Océane se donne à fond
Chapitre 1 · J'aime le sexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Océane se donne à fond — Chapitre 1 · J'aime le sexe

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Océane se donne à fond

Chapitre 1 · J'aime le sexe

Océane
Allongée, couverte de sperme des cheveux aux orteils, certains fétichistes se masturbant sur mes pieds ou me demandant de les masturber avec mes orteils. Cuisses ouvertes, un nombre d'hommes se donnent du plaisir avec chaque centimètre de mon corps. Les yeux des caméras filment mon expérience qui devient un supplice. Pourquoi me suis-je engagée dans ce pari stupide ? Ce pari consistait à savoir combien je pourrais satisfaire d'hommes. Mon mari, avide de ce genre d'expérience, a tout dirigé pour moi et m'a mise devant le fait accompli. J'avais été retenue pour un film X privé, cela ne me dérangeait nullement, mais il avait oublié de me lire le scénario. Celui-ci consiste à ce qu'une jeune femme se retrouve dans un club uniquement réservé aux hommes et comme punition, ils vont lui imposer toutes les humiliations, souillures et possessions qu'ils désirent. Mon chéri avait juste omis de me dire que le nombre d'hommes était sans limites. Une multitude de bénévoles s'étaient inscrits.
Tous cagoulés, seule ma trombine serait visible.
Revenons donc à mon rôle de pauvre fille innocente abusée par une armée de bites rangées en rang d'oignons. Il y a de tout, jeunes, vieux, gros, maigres, ne voyant pas leurs visages, je ne peux juger que de leur capacité sexuelle. Les premiers à se dévouer pour me passer dessus après avoir arraché le peu de vêtements que je porte. Juste un petit léchage de minou et les grosses ou longues bites ont commencé leur ballet dans mon vagin, mon cul et ma bouche. Je reconnais que pendant un long moment, j'éprouve orgasmes sur orgasmes. Puis les hommes oublient que c'est un rôle, plaisant, mais bien défini. Certains décident d'enfiler deux sexes dans mon adorable grotte. J'ai beau protester, rien n'y fait. Celui qui est sous moi m'enfile un zob de belle facture, trois autres en viennent presque aux mains pour savoir qui va m'enfiler le second sexe dans mon innocente petite fente.
Mon mari bon enfant leur dit qu'il y en aura pour tous et choisit un arabe avec un zob long et fin pour achever la possession de ma minette. La grosse queue qui me remplit déjà me convient parfaitement, le gland circoncis vient distendre un peu plus mon vagin. Un rictus sur les lèvres visibles par la fente de la cagoule, le salaud force, mon mari ayant pitié de moi, arrose leurs queues de lubrifiant comme s'il était à la salle des machines d'un bateau et graissait les pistons avec sa burette. Ma chatte avale la seconde queue avec difficulté, mais joue son rôle et laisse entrer le deuxième appendice sous les hourras des hommes présents, qui aussitôt envisagent déjà de faire subir le même sort à mon œillet. Deux ou trois, je ne sais plus trop, me font sucer leurs queues. À moitié dans les nuages, j'ouvre la bouche et accueille à tour de rôle des glands pleurant déjà de joie. Ils bavent de plaisir avant même de savoir ce qui va advenir d'eux. Je lèche avidement, mordille avec douceur ce qui se présente.
Cinq hommes prennent du plaisir avec une poupée complétement HS. Secouée comme un prunier, je sens les deux queues m'écurer, ma moule est prête à exploser. Pendant que les deux zigotos me ramonent, les trois autres, chacun à son tour, crachent leurs venins, d'abord au fond de ma gorge pour les deux premiers, puis sur tout le visage pour le troisième. Désormais, je ne suis plus métisse de visage, je suis couleur foutre.
— Putain quelle suceuse cette salope, elle ne va pas avoir besoin de manger pendant une semaine avec ce qu'elle avale.
Mon diététicien vient de livrer son diagnostic.
Mes deux baratteurs de chatte s'expriment à leur tour en inondant mon col et mes ovaires. Un ovule qui passerait par là se ferait immédiatement féconder. Les petits poissons nagent dans mon bocal par millions. Celui de dessus se relève et secoue sa queue sur mon ventre pour essorer son zob, l'autre me pousse sur le côté, me mettant à disposition des gars qui bandent encore. Un me demande de me faire le supplice du pal sur sa queue bien tendue. Épuisée, je l'enjambe et m'exécute. Ayant le popotin rempli de jus et sa queue étant de taille normale, la sodomie se déroule bien. Où cela se complique, c'est lorsqu'un autre frappe à la porte avec son gland et me propose l'occupation de mon petit studio par un deuxième locataire ? Avant même que j'accepte de signer le bail, il me torpille le popotin en bon squatteur. Il profite de ce que le premier est ressorti un peu pour entrer avec lui.
Je les supplie de me sodomiser chacun à son tour, mais cela les amuse de m'en mettre deux dans ma petite coupole. Mon mari avec son tube de lubrifiant vient à mon secours en bon mécano. Il lubrifie. De plus, il est émerveillé de voir deux queues s'agiter dans mon cul et encourage les gars à y aller à fond. Ce n'est plus un anus que je possède, mais le tonneau des Danaïdes. Celui du dessous évite mon visage qui n'est qu'un masque de semence. Mes seins se perdent dans les touffes de poils qui recouvrent sa poitrine, c'est doux. Celui qui occupe la position arrière me fesse sadiquement, la douleur qu'il me provoque avec cette double sodo l'excite de voir que je prends mon pied par la souffrance. Parce que je souffre, mais je jouis. Les yeux révulsés, j'émets des râles qui ne trompent pas et attirent tous les hommes présents à venir autour de nous et chacun y va de sa vidéo. Mon mari veille pour que mon visage n'apparaisse pas. Me reconnaitrait-on avec tout le foutre qui le couvre ?
Les queues m'ouvrent tellement l'anus que mon intestin n'a plus de secrets pour personne. Je pose les mains sur la forêt amazonienne de mon compagnon du dessous pour bien cambrer mes fesses, les offrir du mieux possible à leurs queues. Celui qui œuvre dans mon dos inonde mon cul et la bite de son compère. Il se retire, mais mon petit trou n'a pas le temps de se rétracter, un autre prend sa place et me bourre comme un sauvage. Tour à tour, les queues se renouvellent en moi, mon cul est désormais l'espace Schengen. Il déborde de foutre. Élargi au maximum, il accueille un nombre de gars dont je serai incapable de dire le nombre. D'après mon mari, vingt-quatre m'ont pris le cul deux par deux. Ne réagissant plus, je valide toutes les entrées, carte vermeille, carte jeune, carte de famille nombreuse. Même les remises pour les locations à l'avance. Si je dois tirer un côté philosophique de cette expérience, « point trop n'en faut ».
Même si j'ai au moins tenté la chose, je regarde ce qui est positif, j'ai joui de nombreuses fois et mon mari a de belles vidéos pour ajouter à sa collection. Je dois vous dire que mon chéri se tape sur la colonne pendant plusieurs jours, juste le droit de me jouir dessus, le temps que mes orifices retrouvent leurs apparences normales. Presque tous les soirs, sur le grand écran, il se repasse cette journée en se masturbant et vient me jouir sur le visage et les seins quand il ne tient plus. Timidement, il me demande quelques fois si je serai partante avec un peu moins de mecs. Ma réponse.
— Prends-les en premier dans le cul et ensuite, je marche.
Bien sûr, lui qui n'est pas bi du tout refuse et me laisse tranquille. Sauf ma langue et un doigt, il ne supporte pas que l'on touche à son trou. La visite annuelle chez l'urologue est un calvaire pour lui. Se faire doigter par un homme et payer le rend dingue. Personnellement, le gynéco, je ne me plains pas, il faut dire qu'il connait ma chatte par cœur, il la parcourt sans GPS. Il me connait depuis mes premières règles et nous sommes devenus très intimes par la suite. Il n'emploie plus de gel pour m'examiner, son sperme est un excellent lubrifiant. Mon mari se désespère de me voir pour un temps devenir sérieuse. Quelques amants qu'il connait, rien qui l'excite. Il me fait pitié, mon nounours, alors je lui propose une petite balade un soir dans le coin des SDF, mais sans conclure, juste me faire tripoter. Un sourire illumine le visage, j'ai le droit à une bonne main au cul et à un baiser de feu.
Le samedi soir, un super repas de fruits de mer, agrémenté de plusieurs verres de vin blanc, me met dans une ambiance égrillarde. Comme souvent, mon mari me parie un digestif pour que j'enlève mon string et lui tende devant le serveur. C'est un jeu qu'il perd toujours, mais qui l'excite. Le garçon me regarde tendre le petit bout d'étoffe à mon mari et me fait un clin d'œil en passant sa langue sur ses lèvres. En voilà un qui aimerait me manger la minette. Mon mari me demande.
— Envie de te faire la langue sur sa queue, ma chérie ?
Je hoche la tête, le beau brun est mignon, je ne suis pas à une fellation près. Mon mari appelle le serveur et lui murmure une demande à l'oreille. Vu le regard lubrique du mec, je me doute. Le garçon me dit que j'ai une tache sur mon top et me propose de le suivre pour nettoyer cela. Je sais qu'il ment, mais sans même rabaisser ma jupe, je le suis. Quelques clients peuvent voir la naissance de mes fesses nues. Mon chevalier servant m'entraine dans la lingerie et la referme à clé.
— Tu as envie de bite d'après ton mari ? Fous-toi à poil et suce-moi, me dit-il en sortant une grosse queue épaisse et velue.
J'enlève mon top, j'ai les seins nus, puis j'ôte ma jupe et je suis nue. À genoux sur le carrelage, je me laisse biffler, ensuite, attrapant la queue, je l'embouche. D'une main, je soupèse ses grosses couilles poilues, c'est bien plein. Les caressant avec douceur, j'enfile le bout de ma langue dans son méat pour en aspirer la sève qui s'écoule. Ensuite, le branlant, je suce son gland et le long de sa verge. Il est ravi et me l'indique en me disant.
— Surtout, continue salope, c'est trop bon.
Comme quoi le lieu où on se trouve nous fait changer de classe. À table, il m'appelait madame, dans les WC, il m'appelle salope. Quelques mètres parcourus et c'est la dégringolade sociale. Pauvres femmes, nous sommes peu de choses. Sous des insultes grivoises, je m'applique à lui faire une fellation digne de ce nom. Il me suggère d'accélérer, car son service n'est pas terminé. Je lui porte mon arme fatale, je glisse un doigt dans son croupion et le suce rapidement. Le résultat ne se fait pas attendre, une première grosse giclée s'écrase sur mes amygdales et plusieurs autres me vaccinent contre les angines. Alors, j'aspire son foutre de ses couilles à sa prostate. Un sourire béat éclaire son visage, et il me remercie par quelques tapes sur le crâne. Il s'essuie la queue avec la serviette qu'il porte sur le bras, puis il remballe, coquette et retourne au taf. Je mets un peu d'ordre dans mes cheveux, essuie les commissures de mes lèvres, me rhabille prestement et rejoins mon homme.
Assise devant lui, j'ouvre la bouche, qu'il voit le sperme gardé sur ma langue, ensuite, avec un bon verre de vin, j'avale le tout. Avec le pied, je tâte son entrejambe, il est dur comme du béton. Daniel me demande si je veux remettre mon string, je l'en dissuade, la soirée commence seulement.
Mon mari laisse un billet de vingt euros comme pourboire, le garçon s'avance, je saisis le billet et lui dis en rigolant que c'est pour la pipe et que franchement, c'est donné vu la conjoncture actuelle. Il le prend bien et il rigole à son tour. Toutefois, en échange, je lui glisse ma carte de visite dans la poche. Une partie de jambes en l'air avec cette personne m'intéresse. Main dans la main avec mon mari, nous descendons le long du port. Le clapotis de l'eau, la pleine lune, les bateaux qui se balancent, tout est idyllique. Comme j'aimerais voir au travers des hublots, il y a sûrement des choses coquines qui se passent dans les cabines. Émoustillée par la queue du serveur et le vin, je suis d'humeur polissonne.
— Dis-moi, chéri, tu souhaiterais que je te suce dans un endroit discret ?
Le pervers est partant. Nous marchons encore un peu, puis dans un petit bosquet, Daniel sort son membre reproducteur et me propose de le manger. Pour commencer, je relève mon top et niche sa queue entre mes nichons. Avec la langue, je fais disparaître les gouttes qui s'écoulent du méat. Son gland tressaute comme pour me supplier de le sucer. Bonne âme, je le gobe et fais comme pour un test d'alcoolémie, néanmoins j'aspire au lieu de souffler. Pour le test, je ne sais pas, mais pour sa queue, ma méthode est efficace. Son gland est rouge, son mât est rigide, je le masturbe doucement en le suçant. Avec l'autre main, je lui malaxe les bourses avec précaution. Il réagit très bien à mon traitement.
— Salope, tu suces encore mieux qu'une pute.
Il sait de quoi il parle, il a tendance à en fréquenter parfois. La différence, c'est que personnellement, c'est gratuit, je ne dilapide pas l'argent du ménage. Je pompe monsieur du mieux que je peux. Soudain, une voix derrière moi demande à mon homme si je suis bonne ? Alors, je le vois lever un pouce et lui proposer d'essayer dès qu'il aura rempli mon clapet. Sans me demander mon avis, il propose ma bouche au premier venu. Néanmoins, là, ce n'est pas le premier venu, j'entends plusieurs voix qui postulent pour celui qui va passer en priorité ?
Imperturbable, je finis mon travail et extrais un flot de sperme de la part de mon homme. Daniel doit être excité à l'idée que je vais m'occuper des inconnus, car la quantité est plus abondante que d'habitude. Je me gave du sperme marital et lui rends la queue propre et molle pour qu'il puisse la ranger plus facilement. En prenant mon temps, je me retourne pour découvrir les prétendants à une pipe offerte par la maison Océane. Je suis rassurée par le nombre trois, mais pas par l'apparence. Leurs yeux sont éclatés et ils ne doivent pas fréquenter souvent la douche, l'odeur est détectable à un mètre. Leur parfum, leur sueur, tabac et vin rouge, pour le reste, ce doit être en poudre ou en herbe. Le premier genre loubard, jeans crasseux pour lui donner du patinage, le T-shirt qui porte les marques de ses précédents repas, de longs cheveux gras s'avance vers moi.
— Tu sembles être une artiste de la pipe, la « All black », on va voir combien je mettrai comme note sur ton compte Facebook.
Ses deux potes sont passés derrière moi et leurs mains commencent à tâter mes fesses à nu. Le loubard dégage son zob de son jeans direct, ne portant pas de boxer. Il me prend la main et me colle son outil sur la paume en me disant.
— Fais-moi durcir la queue, je ne voudrais pas te mettre un chewing-gum dans la bouche.
Mon mari est assis sur le talus et observe tranquillement ce qui m'arrive.
Machinalement, je masturbe la queue longue et fine qui se trouve dans ma main. Mes fesses sont écartées et les gars s'amusent à me doigter l'œil de bronze. Ma jupette est détachée et jetée au loin, quelqu'un me dit « Haut les mains », je m'exécute et mon top rejoint ma jupe sur l'herbe. Je reprends la queue du mec qui durcit à vitesse grand V. On m'appuie sur les épaules et je me retrouve à genoux devant la queue dressée. Vu l'odeur, cela tient plus d'une anguille morte dans la vase que de la queue d'un homme. C'est presque l'odeur de ce que l'on vient de manger, mais après quinze jours passés au soleil à marée basse. Le salaud ne l'use pas avec le savon. Pour débuter, quelques coups de langue brefs, pour m'habituer au goût. Il faut tout goûter pour voir si l'on aime, me disait ma mère à table. Je dois reconnaitre que le goût de sa queue ne deviendra pas un de mes mets favoris. Quand le vin est tiré, il faut le boire.
Par conséquent, je m'oblige à enfiler son chibre au fond de ma gorge, puis pour respirer, je le ressors et fais la toilette de son gland en tournant la langue autour. C'est le menu complet, dessert et fromage. Pendant ce temps, ses copains palpent mon corps comme le feraient des aveugles du bout de leurs cannes. Ils découvrent avec plaisir que ma minette est réactive et mouille généreusement. Leurs mains sales et caleuses me malaxent les seins, les fesses, et leurs doigts entrent dans ma moule qui s'ouvre comme une rose au printemps. Par ailleurs, je ne sais lequel ayant sorti sa queue s'insère dans ma chatte, toujours est-il que le gabarit de sa queue n'est pas quelconque. Alors, il s'en aperçoit à mon gémissement. Bien tenue par les hanches, une queue dans la bouche, une dans la chatte, je me laisse faire avec plaisir. Celui que je suce me prend par les cheveux et tire son coup dans ma bouche comme son pote dans ma chatte. Mon mari dit au troisième.
— Tu te réserves pour son cul, tu as raison. Dans la poule, le meilleur, c'est le croupion. Ils se tapent dans la main et rigolent, ces deux pervers. Les coups de bites répétés dans ma chatte me font un bien fou, en plus ma minette ne possède pas d'odorat, donc pas de souci d'odeur. Le loubard grogne et un flot de foutre jaillit dans ma gorge, putain, il était en manque le salaud.
— Prends ça dans ta gueule petite pute, une vraie chaudasse ta gonzesse, dit-il à mon mari qui le traître approuve.
J'avale autant que faire se peut. Un hoquet m'en fait recracher un peu sur mes seins. Le second me crache dans la moule avec des râles de bonheur. Ses jets m'aspergent conjointement le col quand ma chatte lui inonde le gland. C'est bon de jouir ensemble, le plaisir est double. La queue ressort de ma minette en tressaillant. Les dernières giclées éclaboussent mes fesses. Les deux gars semblent contents et disent à leur pote.
— Aller, Momo à toi de te vider avec la garce. C'est de la poulette de luxe, pas souvent que l'on trouve un mari compréhensif qui donne le cul de sa nana.
Alors que je vais pour me relever, les graviers me blessant les genoux, le mec me demande de rester en levrette. Bon prince, il retire son jeans et me permet de poser mes rotules dessus. Ce n'est pas le luxe, mais cela soulage, juste le temps que le gland de ce monsieur se pose sur ma rosace et entreprend d'utiliser l'endroit le plus étroit de ma personne. Comme par hasard, c'est la plus grosse queue des trois qui a choisi mon cul. Je lui propose de prendre ma minette bien mouillée et ouverte. Cependant, il me répond que ce serait un affront de ne pas honorer un si ravissant popotin. Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et laisse l'objet de son désir en l'air à portée de son gland turgescent. Mon mari et les deux autres viennent cracher sur mon petit trou, un peu comme on baptise un navire. Puis les trois salauds tels César baissent le pouce pour la mise à mort de mon anus. Son gland posé sur ma rondelle exerce une forte pression.
Les autres, pour mettre de l'ambiance, l'encouragent en faisant des « Ho hisse matelot ». Ma rosace se défend comme elle peut, mais face à l'ennemi bien plus fort, elle sonne la retraite, laissant l'ennemi s'enfoncer en moi. La biroute prend possession de mon petit corridor. Le mâle émet un cri de satisfaction.
— Salope, tu l'as dans ton cul, la bourgeoise, ça te fera un bon souvenir du port de Vannes.
Vu la douleur provoquée, j'aurais préféré une carte postale comme souvenir.
Mais, bon, effectivement, je l'ai dans le cul et je me détends du mieux possible pour faciliter le va-et-vient dans mon anus. Mon petit trou s'adapte à la grosseur de l'occupant et finit par se faire à la chose. Mon mari et les deux sont devant moi et se masturbent, me promettant de refaire mon maquillage au foutre, que cela reviendra moins cher que mes produits de beauté. Voir trois queues s'agiter devant moi et une qui me fouille les entrailles fait naître un début de plaisir dans mon puits sans fond. Le gars qui m'encule comprend le message quand je commence à tortiller du popotin et m'enfonce moi-même le cul sur sa branche. Il me saisit bien par les hanches, me donne de grosses claques sur les fesses et tente un record de vitesse dans mon intestin. Heureusement que nous sommes sur un chantier désert, sinon mes cris de jouissance auraient attiré du monde. Les trois compères accélèrent aussi en me voyant prendre mon pied.
Plusieurs jets de foutre m'aspergent le visage, puis c'est le tsunami. Le sperme m'atterrit dans les cheveux, dans les yeux, cela pique, sur tout mon visage. Alors que je geins, l'enculeur me fait un lavement au sperme. Je n'aurai pas besoin de Microlax pour aller à la selle. Les hommes de devant viennent me faire lécher leur queue. J'aspire et me gave du jus restant dans leur colonne. Mon sodomiseur se retire de mon cul avec un floc, ce qui n'est pas parti dans mon intestin coule le long de mes cuisses. Je suis anéantie. Les gars récupèrent en discutant avec mon mari et se tapent des bières sorties de j'ignore où. Je vois mon mari sortir de l'argent pour leur donner, le loubard dit à mon homme.
— Surtout, si tu as encore besoin de nous pour défoncer ta meuf, fais-nous signe. Se faire payer pour baiser une aussi belle salope, j'en ferai bien mon métier.
Les trois types s'éloignent en rigolant. Mon mari me demande si je suis comblée.
Salaud as-tu payé des mecs pour me sauter ?
Mon mari avoue sans honte qu'il savait que cela me plairait. Il me donne une tape sur les fesses et me tend des mouchoirs en papier pour tout essuyer de mon visage et de mes orifices. Rhabillée, je le suis en rechignant. Il s'en moque, il sait que j'ai aimé ça.
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Photo de profil de michel60
michel60
6 juin 2025 à 10:57
Petite séance d'abattage au début, mais j'aime bien. Tu vas très loin dans le fantasme, après tout pourquoi pas.
Impossible d te dire bisou, c'est trop sage !!!!!!!!!!!!
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océane.25
5 juin 2025 à 10:49
Bonjour charlotte lovesexe. Je rougis de honte pour ce récit, pardonne-moi pour la luxure qui m'a envahi et qui a pu choquer.
Bises
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
5 juin 2025 à 09:28
Ahh océane que ne ferais tu pas pour Daniel !!! Encore une fois nous sommes transportés dans ton récit... Très excitant de te voir si bien entouré..
Merci océane
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Soumismax
3 juin 2025 à 07:03
Bonjour, j'aime vos histoires ça m'excite tellement.
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Charlotte lovesexe
2 juin 2025 à 23:38
Récit incrédible, Océane tire trop loin ses fantasmes
Soyez respectueux
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Photo de profil de blakjak
blakjak
2 juin 2025 à 23:15
bonjour Océane, il va être temps que je me promène sur le port de Vannes pour te baiser, mais je le ferai gratuitement.

merci pour cette histoire foutrement excitante
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Saephyr
2 juin 2025 à 21:17
Magnifique. un plaisir mérité
Soyez respectueux
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