Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annie, nympho et je ne me soigne pas. — Chapitre 1 · Olivier, mon petit mec.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annie, nympho et je ne me soigne pas.
Chapitre 1 · Olivier, mon petit mec.
Je suis seule dans mon petit appartement près de Toulon. Je suis et je vis nue... Chez moi. Oui, car mon physique ne me permet pas de jouer les bimbos sur les plages que je fréquente le soir. J'ai 35 ans, je suis rousse, petite (1m50), des formes (56 kilos), une poitrine qui attire les regards (100E), des yeux verts en amande, une bouche pulpeuse et un petit nez en trompette. Je m'habille sexy, mais pas vulgaire. Mon appartement se situe au dernier étage, face au mont Faron (bien connu des Toulonnais). Il est petit, mais fonctionnel. Le seul défaut que l'on peut lui trouver, ce sont les bruits de trains. La gare est à 500 mètres.
Je viens de finir ma séance de sport. En fait, je viens de finir de me faire prendre par Maurice. Non, Maurice n'est pas un voisin, c'est mon gode ventouse et il me sert chaque fois que l'envie me vient. Vais-je vous présenter Maurice ? Que dire sur lui. 25 centimètres pour 7 centimètres de large. Il me comble sans poser de questions, sans me prendre la tête. Les hommes que je rencontre sont insipides, sans grand intérêt. Bref, je suis bien toute seule et je compte bien le rester.
J'ai des amies féminines, celles que je fréquente pour des raisons professionnelles. Je suis caissière au "E. LECLERC" de Saint Jean du Var et d'ailleurs, il faut que je me magne, je commence à 10 h 00.
— Salut, Annie, comment vas-tu ?
C'est Sophie, une grande pimbêche de 20 ans. Gentille, mais elle me colle un peu trop à mon goût. Et blablabla, et patati et patata. Je lui souris en mettant mon sac à main et mon manteau dans mon casier. J'enfile ma blouse et la laisse finir la discussion toute seule. Je rejoins ma caisse. Elsa, une étudiante timide, mais sympathique, la caissière que je remplace, me sourit et pouffe quand elle voit Sophie s'installer face à moi.
— Merde, me dis-je, je vais me coltiner la Sophie. Elle a la caisse 3, moi la 4. Merde de merde.
Je commence à scanner des articles, c'est Madame Quiquenpoid, une vieille habituée. Heureusement, Sophie fait la même chose que moi et elle est débordée. Ouf, je respire et me concentre sur mon tapis. Les articles s'enchaînent, les paiements aussi. Véro, la chef caissière vient prendre ma place pour ma pose. Déjà deux heures ? Il est 12 h 30.
— Vas-y, elle est pénible, non ?
— Pour l'instant ça va.
— Pour l'instant ça va.
Je sors sur le trottoir pour m'allumer une clope. Je sais, ce n’est pas bien, mais bon. Il fait beau en ce début juillet et chaud. Après ma cigarette, je passe vite fait aux toilettes et rejoins ma caisse. Ma chef me laisse et va remplacer la Sophie. Elle est toute rouge. Je me concentre sur ma tâche.
Arrive un jeune homme. Grand, maigre et pas très beau. Il doit avoir la vingtaine, voire plus jeune. Il choisit ma caisse. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Il me sourit, je le lui rends poliment. Il est chargé comme un baudet. Il est vêtu d'un simple tee-shirt trop grand pour lui et d'un short long. Il a bloqué sur ma poitrine.
Arrive un jeune homme. Grand, maigre et pas très beau. Il doit avoir la vingtaine, voire plus jeune. Il choisit ma caisse. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Il me sourit, je le lui rends poliment. Il est chargé comme un baudet. Il est vêtu d'un simple tee-shirt trop grand pour lui et d'un short long. Il a bloqué sur ma poitrine.
— Je fais les courses pour mes vieilles voisines, me dit-il, cela arrange mes fins de mois.
Je le regarde, il s'essuie le front avec son tee-shirt. De le voir ainsi presque nu, tee-shirt remonté, m'émoustille. Je me reprends et continue à scanner ses articles.
— Et où habitent vos vieilles voisines ? (Mais qu'est-ce qu'il me prend ?)
— Pas loin, fort heureusement. En face dans la tour "A". Je suis le nouveau gardien.
— Pas loin, fort heureusement. En face dans la tour "A". Je suis le nouveau gardien.
Je deviens rouge comme une pivoine.
— Et vous, si cela ne vous gêne pas ?
— En face, à la tour "D". (Mais qu'ai-je dit ?)
— Cool, on est voisin, alors ?
— En face, à la tour "D". (Mais qu'ai-je dit ?)
— Cool, on est voisin, alors ?
Il s'en va après avoir réglé. Ouf.
Étant à mi-temps, je finis à 14 h 00. Le gérant du centre commercial me convoque dans son bureau. J'y vais la boule au ventre. Je ne frappe pas, la porte est grande ouverte. Philippe est un homme, la quarantaine, obnubilé par les chiffres. Il me regarde à peine.
— Rentre Annie, assieds-toi.
Je prends place. Il me fixe.
— Annie, nous avons décidé, Véro et moi de te prendre à plein temps et de te faire signer un CDI. Ton travail est des plus exemplaires. Cela fait trois ans que tu es parmi nous. Pas une erreur de caisse, pas une fois en retard. Tu feras tes 35 heures et tu auras le droit à toutes les primes, comme tes collègues.
Je reste baba. Il me sourit.
— Alors, contente ?
— Oh que oui ! Merci Philippe...
— Ne me remercie pas, tu le mérites.
— Oh que oui ! Merci Philippe...
— Ne me remercie pas, tu le mérites.
Une envie me vient de crier ma joie. Je repasse par le vestiaire et rentre chez moi. Philippe m'a donné mon week-end. Ma joie retombe, seul mon brave Maurice est le seul témoin de mon excitation. Je prends une douche, me fais un petit encas. On sonne à ma porte. Je regarde par le judas. C'est le nouveau gardien, oui, le petit jeune. Que vient-il faire ? Moi qui pensais à me faire une petite sauterie avec mon Maurice, c'est loupé. Je passe mon peignoir défraîchi et ouvre. Il est torse nu, pas très musclé, transpirant et le short sale. Bien, pour une première rencontre.
— Rebonjour. Je vous dérange ?
— Euh... Non.
— Tout à l'heure, je ne me suis même pas présenté. Olivier, Olive pour les intimes. J'ai fouillé les fiches des différents locataires pour vous retrouver.
— Annie, même pour les intimes. Mais entrez, désolé pour ma tenue. (Mais pourquoi voulait-il me retrouver ?)
— Euh... Non.
— Tout à l'heure, je ne me suis même pas présenté. Olivier, Olive pour les intimes. J'ai fouillé les fiches des différents locataires pour vous retrouver.
— Annie, même pour les intimes. Mais entrez, désolé pour ma tenue. (Mais pourquoi voulait-il me retrouver ?)
Une fois assis sur le petit sofa, il bloque sur mon tabouret. MAURICE, que fais-tu là ? Je fais la fille qui n'a pas remarqué. Je place un fauteuil pour cacher mon amant de silicone. J'ai soudainement chaud, je bous de l'intérieur. Je lui offre une bière bien fraîche, je m'en ouvre une. Il est assis à quelques centimètres de moi. Je sens son odeur bestiale. Des gouttes de sueur perlent sur son torse.
— Quel âge as-tu ?
— 21 ans, me répond-il en rougissant.
— Je ne crois pas, tu rougis !
— 18 ans, Madame.
— 21 ans, me répond-il en rougissant.
— Je ne crois pas, tu rougis !
— 18 ans, Madame.
Ce Madame est comme un coup de marteau dans ma tête, je débloque. Je retire mon peignoir, je suis dans un autre monde. J'aurais voulu qu'une autre personne dise ces mots, mais...
— Tu aimes les femmes rondes ?
— Oh, oui, Madame.
— Enlève ton short !
— Oh, oui, Madame.
— Enlève ton short !
Bien maladroitement, il se tortille et dévoile un sexe aux dimensions plus avantageuses que celles de Maurice. Je me penche et viens lui lécher son torse imberbe. Je joue avec ses tétons, il soupire. Le goût de sa sueur a un effet aphrodisiaque. Je prends Maurice par-dessus le fauteuil et je me le fiche d'un coup. L'extase. Je ne bouge pas, je suis dans un état de béatitude. Je continue à le lécher, le boire. Je vais même sous ses dessous-de-bras. Ils sentent l'homme, chose que Maurice ne me donne pas. Je lui saisis la bite et le décalotte.
— J'ai envie de devenir ta chienne, ta pute.
Je débloque, mais non, j'ai envie de sa queue, de sa virilité au plus profond de mon être, qu'il m'utilise comme il le sent. Je l'embrasse à perdre haleine. Il m'arrête.
— Désolé, mais j'ai encore du boulot. Je reviens vers vingt heures.
Il a changé d'intonation. Il est plus directif. Il remet son short et me laisse seul avec Maurice sur lequel je me venge de ma frustration.
Je suis sous la douche. Je regarde l'heure. 16 h 00. Le temps de sauter dans un jean, de me passer un tee-shirt, je sors pour me faire faire une épilation intégrale. Le salon jouxte le super marché et j'ai sympathisé avec une des esthéticiennes lors de mes poses clopes. Je rentre, peu de clientes en ce début juillet. Ma copine va s'occuper de moi et moins d'une heure plus tard, je me sens nue comme au premier jour.
Je suis sous la douche. Je regarde l'heure. 16 h 00. Le temps de sauter dans un jean, de me passer un tee-shirt, je sors pour me faire faire une épilation intégrale. Le salon jouxte le super marché et j'ai sympathisé avec une des esthéticiennes lors de mes poses clopes. Je rentre, peu de clientes en ce début juillet. Ma copine va s'occuper de moi et moins d'une heure plus tard, je me sens nue comme au premier jour.
Je suis rentrée. Maurice me fait de l'œil, je le jette au fond de mon placard. Vieille ingrate.
Je fais un peu de ménage et j'attends, j'attends. Je n'en peux plus. Je redescends les quinze étages et traverse les allées jusqu'à la loge. Je tape. Je l'entends, il est là, il m'ouvre. Il n'est pas surpris de ma présence, il en rigole. Il me fait rentrer dans son studio. Tout est rangé, tout est à sa place. Des cadres de paysage de Bretagne sont posés sur les murs. Il m'invite à m'asseoir. Il prend mes mains.
Je fais un peu de ménage et j'attends, j'attends. Je n'en peux plus. Je redescends les quinze étages et traverse les allées jusqu'à la loge. Je tape. Je l'entends, il est là, il m'ouvre. Il n'est pas surpris de ma présence, il en rigole. Il me fait rentrer dans son studio. Tout est rangé, tout est à sa place. Des cadres de paysage de Bretagne sont posés sur les murs. Il m'invite à m'asseoir. Il prend mes mains.
— Écoute, je ne suis pas un soumis, ni un dominateur. Tu fais fausse route sur mes intentions. Par contre, si tu veux draguer, te faire sauter devant moi et avec moi, je suis ton homme. Je suis très attiré par les couples libertins. Je n'ai jamais pratiqué, mais j'aimerai.
Je reste sans voix. Il poursuit.
— Cela fait plus d'un an que je suis désespérément seul. Quand je t'ai vu au supermarché, j'ai craqué.
— Cela ne te dérange pas de sortir avec une vieille lubrique... Une femme de 35 ans ?
— Cela ne te dérange pas de sortir avec une vieille lubrique... Une femme de 35 ans ?
Il est mort de rire.
— Tu crois que je serai venu chez toi si tu ne me plaisais pas ?
— Un bon point pour toi. Mets-toi à poil.
— Un bon point pour toi. Mets-toi à poil.
Sans hésiter, il le fait. Son sexe est tendu. Je me lève et me mets nue. Il est content de mon épilation. Je le pousse dans son clic-clac et me penche sur son sexe et le gobe. Il me sourit. Il n'est pas très beau, mais je m'en fiche. Je le pompe avec tout mon art.
— C'est mieux qu'avec ton gode ?
— Maurice, il s'appelle Maurice.
— Maurice, il s'appelle Maurice.
Cela doit faire un moment qu'il n'a pas éjaculé, il m'inonde la bouche de son nectar. Il s'excuse. Je lui montre le fruit de ma récolte et déglutis en faisant claquer ma langue.
Il me dit que si je veux, je peux rester ici, ce que j'accepte, je suis folle. Il tire le clic-clac et s'endort comme une souche. Je ne suis pas déçue, j'ai un mec.
Il me dit que si je veux, je peux rester ici, ce que j'accepte, je suis folle. Il tire le clic-clac et s'endort comme une souche. Je ne suis pas déçue, j'ai un mec.
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