Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emilie grosse salope — Chapitre 4 · Cloé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emilie grosse salope
Chapitre 4 · Cloé
Après cette mémorable mais courte expérience, je rentre chez moi couverte de plein d'odeurs que je ne souhaite pas faire disparaître sous une douche.
Ma nuit est très mouvementée. Je revois en rêve mes ébats avec la directrice, un rêve dans lequel derrière une porte apparaît la jeune étudiante dont m'a parlé Annie. Je la vois assez floue, avec une poitrine démesurée aux tétons érigés comme des micropénis au bout de ses seins qu'elle balance avec ses mains. Elle s'approche très près de moi...
C'est alors que je me réveille, la chatte trempée, ayant bien mouillé les draps.
Plus tard, en prenant mon petit-déjeuner, je repense à ma brève vision que j’ai eue de l'étudiante. Soudain il me vient un désir : contrairement à Annie qui m'a dit devoir "rester à sa place", moi je m’imagine provoquer cette Cloé pour voir sa réaction.
Ma nuit est très mouvementée. Je revois en rêve mes ébats avec la directrice, un rêve dans lequel derrière une porte apparaît la jeune étudiante dont m'a parlé Annie. Je la vois assez floue, avec une poitrine démesurée aux tétons érigés comme des micropénis au bout de ses seins qu'elle balance avec ses mains. Elle s'approche très près de moi...
C'est alors que je me réveille, la chatte trempée, ayant bien mouillé les draps.
Plus tard, en prenant mon petit-déjeuner, je repense à ma brève vision que j’ai eue de l'étudiante. Soudain il me vient un désir : contrairement à Annie qui m'a dit devoir "rester à sa place", moi je m’imagine provoquer cette Cloé pour voir sa réaction.
Cet après-midi, je surveille un devoir de SVT sur le corps humain et la santé. La jeune Cloé est bien là, et même au premier rang, au bord de l'allée. En distribuant les copies, incidemment, je fais tomber une feuille près d'elle. En la ramassant, en esquissant une légère caresse j'effleure sa jambe, qu’elle retire aussitôt en me regardant d'un air interrogatif.
Je reprends ma surveillance depuis mon bureau sur l'estrade et lui jette des regards de temps en temps. La jeune fille est absorbée par son travail.
Mais dès qu'elle a terminé, je la surprends campée sur ses coudes à planter son regard sur ma jupe bien relevée sous mon bureau, intéressée par mes jeux de jambes. Alors, les cuisses légèrement écartées, je fais mine de me caresser sous la table et, à ma grande surprise, Cloé me fixe droit dans les yeux en passant sa langue sur ses lèvres.
Je reprends ma surveillance depuis mon bureau sur l'estrade et lui jette des regards de temps en temps. La jeune fille est absorbée par son travail.
Mais dès qu'elle a terminé, je la surprends campée sur ses coudes à planter son regard sur ma jupe bien relevée sous mon bureau, intéressée par mes jeux de jambes. Alors, les cuisses légèrement écartées, je fais mine de me caresser sous la table et, à ma grande surprise, Cloé me fixe droit dans les yeux en passant sa langue sur ses lèvres.
A la fin de l’heure, les étudiants viennent me remettre leur copie. Cloé est la dernière, ce qui me permet d'engager la conversation, à voix basse.
— Qu'est-ce qui vous arrive, Cloé, j'ai l'impression que vous flashez sur votre prof ?
— Oui madame, j'aime vos jeux de jambes, et tout à l'heure, j'ai eu l'impression que vous caressiez la mienne, était-ce volontaire ?
— Non, c'est bien une impression que vous avez eue. Je ne peux pas me permettre d'avoir des gestes déplacés envers une étudiante, aussi excitante soit-elle. Puis-je me permettre de vous dire que vous avez une jolie poitrine que vous mettez bien en valeur ? Elle doit faire rêver vos copains.
— Vous avez dit "excitante"… Vous, me trouvez-vous excitante ? L'avis de mes copains, comme vous dites, m'importe peu. Je n'aime pas les garçons.
— Mais vous aimez les filles ?
— Oui, et je préfère les femmes matures.
— Seriez-vous lesbienne ?
— C'est comme ça qu'on dit. C'est pour ça que l'illusion de votre caresse et votre jeu de jambes m'ont fait rêver jusqu’à me donner envie de vous approcher.
— Eh bien quel aveu ma chère Cloé ! Imaginez-vous des caresses réciproques de ma part ?
— J'en ai vraiment envie, madame.
— Venez à côté de moi faire comme si je vous expliquais quelque chose sur votre devoir.
— Qu'est-ce qui vous arrive, Cloé, j'ai l'impression que vous flashez sur votre prof ?
— Oui madame, j'aime vos jeux de jambes, et tout à l'heure, j'ai eu l'impression que vous caressiez la mienne, était-ce volontaire ?
— Non, c'est bien une impression que vous avez eue. Je ne peux pas me permettre d'avoir des gestes déplacés envers une étudiante, aussi excitante soit-elle. Puis-je me permettre de vous dire que vous avez une jolie poitrine que vous mettez bien en valeur ? Elle doit faire rêver vos copains.
— Vous avez dit "excitante"… Vous, me trouvez-vous excitante ? L'avis de mes copains, comme vous dites, m'importe peu. Je n'aime pas les garçons.
— Mais vous aimez les filles ?
— Oui, et je préfère les femmes matures.
— Seriez-vous lesbienne ?
— C'est comme ça qu'on dit. C'est pour ça que l'illusion de votre caresse et votre jeu de jambes m'ont fait rêver jusqu’à me donner envie de vous approcher.
— Eh bien quel aveu ma chère Cloé ! Imaginez-vous des caresses réciproques de ma part ?
— J'en ai vraiment envie, madame.
— Venez à côté de moi faire comme si je vous expliquais quelque chose sur votre devoir.
C'est moi qui prends l'initiative. Je promène une main le long de ses jambes en remontant sous sa jupe.
— Vous n'avez pas de culotte, Cloé ?
— Non, j'en mets rarement, j'aime être libre entre mes cuisses.
En progressant dans ma caresse, j'atteins une zone très touffue et passablement humide.
— Vous êtes déjà mouillée, jeune fille, alors que je n'ai fait que vous caresser la cuisse !
— Tout à l'heure, vous m'avez excitée avec votre jeu de jambes et votre regard, je me suis touchée en cachette.
Je change de ton, pour maintenant lui murmurer:
— As-tu envie que j'aille plus loin ?
— Oui, allez dans ma chatte avec vos doigts ; mais j'aimerais tant me faire lécher la fente !
— En fait, tu as envie d'une mature comme tu dis, et tu voudrais qu'on baise ensemble ?
— J'aimerais aussi faire mouiller votre entrecuisse à son tour.
— Ici c'est trop risqué. Va dans la bibliothèque, c'est désert à cette heure-ci. J'irai t'y retrouver.
— Vous n'avez pas de culotte, Cloé ?
— Non, j'en mets rarement, j'aime être libre entre mes cuisses.
En progressant dans ma caresse, j'atteins une zone très touffue et passablement humide.
— Vous êtes déjà mouillée, jeune fille, alors que je n'ai fait que vous caresser la cuisse !
— Tout à l'heure, vous m'avez excitée avec votre jeu de jambes et votre regard, je me suis touchée en cachette.
Je change de ton, pour maintenant lui murmurer:
— As-tu envie que j'aille plus loin ?
— Oui, allez dans ma chatte avec vos doigts ; mais j'aimerais tant me faire lécher la fente !
— En fait, tu as envie d'une mature comme tu dis, et tu voudrais qu'on baise ensemble ?
— J'aimerais aussi faire mouiller votre entrecuisse à son tour.
— Ici c'est trop risqué. Va dans la bibliothèque, c'est désert à cette heure-ci. J'irai t'y retrouver.
Cette petite m'a chauffée à blanc. J'ai hâte de dévorer son sexe et ses gros seins. En rangeant les copies, j'ai envie de me masturber. Je saisis un Stabilo, que je m’introduis dans le vagin. Pour ses doigts et sa langue, je patienterai !
En entrant dans la bibliothèque, au détour d'un rayon, Cloé m'attend, la jupe relevée et un sein sortit de son corsage.
— Tu vois madame Emilie, j'ai faim de toi ; viens me bouffer la chatte en commençant par me lécher la fente.
— Toi aussi petite salope, tu vas prendre mon corps et t'amuser avec. Je peux te dire que j'en ai rêvé.
— Vous ne me connaissiez pas comme une fille dévergondée, voire salope, hein ?
— Je t'expliquerai mon rêve. Baisons. Couche-toi par terre, on va se mettre en 69.
— Tu vois madame Emilie, j'ai faim de toi ; viens me bouffer la chatte en commençant par me lécher la fente.
— Toi aussi petite salope, tu vas prendre mon corps et t'amuser avec. Je peux te dire que j'en ai rêvé.
— Vous ne me connaissiez pas comme une fille dévergondée, voire salope, hein ?
— Je t'expliquerai mon rêve. Baisons. Couche-toi par terre, on va se mettre en 69.
Nos vagins sont archi trempés et chacune se délecte du jus de l'autre.
— Emilie, mets-moi un doigt, plusieurs même, une main si tu peux et fais-moi jouir du cul. J’aime ça.
— Pareil, Cloé, j'adore ça.
A ce petit jeu, nos orgasmes ne tardent pas à venir, faisant se raidir nos corps.
— Emilie, mets-moi un doigt, plusieurs même, une main si tu peux et fais-moi jouir du cul. J’aime ça.
— Pareil, Cloé, j'adore ça.
A ce petit jeu, nos orgasmes ne tardent pas à venir, faisant se raidir nos corps.
Entendant du bruit dans la bibliothèque, nous nous ressaisissons rapidement en remettant de l'ordre dans nos habits, puis nous sortons.
— Ce fut court, Cloé. Le rêve dont je t'ai parlé a été provoqué par Annie la prof de français qui m'a dit flasher sur ta poitrine. Elle te trouve particulièrement séduisante pour ne pas dire excitante et désirable, mais elle m'a dit refuser d'avoir une attitude équivoque avec une étudiante de l'établissement. Je sais qu'elle est lesbienne. Toi tu m'as provoquée, et j'ai craqué.
— Effectivement, je n'ai jamais remarqué d'attitude équivoque de la part de mademoiselle Annie. Je crois qu'elle est célibataire. Mais comment savez-vous qu'elle est lesbienne ?
— Devine...
— J'ai deviné !... Pensez-vous que je peux essayer de la séduire ?
— Je ne sais pas, c'est ton problème, à toi de voir.
— Ce fut court, Cloé. Le rêve dont je t'ai parlé a été provoqué par Annie la prof de français qui m'a dit flasher sur ta poitrine. Elle te trouve particulièrement séduisante pour ne pas dire excitante et désirable, mais elle m'a dit refuser d'avoir une attitude équivoque avec une étudiante de l'établissement. Je sais qu'elle est lesbienne. Toi tu m'as provoquée, et j'ai craqué.
— Effectivement, je n'ai jamais remarqué d'attitude équivoque de la part de mademoiselle Annie. Je crois qu'elle est célibataire. Mais comment savez-vous qu'elle est lesbienne ?
— Devine...
— J'ai deviné !... Pensez-vous que je peux essayer de la séduire ?
— Je ne sais pas, c'est ton problème, à toi de voir.
Je quitte Cloé en l'embrassant, et je passe ma main entre ses cuisses.
— J'aimerais bien recommencer, madame Emilie.
— Nous verrons… Pense à mademoiselle Annie.
— J'aimerais bien recommencer, madame Emilie.
— Nous verrons… Pense à mademoiselle Annie.
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte d'être le 13 octobre pour la suite merci