une soirée qui va tout changer
Chapitre 1
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✦ allan87 une soirée qui va tout changer XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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une soirée qui va tout changer — Chapitre 1

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allan87
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une soirée qui va tout changer

Chapitre 1

Par cette belle matinée du mois de juin, le soleil au travers des persiennes éclaire le corps nu de ma femme.
Je ne peux m'empêcher d'admirer son corps. Ce petit bout de femme que j'ai épousé voilà tout juste quinze mois, après avoir eu l'accord des parents, la majorité étant à vingt et un ans, dort paisiblement. Sa respiration calme fait monter et descendre ses seins régulièrement, et je dois me retenir pour ne pas y porter mes mains. J'adore ses seins, ni trop petits, ni trop volumineux, en parfaite harmonie avec le reste de son corps. Deux obus pointus, surmontés de larges aréoles légèrement brunes et de deux petits tétons un peu plus foncés, qui ont la particularité de tripler de volume quand elle s'excite.
Quant au reste de son corps, il est tout à fait proportionné. Avec son mètre soixante, elle n'a pas la taille d'un mannequin, mais elle est très jolie, de belles jambes avec de belles cuisses qui s'ouvrent sur un sexe aux lèvres fines surmontées d'une petite touffe de poils entretenue style ticket de métro, un ventre légèrement bombé, mais sans excès, le buste fier, un cul bien en chair et un visage légèrement rond, de belles joues, c'est vrai qu'elle se porte bien, juste quelques kilos en trop, mais elle n'est pas grosse, juste potelée.
Son visage est gracieux. Les yeux verts, toujours rieurs, un nez légèrement retroussé, la bouche charnue, les cheveux mi-longs châtain très clair qu'elle attache en queue-de-cheval, en bref un visage assez enfantin malgré ses vingt ans. Elle a quatre ans de moins que moi. Je me lève, ouvre les volets et je contemple la nature.
Cela va faire quatre mois que nous habitons cet immeuble. Originaire du centre Limousin, juste après notre mariage, en mille neuf cent soixante-dix, mon entreprise m'a offert un poste dans les Bouches-du-Rhône.
Nous nous sommes installés dans ce joli village à quelques kilomètres de Marseille où je travaille.
J'ai un appartement de fonction dans un immeuble résidentiel situé au troisième étage. Nous sommes un peu seuls ; sans véritables amis, juste quelques connaissances.
Nous avons sympathisé avec les voisins du dessus, Simone et Jacques, un couple bien plus âgé ; ils ont dans la cinquantaine. Elle, très belle femme, ancien mannequin en haute couture, lui est architecte.
Perdu dans mes pensées, je sens deux bras qui m'enserrent, un baiser dans le cou et les seins de ma femme dans mon dos. Je me retourne, l'embrasse passionnément et la pousse vers le lit.
— Tu n'y penses pas !! Il est dix heures et nos voisins viennent à midi pour l'apéritif, il faut faire un peu de ménage et préparer le salon.
Dépité, mais elle a raison, je vais à la douche. La toilette terminée, elle a déjà fait le lit, alors je m'habille, un peu déçu. On vaque à nos occupations, et à onze heures trente, elle va à son tour faire sa toilette.
Quand elle revient, elle a passé, comme à son habitude, une toute petite minijupe et un petit top. Malheureusement, elle a également mis un soutien-gorge. Alors que toutes les femmes sont seins nus à la plage, la mienne est trop prude. Elevée dans la religion, elle a du mal avec son corps.
Je l'ai connue vierge, voilà plus de trois ans, et il m'a fallu attendre plus de huit mois pour enfin la mettre dans mon lit. Depuis, elle m'a tout donné, toutes les pratiques et positions ont été essayées. Mais en public, malgré ses tenues très à la mode, elle ne peut avoir les seins libres, même sous ses habits, et le topless à la plage, impossible. Pourtant, paradoxalement, la jupe est si courte qu'au moindre fait de se pencher, on voit sa petite culotte.
Bref, on prépare la table du salon, avec verres, bouteilles et amuse-gueules.
La sonnette de l'entrée retentit, je vais accueillir nos voisins. On s'installe au salon, ils prennent place sur le canapé, et Christiane dans un fauteuil en face d'eux. Moi je pousse le mien à côté du canapé pour être à côté de Jacques.
Je fais le service, et la discussion s'engage, très conviviale. Il nous pose beaucoup de questions, sur mon travail, sur celui de ma femme, notre vie en générale.
Puis Simone semble plus s'intéresser à Christine. Si elle veut des enfants, si elle est sous contraception. Elle nous dit qu’eux n'ont pas eu d'enfant. Elle lui pose même des questions assez indiscrètes, sur le nombre de rapports que nous pouvons avoir, si elle aime faire l'amour, et elle ajoute que pour eux, la sexualité est très importante.
Ma femme est très mal à l'aise et se tortille dans son fauteuil, ce qui fait remonter légèrement sa courte jupe et dévoile encore la culotte blanche. Jacques a les yeux rivés sur son entrecuisse.
Curieusement, au lieu de m'en offenser, je trouve cela excitant. Je m'imagine si elle n'avait pas de sous-vêtements. Souvent, je lui ai demandé qu'elle n'en porte pas, mais rien à faire. Pourtant, dans l'intimité, quand je lui fais l'amour, je lui dis que j'aimerais l'exhiber et même la prêter à un autre, alors elle jouit très fort, mais après, elle me traite de détraqué.
Simone continue de complimenter Christiane, la trouvant très belle et sexy, ce qu'approuvait son mari qui dit à sa femme :
— Pourquoi ne pas les inviter ce soir ?
— Très bonne idée ! Nous fêtons l'anniversaire de Jacques chez des amis. Ils organisent une petite soirée, et nous serions heureux que vous vous joigniez à nous ?
— Oh ! C'est très gentil, mais Yves et moi ne les connaissons pas.
— Nous leur avons parlé de vous et ils seront ravis de faire votre connaissance, j'en suis certaine.
Jacques ajoute.
— Acceptez, cela me ferait bien plaisir, et une belle jeunette à notre table mettra un peu de gaieté.
Voyant l'expression dubitative de ma femme, Simone lui demande ce qui la gêne. Chris me regarde avec une évidente interrogation, puis répond à Simone.
— Nous ne les connaissons pas, de plus comment s'habiller, et nous n'avons pas de cadeaux ?
— Qu'à cela ne tienne, le cadeau sera votre présence, pour les vêtements, un costume pour Yves, pour toi une robe de soirée ferons très bien l'affaire.
— Yves a un costume, mais je n'ai pas de robe de soirée, nous ne sortons pas souvent.
Sans plus d'explication, Simone se lève et monte chez elle.
On se demande ce qui se passe, mais Jacques se met à rire et nous demande d'attendre.
Cinq bonnes minutes passent, sans grande conversation, les yeux du papy fixés sur les cuisses de ma femme, quand Simone réapparaît avec un cintre recouvert d'une housse.
— Tiens, je te donne cette robe. Elle est d'un couturier pour qui j'ai travaillé, je pense qu'elle ira très bien sur toi.
Je dis à nos nouveaux amis que l'on ne peut accepter, mais ils sont très convaincants, et nous disent qu'ils tiennent absolument à ce qu'on les accompagne ce soir. Nous finissons par accepter. On prend un dernier verre, ma femme, curieuse, se lève et découvre la robe de son support. C'est une très belle pièce de couture en soie rose.
C'est décidé, on va s'y rendre.
Il est l'heure de se préparer. Christiane prend un bain parfumé, moi une bonne douche. Le temps que je me rase, elle disparaît dans la chambre. Quand je la rejoins, je suis sidéré. La robe lui va à ravir.
Elle est longue, tombe presque par terre, fendue des deux côtés le long des cuisses, mais surtout devant, le pan de la robe est assez étroit, de ce fait, le haut des cuisses est bien visible... A partir de la taille, ce sont deux bretelles qui partent, montent en triangle sur la poitrine et se nouent dans le dos, puis retombent avec ses cheveux châtain très clair, presque blonds, qu'elle porte en queue-de-cheval. Aux pieds, elle porte une paire de talons d'une hauteur de huit centimètres.
L'heure est enfin arrivée, Christ prend une étole blanche sur ses épaules, et nous montons chercher nos voisins.
Dès notre entrée dans l'appartement, Jacques s'empresse de féliciter ma femme, lui disant qu'elle est magnifique, que la robe lui va à ravir, etc., mais........
Simone lui coupe la parole, prend Christiane par la main.
— Viens, ma chérie, on va arranger tout ça ! Cette robe ne supporte pas les sous-vêtements.
Elles disparaissent dans la salle de bain.
Cela fait bien dix minutes qu'elles sont enfermées. Jacques voit que je m'impatiente.
— Ne t'en fais pas, ma femme a l'habitude de transformer les silhouettes, elle doit la maquiller un peu. C'est vrai qu'elle ne se maquille pas souvent, ta femme, c'est dommage, elle est très jeune et très belle.
La porte s'ouvre enfin. Je n'en crois pas mes yeux. Une bombe sexuelle est devant nous, la chevelure ondulant sur les épaules, les yeux verts sont relevés avec un mascara, les lèvres rouges vives paraissent pulpeuses, mais surtout la robe est portée à même la peau. Le soutien gorge est absent. Par contre, les joues de ma femme sont pourpres, et ce n'est du fard, je me demande comment Simone a réussi à le lui faire enlever.
Simone lui prend la main, et la fait tourner sur elle même.
— Admirez le travail, comment la trouvez-vous ?
A ma grande surprise, la robe qui a été repositionnée dévoile le côté du corps à partir de la taille, et elle ne porte plus sa culotte rose, elle est nue, et bien mise en valeur.
Simone a remonté la taille de la robe, sous la poitrine, a croisé les bretelles dans le dos et les a nouées sous la taille, dans le dos remontant les seins très hauts, mais aussi accentuant l'échancrure des hanches, tous les flancs de ma femme sont nus.
Je comprends son malaise, et je me demande comment Simone a fait pour obtenir un tel résultat. Pourtant, je ne comprends pas pourquoi je bande.
Jacques lui pose son étole sur les épaules, puis la pousse vers la porte, sa main contre sa peau dans le dos. Elle se retourne, je vois qu'elle est encore plus rouge et en panique.
Simone m'attrape le bras et, après avoir fermé sa porte à clé, m'entraîne derrière eux dans l'escalier.
On s'installe dans la voiture. Heureusement, Simone se place à côté de son mari et nous, sur les sièges arrière. En prenant place, je remarque que le pan de la robe devant est assez étroit et passe entre les jambes, ce qui dévoile la hanche très haut et ne permet aucun doute sur l'absence de sous-vêtements. Je suis confus, mais curieusement excité.
Ma femme me prend la main, puis se penche contre ma joue.
— J'ai l'impression d'être nue ! Je me sens mal.
— Je t'aime. Chérie, tu es très belle, la robe te va à ravir, tu es splendide.
Elle me serre fort la main. Dans le rétroviseur, j'aperçois Jacques qui sourit.
— Je pense que nous allons passer une bonne soirée, vous êtes magnifiques toutes les deux, vos robes vous vont à ravir. Nos amis vont apprécier.
C'est à ce moment que je remarque que Simone a exactement la même robe que Chris, mais en un vert brillant et portée différemment, avec visiblement aussi peu de sous-vêtements.
Nous roulons depuis vingt minutes dans un silence pesant. Jacques nous jette de temps à autre de petits regards. Nous arrivions devant une grande villa tout éclairée. La voiture entre dans la cour. Le portail se referme derrière nous.
Jacques se gare à côté de deux autres voitures. Nous descendons. Je sens Chris qui tremble légèrement, je l'attrape par les épaules et lui fais un bisou sur la joue. Elle se détend un peu.
La porte de la villa s'ouvre sur une femme vêtue de noir avec un tablier blanc. Elle nous fait entrer, prend les châles des femmes et nous introduit dans un grand salon où sont déjà trois couples dans l'âge de nos voisins, sauf une très belle blonde qui se lève à notre arrivée. Elle doit avoir la trentaine tout juste.
Le plus surprenant, toutes ces dames portent la même robe que ma femme, dans des coloris différents. Elles sont toutes extrêmement sexy, à la limite de l'indécence.
Elle nous accueille chaleureusement, Simone nous annonce à l'assemblée comme ses nouveaux amis et voisins, puis elle nous présente les invités à tour de son rôle.
D'abord nos hôtes : elle, Josie, aussi peu habillée que Chris, son mari ; Alain surnommé l'Artiste. Puis une femme un peu forte, mais très sexy, avec une poitrine généreuse : Martine, la femme d'Hector, un homme frêle, sans cheveux, mais avec une petite moustache. Plus tard, on apprendra qu'il est chirurgien. Enfin, Micheline, dit Miche, et son homme, un grand costaud au ventre proéminent, ancien militaire, Jason.
On est très intimidés, mais ils savent nous mettre à l'aise.
Nous prenons l'apéritif servi par la femme qui nous a reçus et son mari, tous deux au service des propriétaires. Les discussions vont bon train, et sont très détendues.
Nous passons à table. La salle à manger est immense. La table ronde avec les dix couverts est magnifiquement dressée, avec deux bouquets excentrés. La maîtresse de maison nous indique nos places, tout en donnant le siège à Chris, à côté d'Alain son mari. Elle m'indique qu'il est de coutume de séparer les couples. Ainsi, après ma femme, prennent place Jacques, Josie, moi, Simone et ainsi de suite.
Je surveille ma femme discrètement, elle est un peu perdue. Elle regarde autour d'elle, et me fait signe de regarder vers le mur derrière nous. En tournant la tête, je vois des tableaux de femmes plus ou moins vêtues ; certains sont des tableaux à l'aquarelle, d'autres au fusain. En regardant mieux, je reconnais Josie et la plupart des convives féminines.
Chris me fait un petit geste, mais Alain l'a vu faire.
— Tu t'intéresses à mes œuvres, ma belle ? Je gagne ma vie à peindre, surtout des modèles féminins.
Jacques enchaîne.
Après le repas, tu devrais faire visiter ton atelier à nos nouveaux amis.
Puis, en s'adressant à moi.
— Qu'en penses-tu, Yves ? Cela te plairait ?
— Oui, pourquoi pas !
En même temps, je regarde à tour de rôle mes voisines, et devant leurs cuisses dévêtues où je vois le manque de culottes, je me dis que les deux voisins de ma femme ont la même vision. Je ne sais pas pourquoi, mais cela m'excite.
Le repas se déroule dans la bonne humeur, mais avec le dessert et le café, puis les alcools forts pour les hommes et doux pour les dames, l'atmosphère devient un peu plus électrique, ma femme rit aux petites blagues de Jacques, mais je sens qu'elle est tendue.
Les tasses et les verres sont vides. Josie appelle la domestique, lui demande de débarrasser la table, puis lui signale qu'elle peut prendre congé avec son mari.
Tout le monde se lève de table, j'en profite pour rejoindre ma femme et lui demander si tout va bien.
Elle n'a pas le temps de me répondre, Simone lui a attrapé le bras et la conduit vers une porte par laquelle Jacques et Alain ont disparu. Je les suis, accompagné par Josie.
— Viens, me dit-elle, je suis certaine que mon mari va faire le portrait de ta femme, elle lui a tapé dans l'œil.
La pièce dans laquelle on entre est assez sombre : une petite estrade en son milieu, un pupitre avec une toile et un croquis commencé, à côté un autre pupitre technique avec plusieurs interrupteurs et boutons, une tablette attenante sur laquelle est disposé un assortiment de crayons et de pastels.
Sur la droite en entrant, un bureau avec des classeurs et au-dessus des étagères pleines de livres et de dossiers.
De l'autre côté des pupitres, un petit canapé deux places, quatre ou cinq chaises, au fond de la pièce, un très grand canapé.
Josie se place entre moi et ma femme devant le bureau. Simone discute avec Alain et Jacques.
J'ouvre le classeur qui se trouve devant moi. Les dessins sont magnifiques, de très belles femmes de tous âges ont posé. Certaines ont des tenues un peu provocantes, mais rien de scabreux, puis au fur et à mesure, les poses deviennent plus lascives, les tenues sont minimalistes, je regarde ma femme qui paraît très gênée.
Plus je tourne les pages, plus les dessins sont explicites.
Josie est derrière moi, et ses seins me massent le dos. Je suis tout dans la sensation de cette douce caresse, quand je sens ma femme qui s'éloigne. Jacques lui a pris la main, puis les deux mains sur sa taille, il la soulève et la dépose sur l'estrade.
— Tiens, l'Artiste, te voilà un très beau modèle. Fais-nous une esquisse.
Alain passe derrière son chevalet, appuie sur quelques boutons sur l'autre pupitre, Chris se retrouve en pleine lumière.
Elle est désorientée, reste là sans bouger.
— Tourne-toi vers moi et reste naturelle. Il n'y en a pas pour longtemps, tu es très belle.
Il se saisit d'un calepin et d'un fusain, et avec des gestes brefs et précis, il dessine sur sa feuille.
Josie me fait asseoir sur le petit canapé et se cale contre moi. Jacques et Simone se sont installés sur le canapé derrière l'estrade.
Je vois bien que ma femme est stressée, elle n'aime pas être le centre d'intérêt, surtout vêtue comme elle est. Heureusement, l'artiste est rapide : après une dizaine de minutes, il me montre le croquis. Le résultat est stupéfiant, ma femme est sublimée, très sexy, il a même dessiné les tétons qui tendent le tissu.
Christiane est sur le point de descendre du piédestal, et Alain me demande :
— Yves, que dirais-tu d'un tableau un peu plus sexy ?
Sans même réfléchir ni penser à ma pauvre moitié, je lui confirme que j'en serais ravi... Ma femme me fusille du regard, elle est sur le point de parler, mais Simone la rejoint.
— Je vais arranger ta coiffure.
Avec une rapidité inouïe, elle remonte la chevelure et attrape le nœud dans son dos qui retient les bretelles, le défait, la robe se retrouve à ses pieds en corolle.
Chris apparaît dans sa nudité la plus totale. Par réflexe, elle cache avec son bras la poitrine ; l'autre main descend sur sa chatte, mais elle ne dissimule pas grand-chose. Ses joues ont rougi, elle ne peut plus bouger.
— Allez ! Ma chérie, sois coopérative, tu es très jolie, je vais te sublimer, laisse-moi travailler. Je t'en prie.
Elle laisse ses bras descendre le long de son corps. Alain la regarde, dubitatif.
— Remonte tes mains derrière ta tête comme si tu faisais un chignon, s'il te plaît.
A mon grand étonnement, elle s'exécute docilement. L'effet est très saisissant : en mettant les bras derrière sa tête, les seins sont remontés, comme offerts à la vue, on distingue bien les aréoles brunes et les tétons légèrement proéminents.
Alain se met au dessin, il lui demande d'écarter un peu les pieds, sa vulve est un peu plus visible, les grandes lèvres apparentes légèrement humides.
Les minutes passent, Chris a l'air de se détendre, elle est moins oppressée. L’artiste est très concentré. Le regard de ma femme se promène entre Alain et moi. Elle me fixe droit dans les yeux, et je comprends qu'elle commence à s'exciter. Etre nue devant des inconnus, n'est pas anodin, et je suis sûr qu'elle pense que j'apprécie.
En effet, mon sexe commence à être à l'étroit dans mon caleçon. Curieusement, je ne ressens pas de jalousie, mais de la fierté, de voir son corps aussi apprécié. Personne ne parle, juste le crissement du fusain.
Je remarque que les seins de ma femme commencent à gonfler, et moi je commence à flipper.
Heureusement, le dessin prend fin, Alain me tend le croquis. Chris comprend que c'est fini, elle pousse un long soupir. Alain, en fin connaisseur, comprend qu'elle est vaincue, alors il prend une chaise, la pose sur l'estrade.
— Tiens ma chérie, assieds-toi, on va faire un autre portrait un peu plus érotique.
Je suis étonné de voir avec quelle facilité elle se plie à son jeu. Elle prend place sur la chaise. Il lui demande d'avancer ses fesses au bord de la chaise, de s'appuyer sur le dossier et de mettre les bras derrière ledit dossier, comme si ils y étaient attachés.
De ce fait, elle est bien exposée. Je commence à prendre peur, quand je remarque que ses mamelons prennent du volume : elle commence vraiment à goûter au plaisir.
L'artiste se remet derrière son chevalet. Il hésite, puis :
— Jacques ! Peux-tu l'aider ? S'il te plaît.
Jacques se lève, passe derrière ma femme, et lui prend les seins à pleines mains. Je suis sidéré de voir qu'elle ne réagit toujours pas. Il les lui remonte avec de petites caresses, puis il fait tourner ses doigts autour des mamelons. L'effet est immédiat, ses pointes sont dures au maximum, les aréoles bombées, les tétons érigés. Jacques va s'installer sur un fauteuil à côté d'Alain. Il veut profiter au maximum du spectacle. Josie me murmure à l'oreille :
— Il dessine pour des revues adultes, je suis sûre qu'il va s'en servir de modèle.
Alain reprend sa tâche puis regarde son modèle.
— Chérie, écarte tes jambes, fais-moi voir ton abricot !
Comme électrisée, elle écarte les cuisses libérant bien la vue sur sa chatte. Mais visiblement, ce n'est pas assez pour l'artiste, qui s'avance, écarte les genoux au maximum, puis d'une main écarte les lèvres déjà humides, remonte son majeur dans la chatte et fait apparaître le clitoris.
— Voilà qui est mieux. Je constate que tu mouilles, ma chérie, tu commences à avoir du plaisir.
Je n'en reviens pas, ma femme est nue, exposée comme jamais, elle ne réagit même plus, se laisse toucher par un inconnu. Elle a une pose totalement impudique. La chatte béante, le clitoris exposé, les seins en offrande, elle respire le sexe.
Alain reprend le dessin.
Ma femme ne cesse de jeter des regards aux deux hommes, à tour de rôle. Je vois très bien le désir monter en elle, sa respiration s'accélère, ses seins sont énormes, les mamelons très saillants, la chatte béante et luisante.
Elle fixe maintenant Jacques, et elle laisse glisser une main de son dos vers ses cuisses. Elle se caresse doucement la vulve, puis se ressaisit et reprend la pose. Elle humidifie ses lèvres du bout de sa langue. Elle a de petits tremblements.
De son côté, Jacques a quitté son veston et sa chemise. L'air dans la pièce est devenu lourd, pesant.
Josie pose sa main sur mon entrejambe et constate mon état. Elle me prend la main et la met sur ses seins. Je n'avais pas vu qu'elle aussi était nue. Sa robe gît à nos pieds. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe me fait mal. Sur sa chaise, ma femme est au supplice, elle ne tient plus en place. Heureusement, Alain pose son fusain et déclare que c'est terminé. Mais sa dernière phrase me glace le sang.
— Vas-y Jacques, elle est à toi ! Je vous rejoins.
Jacques se lève, attrape ma femme une main dans le dos, l'autre sous les fesses, et la transporte sur le canapé. Loin de se défendre, elle passe son bras autour de son cou pour se tenir, elle est collée contre la poitrine de Jacques. Ensuite, tout se passe très vite.
Alain appuie sur des boutons du pupitre. Les lumières sur l’estrade s'éteignent, c'est au tour du canapé d'être dans la lumière.
Dans un grincement, la cloison de derrière glisse en trois parties l'une sur l'autre et donne accès au salon dans lequel on a pris l'apéritif. Là, la scène qui se dévoile à nos yeux est dantesque. Les deux couples qui étaient absents sont à poil. Martine est assise sur la tête de Micheline qui lui dévore la chatte. Elle a la bouche pleine de la bite de Jason et Hector s'active entre les cuisses de Micheline.
Le canapé sur lequel a été déposée Christiane se déploie comme par magie. Quand je vois ma femme offerte sur ce canapé, je me lève d'un bond, mais suis aussitôt tiré par ma veste et retombe sur le fauteuil pratiquement sur les genoux de Josie.
—_Où tu vas ? Elle peut se défendre seule si elle en a envie. Si ce n'est pas le cas, elle t'en voudra.
Simone, qui a quitté sa robe, me prend la tête à deux mains.
— Mon chou, ils vont bien s'occuper d'elle, t'en fais pas. Occupe-toi de nous. Je parie que, comme elle, tu n'as jamais été avec deux femmes.
Sur ce, elle m'attire vers elle en me faisant lever, entreprend de me dévêtir aidée par Josie qui, elle aussi, est nue. Je me retrouve, comme mes deux compagnes, complètement nu. Simone se met à genoux.
— Malgré tout, regarder ta femme ne t'a pas laissé indifférent !
Elle me prend en bouche. La poitrine de Josie dans mon dos me donne des frissons. Pourtant je ne peux me concentrer sur mon plaisir ni sur ces deux belles femmes malgré les mains de Josie qui s'activent sur ma poitrine.
Elles sont magnifiques, mais je ne peux quitter des yeux le canapé transformé en un grand lit, baigné de lumière où se rend Alain. Je ne peux m'empêcher de regarder ma femme. Jacques est nu à genoux, la tête entre les cuisses de Chris, les mains sur ses seins qu'il pétrit avec force. Elle lui tient la tête appuyée contre sa chatte, secoue la sienne dans tous les sens en gémissant. Visiblement, elle prend son pied, lâchant toute la tension accumulée.
Jacques s'est relevé, il est à genoux entre les jambes grandes ouvertes de ma chérie. Il tient sa bite d'une main, l'autre fouille sa chatte. Je vois l'intromission lente, mais inexorable de ce mandrin très honorable écarter les chairs distendues. Elle feule de plaisir.
Alain s'empare des seins, les masse de bas en haut, puis en faisant des mouvements circulaires. Chris tend la main et attrape son sexe et le branle doucement. Jacques passe ses mains sous les fesses, la soulève et la dépose de biais de sorte que sa tête soit dans le vide.
Aussitôt Alain présente sa queue sur les lèvres de ma femme. Elle ne marque aucune hésitation et enfourne l'engin jusqu'à la garde. Il se laisse sucer un court instant. Il l'attrape avec une main dans les cheveux, et commence des va-et-vient plutôt virils. Son autre main lui triture le sein droit.
Elle a deux ou trois haut-le-cœur, mais peu à peu elle accepte toute la longueur du sexe. On voit nettement le gland déformer sa gorge.
Jacques accélère le mouvement et l'on entend taper ses couilles sur le périnée. Il passe ses mains sous ses fesses, soulève le bassin, pour pouvoir s'enfoncer plus profond.
Entre les (glop glop) de sa bouche, les (splatch, splatch) du chibre qui pourfend sa chatte, plus les gémissements qu'elle émet, la voir être le jouet de deux hommes, qui ont l'âge de son père, je n'en peux plus. Je me déverse dans la bouche de Simone qui avale en plusieurs gorgées la quantité de sperme que j'ai accumulée depuis le début de la soirée.
Je ne pensais pas que regarder ma tendre chérie ainsi malmenée, mais visiblement consentante, pouvait me procurer autant de plaisir. De ce fait, je ne débande même pas.
Voyant ma verge encore opérationnelle, Josie me fait asseoir, et, dos à moi, vient empaler ma bite dans sa moule.
Sur le canapé-lit, Alain éjaule dans la gorge de ma femme. Il se retire, un filet de sperme s'étire de sa verge aux lèvres. Elle a tout avalé.
Jacques la lime avec force. Elle commence à trembler, puis hurle son plaisir. Une longue plainte de bonheur. Il se colle contre ses cuisses, la maintient contre lui, ses fesses se contractent. Il jouit, emplissant le vagin de sa proie.
Je suis étonné d'aimer ce que je vois, et quand Jason monte sur le lit à la place de Jacques, je ne suis pas surpris, comme si c'était une évidence. Je regarde cet homme visiblement dans la cinquantaine bien passée, au ventre proéminent et au sexe en rapport avec sa carrure. C'est visiblement le plus gros et le plus long de l'équipe.
Christiane, allongée sur le dos, reprend ses esprits. Elle le regarde lui tendre la main, elle la saisit, il la fait asseoir.
Je réalise qu'elle a les marques de bronzage. Deux tout petits triangles blancs sur les seins et deux autres sur le cul et les fesses, ainsi que ses poils pubiens, alors que tous, femmes et hommes, sont intégralement bronzés et complètement glabres. Pas un seul poil.
Comme elle est assise et lui à genoux, elle le prend dans sa main, fait quelques mouvements de poignée puis le prend en bouche. Elle a beaucoup de mal à refermer les lèvres. Sa bouche est distendue au maximum. Cela ne plaît pas au colonel, qui la fait mettre à genoux puis en levrette et lui défonce littéralement la chatte. Il la pénètre d'un seul coup. Elle suffoque de surprise et probablement un peu de douleur. Elle est écartelée, la chatte distendue, elle a du mal à rester sur les genoux. Il lui passe les mains sous la poitrine, s'agrippe aux seins et la relève en la tenant fermement.
Je ne retrouve plus ma femme : elle est méconnaissable. Elle jouit sans discontinuer, elle anticipe les coups de boutoirs, elle jette son bassin à la rencontre du mandrin qui la perfore.
Je vois le sexe de l'homme sortir complètement de sa chatte, luisant de sécrétions blanches, et reprendre sa place tout au fond de la matrice de ma chérie.
Elle l'exhorte à la prendre plus vite, plus fort.
Ses cris font revenir Jacques.
— Elle est étroite ta voisine, et chaude, j'ai bien envie de l'enculer.
— Si elle veut, pourquoi pas.
Il n'attend pas la réponse de Chris, il sort de sa chatte, et appuie sur son anus.
La pression doit être très forte, le gland disparaît alors que ma chérie pousse un cri de douleur, des larmes coulent sur ses joues.
— Salaud !!! Tu es trop gros.
— Allez, le plus dur est fait ! Ne nous dis pas que c'est ta première fois ?
Tout en parlant, il a collé son ventre contre les fesses, distendant le fourreau de son cul.
— Il y a longtemps que je ne me suis pas fait une gamine !
Elle grimace, mais ne cherche pas à se dégager. Lui, en connaisseur, ne bouge pas, il attend patiemment. C'est encore elle qui commence à bouger, lentement elle avance son bassin, dégage partiellement le sexe de Jason, puis recule, se dilatant l'anus au maximum.
Il n'en faut pas plus pour qu'il reprenne le pouvoir, impliquant un rythme beaucoup plus soutenu.
Elle recommence ses vocalises. Il la pilonne pendant une dizaine de minutes. Elle a un orgasme ravageur, elle s'écroule sur le lit complètement anéantie.
Il en profite pour l'attraper à bras le corps, pivote sur lui-même la faisant basculer de dos sur son ventre à lui. Il fait un signe à Jacques. J'entends Josie.
— Elle va avoir droit à leurs jeux favoris.
Je m'apprête à demander en quoi cela consiste, mais voyant Jacques se positionner entre les cuisses de ma femme, qui sont maintenues ouvertes par les jambes de Jason, je saisis ce qu'ils vont faire. J'en tremble d'excitation. Elle aussi a compris.
— Non, non ! Pas ça, je peux pas, noooooon !!!!
Mais déjà le sexe de Jacques s'introduit dans sa chatte, vient glisser à travers la mince paroi, sur la queue qui lui taraude le cul. Elle manque d'air, cherche son souffle, puis succombe peu à peu au plaisir Elle se laisse emporter par les assauts des deux hommes.
Je ne peux pas me retenir devant ce spectacle et j'inonde la chatte de Josie, qui dos à moi, se retourne et m'embrasse à pleine bouche.
— Elle est très belle ta petite femme et très réceptive. Elle aime être baisée, tu as de la chance.
Ce ne sont pas les cris de plaisir que pousse ma femme qui vont la contredire. Je n'imaginais pas une seconde qu'elle puisse avoir autant d'orgasmes à la suite, et qu'elle se donne à plusieurs hommes surtout en même temps.
Ils vont se la passer de mains en mains, ou plutôt de bites en bites, pendant plus de deux heures, avec de petites pauses à boire une coupe de champagne.
Elle est rayonnante, elle me jette de temps à autre un regard, mais me voit-elle ?
Ils la prennent plusieurs fois chacun, par l'un de ses trois orifices ; elle est couverte et remplie de sperme. À certains moments, ils sont à trois sur elle, un dans chaque trou. Elle a l'air d'apprécier.
Ce qui m'étonne également, c'est la vitalité de ces quinquagénaires.
Vers quatre heures, tout le monde est épuisé, nos hôtes nous amènent dans le pool-house de la piscine, ou l'on peut prendre des douches.C'est Simone, qui aide ma femme à se laver ; elle ne tient plus sur ses jambes.
Puis on prend congé, retour au bercail sans un mot dans la voiture, Christiane dort sur mon épaule.
Ce matin, le réveil est difficile. Même si c'est dimanche, je n'arrive pas à ouvrir les yeux. Je tends le bras vers ma femme ; le lit est vide. Pas d'odeur de café contrairement à d'habitude quand elle se réveille avant moi. Je me lève.
En passant devant le salon, je constate qu'elle est assise sur le canapé. Elle a la tête entre les mains, elle pleure.
Je m'assois à côté d'elle.
— Que se passe-t-il ma chérie ?
— Comment peux-tu m'appeler ta chérie alors que je me suis conduite comme une salope, je t'ai humilié, tu ne vas plus m'aimer ni me respecter. Je ne sais pas si tu pourras me pardonner.
Elle se remet à sangloter, faisant trembler ses seins que j'aime tant et qui apparaissent entre les pans de son peignoir qui n'est pas boutonné. Je glisse ma main, écarte le vêtement et mes lèvres viennent attraper un téton.
Je vois les stigmates de la nuit. De petits bleus apparaissent tout autour des aréoles. Traces des doigts qui l'ont pétrie sans ménagement. Malgré tout, le téton sous mes lèvres réagit.
Elle attrape ma tête et la plaque contre sa poitrine.
— Comment peux-tu m'aimer encore ?
Comment pourrais-je ne pas t'aimer ? Tu es sublime, et j'ai aimé tout ce qui s'est passé, te voir sur l'estrade dans cette robe inouïe, puis nue et désirable, et enfin exposée, vulnérable.
— Mais après, j'ai dérapé, je n'ai pas réagi et me suis donnée comme une pute, j'ai tout accepté, ils m'ont tout fait et........
— Dis-moi que tu n'as pas aimé ? Regarde-moi dans les yeux et dis-le-moi.
Elle relève la tête, me fixe, tout en rougissant.
— Si,......... J'ai..... aimé.
— Moi aussi, j'ai aimé, enfin tu montrais tes seins, mais j'ai surtout aimé te voir jouir, être prise devant moi, j'ai été subjugué par tes orgasmes.
— Mais tu n'es pas jaloux ? Tu ne m'aimes plus ?
— Cela n'a rien à voir. Si tu le faisais dans mon dos, je n'aimerais pas du tout, mais si je suis présent, alors c'est différent.
— Mais je ne veux pas te tromper, je t'aime trop.
— Bien, mais d'être prise par un autre, voire plus, tu as aimé ?
— C'est que........ comment dire....... toi, tu fais attention à moi, tu me fais l'amour, tu cherches mon plaisir, avec eux, ils ne pensaient qu'à me baiser, leur plaisir avant tout, me posséder, et c'est ce que j'ai aimé.
Comme elle parle, ses seins gonflent, les mamelons sont dressés. Je passe ma main sur sa chatte, elle est trempée. Visiblement, le souvenir de sa soirée l'excite.
Alors j'en profite.
— Aimerais-tu recommencer ? Ou rencontrer d'autres hommes ?
Elle baisse la tête et murmure :
— Oui. je crois.......,.!!!!!!
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Photo de profil de pierrafeu
pierrafeu
12 mai 2026 à 14:27
Une expérience très agréable, très excitante, et aussi magnifiquement racontée... Et qui ne manque pas de nous rappeler des moments par nous vécus, certes pas exactement identiques mais très similaires.
Bravo et encore merci pour le récit
Soyez respectueux
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Photo de profil de pierrafeu
pierrafeu
12 mai 2026 à 14:26
Une expérience très agréable, très excitante, et aussi magnifiquement racontée... Et qui ne manque pas de nous rappeler des moments par nous vécus, certes pas exactement identiques mais très similaires.
Bravo et encore merci pour le récit
Soyez respectueux
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Photo de profil de vetvparis
vetvparis
29 mars 2026 à 08:24
Whaouuu, génial
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Photo de profil de Luxure69
Luxure69
11 mars 2026 à 02:58
H
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Photo de profil de CLARALYNN
CLARALYNN
11 mars 2026 à 02:52
Bonjour magnifique histoire... Très excitante !
Soyez respectueux
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Photo de profil de océane.25
océane.25
21 septembre 2025 à 17:32
Récit très excitant, en espérant une suite afin que je finisse ce que j'ai commencé.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 septembre 2025 à 15:51
Histoire incroyable. Magnifique !
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rofafa
2 septembre 2025 à 05:53
Nos femmes on du mal à le comprendre, et pourtant , il y a rien de plus beau que de l ai voir offerte , prise par d autres hommes, merci pour cette histoire on attend la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lol37
Lol37
26 août 2025 à 15:45
Superbe histoire, très bien écrite et qui permet de très bien imaginer la scène. Ca m'a procuré une belle erection !!!
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labrys59
22 août 2025 à 15:11
Magnifique récit vivement une suite
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