dans les cheveux.
— Ne me touche plus, tu es trop dangereuse.
— Tu es trop belle, je n'y peux rien.
— On devrait t'interdire tout ce qui se rapporte au sexe.
— Fasciste ! s'exclame-t-elle.
— P'tite conne... Roule un joint, ça t'occupera les mains.
— Je ne peux pas bouger, tu es avachie sur moi.
— C'est de ta faute... Et tu nous serviras une flûte de champagne également, dit-elle en se laissant tomber dans un coin du divan.
— Quel beau p'tit cul, dit-elle en le caressant.
— Ah non, je te défends de poser les mains sur moi.
— Pauvre petite chérie, la nargue-t-elle tout en l'embrassant dans les cheveux.
— Ne me touche plus, tu es trop dangereuse.
— Tu es trop belle, je n'y peux rien.
— On devrait t'interdire tout ce qui se rapporte au sexe.
— Fasciste ! s'exclame-t-elle.
— P'tite conne... Roule un joint, ça t'occupera les mains.
— Je ne peux pas bouger, tu es avachie sur moi.
— C'est de ta faute... Et tu nous serviras une flûte de champagne également, dit-elle en se laissant tomber dans un coin du divan.
— Quel beau p'tit cul, dit-elle en le caressant.
— Ah non, je te défends de poser les mains sur moi.
Pour se remettre de ses émotions, Danie tire sur le joint à s'en étouffer, avale deux flûtes de champagne puis se vautre à nouveau dans le canapé, exhibant ainsi son anatomie aux regards envieux de Lucie.
— Tu es vraiment belle, dit-elle en s'approchant.
— Garde tes distances, ça vaudra mieux.
— Je peux quand même te regarder.
— Même tes yeux représentent une menace, réplique-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine en signe de défense.
— Tu déconnes ou tu es sérieuse, finit-elle par s'inquiéter.
— Je te laisse deviner, répond-elle le visage impassible.
— T'es pas marrante, bougonne-t-elle en s'installant dans un fauteuil.
— Viens, je déconne, mais laisse-moi récupérer.
— Garde tes distances, ça vaudra mieux.
— Je peux quand même te regarder.
— Même tes yeux représentent une menace, réplique-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine en signe de défense.
— Tu déconnes ou tu es sérieuse, finit-elle par s'inquiéter.
— Je te laisse deviner, répond-elle le visage impassible.
— T'es pas marrante, bougonne-t-elle en s'installant dans un fauteuil.
— Viens, je déconne, mais laisse-moi récupérer.
Lucie ne se fait pas prier et prend place à ses côtés, gardant malgré tout une certaine distance. Surtout ne pas la heurter, cette fille est si imprévisible qu'elle ne sait plus quelle attitude adopter. Elle ne veut pas la perdre et reste donc sagement assise, en allumant le joint qu'elle vient de préparer.
— Je ne t'en veux pas, mais il faut que je t'explique certaines choses. Je n'ai pas encore l'expérience que tu as avec les nanas, mes relations sont essentiellement épisodiques. Jusqu'ici j'ai couché avec Madie, Peggy, Sylvie et Virginie, des personnes qui me sont proches et que je connais sur le bout des doigts. Avec elles j'ai eu du plaisir, mais rien de comparable avec ce que j'ai ressenti avec toi. C'était si fort qu'à plusieurs reprises j'ai cru m'évanouir. Alors, laisse-moi m'habituer, me préparer à vivre de tels moments, c'est si nouveau pour moi... Pour terminer, je ne voudrais pas que notre relation soit uniquement sexuelle, j'aimerais partager d'autres choses avec toi, comme aller au restau, au ciné, se balader dans la nature.
— Je n'ai rien contre, bien au contraire.
— J'aime aussi faire la folle, m'éclater, faire des choses imprévisibles.
— Moi aussi. Je suis sérieuse dans mon travail, mais en dehors j'ai besoin d'évacuer les tensions accumulées dans la semaine. Mon boulot peut paraître facile, mais ce n'est pas toujours le cas. J'ai souvent affaire à des clients exigeants, difficiles, parfois colériques. Il faut donc composer, abonder dans leur sens, ce qui n'est pas toujours aisé. Le week-end, j'ai besoin de décompresser, me détendre, m'amuser. Il n'y a donc aucune objection de ma part à t'accompagner au restau, au ciné...
— Nous sommes dans le même cas, sauf que j'ai beaucoup plus de temps libre. Il est utile d'en parler, car tu ne m'es plus indifférente, avec toi je me sens bien, apaisée... Sauf quand tu me fais jouir à en crever, ajoute-t-elle en riant.
— Je ne vois pas comment faire pour atténuer tes jouissances.
— Non, ce n'est pas ça, reste comme tu es, mais je dois m'habituer.
— Je suis heureuse que tu te sentes bien en ma compagnie.
— Autre chose encore, je suis très romantique et je tiens absolument à ce qu'il en soit de même lorsque nous faisons l'amour.
— Je le suis également sinon je ne serai pas tombée amoureuse.
— Ton amour me touche profondément, mais j'ai peur de ne pas en être digne.
— Donne-m'en les raisons.
— Je ne sais pas encore si je pourrai t'aimer comme tu m'aimes. Depuis mon divorce, j'ai pris la résolution de ne pas tomber amoureuse, cet échec m'a trop marquée, d'autant plus que j'en étais responsable. Je veux être libre, ne pas avoir les contraintes d'un couple, ce qui ne signifie pas coucher à tout va.
— Pourtant tu as confié être raide dingue de cette fille à Paris.
— Oui j'ai eu un véritable coup de foudre pour elle, je ne le nie pas. Par contre je me suis certainement avancée en affirmant être amoureuse. De toute façon, elle n'est pas un obstacle puisque je n'ai aucune chance, je m'en suis fait une raison. Si j'avais le moindre espoir avec elle, je ne serai pas ici ce soir.
— Je n'ai aucune exigence envers toi, je m'adapterai à ton rythme.
— Ne change surtout pas... assure-t-elle en se blottissant contre elle.
— Tu me donneras une photo de toi ?
— D'accord, je t'en apporterai une la prochaine fois, répond-elle avec déjà une idée en tête.
— Je n'ai rien contre, bien au contraire.
— J'aime aussi faire la folle, m'éclater, faire des choses imprévisibles.
— Moi aussi. Je suis sérieuse dans mon travail, mais en dehors j'ai besoin d'évacuer les tensions accumulées dans la semaine. Mon boulot peut paraître facile, mais ce n'est pas toujours le cas. J'ai souvent affaire à des clients exigeants, difficiles, parfois colériques. Il faut donc composer, abonder dans leur sens, ce qui n'est pas toujours aisé. Le week-end, j'ai besoin de décompresser, me détendre, m'amuser. Il n'y a donc aucune objection de ma part à t'accompagner au restau, au ciné...
— Nous sommes dans le même cas, sauf que j'ai beaucoup plus de temps libre. Il est utile d'en parler, car tu ne m'es plus indifférente, avec toi je me sens bien, apaisée... Sauf quand tu me fais jouir à en crever, ajoute-t-elle en riant.
— Je ne vois pas comment faire pour atténuer tes jouissances.
— Non, ce n'est pas ça, reste comme tu es, mais je dois m'habituer.
— Je suis heureuse que tu te sentes bien en ma compagnie.
— Autre chose encore, je suis très romantique et je tiens absolument à ce qu'il en soit de même lorsque nous faisons l'amour.
— Je le suis également sinon je ne serai pas tombée amoureuse.
— Ton amour me touche profondément, mais j'ai peur de ne pas en être digne.
— Donne-m'en les raisons.
— Je ne sais pas encore si je pourrai t'aimer comme tu m'aimes. Depuis mon divorce, j'ai pris la résolution de ne pas tomber amoureuse, cet échec m'a trop marquée, d'autant plus que j'en étais responsable. Je veux être libre, ne pas avoir les contraintes d'un couple, ce qui ne signifie pas coucher à tout va.
— Pourtant tu as confié être raide dingue de cette fille à Paris.
— Oui j'ai eu un véritable coup de foudre pour elle, je ne le nie pas. Par contre je me suis certainement avancée en affirmant être amoureuse. De toute façon, elle n'est pas un obstacle puisque je n'ai aucune chance, je m'en suis fait une raison. Si j'avais le moindre espoir avec elle, je ne serai pas ici ce soir.
— Je n'ai aucune exigence envers toi, je m'adapterai à ton rythme.
— Ne change surtout pas... assure-t-elle en se blottissant contre elle.
— Tu me donneras une photo de toi ?
— D'accord, je t'en apporterai une la prochaine fois, répond-elle avec déjà une idée en tête.
Elles firent encore une fois l'amour puis allèrent se coucher. Le matin, alors que Danie se prépare à partir, Lucie s'adresse à elle :
— Le 24 juin, c'est mon anniversaire, je t'invite au restaurant "Le moulin" proche de La Bourboule. Ça tombe bien c'est un samedi.
— J'en ai entendu parler, c'est un gastronomique.
— Jure-moi que tu ne feras pas l'amour et que tu ne te masturberas pas jusqu'à cette date, de mon côté j'en ferai autant.
— Je te le jure sur la tête de mes enfants, répond-elle en sachant que la tâche sera ardue.
— J'en ai entendu parler, c'est un gastronomique.
— Jure-moi que tu ne feras pas l'amour et que tu ne te masturberas pas jusqu'à cette date, de mon côté j'en ferai autant.
— Je te le jure sur la tête de mes enfants, répond-elle en sachant que la tâche sera ardue.
Personne dans le terrain quand elle sort de la voiture, sauf les deux chiens qui ne manquent pas de lui faire la fête.
— Pardon de vous avoir abandonnés, dit-elle en les embrassant.
Pour se faire pardonner, elle leur offre un os à mâcher qu'ils partent ronger sous le tilleul. Elle monte à sa chambre, retire ses vêtements qu'elle dépose dans la corbeille à linge et se vêt d'un tee-shirt qui cache à peine ses cuisses. Elle prépare ensuite les gamelles des chiens qu'elle dépose sur le perron.
— Mangez doucement bande de goinfres !
Le soir, elle téléphone à Janice et lui demande s'il serait possible d'avoir deux agrandissements de son portrait "La sauvageonne" qu'elle voudrait faire encadrer.
— Bien entendu, je les paierai, tient-elle à préciser.
— Je verrai cela avec Christian, cela me semble possible.
— Je verrai cela avec Christian, cela me semble possible.
Elles discutent de choses et d'autres puis mettent fin à la conversation un quart d'heure plus tard. Danie est rassurée, elle n'a pas eu d'émotions particulières en échangeant avec elle. Après avoir couché les enfants, elle s'installe dans la véranda avec un bouquin, quelques joints et une bouteille d'eau pétillante bien fraîche. La chaleur étant étouffante, elle a retiré son tee-shirt, goûtant le plaisir d'être nue. Elle sourit en se rappelant toutes ces années où sa pudeur en devenait maladive.
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