Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Randonnée alpestre — Chapitre 1 · Premier jour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Randonnée alpestre
Chapitre 1 · Premier jour
Un matin, je reçois un appel provenant de Marc. Mon cœur s’emballe en voyant qu’il s’agit de lui.
— Salut, mon ange.
— Bonjour, Marc.
— Tu es encore dans ton lit ? Mais.
— Désolée de te décevoir, je suis sur mon canapé !
— Tu es seule ?
— Non, mes parents sont à la maison. Pourquoi me demandes-tu ça ?
— Je dois t’avouer que j’aurais bien voulu me branler avec toi !
— Oh, coquin ! Tu es sur ton lit ?
— Oui, mon ange. J’ai même ma main autour de ma queue !
— Tu te branles ?
— Je me suis réveillé avec une bonne érection et je voulais en profiter pour me faire du bien ! Je me branle lentement, là !
— Tu t’es déjà masturbé au téléphone avec une fille ?
— Non, mais j’étais curieux d’essayer ! Tu peux aller dans ta chambre pour te toucher ?
— J’aurais bien vu, mais...
— Tu as tes mauvais jours, c’est ça ?
— Oui, Marc.
— Je suis désolé pour toi, mon ange. Je vais me branler tout seul, alors ! Tu pourras m’appeler quand ton bas-ventre t’aura laissée tranquille ?
— Je n’y manquerais pas. Je vais te laisser te faire du bien.
— Attends deux secondes, s’il te plaît ! Je voulais te proposer quelque chose.
— Je t’écoute !
— On pourrait passer deux ou trois en montagne pour faire une randonnée en amoureux d’ici quelques jours ?
— OK, mais je n’ai pas de tente ni de duvet !
— J’ai déjà tout ça, mon ange, sinon je ne te l’aurais pas proposé !
— On va aller où ?
— Je connais quelques endroits plutôt symdus où on pourra se promener et faire bien d’autres choses !
— Je te fais confiance, mon chéri.
— Continue à me parler ! Mmm, je sens que ça vient !
— Bonjour, Marc.
— Tu es encore dans ton lit ? Mais.
— Désolée de te décevoir, je suis sur mon canapé !
— Tu es seule ?
— Non, mes parents sont à la maison. Pourquoi me demandes-tu ça ?
— Je dois t’avouer que j’aurais bien voulu me branler avec toi !
— Oh, coquin ! Tu es sur ton lit ?
— Oui, mon ange. J’ai même ma main autour de ma queue !
— Tu te branles ?
— Je me suis réveillé avec une bonne érection et je voulais en profiter pour me faire du bien ! Je me branle lentement, là !
— Tu t’es déjà masturbé au téléphone avec une fille ?
— Non, mais j’étais curieux d’essayer ! Tu peux aller dans ta chambre pour te toucher ?
— J’aurais bien vu, mais...
— Tu as tes mauvais jours, c’est ça ?
— Oui, Marc.
— Je suis désolé pour toi, mon ange. Je vais me branler tout seul, alors ! Tu pourras m’appeler quand ton bas-ventre t’aura laissée tranquille ?
— Je n’y manquerais pas. Je vais te laisser te faire du bien.
— Attends deux secondes, s’il te plaît ! Je voulais te proposer quelque chose.
— Je t’écoute !
— On pourrait passer deux ou trois en montagne pour faire une randonnée en amoureux d’ici quelques jours ?
— OK, mais je n’ai pas de tente ni de duvet !
— J’ai déjà tout ça, mon ange, sinon je ne te l’aurais pas proposé !
— On va aller où ?
— Je connais quelques endroits plutôt symdus où on pourra se promener et faire bien d’autres choses !
— Je te fais confiance, mon chéri.
— Continue à me parler ! Mmm, je sens que ça vient !
Je lui parle un peu crûment pendant quelques minutes jusqu’à ce que j’entende jouir Marc à l’autre bout du téléphone.
— Oooh, merci ! Ça m’a fait du bien !
— Tu dois en avoir partout, maintenant ?
— Oui, mon ange. J’espère que tu n’es pas trop frustrée de n’avoir pas pu te caresser ?
— Un peu, j’avoue. Mais il me tarde déjà notre prochaine rencontre, mon chéri. Gros bisous !
— Gros bisous, mon ange. Je vais aller prendre une douche. À la prochaine !
— Tu dois en avoir partout, maintenant ?
— Oui, mon ange. J’espère que tu n’es pas trop frustrée de n’avoir pas pu te caresser ?
— Un peu, j’avoue. Mais il me tarde déjà notre prochaine rencontre, mon chéri. Gros bisous !
— Gros bisous, mon ange. Je vais aller prendre une douche. À la prochaine !
Je raccroche et malgré mon état, ma discussion avec Marc m’a bien excitée.
Trois jours plus tard, j’appelle Marc comme convenu.
— Bonjour, mon ange ! Tu vas bien ?
— Oui, branleur !
— Branleur ? C’est mon surnom, maintenant ?
— Je te taquine, mon chéri. Sache que je suis prête pour notre petite randonnée !
— Mmm, mon sac est déjà prêt, Marine ! Tu as fait le tien ?
— J’ai juste pris un sac à dos pour y mettre quelques fringues.
— Tu as prévu un bikini ?
— Non, pourquoi ?
— On pourrait aller se baigner dans un lac, sauf si tu préfères te baigner nue !
— Tu ne penses qu’à ça !
— Et toi, non ?
— Si, Marc. Mais, je ne suis pas qu’un objet sexuel !
— Je n’ai jamais dit ça, Marine ! J’ai de vrais sentiments pour toi, mon ange !
— Ça fait du bien de l’entendre. On part quand ?
— Soit cet après-midi soit demain matin. À toi de décider !
— Ça va dépendre de l’endroit où on va passer notre première nuit.
— Il nous faudra environ deux heures pour atteindre le refuge. Mais avant ça, on a trois heures de route.
— C’est si loin que ça ? On va où ?
— Du côté d’Annecy !
— Mais, c’est dans les Alpes !
— Plus précisément en Haute-Savoie !
— Mais, on va grimper haut, non ?
— Pas vraiment, mais j’ai prévu un parcours plutôt facile. Je ne vais pas te faire franchir le Mont-Blanc !
— J’espère bien !
— On fera le tour du lac d’Annecy et de ses alentours.
— Je ne suis jamais allée là-bas, et toi ?
— Oui, une fois avec le club de rugby, il y a cinq ans.
— Mon frère y était aussi ?
— Oui, Marine.
— Mais on va en avoir pour cinq heures !
— Bravo ! Tu sais compter !
— Eh !!!
— Si on part à 10 heures, ça devrait aller.
— Mais il est...
— Oui, branleur !
— Branleur ? C’est mon surnom, maintenant ?
— Je te taquine, mon chéri. Sache que je suis prête pour notre petite randonnée !
— Mmm, mon sac est déjà prêt, Marine ! Tu as fait le tien ?
— J’ai juste pris un sac à dos pour y mettre quelques fringues.
— Tu as prévu un bikini ?
— Non, pourquoi ?
— On pourrait aller se baigner dans un lac, sauf si tu préfères te baigner nue !
— Tu ne penses qu’à ça !
— Et toi, non ?
— Si, Marc. Mais, je ne suis pas qu’un objet sexuel !
— Je n’ai jamais dit ça, Marine ! J’ai de vrais sentiments pour toi, mon ange !
— Ça fait du bien de l’entendre. On part quand ?
— Soit cet après-midi soit demain matin. À toi de décider !
— Ça va dépendre de l’endroit où on va passer notre première nuit.
— Il nous faudra environ deux heures pour atteindre le refuge. Mais avant ça, on a trois heures de route.
— C’est si loin que ça ? On va où ?
— Du côté d’Annecy !
— Mais, c’est dans les Alpes !
— Plus précisément en Haute-Savoie !
— Mais, on va grimper haut, non ?
— Pas vraiment, mais j’ai prévu un parcours plutôt facile. Je ne vais pas te faire franchir le Mont-Blanc !
— J’espère bien !
— On fera le tour du lac d’Annecy et de ses alentours.
— Je ne suis jamais allée là-bas, et toi ?
— Oui, une fois avec le club de rugby, il y a cinq ans.
— Mon frère y était aussi ?
— Oui, Marine.
— Mais on va en avoir pour cinq heures !
— Bravo ! Tu sais compter !
— Eh !!!
— Si on part à 10 heures, ça devrait aller.
— Mais il est...
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase quand j’entends la sonnette de la porte d’entrée retentir. Je vais ouvrir. Marc se trouve de l’autre côté de la porte. Je pose mon téléphone sur un meuble avant de me jeter dans ses bras. On échange un tendre baiser. Mes parents nous rejoignent.
— C’est aujourd’hui que vous partez vous promener ?
— Oui, Jérémy.
— Oui, Jérémy.
Je me retourne vers mon père.
— Tu étais au courant, papa ?
— Oui, ma belle !
— Oui, ma belle !
Je vais dans ma chambre en courant pour récupérer mon sac, et je reviens quelques secondes plus tard. Je fais la bise à mes parents et je pars avec Marc. Je suis tout excitée. Marc se met au volant et il prend la route.
— On dirait que tu es tout excitée ?
— Oui ! On va pouvoir passer trois jours ensemble !
— Tu devrais te changer, mon ange.
— Mon jogging ne te plaît pas ?
— Si, mais j’aurais bien voulu que tu portes quelque chose de plus... moulant.
— Mais, je suis nue en dessous !
— Même sous ton t-shirt ?
— Oui.
— Oui ! On va pouvoir passer trois jours ensemble !
— Tu devrais te changer, mon ange.
— Mon jogging ne te plaît pas ?
— Si, mais j’aurais bien voulu que tu portes quelque chose de plus... moulant.
— Mais, je suis nue en dessous !
— Même sous ton t-shirt ?
— Oui.
Marc prend le premier chemin forestier pour se garer.
— Va te changer, mon ange !
— OK.
— OK.
Je passe à l’arrière de la voiture. Je fouille dans mon sac pour trouver une tenue qui pourrait lui plaire. Je trouve finalement mon bonheur avec un short et un débardeur moulants.
— Tu veux que je mette un string ?
— Oui, sauf si tu veux qu’on puisse distinguer ta chatte !
— Je vais en mettre un, alors !
— Oui, sauf si tu veux qu’on puisse distinguer ta chatte !
— Je vais en mettre un, alors !
Je me déshabille et j’enfile ma nouvelle tenue. Marc en profite pour me regarder. Je le rejoins à l’avant.
— Je suis plus belle comme ça ?
— Tu es toujours belle, mon ange.
— Tu es toujours belle, mon ange.
Marc reprend la route après m’avoir embrassée.
Nous faisons une petite pause vers midi. Mais, avant de reprendre la direction d’Annecy, Marc a droit une petite pipe. Je me régale de sa semence. Il est vraiment heureux de voir que cela ne me dégoûte plus du tout d’avaler.
Une heure plus tard, nous arrivons en vue d’Annecy. Avec les montagnes environnantes qui se reflètent sur l’eau paisible du lac, la vue est vraiment magique. Marc se gare au départ de notre chemin de randonnée.
On sort de sa voiture et on récupère nos sacs. Le sien est bien plus grand et lourd que le mien. On s’engage sur le sentier.
Malgré la faible pente, j’ai tout de même du mal à suivre Marc. Je lui demande de faire régulièrement des pauses.
— On est bientôt arrivé ?
— Tu vois la maison, là-haut ?
— Oui. C’est là que l’on va ?
— Oui. On devrait y arriver d’ici trois quarts d’heure.
— J’ai mal aux pieds ! Je n’ai pas ta condition physique !
— Allez, encore un petit effort !
— Tu dois me prendre pour une petite chieuse !
— Non, mon ange ! C’est juste que tu es une fille de la ville et que tu n’es pas habituée à marcher comme ça.
— Merci de m’encourager.
— Tu vois la maison, là-haut ?
— Oui. C’est là que l’on va ?
— Oui. On devrait y arriver d’ici trois quarts d’heure.
— J’ai mal aux pieds ! Je n’ai pas ta condition physique !
— Allez, encore un petit effort !
— Tu dois me prendre pour une petite chieuse !
— Non, mon ange ! C’est juste que tu es une fille de la ville et que tu n’es pas habituée à marcher comme ça.
— Merci de m’encourager.
On continue notre randonnée malgré mes difficultés. On arrive enfin au pied du refuge. Je suis en sueur tandis que Marc semble plus à son aise.
Je reste dehors devant le refuge pendant que Marc va déposer nos affaires à l’intérieur. Nous ne sommes pas seuls. Je suis abordée par un mec de mon âge.
— Salut. Je m’appelle Marine.
— Enchanté. Je m’appelle Laurent. Tu es seule ?
— Non, je suis venue avec mon mec. Et toi ?
— Je suis avec ma sœur. Tiens, la voilà !
— Enchanté. Je m’appelle Laurent. Tu es seule ?
— Non, je suis venue avec mon mec. Et toi ?
— Je suis avec ma sœur. Tiens, la voilà !
Sa sœur arrive vers nous. Elle est brune avec un physique plutôt athlétique. Elle porte une tenue aussi moulante que la mienne.
— Salut ! Je m’appelle Natacha.
— Enchantée. Moi, c’est Marine.
— Enchantée. Moi, c’est Marine.
Marc nous rejoint en souriant.
— Tu t’es fait de nouveaux amis ?
— Je te présente Natacha et Laurent. Ils sont frère et sœur.
— Enchanté. Moi, c’est Marc.
— Je te présente Natacha et Laurent. Ils sont frère et sœur.
— Enchanté. Moi, c’est Marc.
Marc regarde un peu bizarrement Natacha.
— On ne se connaîtrait tous les deux ?
— Je crois. Tu n’étais pas venu ici, il y a quatre ou cinq ans avec d’autres mecs ?
— Tu as raison, Natacha.
— J’étais venue ici avec mon père quand j’avais 20 ans.
— Je m’en souviens ! Il nous avait invités chez lui pour faire la fête. On avait même dormi dans sa grange. On était tous tellement saouls !
— Je me souviens avoir rencontré un mec. Je crois qu’il s’appelait Sébastien.
— Tu dois sans doute parler du frère de Marine.
— Je crois. Tu n’étais pas venu ici, il y a quatre ou cinq ans avec d’autres mecs ?
— Tu as raison, Natacha.
— J’étais venue ici avec mon père quand j’avais 20 ans.
— Je m’en souviens ! Il nous avait invités chez lui pour faire la fête. On avait même dormi dans sa grange. On était tous tellement saouls !
— Je me souviens avoir rencontré un mec. Je crois qu’il s’appelait Sébastien.
— Tu dois sans doute parler du frère de Marine.
Natacha me regarde.
— Comment va ton frère ?
— Il va être papa et il va se marier.
— Sa future femme a vraiment de la chance !
— Pourquoi ça ?
— Il va être papa et il va se marier.
— Sa future femme a vraiment de la chance !
— Pourquoi ça ?
Natacha rougit légèrement.
— Disons que l’on a été intime tous les deux pour parler poliment.
— C’est vrai que mon frère est assez coquin.
— Il a surtout une belle qu...
— C’est vrai que mon frère est assez coquin.
— Il a surtout une belle qu...
Son frère lui lance un regard noir.
— Tu ne vas lui raconter tes exploits avec lui, non ?
— Toi, tu n’aimes pas qu’on parle de sexe ! Tu es chiant, petit frère !
— Toi, tu n’aimes pas qu’on parle de sexe ! Tu es chiant, petit frère !
Marc vient me prendre dans ses bras.
— Tu as quel âge, Laurent ?
— 19. Et toi ?
— 25, et Marine en a 18.
— Vous faites un joli couple tous les deux.
— Merci. Vous passez la nuit, ici ?
— Oui. Et compte faire le tour du lac après.
— Tout comme nous !
— Vraiment ? Ça vous dirait qu’on passe du temps en ensemble ?
— Oui.
— 19. Et toi ?
— 25, et Marine en a 18.
— Vous faites un joli couple tous les deux.
— Merci. Vous passez la nuit, ici ?
— Oui. Et compte faire le tour du lac après.
— Tout comme nous !
— Vraiment ? Ça vous dirait qu’on passe du temps en ensemble ?
— Oui.
Marc m’embrasse dans le cou.
— Tu devrais aller peut-être te rafraîchir, mon ange.
— Je pue ?
— Non ! C’est juste que tu te sentiras un peu mieux avant de manger.
— Tu sais où sont les douches ?
— Je pue ?
— Non ! C’est juste que tu te sentiras un peu mieux avant de manger.
— Tu sais où sont les douches ?
Ils se mettent tous à rire.
— Pourquoi vous rigolez ?
— Il n’y a pas de douche, ici. Ton mec fait sans doute référence à la cascade un peu plus loin dans la forêt. Si tu veux, je t’y amène ?
— Euh... oui, Natacha. Laisse-moi aller chercher une serviette.
— Il n’y a pas de douche, ici. Ton mec fait sans doute référence à la cascade un peu plus loin dans la forêt. Si tu veux, je t’y amène ?
— Euh... oui, Natacha. Laisse-moi aller chercher une serviette.
Je rentre dans le refuge et je prends des habits propres et une serviette. Je ressors quelques minutes plus tard.
— Tu viens ?
— Oui, Natacha.
— Oui, Natacha.
Je suis Natacha. Je trouve qu’elle a de belles fesses. Il nous fait moins de cinq minutes pour atteindre la cascade.
— C’est magnifique, ici !
— Tu as raison. Tu peux te mettre sous la cascade ou te plonger dans la baignoire naturelle juste en bas.
— Je crois que je vais préférer me baigner en bas.
— Tu veux que je te laisse ?
— Non. Je me sentirais plus rassurée si tu restes.
— Tu as raison. Tu peux te mettre sous la cascade ou te plonger dans la baignoire naturelle juste en bas.
— Je crois que je vais préférer me baigner en bas.
— Tu veux que je te laisse ?
— Non. Je me sentirais plus rassurée si tu restes.
Je me déshabille entièrement et je pose mes vêtements sur un rocher. Natacha semble choquée par mon manque de pudeur. Je mets un pied dans l’eau avant d’entrer entièrement. Natacha reste sur la berge.
— Tu ne veux pas te baigner ?
— Euh... l’eau doit être un peu fraîche, non ?
— Si, mais c’est ça qui fait du bien.
— Euh... l’eau doit être un peu fraîche, non ?
— Si, mais c’est ça qui fait du bien.
Après un temps d’hésitation, elle se déshabille à son tour pour me rejoindre. Elle possède une poitrine bien plus généreuse que la mienne et son pubis et parfaitement épilée. Elle se glisse dans l’eau lentement. Elle frissonne légèrement avant de se mettre entièrement dans l’eau. Elle fait quelques brasses avant de me rejoindre.
— Tu as raison. Ça fait du bien. Ça me gêne un peu de me retrouver nue avec une fille que je ne connais pas.
Je passe mon bras derrière son dos et je lui fais un petit bisou sur la joue. Elle me répond par un sourire avant de glisser une main entre mes cuisses. Sans se parler, elle commence à me caresser.
— Mmm, tu n’es pas timide en tout cas !
— Tu es vraiment très jolie, Marine.
— Tu es vraiment très jolie, Marine.
Je viens la caresser à mon tour et on échange un tendre baiser. Du coin de l’œil, je vois un buisson bouger. Je vois bien qu’il a quelqu’un derrière, mais je n’arrive pas à voir de qui il s’agit.
Après quelques minutes de caresses intimes, nos mains remontent sur nos poitrines. Nos baisers sont de plus en plus langoureux. Je suis vraiment excitée par la situation.
On sort de l’eau et je m’allonge sur ma serviette. Natacha vient s’asseoir sur moi et on se lèche l’une l’autre. Le buisson bouge à nouveau. Je me doute qu’il doit s’agir d’un mec qui se masturbe. Je me dis que ça doit être Marc.
Il nous faut quelques minutes pour atteindre notre orgasme. Je me délecte de sa mouille une dernière fois avant que l’on se rhabille. Il ne semble plus avoir personne derrière le buisson.
— Tu es bi comme moi ?
— Je suis lesbienne. Mais ça doit rester secret. Ma famille me comprendrait pas.
— Avec moi, ton secret est l’abri. Mais tu as quand même couché avec mon frère ?
— Oui, mais c’était juste pour que mes parents pensent que je suis hétéro. Je me suis même vantée auprès de mon père d’avoir passé la nuit avec ton frère.
— Il t’a fait jouir, quand même ?
— Avec sa langue et ses doigts, oui, mais pas forcément avec mon engin. J’ai dû simuler. Et en plus, ce que les mecs ont entre les cuisses, ce n’est pas vraiment beau !
— C’est que leur outil et leurs deux cacahuètes, ce ne sont pas les plus belles des choses. Pourtant, ils en sont tous très fiers !
— Marc est ton premier mec ?
— Oui. Et Sébastien était ton premier ?
— Oui. Il a été le premier et le seul.
— Il t’a donc dépucelée ?
— J’avais déjà brisé mon hymen avec mon gode et je lui avais fait croire qu’il n’était pas mon premier.
— Je suis lesbienne. Mais ça doit rester secret. Ma famille me comprendrait pas.
— Avec moi, ton secret est l’abri. Mais tu as quand même couché avec mon frère ?
— Oui, mais c’était juste pour que mes parents pensent que je suis hétéro. Je me suis même vantée auprès de mon père d’avoir passé la nuit avec ton frère.
— Il t’a fait jouir, quand même ?
— Avec sa langue et ses doigts, oui, mais pas forcément avec mon engin. J’ai dû simuler. Et en plus, ce que les mecs ont entre les cuisses, ce n’est pas vraiment beau !
— C’est que leur outil et leurs deux cacahuètes, ce ne sont pas les plus belles des choses. Pourtant, ils en sont tous très fiers !
— Marc est ton premier mec ?
— Oui. Et Sébastien était ton premier ?
— Oui. Il a été le premier et le seul.
— Il t’a donc dépucelée ?
— J’avais déjà brisé mon hymen avec mon gode et je lui avais fait croire qu’il n’était pas mon premier.
On échange un baiser avant de rejoindre Marc et son frère près du refuge. J’ai mes habits sales dans les mains.
Marc semble inquiet.
— Tu as mis du temps à te rafraîchir ! Vous vous étiez perdues ?
— Non. On en a profité pour discuter.
— Non. On en a profité pour discuter.
Natacha regarde autour d’elle.
— Tu n’as pas vu mon frère ?
— Il est parti se promener quelques minutes après vous. Il est redescendu sur le sentier.
— Je vais voir où il est.
— Il ne doit pas être bien loin.
— Il est parti se promener quelques minutes après vous. Il est redescendu sur le sentier.
— Je vais voir où il est.
— Il ne doit pas être bien loin.
Je rentre dans le refuge pour déposer mes habits dans mon sac. Marc me suit.
— Tu t’es bien rincé l’œil, branleur ?
— De quoi tu parles ?
— Fais pas ton innocent ! J’ai bien vu que c’était toi derrière le buisson !
— Mais, tu parles de quoi ? Un mec t’a vue te baigner ?
— Ce n’était pas toi ?
— Non, je te le jure, mon ange.
— Alors, c’était qui ?
— Il n’y a que nous quatre ici !
— Ça veut dire que c’est Laurent qui... ?
— Soit c’est lui soit c’est un... ours !
— Il y a des ours, ici ?
— De quoi tu parles ?
— Fais pas ton innocent ! J’ai bien vu que c’était toi derrière le buisson !
— Mais, tu parles de quoi ? Un mec t’a vue te baigner ?
— Ce n’était pas toi ?
— Non, je te le jure, mon ange.
— Alors, c’était qui ?
— Il n’y a que nous quatre ici !
— Ça veut dire que c’est Laurent qui... ?
— Soit c’est lui soit c’est un... ours !
— Il y a des ours, ici ?
Marc se jette sur moi et je me retrouve allongée sur la table au milieu du refuge. Il glisse sa main sous mon jogging. Il caresse directement mon intimité.
— Tu n’as pas remis de string, coquine ?
— Non, branleur !
— Non, branleur !
Natacha se racle la gorge pour nous faire part de sa présence.
— Je peux vous laisser seuls !
— Pardon, on s’est un peu lâché !
— Pardon, on s’est un peu lâché !
Je me remets debout et Marc retire sa main de mon jogging.
— Je suis juste passée pour vous dire que j’ai retrouvé mon petit frère.
— Il n’avait pas dû aller bien loin.
— Il n’avait pas dû aller bien loin.
On sort tous les trois du refuge pour rejoindre Laurent.
— Ça vous dit si on se fait des marshmallows grillés ?
— C’est une super idée, Laurent ! On pourra les accompagner avec des fruits secs.
— Oui, parfait ! Je vais allumer un feu ! Tu viens avec moi pour chercher un peu de bois sec, Marc ?
— C’est une super idée, Laurent ! On pourra les accompagner avec des fruits secs.
— Oui, parfait ! Je vais allumer un feu ! Tu viens avec moi pour chercher un peu de bois sec, Marc ?
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