Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soir d'été enfin, la rencontre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soir d'été enfin, la rencontre
Chapitre 1
J'embrasse ton torse une dernière fois et je me pose enfin ma tête dessus, sentant directement ta peau et ton corps encore brûlant de ce moment absolument magique passé ensemble. Il est déjà bien tard quand je constate l'heure, presque une heure du matin. J'esquisse une brève surprise. Je n'ai pas du tout vu le temps ni les heures passées ce soir. En même temps, j'ai profité de toi. Et tu as profité de moi, mon Dieu que c'était doux et agréable, on aurait dit que nous étions dans un rêve, que plus rien ne comptait pour nous, qu'il n'y avait plus de monde, pas d'autres être humains, pas d'autres formes de vie, pas les tracas du quotidien, pas le stress de la fac. Rien que toi et moi qui nous adonnions à un plaisir charnel. On a fait l'amour. Enfin je pense que le terme n'est pas assez évocateur, il n'est pas assez précis et trop stéréotypé quand on y pense.
Souvent quand les gens disent faire l'amour, ils font quelques câlins, un peu de préliminaires et ensuite s'en suit du sexe avec monsieur dans madame. Mais là, c'était si différent. Il n'y avait pas de codes, pas de routine, pas de précipitation. Comme si on venait d'inventer autre chose d'encore plus intime.
Tu me caresses les cheveux tout doucement. Hum, rien que la sensation de ta main qui passe dans mes longs cheveux un peu en pagaille me donne déjà des frissons. Je sens ta respiration de plus en plus calme, signe que tu commences à tomber dans les bras de Morphée. Je sens que je pourrais venir t'y rejoindre d'un instant à l'autre, mais une envie de me remémorer ce qui s'est passé, de revivre ce moment si divinement incroyable et comment cela est arrivé, me tient encore éveillée.
Deux ans. Deux ans que je suis ta chaîne YouTube qui m'a tant inspirée. J'ai tout de suite accroché. Tu venais à peine de quitter le lycée et au lieu de suivre le chemin des études supérieures, tu as préféré faire ce qui te passionne depuis toujours : voyager. Et le raconter en vidéo. Quand tu as commencé ta chaîne, j'avais tout juste 17 ans, j'allais passer le bac et je ne savais pas trop quoi faire de ma vie. En regardant tes vidéos et notamment les petits moments de réflexion que tu développais, j'ai alors eu enfin un déclic une lueur. Petite, je voulais soigner les animaux du monde entier. Ce qui m'anime, c'est les animaux et le voyage. J'ai commencé mes études l'année dernière, et pour valider mon année, j'ai dû faire un stage dans un zoo à l'étranger. J'ai alors choisi le Costa Rica comme destination, tout ne fut pas simple à gérer, mais quelle formidable expérience, je ne l'oublierais jamais. Et encore une fois c'est grâce à toi.
Alors quand j'ai su à mon retour que tu allais passer à Montpellier cet été pendant quelques jours et que tu serais ravi de croiser tes abonnés, j'ai sauté sur l'occasion. Je t'ai envoyé un message que je serais ravie de te rencontrer là-bas et que ce serait un plaisir d'échanger avec toi ou te faire visiter cette belle ville. En plus il y a des superbes zones de surf, toi qui adores ça. J'avais formulé mon message à peu près comme ça avec un petit émoji à la fin. Et tu m'avais répondu que tu étais ravi de savoir ça, on a ensuite fixé une date pour se voir. Tu m'as dit que tu serais avec quelques potes à toi. Je t'ai répondu que je viendrais alors avec quelques copines à moi. J'étais alors super emballée, beaucoup trop d'ailleurs pour mes deux copines à qui j'avais proposé ce rendez-vous. Il fallait bien l'admettre, au-delà de l'admiration, je ressentais quelque chose d'autre, j'étais folle amoureuse de toi. Comment j'allais pouvoir gérer cette pression ? Et si tu avais déjà une copine ?
Vu comme tu es beau gosse, tu as dû en avoir des propositions ou des filles qui t'accostent. Mais quelque chose me dit que tu n'es pas un coureur de jupons. Tu vaux mieux que ça. Je reste confiante et on verra bien le jour j. Et j'ai eu confirmation de mes sentiments au moment même où nos regards se sont croisés ce fameux jour. Tu m'as troublée. C'est bien la première fois que je rougissais devant un mec qui vient me parler, j'ai beau avoir également un physique avantageux, et une peau bronzée grâce à mes origines italiennes, j'ai eu peu de relations avec des gars. Car depuis deux ans, tu es un peu au centre de mon attention. Mais ce qui m'a le plus frappée, c'est que tu m'avais l'air troublé également. Tu étais un peu rouge aussi quand on s'est salués. Et qu'est-ce que c'était mignon ! C'était sincère, j'avais raison, tu n'es pas un coureur de jupons.
On s'est présenté nos amis respectifs, on était tous dans la même tranche d'âge. On a passé un bon moment dans le café du coin, puis on est partis sur la plage. Je bouillonnais intérieurement. Mon cœur battait à la chamade dès que nos regards se croisaient, il se serrait encore plus quand on se parlait. Je t'avais parlé de ma vie et de comment tu m'avais inspirée à faire ce qui me plaisait après le lycée. Tu me racontais tes voyages, tes anecdotes de vidéos. Parfois j'en oubliais presque quand on n'était pas les seuls. Mais honnêtement tes deux amis avaient beau l'air très sympa, je m'en foutais un peu d'eux. C'était avec toi que je voulais être, avec toi que je voulais passer cette soirée, qui je l'espérais ne se terminerait jamais. À la plage, on s'est encore plus rapproché, et malgré mon stress, le feeling commençait à opérer. Tout devenait plus fluide, et on s'ouvrait de plus en plus l'un à l'autre.
Tes amis ont commencé à poser des regards interrogateurs à mes copines tellement on était dans notre bulle. Puis à un moment assez naturellement, je ne sais plus sous quel prétexte on s'est un peu isolés. D'un coup mon cœur est reparti à 1000 à l'heure. Là c'était devenu beaucoup plus intime. Très vite n'en pouvant plus, je t'ai avoué mes sentiments, je n’étais pas trop à l'aise, c'est la première fois que c'est à moi de le faire en premier. Mais il le fallait. Tu m'as souri, et après...
Et après tu t'es rapproché de moi, tu as posé une main sur mon épaule et tes lèvres ont plongé en direction des miennes. A ce moment-là, je me suis dit que j'étais forcément en train de rêver, c'était beaucoup trop bien pour que ce soit vrai. Puis tu t'es retiré, j'ai senti comme un pincement au cœur. Tes lèvres étaient si douces. On s'est regardés, puis c'est moi qui sans même me contrôler ai cette fois-ci plongé mes lèvres sur les tiennes. J'ai posé une main sur ta cuisse, l'autre sur ton épaule. D'abord doux et tendre, je me sentais de plus en plus excité et confiant, j'ai alors augmenté l'intensité du baiser. Et tu m'as rendu la pareille lorsque ta langue a essayé de se frayer un chemin. Je l'ai accepté volontiers. À partir de là, j'avais perdu toute notion du temps et de l'espace. Mon attention n'était plus portée que sur cet instant sur ce baiser avec toi. Baiser qui gagnait en intensité, tu as repris le dessus, tu m'as même allongée sur le dos et toi tu es venu dessus.
Tu as serré mes mains dans les tiennes, et tu m'as embrassée encore et encore. Nous étions obligés de nous stopper pour reprendre notre souffle, dans ces brefs moments j'admirais ton si beau visage. Et je réalisais que je ne rêvais pas, c'était bien réel. Nos lèvres qui s'alimentaient, puis nos langues qui roulaient ensemble qui s'unissaient et nos salives respectives qui se mélangeaient également, tout ça c'était vrai. Le rire de nos amis quelques mètres plus loin aussi était bien vrai. On a dû contre notre gré s'arrêter. On s'est regardés, on a rigolé puis un peu gênés on les a rejoints. On a essayé de continuer la soirée avec eux, mais c'était vraiment dur. Maintenant dès que nos regards se croisaient, j'étais pris de bouffée de chaleur. Je repensais à tes lèvres et à ta langue, à ton goût et ton odeur. Je te voulais de nouveau, je te désirais tellement. Je n’avais jamais ressenti ça auparavant. C'était un sentiment si puissant qui m'animait.
Je crois que s'il fallait détruire la terre pour juste revivre ce baiser, je le ferais.
Et puis la soirée commença à toucher à sa fin. Tes potes voulaient aller surfer demain matin, ils ne voulaient pas se coucher trop tard. Mais toi je le devinais tu n'avais pas vraiment envie que tout se termine maintenant. Et lorsque gêné je t'ai proposé de passer chez moi ce soir, tu as accepté sous les amusements de notre groupe d'amis qui n'était pas plus surpris que ça. On s'est tous dit au revoir. Mes copines m'ont fait des clins d'œil, qui voulaient dire à la fois c'est un bon gars fonce, et je suis trop contente pour toi profite bien. On s'est retrouvés tous les deux dans la douce nuit d'été. On a marché, sur le chemin, on a continué à discuter et à faire connaissance. Je t'ai parlé de ma passion pour les animaux et tu m'as parlé de ta sœur qui travaillait dans ce milieu. C'était encore un échange si riche. Puis on est arrivés devant ma porte. Ca faisait un petit moment que ce n'était plus arrivé au cours de la soirée, mais mon cœur s'est de nouveau emballé.
Je t'ai fait entrer, on s'est déchaussés, puis je t'ai un peu montré mon appartement. Tu m'as dit que tu le trouvais très mignon, et que tu adorais mes leds qui illuminent la pièce d'une couleur violette. On s'est ensuite regardés un peu plus longtemps sans rien dire. Puis naturellement nos corps se sont rapprochés et on s'est embrassés. C'était plus marqué, c'était encore meilleur que précédemment. Il n'y avait plus personne autour de nous, on n'était rien que tous les deux, chez moi...
Je t'entends bouger légèrement sur le côté, ce qui a pour effet de me reconnecter à la réalité. Il est déjà si tard, mais qu'est-ce que c'est bon ce qui s'est passé ce soir avec toi. Oh et puis c'est maintenant que les choses se sont emballées. Je plonge à nouveau dans mes souvenirs, qui sont encore tout frais.
On s'est embrassés sensuellement, nos mains se baladent sur nos corps. Je commence à avoir chaud. Je t'emmène toujours ma bouche collée à la tienne sur mon grand lit. Je te pose dessus et t'embrasse à pleine bouche, nos langues se sentent, se touchent, se bagarrent, s'aspirent...
Je ne savais pas qu'un baiser pouvait être aussi délicieux. C'est comme si je déchargeais tout le désir que je contiens depuis tout ce temps. Puis d'un coup tu me retournes sur le lit pour être au-dessus de moi. Tu me dis que tu commences à avoir chaud. Tu retires ton haut, puis ton short. Je peux contempler ton corps bien musclé pour ton âge, sans que ça en devienne vulgaire. Tu es si beau, je te lâche avant de te ramener vers moi pour t'embrasser. On gagne encore en intensité avec ce baiser, ça devient un baiser fougueux, ardent de désir. Les bruits de succion, de langue et de salive se font entendre. Puis tu romps ce baiser pour venir m'embrasser mon cou, ce qui me fait lâcher un gémissement. Tu embrasses mon cou, tu le lèches, tu descends. Tu commences à retirer mon haut, puis mon soutien-gorge. Je te dévoile ma poitrine, plutôt généreuse avec mes tétons qui pointent déjà. Tu me dis que je suis une déesse et tu commences à goûter à mes seins.
Dès cet instant et jusqu'à la fin, mon état change de cap, je deviens tellement excitée que je mouille déjà et je ne deviens plus que sensation. Mes yeux se ferment et mes mains se posent sur ta tête et je pousse des gémissements dès que ta bouche suce, lèche et aspire mes tétons...
Que tu es doué...
Tu roules ta langue sur mon téton gauche...
Tu prends ton temps pour le sucer pour le goûter. Et déjà je commence à fermer mes yeux et à calmer ma respiration pour profiter pleinement de ce moment. Je pose ma main dans tes cheveux, qu'ils sont beaux tes cours cheveux bruns parfaitement bien coiffés sur le côté. Ma main suit ta coiffure comme si je la remettais en place. Par moments tu me regardes. Ce que tu es beau à observer quand tu lèches mes tétons comme ça. Et ton autre main qui masse et roule mon autre téton qui n'attend que de subir le même traitement. Les minutes filent, j'ai de plus en plus chaud. Soudain tu cesses de torturer mon téton gauche pour venir faire la même chose sur le droit. Une décharge envahit mon corps, tu es plus fougueux, plus confiant sur ce téton. Et cela ne fait qu'augmenter mon plaisir. Je commence à pousser des petits gémissements et tu changes ton rythme tantôt tu les aspires tantôt tu les suces, tantôt tu les lèches.
Tu roules ta langue sur mon téton gauche...
Tu prends ton temps pour le sucer pour le goûter. Et déjà je commence à fermer mes yeux et à calmer ma respiration pour profiter pleinement de ce moment. Je pose ma main dans tes cheveux, qu'ils sont beaux tes cours cheveux bruns parfaitement bien coiffés sur le côté. Ma main suit ta coiffure comme si je la remettais en place. Par moments tu me regardes. Ce que tu es beau à observer quand tu lèches mes tétons comme ça. Et ton autre main qui masse et roule mon autre téton qui n'attend que de subir le même traitement. Les minutes filent, j'ai de plus en plus chaud. Soudain tu cesses de torturer mon téton gauche pour venir faire la même chose sur le droit. Une décharge envahit mon corps, tu es plus fougueux, plus confiant sur ce téton. Et cela ne fait qu'augmenter mon plaisir. Je commence à pousser des petits gémissements et tu changes ton rythme tantôt tu les aspires tantôt tu les suces, tantôt tu les lèches.
Je ne sais jamais ce que tu vas leur faire et si c'est ce qui m'excite le plus. Tu alternes mes tétons. Là aussi je ne sais pas quand tu passes de l'un à l'autre ni ce que tu as réservé à un tel. Tout ce que je sais c'est qu'ils sont entièrement à toi et que je crois que je pourrais jouir comme ça. Ta main droite commence à s'aventurer sous mon short et tu commences à toucher mes cuisses, puis tu te rapproches dangereusement de mon entrejambe. Quand ta main passe sur ma culotte, je suis prise d'une nouvelle décharge. Tu commences de légers va-et-vient tantôt avec la paume de ta main tantôt avec le dos de ta main. Et ta bouche s'active toujours sur mes tétons qui sont le plus tendus possible.
"Oh oui Mathis c'est trop bon" que j'ai dû crier.
C'est la première fois que je dois formuler une phrase depuis le début de notre rapport. Elle signifie la montée en puissance de mon excitation.
Tu te contentes de sourire, puis cesses tout ce que tu étais en train de faire. Tu me regardes, tu te délectes de mon état. Mes tétons pointent et ma poitrine est luisante de ta salive. Tu viens vers moi et m'embrasses, un baiser si passionné que j'ai bien cru que j'allais m'évanouir. Encore une décharge pour mon pauvre corps, je ne sais pas dans quel état je vais finir. Après un énième roulage de patin des plus torrides qui n'a que renforcé mon état, tu stoppes le baiser et tu retournes embrasser mon cou, puis mon ventre.
Tu te contentes de sourire, puis cesses tout ce que tu étais en train de faire. Tu me regardes, tu te délectes de mon état. Mes tétons pointent et ma poitrine est luisante de ta salive. Tu viens vers moi et m'embrasses, un baiser si passionné que j'ai bien cru que j'allais m'évanouir. Encore une décharge pour mon pauvre corps, je ne sais pas dans quel état je vais finir. Après un énième roulage de patin des plus torrides qui n'a que renforcé mon état, tu stoppes le baiser et tu retournes embrasser mon cou, puis mon ventre.
Tu t'arrêtes de nouveau sur mes seins que tu ne peux t'empêcher de lécher de nouveau, ce qui a encore pour effet de me laisser lâcher un gémissement. Puis tu descends plus bas...
Tu embrasses mon ventre, tu enlèves doucement mon short, il ne me reste plus que ma culotte. Tu me dis que tu commences à te sentir à l'étroit et tu ôtes également ton short et ton caleçon, je peux donc admirer ton pénis qui est à moitié dur. Le fait de me donner du plaisir à l'air de t'avoir excité aussi. Puis tu remets en position ton visage tout proche de mon entrejambe. Tu touches ma culotte, tu embrasses mes cuisses l'une après l'autre dans des gestes si lents, mais si sensuels. Mon cœur bat de nouveau à la chamade, je me sens dans un état presque surréaliste et ça s'empire quand j'imagine ce que tu maintenant faire subir à mon vagin qui est déjà si humide. Tu retires délicatement ma culotte et ça y est nous sommes tous les deux entièrement nus. Je te dévoile mon intimité. Tu me dis que je sens si bon, je suis un peu gênée, et lorsque ta bouche vient entrer en collision avec ma vulve une nouvelle décharge m'envahit.
Tu embrasses mon ventre, tu enlèves doucement mon short, il ne me reste plus que ma culotte. Tu me dis que tu commences à te sentir à l'étroit et tu ôtes également ton short et ton caleçon, je peux donc admirer ton pénis qui est à moitié dur. Le fait de me donner du plaisir à l'air de t'avoir excité aussi. Puis tu remets en position ton visage tout proche de mon entrejambe. Tu touches ma culotte, tu embrasses mes cuisses l'une après l'autre dans des gestes si lents, mais si sensuels. Mon cœur bat de nouveau à la chamade, je me sens dans un état presque surréaliste et ça s'empire quand j'imagine ce que tu maintenant faire subir à mon vagin qui est déjà si humide. Tu retires délicatement ma culotte et ça y est nous sommes tous les deux entièrement nus. Je te dévoile mon intimité. Tu me dis que je sens si bon, je suis un peu gênée, et lorsque ta bouche vient entrer en collision avec ma vulve une nouvelle décharge m'envahit.
Mais c'est quand tu sors ta langue et que celle-ci vient lécher de haut en bas mon minou que je sais que je vais sûrement passer l'un de mes meilleurs moments de ma vie.
Le contact est si chaud. Tu fais de lents va-et-vient en me fixant droit dans les yeux. Je pose ma main sur ta tête, mais je sens que mon corps va être bientôt pris d'un orgasme surpuissant. Tu commences à titiller mon clitoris avec le bout de ta langue, puis tu le suces et l'aspires, tu lui réserves le même traitement qu'à mes seins. Tes mains caressent mes seins, puis descendent le long de mon corps jusqu'à mes cuisses. Tu joues avec mon clitoris, et là ce ne sont plus de petits gémissements, mais des vrais râles de plaisir que je commence à crier. Je te prie de continuer encore que c'est bon. Mes mains sur ta tête me servent à te guider, j'appuie de plus en plus fort sur ta tête. Tu me lèches de longues minutes comme ça ta langue m'offrant tellement de plaisir.
Le contact est si chaud. Tu fais de lents va-et-vient en me fixant droit dans les yeux. Je pose ma main sur ta tête, mais je sens que mon corps va être bientôt pris d'un orgasme surpuissant. Tu commences à titiller mon clitoris avec le bout de ta langue, puis tu le suces et l'aspires, tu lui réserves le même traitement qu'à mes seins. Tes mains caressent mes seins, puis descendent le long de mon corps jusqu'à mes cuisses. Tu joues avec mon clitoris, et là ce ne sont plus de petits gémissements, mais des vrais râles de plaisir que je commence à crier. Je te prie de continuer encore que c'est bon. Mes mains sur ta tête me servent à te guider, j'appuie de plus en plus fort sur ta tête. Tu me lèches de longues minutes comme ça ta langue m'offrant tellement de plaisir.
Difficile de dire combien de temps ça a duré, mais au bout d'un moment alors que tu torturais mon clitoris à coups de langue et succion, je fus pris d'un orgasme dévastateur tellement qu'il secoua mon corps pendant que tu accompagnais mon orgasme en continuant à me lécher. J'ai poussé un long râle de plaisir et mon corps fut pris de spasmes. J'avais les yeux mi-clos que c'était bon. Je mets un moment à m'en remettre. Tu as continué à me lécher, tu as aspiré mon jus qui dégouline. Puis tu es remonté petit à petit le long de mon corps en m'embrassant. J'ai pu admirer ton visage reluisant de mouille et de salive, être satisfait de toi. Et tu le pouvais, je t'ai embrassé fougueusement comme pour te dire merci...
Nos langues se sont trouvées, elles ont joué ensemble pendant un long moment. Cela s'est conclu par un beau filet de bave qui prouve la belle intensité de notre baiser.
Ensuite on a un peu discuté. Je t'ai dit que je n'avais joui comme ça que c'était juste divin. Tu m'as répondu que tu ne t'étais jamais autant appliqué pour lécher, mais que tu voulais me donner du plaisir. On s'est embrassés à nouveau. Je t'ai répondu après quelques baisers que je voulais encore de ta langue. Je voulais que cette soirée dure éternellement qu'on prenne tout notre temps pour se goûter. Tu m'as esquissé un sourire. Mais pas tout de suite déjà je vais un peu m'occuper de toi. Je me suis mis sur toi et j'ai embrassé ton torse, puis je suis descendue petit à petit sur ton corps comme tu me l'as fait, laissant à chaque fois une empreinte de ma salive comme pour dire que je suis passé là. J'ai goûté chaque partie de ton corps comme si chacune renfermait une saveur différente. Puis je suis descendue jusqu'à ta bite qui bandait déjà bien. Elle était belle, ni trop grande ni trop petite. Elle me donnait tellement envie. J'ai posé un baiser, puis un second.
Je t'ai senti frissonner. J'ai alors passé un coup de langue. Tu as passé un râle de plaisir et tu as mis tes mains sur ma tête. Avec mon autre main, j'ai pris tes couilles pour les malaxer. Je les fais rouler dans ma main. Je continue à faire des grandes léchouilles avec ma langue. Je commence tout en bas de ta verge puis je monte jusqu'au sommet et je titille ton gland avec le bout de ma langue. Je répète le même exercice, mais dans le sens inverse, je titille de nouveau ton gland puis je descends jusqu'en bas, et j'en profite pour lécher gober et sucer lentement tes couilles.
Tu me souris en me disant que c'est trop bon. Mais ce n'est que le début, je veux te bouffer comme tu m'as bouffée. Je commence à branler ta bite qui est bien dure maintenant. Puis sans prévenir, je la gobe à moitié remontant lentement. Tu lâches un râle de plaisir. Je continue alors à te prendre en bouche et je commence à te sucer, lentement au début pour bien prendre mon temps. Qu'est-ce que ça m'excite de te sucer comme ça et de te voir le visage qui commence à se crisper de plaisir. Je continue mes va-et-vient avec ma bouche, je fais rouler ma langue sur ta verge quand je l'ai en bouche. J'intensifie de plus en plus mes mouvements, et tantôt j'alterne également en te branlant et en te léchant le gland avec ma langue. Tu me dis que tu vas bientôt jouir, que c'est trop bon. Compte sur moi pour tout avaler, d'habitude je n'avale pas quand je le fais pour la première fois, mais toi tu es différent. J'entame dès à présent un long va-et-vient ouu je laisse couler beaucoup de salive.
J'aime sentir ta bite dans ma bouche, qu'est-ce qu'elle est délicieuse. Puis je me remonte lentement, te laissant admirer mon visage tout luisant de bave. Tu me dis que tu n'en peux plus cette fois si tu vas jouir. Je te gobe alors et te suce avec toute mon énergie et toute la fougue que je peux y mettre. Je te sens te tordre, puis je sens arriver le premier jet en même temps que ton gémissement, puis un autre et encore un autre. J'avale tout. Puis je me retire et je viens lécher ce qui a coulé de ma bouche sur ta bite. Je donne un dernier coup de langue à ta verge et je remonte le long de ton torse en l'embrassant, puis c'est de ta bouche que je me saisis. On s'embrasse torridement nos langues se sont tant manqué qu'elles tournent l'une l'autre dans une danse endiablée. Après cet échange je m'allonge à côté de toi, je ne sais plus trop ce qu'on s'est dit, on était sur un petit nuage. Tu me dis qu'on ne t'avait jamais sucé comme ça que c'était délicieux. Et moi j'en rougis presque.
Je suis tellement fière de t'avoir donné un tel orgasme. On rigole un peu, on se regarde, on se caresse et on s'embrasse encore et encore. Il est déjà bien tard, mais j'ai encore envie de toi et je crois bien que tu as encore également envie de moi...
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