Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous le soleil de Provence — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous le soleil de Provence
Chapitre 1
Voilà ce que j'avais en tête lors de notre premier baiser... C'était en milieu d'après-midi sous les pins du sud de la France. Les rayons dorés du soleil filtraient à travers les branches leurs branches, projetant une lueur mouchetée sur ma peau un peu rougie.
Je me suis adossée contre l'arbre, tu t'es rapproché, tu m'as embrassée, remontant ma robe autour de mes hanches. L’air entre nos corps était chargé de chaleur et de désir. Chaque geste, chaque regard entre nous était un lent et délicieux effeuillage.
Tes mains ont glissé le long de mes cuisses. Tes doigts effleurèrent doucement jusqu'à ma culotte, remontant peu à peu jusqu’à son entrejambe déjà trempée du désir qui montait depuis longtemps. Quand tes doigts frôlèrent le tissu humide, je laissai échapper un gémissement, mon bassin se souleva pour chercher plus.
Tes mains ont glissé le long de mes cuisses. Tes doigts effleurèrent doucement jusqu'à ma culotte, remontant peu à peu jusqu’à son entrejambe déjà trempée du désir qui montait depuis longtemps. Quand tes doigts frôlèrent le tissu humide, je laissai échapper un gémissement, mon bassin se souleva pour chercher plus.
Tu me dis d'une voix timide :
— Tu es déjà si mouillée ; tu m’attendais comme ça ?
— Depuis trop longtemps ; ne t’arrête pas, Alex !
Mes yeux étaient rivés dans les tiens.
— Tu es déjà si mouillée ; tu m’attendais comme ça ?
— Depuis trop longtemps ; ne t’arrête pas, Alex !
Mes yeux étaient rivés dans les tiens.
Tes doigts revinrent sur la dentelle, cette fois avec plus d’intention, appliquant juste assez de pression pour me faire frissonner. Tu te penchas et m'embrassas longuement, profondément, tandis que tes doigts glissaient sous le tissu, trouvant mes lèvres intimes gonflées, ouvertes et mouillées.
Je gémis dans ta bouche pendant que tu commençais à me masser le clitoris en cercles lents et précis, apprenant mes réactions avec chaque caresse. Mes cuisses tremblaient autour de ton poignet. Puis tu glissas jusqu'à deux doigts en moi, me faisant haleter sous l'agréable sensation d'ouverture et de la délicieuse tension. Tu m'embrassas dans mon décolleté.
— Mon Dieu, Meg... Tu es incroyable.
— Mon Dieu, Meg... Tu es incroyable.
Je me cambrai d'un coup quand mon téton disparut sous ta langue... Ma robe restait désormais enroulée autour de ma taille et mes seins nus dressés. Ma respiration devenait haletante.
Tu me regardas fiévreusement et tu fis glisser tes lèvres sur un de mes tétons, que tu léchas, pinças, puis suçotas avec envie. La pénétration plus profonde de tes doigts me fit gémir et agripper tes épaules.
— Je suis proche, Alex... Continue, s’il te plaît...
Tu me regardas fiévreusement et tu fis glisser tes lèvres sur un de mes tétons, que tu léchas, pinças, puis suçotas avec envie. La pénétration plus profonde de tes doigts me fit gémir et agripper tes épaules.
— Je suis proche, Alex... Continue, s’il te plaît...
A ces mots, tu accéléras la cadence, courbant tes doigts au bon endroit. Mon souffle était chaud sur ton cou. Puis j'explosai ! Mon corps se contracta autour de toi, mon dos se cambra brusquement contre l'arbre, un cri étouffé s’échappa de ma gorge.
Tu me regardais te perdre devant toi, fasciné, le sexe raide comme un piquet.
Quand je rouvris les yeux, encore tremblante, le regard brillant de désir pur, ta voix si fit basse, fiévreuse. Tu me pris la main pour m'entraîner loin du sentier, vers la nature sauvage.
— Maintenant, Alex... J’ai besoin de toi. Je veux te sentir dans ma bouche, et sur mon visage et mes seins.
Tu me regardais te perdre devant toi, fasciné, le sexe raide comme un piquet.
Quand je rouvris les yeux, encore tremblante, le regard brillant de désir pur, ta voix si fit basse, fiévreuse. Tu me pris la main pour m'entraîner loin du sentier, vers la nature sauvage.
— Maintenant, Alex... J’ai besoin de toi. Je veux te sentir dans ma bouche, et sur mon visage et mes seins.
Tu défis ton jean à la hâte, ton érection tendue jaillit devant moi, palpitante d’impatience. Je la regardai, la caressai avec curiosité, avant de me mettre à genoux... Mes cheveux s’échappaient en cascade sur mes épaules nues, ma robe était toujours au-dessus de mes seins.
Sans un mot, je te pris dans la main, lentement, te caressant à la base avant de poser mes lèvres contre le sommet humide de ton sexe qui perlait déjà. Le goût salé de ton désir éveilla un frisson sur ma langue, et je l'avalai comme une gourmandise peu à peu, m'enfonçant plus profondément à chaque va-et-vient. Tes doigts étaient perdus dans mes cheveux
— Meg... . C’est... tellement bon !...
Sans un mot, je te pris dans la main, lentement, te caressant à la base avant de poser mes lèvres contre le sommet humide de ton sexe qui perlait déjà. Le goût salé de ton désir éveilla un frisson sur ma langue, et je l'avalai comme une gourmandise peu à peu, m'enfonçant plus profondément à chaque va-et-vient. Tes doigts étaient perdus dans mes cheveux
— Meg... . C’est... tellement bon !...
Je te sentais réagir à chacun de mes mouvements. Tes hanches frémissaient, tes muscles se tendaient comme des cordes.
Le rythme devenant plus fluide, plus affirmé, et ma bouche glissant avec expertise, j'accélérai, en alternant succion lente et pression délicate avec ma langue, jusqu'à la gorge profonde. Tu gémissais et tes jambes flageolaient.
Puis tu tiras ma tête sur ta queue pour t'empaler.
— Je... Je vais venir, Meg...
Le rythme devenant plus fluide, plus affirmé, et ma bouche glissant avec expertise, j'accélérai, en alternant succion lente et pression délicate avec ma langue, jusqu'à la gorge profonde. Tu gémissais et tes jambes flageolaient.
Puis tu tiras ma tête sur ta queue pour t'empaler.
— Je... Je vais venir, Meg...
J'ouvris grand la bouche et levai les yeux vers toi avec comme un signe de défiance dans le regard. Tu succombas à mon charme. D’un gémissement brut, tu te déversas dans une vague chaude sur ma langue. Une partie de toi souilla ma joue, mes lèvres, et même mes cheveux ! Alors que je ne m'attendais pas du tout à ça.
Avec un sourire satisfait au coin des lèvres, j'essayai de me nettoyer en poussant tout dans ma bouche, en léchant lentement ton gland ramolli.
— Alors on fait quoi maintenant, Alex ? On recommence ?
Avec un sourire satisfait au coin des lèvres, j'essayai de me nettoyer en poussant tout dans ma bouche, en léchant lentement ton gland ramolli.
— Alors on fait quoi maintenant, Alex ? On recommence ?
Et tu explosas de rire, mais je savais bien que c'était ça que tu voulais.
— Tu as besoin de ça, hein, Alex.
— Oui. Tu n’as aucune idée à quel point ❤️
— Tu as besoin de ça, hein, Alex.
— Oui. Tu n’as aucune idée à quel point ❤️
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Commentaires ()
Brève mais intense, très bien écrite