Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éveil de Lola — Chapitre 2 · Fin du premier chapitre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éveil de Lola
Chapitre 2 · Fin du premier chapitre
Le lendemain, au réveil, je me sentais fatiguée, mais surexcitée. Je reprenais mon job d'été à la supérette. Le magasin était fréquenté par des hommes et des femmes de 50 à 70 ans en moyenne. Tout ce que je désirais. L'endroit idéal pour mettre en œuvre mon projet : coucher avec un homme mûr.
Après mon petit-déjeuner, j'allais dans la salle de bain me préparer. Je me maquillai sobrement, mais mis l'accent sur ma bouche. Je fis le contour au crayon pour la dessiner et lui donner un léger volume puis appliquai un rouge à lèvres rose poudré qui tenait des heures. Peu importe mes activités. Un peu de blush sur mes joues, puis j'allais choisir mes vêtements. Pour tenir ma promesse, je laissai mon soutien-gorge dans le tiroir et enfilai un t-shirt blanc, court, mais fluide. On pouvait distinguer mes seins fermes et ronds se balader ici et là, à travers. J'aimais l'idée que les clients voient mes tétons de temps à autre. Comme un signal, un appel, un indice d'excitation. J'enfilai ensuite un string en dentelle, qui entourait de manière provocante mes deux fesses. Je mis mon legging qui me sculptait à la perfection. Je savais que les regards s'attarderaient sur mes fesses grâce à lui. Puis, je chaussais mes baskets qui matchaient avec la couleur hâlée de mes chevilles.
Enfourchant mon vélo, je sentis le vent passer sur mes jambes, mes seins, mes hanches. Il faisait beau et chaud. Je dus retenir à plusieurs reprises mon t-shirt qui ne demandait qu'à remonter. Cela me fit rire quelques instants, juste le temps d'arriver devant la supérette.
Il était 8h, le magasin venait d'ouvrir, mais certains employés étaient là depuis 7h. En garant mon vélo, j'aperçus des clients que j'avais connus l'année auparavant. Ils me saluaient de loin. Je fis de même en retour. J'entrais enfin. On pouvait sentir la fraîcheur de la clim et je sentais mes seins réagir à ce changement de température. Cela ne me dérangea aucunement. L'accueil de la supérette se situait à droite de l'entrée juste à côté du bureau du patron et du rayon fruits et légumes. Les caisses, elles, se trouvaient sur la gauche. La boucherie était au fond du magasin face aux rayons principaux, juste à côté de deux grandes portes battantes. Les deux menaient à la réserve. On pouvait accéder aux vestiaires, à l'entrée de la boucherie, à la cour arrière ainsi qu'à l'ascenseur qui desservait la réserve au sous-sol. Rien n'avait changé au premier abord. À part peut-être moi.
— Salut les filles, lançais-je à mes collègues.
— Coucou Lola, comment tu vas ?
— Coucou Lola, comment tu vas ?
Je leur résumais mon année puis leur demandais des nouvelles. J'appris que Sandrine partait dans peu de temps. Elle avait trouvé un autre travail dans la ville d'à côté. Elle serait mieux payée et les horaires correspondraient davantage à sa vie familiale. En me dirigeant vers les vestiaires, je croisais les deux étudiantes en remplacement de mes collègues qui partaient en vacances pendant la saison. Je les saluais et me dirigeais vers les portes battantes, juste avant je jetai un coup d'œil vers la boucherie. Le boucher était toujours là. Marc, 50 ans, marié et deux enfants. Le genre d'homme pas très beau, un peu bourru et vulgaire. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouvais cela terriblement sexuel. L'année auparavant, j'avais déjà senti certains regards insistants, mais je n'y avais pas spécialement fait attention. J'étais en couple et j'étais sage. En rentrant dans la réserve, il sortit de la boucherie pour me saluer.
— Salut Lola, ça fait longtemps. Tu es de retour pour la saison ? me lança Marc.
— Oui, je suis là pour 4 mois comme l'année dernière, lui répondis-je.
— Super, je suis content qu'ils t'aient repris. Tu faisais du bon travail, me dit-il en me détaillant de la tête au pied. Dommage que tu ne puisses pas venir travailler à la boucherie avec moi, me dit-il avec un rire charmeur.
— C'est clair, on se serait bien entendu ensemble, lui dis-je avec un brin de provocation.
— Oui, je suis là pour 4 mois comme l'année dernière, lui répondis-je.
— Super, je suis content qu'ils t'aient repris. Tu faisais du bon travail, me dit-il en me détaillant de la tête au pied. Dommage que tu ne puisses pas venir travailler à la boucherie avec moi, me dit-il avec un rire charmeur.
— C'est clair, on se serait bien entendu ensemble, lui dis-je avec un brin de provocation.
Il finit de se servir un café et retourna à la boucherie en ne détachant pas son regard de moi.
Une fois mes affaires déposées aux vestiaires, je retournais dans le magasin. On me demanda d'aller dans le bureau de Monsieur Georges, le patron de la supérette, pour signer mon contrat. En toquant à la porte de son bureau, je surpris mes tétons encore apparents à travers mon t-shirt. Était-ce la clim ou l'échange que j'avais eu cinq minutes plus tôt avec Marc ? À peine eus-je le temps d'y réfléchir que j'entendis le patron me dire d'entrer. En rentrant, je le vis assis à son bureau discutant avec sa femme qui se tenait debout près de lui.
Une fois mes affaires déposées aux vestiaires, je retournais dans le magasin. On me demanda d'aller dans le bureau de Monsieur Georges, le patron de la supérette, pour signer mon contrat. En toquant à la porte de son bureau, je surpris mes tétons encore apparents à travers mon t-shirt. Était-ce la clim ou l'échange que j'avais eu cinq minutes plus tôt avec Marc ? À peine eus-je le temps d'y réfléchir que j'entendis le patron me dire d'entrer. En rentrant, je le vis assis à son bureau discutant avec sa femme qui se tenait debout près de lui.
— Bonjour Lola, comment allez-vous ? J'ai des papiers à vous faire signer avant votre prise de poste, me dit-il.
— Bonjour ! les saluais-je tous les deux. Ça va bien, merci, on dirait que les touristes sont déjà arrivés. Le magasin est bondé et il n'est que 8h.
— Oui, on a de la chance, cette année, les vacanciers sont arrivés plus tôt que les années précédentes, me répondit Madame Georges.
— Bonjour ! les saluais-je tous les deux. Ça va bien, merci, on dirait que les touristes sont déjà arrivés. Le magasin est bondé et il n'est que 8h.
— Oui, on a de la chance, cette année, les vacanciers sont arrivés plus tôt que les années précédentes, me répondit Madame Georges.
En me tendant les papiers à signer, je surpris, plus ou moins discrètement, Monsieur Georges regarder avec attention mon t-shirt. Sa femme n'eut pas l'air de s'en rendre compte. Je savais très bien ce qui attirait son regard à cet endroit. Je me surpris à aimer ça, cela me provoquait un mélange de gêne et d'excitation. Monsieur Georges avait presque la soixantaine. C'était quelqu'un de froid et d'autoritaire, mais il arrivait tout de même à avoir le sens du commerce et à sympathiser avec certains clients. Son épouse et ses enfants d'à peine plus âgés que moi, travaillaient ponctuellement dans l'entreprise familiale. Malgré ce schéma et la présence de Madame Georges, il ne semblait pas perturbé par la situation. Debout, face à lui, pendant que je paraphais chaque page de mon contrat, je sentais toujours son regard sur moi. Il faut dire qu'il était à la bonne hauteur. Assis, il avait le visage directement sur mes seins.
Je me décidai à lui lancer un regard franc et explicite. À ma grande surprise, il quitta un instant sa cible des yeux et me le rendit en retour. Il savait que je savais. Une fois le contrat signé, en repartant de son bureau, il me lança : “Il fait frais dans le magasin, la prochaine fois, apportez un gilet”. J'entendis Madame Georges se racler la gorge et je compris qu'elle aussi savait. Je ne pus m'empêcher de rougir de gêne et quittai son bureau.
À peine remise de mes émotions, je me mettais au travail. On m'affectait en rayon pour la première matinée. Je n'étais pas très loin de la boucherie et aurais l'occasion d'observer Marc. Mais en mettant les produits en rayon, je ne pus m'empêcher de repenser au malaise que j'avais ressenti dans le bureau de Monsieur Georges. C'était un mélange de honte et d'excitation. Est-ce que ne pas porter de soutien-gorge se voyait tant que ça ? Ou était-ce parce qu'il avait délibérément posé son regard à cet endroit précis ? La situation était incroyablement excitante et le fait que sa femme soit là rajoutait du piment. J'étais flattée qu'il puisse faire ce genre de réflexions en sa présence. Mais je ne me reconnaissais plus. Je haïssais les femmes qui allumaient les hommes mariés ou en couple, et là, j'y trouvais du plaisir. Marc puis le patron...
Il faut dire que mes seins sans soutien-gorge attisaient la curiosité, et finalement, qu'est-ce que je pouvais y faire ? J'essayais de me rassurer en me disant qu'aucun mal n'avait été fait. Mais si l'un d'eux était prêt à franchir le cap, est-ce que je serai capable d'accepter ? Irai-je au bout de mon fantasme ?
Pleine de contradictions, je n'eus pas le temps de creuser davantage le sujet. Je sentis le regard de Marc se poser sur moi. En relevant la tête, je vis le boucher découper sa viande brutalement tout en me déshabillant du regard. Il y avait dans ses yeux quelque chose de primitif. Un mélange de virilité et de frustration. J'avais l'impression d'être comme un bout de viande qu'il ne pouvait pas avoir, mais qu'il avait envie de croquer à pleines dents. La tension sexuelle était palpable, je mouillai à la seconde. Je lui souris d'un air aguicheur, il me le rendit. À partir de cet instant, je sus qu'il serait le candidat idéal pour assouvir mon fantasme.
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