Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
None et Démones — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
None et Démones
Chapitre 1
L'éclair zébre le ciel, la pluie est battante. Elle tombe autour du couvent depuis de nombreuses heures et ne semble pas vouloir s'arrêter. En cette soirée sœur Claire est la seule debout, devant faire en sorte que l'endroit soit prêt à accueillir n'importe qui. Ce couvent au fin fond d'une vallée presque déserte est un lieu de passage pour de nombreux pèlerinages.
Au milieu de la nuit, elle entend toquer à la porte. Prenant le cierge qui brûle dans le bougeoir la jeune none va ouvrir. Le bois grince en frottant contre la pierre froide. Sœur Claire ferme les yeux sentant le vent fouetter son visage, manquant de peu d'éteindre son cierge. Une fois ses yeux habitués, son regard tombe sur trois femmes, leurs visages sont cachés par leur capuche qui les protège de la pluie battante.
— Excusez-nous, nous sommes de la ville voisine, mais avec cette tempête…Commence celle du milieu.
En baissant son regard, sœur Claire remarque que le bras de son interlocutrice est blessé.Du sang a séché.
— Nous avons été attaquées par une force démoniaque, une partie du monastère où nous étions a été en grande partie détruit! Pouvons-nous rester quelques temps ici?
Soeur Claire saisit le poignet de celle qui lui avait parlée. Par bonté chrétienne, la none a rapidement accueilli les trois femmes, les mettant à l'abri de la tempête. Après avoir fait en sorte que les plaies ne s'infectent pas, elle installe les trois femmes dans ses chambres séparées. Profitant de celles qui se trouvent au sous-sol du couvent, et qui ne sont pas occupées.
Quelques heures plus tard, une nouvelle bougie brulant dans la main, la religieuse descend.
Ses consœurs étant blessées, elle se fait un devoir de veiller sur leur bien être.
En ouvrant la porte de la chambre, Sœur Claire remarque que celle occupée par son interlocutrice de quelques heures plus tôt est réveillée.
Quelques heures plus tard, une nouvelle bougie brulant dans la main, la religieuse descend.
Ses consœurs étant blessées, elle se fait un devoir de veiller sur leur bien être.
En ouvrant la porte de la chambre, Sœur Claire remarque que celle occupée par son interlocutrice de quelques heures plus tôt est réveillée.
— Comment vous sentez-vous?
— Mieux merci, grâce à vous et un peu de repos. Réponse l'invitée en offrant un léger sourire. Où sont mes amies?
— Mieux merci, grâce à vous et un peu de repos. Réponse l'invitée en offrant un léger sourire. Où sont mes amies?
— Dans une chambre plus haut, étant la plus blessée, je vous ai prodigué les quelques soins que m'ont laissé mes connaissances d'infirmière.
— Puis-je vous demander si vous êtes seule ici?
Sœur Claire détourne le regard, semble réfléchir un instant avant de déclarer après un soupir.
— En effet oui, peu de femmes prennent l'habit ces derniers temps, sans oublier que nous sommes dans un lieu très reculé.
Les jours suivants, la religieuse fit son possible pour que son invitée se porte au mieux. Lui apportant les fruits et légumes de son petit potager qui a fortement réduit depuis qu'elle est seule. Malgré tout, par charité chrétienne elle offre à la blessée les soins qu'il faut.
Le soir du septième jour, la blessée a reprit des forces. Alors que sœur Claire lui apporte son repas, l'autre femme déclare:
— À vrai dire, je vous ai menti !
Intriguée, la religieuse pose le potage de légumes encore chaud sur la petite table à côté du lit. Un air brûlant envahit la pièce, l'inconnue semble s'élever au dessus du lit, sœur Claire comprend, sans hésiter elle s'apprête à frapper.
La légende disait donc vrai en parlant de démon vivant dans les parages. Son bras est pris par des ronces sorties de nulle part. Ses poignets sont ligotés au dessus de sa tête, alors que les ronces entourent son corps.
— Voyez-vous ça! Tu n'agis pas comme une none classique.
— Je sais qui tu es démone, tu t'attaques à celles que tu juges faibles.
— Oui en effet et toi une de ces religieuses combattantes, fortes, innocentes à première vue, mais qui ne refuse pas une baise… N'est-ce pas?
— Je sais qui tu es démone, tu t'attaques à celles que tu juges faibles.
— Oui en effet et toi une de ces religieuses combattantes, fortes, innocentes à première vue, mais qui ne refuse pas une baise… N'est-ce pas?
Sœur Claire détourne rapidement le regard, en effet, se sentir ainsi prise sous les entraves de la démone est loin d'être désagréable. Les ronces lui griffent les poignets. Elle prend une grande inspiration, puis lève son regard.
— Démone, j'accepte ton défi, si je perds je rejoindrai vos forces, dans le cas contraire… Tu brûleras sous le feu divin.
— Tu me terrifies, mais au fond je sais que tu te restreins depuis des jours sous les yeux de Dieu.
Sœur Claire sent la jambe de la démone glisser sous sa robe, le genoux frottant contre son intimité.
— Je vois, tu entraines ton corps et ton esprit depuis des jours… La démone pose sa main sur la poitrine de sœur Claire.
Tout en malaxant le sein, elle remarque que la robe de la religieuse est délicieusement moulante. Faisant ressortir son fessier rebondi et sa poitrine approchant du bonnet D.
— Mais je sais qu'au fond de toi, tu le veux vraiment. Murmure sensuellement la.
démone en continuant de jouer avec sa jambe entre les cuisses de la religieuse.
Sœur Claire détourne le regard, mi-gênée mi-énervée. Mais elle se laisse emporter par le désir, la démone s'allonge sur elle en lui cachant les yeux. Une main gantée passe sous ses lèvres avant d'y entrer. Sa culotte s'humidifie, que c'est délicieux.
— Voilà, laisse-toi aller! souffle la démone, tout en massant la poitrine de son amante.
au travers du tissu sombre de sa robe.
Ses yeux sont cachés alors par un tissu noir qui semble être arrivé de nulle part. Sœur Claire détend ses muscles, ouvre naturellement les cuisses dévoilant sa culotte de coton noir.
Ses yeux sont cachés alors par un tissu noir qui semble être arrivé de nulle part. Sœur Claire détend ses muscles, ouvre naturellement les cuisses dévoilant sa culotte de coton noir.
— Tu ne penses pas avoir assez souffert jusqu'à maintenant ? Tu te lèves tous les jours pour servir les autres, te privant des douceurs que tu aimes tant?
La religieuse ferme les yeux, laisse la salive couler de sa bouche ouverte. La langue sortie, Sœur Claire souffle. La démone l'embrasse, lui caresse la joue. Continue son baiser en voyant son amante jouer avec sa langue dans un ballet érotique.
Des doigts désireux se posent sur sa culotte. Sœur Claire sent les doigts de son amante lui frotter le berlingot au travers du tissu.
Des doigts désireux se posent sur sa culotte. Sœur Claire sent les doigts de son amante lui frotter le berlingot au travers du tissu.
— Noyons-nous dans ce plaisir, montre-moi ton envie…
La religieuse se sent rougir, le cœur battant plus lentement dans sa poitrine. Son corps entier se détend, la démone continue de l'embrasser tout en accentuant ses mouvements de genoux sur la chatte de sœur Claire.
Un éclair parcourt tout son corps, la religieuse jouit, ne cachant pas son plaisir.
— Je reviendrai demain avec une surprise, tu penseras à mettre cette tenue.
La démone sourit, puis disparait dans la nuit. La none reprend son souffle, se mord la lèvre.
— Pardonnez-moi mon Dieu mais…C'est si bon.
Son regard descend alors sur son lit où repose une nuisette d'un noir transparent.
La prochaine nuit risque d'être de nouveau mouvementée.
La prochaine nuit risque d'être de nouveau mouvementée.
Le lendemain soir, Sœur Claire est dans sa chambre. Tout est calme, un vent léger traverse la fenêtre entre-ouverte dans cette soirée d'été.
Calme, en fait pas vraiment. La démone arrive, aussi légère et discrète qu'une douce brise.
Un sourire se dessine sur ses lèvres vermeilles. Sans attendre, des ronces apparaissent de nulle part. Entourant les bras de Sœur Claire les écartant du corps de la religieuse.
Elle rougit, sent la douceur de la nuisette de soie noire qu'elle porte.
Calme, en fait pas vraiment. La démone arrive, aussi légère et discrète qu'une douce brise.
Un sourire se dessine sur ses lèvres vermeilles. Sans attendre, des ronces apparaissent de nulle part. Entourant les bras de Sœur Claire les écartant du corps de la religieuse.
Elle rougit, sent la douceur de la nuisette de soie noire qu'elle porte.
— Tu m'étonneras toujours, la journée tu sembles si innocente et pure…
Sœur Claire laisse trainer son regard sur la démone. Elle porte elle aussi une nuisette de dentelle noire, manquant de faire ressortir son opulente poitrine.
— …C'est pour cela que ce soir j'ai invité des amies.
Deux démones apparaissent de part et d'autre de la maitresse de sœur Claire. Portant une robe de cuir noir moulante, allant parfaitement avec ses courts cheveux noirs. La seconde est le portrait craché de la démone que connait Claire, à un détail près qu'elle semble plus jeune.
Si elles n'avaient pas leurs cornes et leurs oreilles pointues, sœur Claire aurait pu jurer qu'elles étaient mère et fille.
Si elles n'avaient pas leurs cornes et leurs oreilles pointues, sœur Claire aurait pu jurer qu'elles étaient mère et fille.
— Je te présente Sya et Arbelle! Dit-elle en pointant d'abord celle à sa droite puis la seconde qui joue avec ses cheveux couleur blé. Ah, et je ne me suis pas encore présenté, je suis Emi.
Les deux nouvelles arrivantes se lèchent les lèvres, ayant hâte de commencer. Puis s'installent derrière sœur Claire. Elles lui lèchent les oreilles, les mordillant légèrement. Sya glisse deux doigts dans la bouche de la religieuse, qui laisse couler sa salive sur son menton.
— Je suis impressionnée, tu as tenue aussi longtemps? Moi il ne se passe pas une heure sans avoir mon cunnilingus ou ma bouche sur le sein d'une de mes sœurs.
— Prépare-toi, car cela va durer plus longtemps qu'hier!
Sœur Claire sent la bouche de la troisième démone lui lécher le cou, alors qu'elle frotte son opulente poitrine sur les bas de la religieuse.
— J'adore tes petits gémissements qui sortent de tes lèvres. Dit Sya avant de venir sucer la langue de sœur Claire.
Arbelle sourit en voyant ce spectacle tout en léchant avec avidité les tétons de la none qui durcissent.
— Je voudrais bien savoir ce que Dieu pense de cette situation! Murmure Emi le souffle brulant, léchant les larmes de plaisir de la none.
Emi sourit, elle s'est installée à genoux. Les épaules et la tête de sœur Claire reposent sur sa poitrine.
Voyant que leur amie malaxe un des seins de leur amante, Sya et Arbelle se glissent entre les cuisses ouvertes de la religieuse. Se chamaillant pour savoir qui va goûter cette chatte en premier.
Sœur Claire gémit, les deux démones lui procurent un doux et sensuel cunnilingus. Un, puis deux doigts rentrent en elle. Arbelle mord le clitoris, la none crie de plaisir, Emi la fait taire d'un baiser, pendant que Sya la pénètre avec sa langue.
Voyant que leur amie malaxe un des seins de leur amante, Sya et Arbelle se glissent entre les cuisses ouvertes de la religieuse. Se chamaillant pour savoir qui va goûter cette chatte en premier.
Sœur Claire gémit, les deux démones lui procurent un doux et sensuel cunnilingus. Un, puis deux doigts rentrent en elle. Arbelle mord le clitoris, la none crie de plaisir, Emi la fait taire d'un baiser, pendant que Sya la pénètre avec sa langue.
— Je vais jouir! S'écrit la none alors que les ronces lui griffe la peau jusqu'au sang.
Mais tout semble s'arrêter, les démones se sont écartées. Les yeux toujours clos par le foulard, sœur Claire cris.
— Non pitié, je veux jouir ! Touchez-moi, encore, pitié!
D'un air lubrique les trois démones observent cette religieuse, nue se débattre pour pouvoir jouir.
— Voilà, tu es enfin honnête avec toi même!
Sya et Arbelle s'approchent à nouveau, se penchent doucement avant d'embrasser ensemble sœur Claire. Elles frottent leurs corps nus contre celui de la religieuse, embrassant, léchant la langue. Accueillant leurs langues avec avidité, sœur Claire sent alors la troisième démone passer sa tête entre ses cuisses pour lui lécher le berlingot.
— Voilà plonge encore plus avec nous! Murmure la démone qui lui lèche la chatte alors, qu'Arbelle retire le bandeau des yeux de sœur Claire.
La religieuse jouit, profondément. Son corps tout entier se cambre de la cyprine gicle dans la bouche de la démone qui l'avale.
Claire sent alors son esprit partir, alors que Sya et Arbelle lui lèche les oreilles.
La religieuse jouit, profondément. Son corps tout entier se cambre de la cyprine gicle dans la bouche de la démone qui l'avale.
Claire sent alors son esprit partir, alors que Sya et Arbelle lui lèche les oreilles.
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