Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premières vacances seule — Chapitre 1 · Le couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes premières vacances seule
Chapitre 1 · Le couple
Ce texte est la suite de mes précédents récits intitulés : Mon premier Black.
Je suis surprise par ce départ sans avertissement qui est d'une goujaterie sans nom, j'espère qu'il ne trouvera pas de filles plus accueillantes que moi là où il va. Je tire un trait sur cette rencontre qui m'a apporté, je le reconnais, de très bonnes sensations. Inutile de ruminer le passé et c'est d'un bon pas que je me dirige vers la plage pour un premier bain rafraîchissant, peu de monde encore à cette heure matinale pour des vacanciers. J'arrive rapidement sur le sentier côtier (d'un côté la mer et son fort, de l'autre la route puis les terrasses des cafés et restaurants encore vides à cette heure).
Je descends sur cette belle plage sablonneuse, étale ma serviette, y dépose mes vêtements et en route pour ma trempette. La marée montante sur le sable chaud permet d'avoir une eau aux alentours de vingt degrés, ce qui est très correct en cette saison.
Je fais quelques brasses, un peu de nage sur le dos pendant une vingtaine de minutes avant de retrouver ma serviette pour laisser le soleil me sécher doucement. Appuyée sur les coudes, je regarde la plage se remplir lentement et décide de reprendre un bain avant la grande affluence. Quand je ressors de l'eau pour me sécher, il est déjà onze heures trente, je ne suis pas pressée mais je décide de me sécher puis de rejoindre ma tente. Je suis allongée sur le ventre quand une voix interrompt mes rêveries :
— Tu vois bien, mon chéri, c'est la jeune fille que nous avons vue hier soir avec son compagnon.
— Chérie, tu as toujours eu une meilleure mémoire visuelle que moi et tu as raison : c'est bien elle.
— Chérie, tu as toujours eu une meilleure mémoire visuelle que moi et tu as raison : c'est bien elle.
Je sursaute, me retourne, écarquille les yeux, rougis en reconnaissant les deux quadras d'hier soir qui n'ont pas raté une miette du doigtage prodigué à la terrasse et de mon orgasme, je tente de trouver le contrôle mais bégaie lamentablement un timide :
— Bonjour, vous m'avez surprise, je rêvais.
Ils me sourient gentiment et c'est encore elle qui reprend la conversation.
— Votre compagnon n'est pas avec vous ce matin, il dort encore.
— Non, il avait des choses à faire ailleurs.
— Ma pauvre, il vous laisse toute seule, ce n'est pas très gentil de sa part.
— Chérie, tu parles, tu parles, sans nous présenter à mademoiselle. Voilà, moi c'est Marc, quarante-deux ans, et Martine, mon épouse, quarante ans.
— Enchantée, moi c'est Sophie, dix-neuf ans.
— Nous avons deux enfants avec Marc : Paul, notre aîné qui a vingt-deux ans, et Claire qui a le même âge que vous.
— Non, il avait des choses à faire ailleurs.
— Ma pauvre, il vous laisse toute seule, ce n'est pas très gentil de sa part.
— Chérie, tu parles, tu parles, sans nous présenter à mademoiselle. Voilà, moi c'est Marc, quarante-deux ans, et Martine, mon épouse, quarante ans.
— Enchantée, moi c'est Sophie, dix-neuf ans.
— Nous avons deux enfants avec Marc : Paul, notre aîné qui a vingt-deux ans, et Claire qui a le même âge que vous.
Ils sont gentils, mais pourquoi me dire tout cela ?
— Ils doivent être heureux d'être en vacances ici.
— Ils ne sont pas encore arrivés, nous ne sommes que tous les deux. Marc et moi, nous les attendons pour mettre un peu d'animation dans la maison que nous louons, et vous, Sophie ?
— Moi, je campe pas loin et d'ailleurs je dois partir, prendre une douche et préparer mon repas.
— Un dimanche !! Venez avec nous, vous prendrez votre douche chez nous et nous vous invitons à la crêperie.
— Je vous remercie mais on ne se connaît pas, je ne peux pas accepter.
— Pas de discussion, on y va.
— Ils ne sont pas encore arrivés, nous ne sommes que tous les deux. Marc et moi, nous les attendons pour mettre un peu d'animation dans la maison que nous louons, et vous, Sophie ?
— Moi, je campe pas loin et d'ailleurs je dois partir, prendre une douche et préparer mon repas.
— Un dimanche !! Venez avec nous, vous prendrez votre douche chez nous et nous vous invitons à la crêperie.
— Je vous remercie mais on ne se connaît pas, je ne peux pas accepter.
— Pas de discussion, on y va.
Ils se lèvent, me regardent avec un petit sourire en coin, je comprends que je n'ai pas le choix, je me décide à les suivre. Arrivés sur le sentier côtier, sans façon, Martine passe un bras derrière mon dos pour poser sa main sur ma hanche, je me demande seulement à ce moment sur quel couple je suis tombée.
— Marc et moi adorons faire de nouvelles connaissances, surtout quand elles sont aussi jolies que toi et, je pense, un peu coquines.
Voilà, nous y sommes : ce qu'ils ont vu hier soir leur a donné des idées et ils se disent certainement qu'ils peuvent en profiter. Je ne réponds pas de suite et après un regard sur chacun d'eux je décide de me laisser guider, elle a ma taille, un peu plus charnelle que moi mais loin d'être grosse et ils sont tous les deux visiblement sportifs.
— C'est à cause d'hier soir que vous dites cela ?
— Disons que nous avons eu de drôles d'idées après t'avoir vue jouir, Sophie, cela ne te dérange pas que je te tutoie ?
— Non, c'est plus sympa Martine.
— Disons que nous avons eu de drôles d'idées après t'avoir vue jouir, Sophie, cela ne te dérange pas que je te tutoie ?
— Non, c'est plus sympa Martine.
Son bras me serre un peu plus contre elle et en posant une bise sur ma joue :
— Nous sommes arrivés, tu vas voir, c'est sympa.
C'est plus que sympa, c'est une petite villa avec une grande pièce à vivre, une chambre et une salle d'eau au rez-de-chaussée. J'apprends aussi qu'il y a deux chambres à l'étage avec une autre salle de bain, la vue sur l'océan est magnifique et quatre chaises longues meublent la terrasse.
— Viens, je te montre la douche et si tu as besoin de quoi que ce soit tu m'appelles.
Après ma douche, sans son aide, mon maillot de bain est encore humide, je n'ai plus qu'à mettre short et tee-shirt sans rien dessous. Je rejoins mes hôtes, Marc lâche un petit "Mazette", quant à Martine, elle, elle me saisit par les épaules pour déposer un bisou sur mes lèvres, bisou que je ne refuse pas. Nous en restons là et, comme convenu, m'entraînent vers une crêperie pour un déjeuner agréable conclu par Martine :
— Que vas-tu faire cet après-midi, Sophie, toute seule ?
— Je ne sais pas, surtout que je crois ne pas être seule avec vous.
— Nous pensions faire un tour à Saint-Cado, tu es partante ?
— Pourquoi pas, je ne me vois pas passer tout l'après-midi à la plage.
— On y va alors, Marc, tu fais chauffeur, Sophie et moi allons à l'arrière.
— Je ne sais pas, surtout que je crois ne pas être seule avec vous.
— Nous pensions faire un tour à Saint-Cado, tu es partante ?
— Pourquoi pas, je ne me vois pas passer tout l'après-midi à la plage.
— On y va alors, Marc, tu fais chauffeur, Sophie et moi allons à l'arrière.
La C5 est très confortable, nous sommes à l'aise, Martine et moi, je ne suis pas surprise quand elle se penche vers moi :
— Tu n'as pas mis de culotte ni de soutien-gorge, j'ai bien vu.
— Ils étaient mouillés, ça aurait fait des marques.
— Avant d'aller déjeuner, oui, mais pas quand nous sommes revenus pour prendre la voiture.
— J'ai oublié.
— Tu es tellement gentille que tu es pardonnée.
— Ils étaient mouillés, ça aurait fait des marques.
— Avant d'aller déjeuner, oui, mais pas quand nous sommes revenus pour prendre la voiture.
— J'ai oublié.
— Tu es tellement gentille que tu es pardonnée.
Martine se penche encore plus, pose sa main gauche sur ma cuisse droite, prend mon menton dans sa main droite et m'embrasse. Je m'y attends depuis le départ, j'ouvre la bouche, sa langue y pénètre aussitôt, je l'enlace pour partager ce moment, sa main abandonne mon menton pour descendre sur mes seins.
— Marc, laisse ton rétro tranquille et occupe-toi de la route, moi je m'occupe de Sophie, elle a déjà les tétons dressés, un vrai plaisir !
— D'accord, mais tu m'en laisses un morceau avant d'arriver, je vais trouver un coin tranquille.
— D'accord, mais tu m'en laisses un morceau avant d'arriver, je vais trouver un coin tranquille.
Martine soulève mon tee-shirt et happe un téton qu'elle suce avec force avant de le mordiller, me tirant des gémissements. Sa main est entre mes cuisses que j'ouvre aussitôt, mon short est assez large pour qu'elle commence à me doigter sans problème, tellement je mouille. Elle me caresse, excite mon clitoris gonflé, le pince et recommence.
— Je vais tacher le siège si tu continues.
— Tu profites et tu jouis, ma puce, je veux t'entendre crier avant que tu t'occupes de Marc.
— Tu profites et tu jouis, ma puce, je veux t'entendre crier avant que tu t'occupes de Marc.
Comment résister aux succions, pincements et étirements de mes tétons alliés à ses doigts qui me fouillent en malaxant mon bouton d'amour ? C'est dans un cri que je me cabre pour jouir, un orgasme violent qui me laisse épuisée, vidée, haletante, l'entrecuisse trempé par ma mouille.
— C'est bon Marc, on change, tu peux venir te faire sucer maintenant, tu la baiseras ce soir.
Marc s'arrête et ils procèdent au changement de chauffeur, Martine redémarre, change les vitesses pendant que Marc me fait avaler son levier de bonne taille que j'astique avec assiduité avec ma langue, je lèche, je suce, je caresse encore et encore.
— Attention, je ne veux pas de mon sperme sur les sièges : tu avales tout.
Je ne prends pas la peine de répondre, j'aspire son sexe tendu, je masse ses bourses, le traitement que je lui prodigue plus ce qu'il a vu et entendu avant avec Martine fait que le résultat arrive sans tarder : il lâche sa semence au fond de mon gosier, je mets un point d'honneur à tout avaler puis à nettoyer sa bite.
— Martine, c'est un cadeau cette jeunette, elle est vraiment bonne.
Nous sommes arrivés et Martine me donne une lingette pour m'essuyer les lèvres et l'entre-jambe qui en ont bien besoin. Le tour de Saint-Cado, petite île avec sa chapelle et ses quelques maisons, est vite réalisé, la maison du gardien des parcs à huîtres avec ses volets bleus est toujours plantée sur son rocher, nous décidons de rentrer au Fort bloqué où je vais pouvoir récupérer mes sous-vêtements puis ma tente pour me changer en vue de ma soirée.
Martine et moi sommes de nouveau à l'arrière et elle se contente juste de quelques caresses sur le chemin du retour agrémentées de quelques explications sur les paysages. Arrivés à leur location, une Clio est garée, provoquant la joie de Marc :
— Les enfants sont arrivés, nous allons te les présenter si tu veux, Sophie.
— Plus tard si tu veux bien, je vais vous laisser en famille, c'est mieux pour des retrouvailles.
— Plus tard si tu veux bien, je vais vous laisser en famille, c'est mieux pour des retrouvailles.
La voiture garée Martine va récupérer mon maillot de bain (sec depuis le temps), me le rend en m'embrassant :
— À demain, nous reprendrons notre discussion là où nous étions arrêtés dans la voiture.
— À demain, nous reprendrons notre discussion là où nous étions arrêtés dans la voiture.
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