Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les toilettes de la cafétéria — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les toilettes de la cafétéria
Chapitre 1
Voilà, la corvée de courses est finie, je sors du magasin avec mon caddie pour regagner ma voiture.
Je croise mon ex, Marilyn, qui est en pause. Elle travaille dans la parfumerie du centre. Tiens, comment ça va ? On se fait la bise et je ne peux m’empêcher de plonger mes yeux dans son décolleté.
Marylin est ronde avec de gros seins qu’elle aime mettre en valeur. Toujours prête à baiser et gourmande, y compris avec les femmes. On a connu des baises mémorables, et c’est avec elle que j’ai le mieux niqué à deux et plus. Sa pause étant d'une heure, elle me propose de prendre un café. Alors je vais ranger mes courses et je la rejoins à la cafétéria.
J’ai oublié de vous décrire sa tenue : un haut fort décolleté qui montre bien sa grosse poitrine (95C), un gilet sans manches de l’enseigne et une jupe bien au-dessus du genou qui moule parfaitement son cul. Je la regarde marcher vers la cafétéria. Elle me fait encore bander, la coquine ! Ça me rappelle lorsque nous avions fait le pari qu’elle baiserait avec le livreur de pizzas lors d’une réception de commande (ça sera une autre histoire).
Je croise mon ex, Marilyn, qui est en pause. Elle travaille dans la parfumerie du centre. Tiens, comment ça va ? On se fait la bise et je ne peux m’empêcher de plonger mes yeux dans son décolleté.
Marylin est ronde avec de gros seins qu’elle aime mettre en valeur. Toujours prête à baiser et gourmande, y compris avec les femmes. On a connu des baises mémorables, et c’est avec elle que j’ai le mieux niqué à deux et plus. Sa pause étant d'une heure, elle me propose de prendre un café. Alors je vais ranger mes courses et je la rejoins à la cafétéria.
J’ai oublié de vous décrire sa tenue : un haut fort décolleté qui montre bien sa grosse poitrine (95C), un gilet sans manches de l’enseigne et une jupe bien au-dessus du genou qui moule parfaitement son cul. Je la regarde marcher vers la cafétéria. Elle me fait encore bander, la coquine ! Ça me rappelle lorsque nous avions fait le pari qu’elle baiserait avec le livreur de pizzas lors d’une réception de commande (ça sera une autre histoire).
Je la retrouve à la cafétéria et m’assois en face d’elle. C’est cool, elle se rappelle bien : elle a commandé un café avec un verre d’eau. On se raconte nos vies, elle m’explique qu’elle est célibataire depuis six mois, et que ça commence à la démanger, et moi je plonge mon regard dans son décolleté en pensant à nos baises.
— Alors mes seins te font encore envie ? me dit-elle.
— Et il n’y a pas que tes seins qui me font toujours envie...
Je la vois faire ses yeux de coquine. Elle enchérit :
— Ca te fait bander ?
Je me lève et vais m’asseoir à côté d’elle.
—Vérifie.
Elle a déjà mis sa main entre mes jambes avant que j’aie fini ma phrase.
— Hum je t’excite encore, dit-elle en caressant ma bite qui durcit.
Je retire sa main et je glisse la mienne sous sa jupe pour remonter à sa chatte ; elle écarte les cuisses.
— Toi aussi, je te fais mouiller ?
— Alors mes seins te font encore envie ? me dit-elle.
— Et il n’y a pas que tes seins qui me font toujours envie...
Je la vois faire ses yeux de coquine. Elle enchérit :
— Ca te fait bander ?
Je me lève et vais m’asseoir à côté d’elle.
—Vérifie.
Elle a déjà mis sa main entre mes jambes avant que j’aie fini ma phrase.
— Hum je t’excite encore, dit-elle en caressant ma bite qui durcit.
Je retire sa main et je glisse la mienne sous sa jupe pour remonter à sa chatte ; elle écarte les cuisses.
— Toi aussi, je te fais mouiller ?
Elle se lève, me demande si j’ai changé de numéro de téléphone.
—Non, c’est le toujours le même.
— Surveille mes messages et va jusqu'aux toilettes.
Même si j’ai espoir qu’elle ait envie de baiser, je me dis que dans nos délires, on n’a jamais baisé dans des toilettes publiques.
La sonnerie des messages retentit:
— On n'a jamais baisé dans des toilettes !
— Non, tu lances un défi ?
Quelques minutes se passent, puis un autre message :
— Aux toilettes, tu verras qu’un panneau indique que celles des femmes sont en maintenance. Entre discrètement et tu trouveras un indice.
—Non, c’est le toujours le même.
— Surveille mes messages et va jusqu'aux toilettes.
Même si j’ai espoir qu’elle ait envie de baiser, je me dis que dans nos délires, on n’a jamais baisé dans des toilettes publiques.
La sonnerie des messages retentit:
— On n'a jamais baisé dans des toilettes !
— Non, tu lances un défi ?
Quelques minutes se passent, puis un autre message :
— Aux toilettes, tu verras qu’un panneau indique que celles des femmes sont en maintenance. Entre discrètement et tu trouveras un indice.
Je me lève et je vérifie qu'on ne me suit pas. J’arrive aux toilettes femmes, et en effet, un panneau interdit l’entrée. Je regarde autour de moi et j'entre quand même.
Il ne faut pas longtemps pour remarquer une culotte accrochée à la poignée de la porte des WC ''handicapés''. Je regarde de nouveau autour de moi, je prends la culotte et la renifle ; putain, ça sent la chatte ! Puis je la mets dans ma poche.
Il ne faut pas longtemps pour remarquer une culotte accrochée à la poignée de la porte des WC ''handicapés''. Je regarde de nouveau autour de moi, je prends la culotte et la renifle ; putain, ça sent la chatte ! Puis je la mets dans ma poche.
J'entre et referme la porte.
Elle est assise sur la cuvette des WC, la jupe relevée, les cuisses écartées et la chatte offerte. Je m’approche et lui roule une pelle. Elle ouvre mon pantalon, qui tombe à mes chevilles, puis elle baisse mon boxer et saisit ma bite. Je quitte ses lèvres et la lui donne, déjà bien raide (18x5). Elle l’engouffre comme une affamée et je commence mon effeuillage.
Elle est assise sur la cuvette des WC, la jupe relevée, les cuisses écartées et la chatte offerte. Je m’approche et lui roule une pelle. Elle ouvre mon pantalon, qui tombe à mes chevilles, puis elle baisse mon boxer et saisit ma bite. Je quitte ses lèvres et la lui donne, déjà bien raide (18x5). Elle l’engouffre comme une affamée et je commence mon effeuillage.
Pendant qu’elle me pompe, je retire son gilet, son chemiser et dégrafe son soutif, libérant ses deux obus que je pétris.
Putain ! elle est toujours aussi chaude la salope. Elle suce divinement bien, alternant les gorges profondes et le léchage du gland et des couilles pendant que je lui tripote ses grosses mamelles. Je descends une main entre ses cuisses, hmm sa chatte est humide. Je lui titille le clito.
Putain ! elle est toujours aussi chaude la salope. Elle suce divinement bien, alternant les gorges profondes et le léchage du gland et des couilles pendant que je lui tripote ses grosses mamelles. Je descends une main entre ses cuisses, hmm sa chatte est humide. Je lui titille le clito.
Elle gémit sous mes caresses. Je sens sa main qui vient chercher sa mouille pour me tripote la rondelle d'un doigt plein de son jus. Putain, la salope, elle va me faire jouir ! Je retire ma queue de sa bouche, je me mets à genoux pour lui bouffer la chatte.
Elle est trempée, la salope, son clito est gonflé, je l’aspire, car je sais que ça va la faire partir. Ses gémissements devenant un peu forts, je récupère sa culotte dans ma poche et la lui mets dans la bouche. Je peux y aller à fond, alors je glisse mes doigts dans sa chatte, j’entends ses cris étouffés. Je sais que je vais la baiser et qu’elle n'attend que ça.
Elle est trempée, la salope, son clito est gonflé, je l’aspire, car je sais que ça va la faire partir. Ses gémissements devenant un peu forts, je récupère sa culotte dans ma poche et la lui mets dans la bouche. Je peux y aller à fond, alors je glisse mes doigts dans sa chatte, j’entends ses cris étouffés. Je sais que je vais la baiser et qu’elle n'attend que ça.
Elle retire la culotte de sa bouche pour me dire :
— Bordel, baise-moi, donne ta grosse bite.
Je me relève et la relève, lui vire sa jupe et elle se retrouve à poil. J’ai ôté mes pompes, mon pantalon et mon boxer, relevé mon tee-shirt. On est presque à égalité ! Je lui demande de se retourner et de se pencher pour la prendre en levrette, sa position favorite. Elle s’en est pris des doubles comme ça dans nos trios !
Je lui mets direct dans sa chatte et je la baise comme un affamé. Ses mamelles balancent dans tous les sens. Elle remet sa culotte dans la bouche.
Ça fait longtemps qu’on n'a pas baisé comme ça : deux orgasmes d’affilée !
Quand je sens le jus monter, je sors de sa chatte pour lui prendre le cul. Je sais qu’elle adore se faire enculer, et je le vérifie quand ma queue est entièrement au fond et que j’entends ses cris étouffés par sa culotte.
Je sens que je vais jouir, je sors de son cul, et comme elle s’y attend, elle s’assoit sur la cuvette et me tend ses deux mamelles entre lesquelles je mets ma queue pour finir entre ses deux gros seins. Le sperme est bon pour la peau, donc je l'étale dessus avec mon gland !
— Bordel, baise-moi, donne ta grosse bite.
Je me relève et la relève, lui vire sa jupe et elle se retrouve à poil. J’ai ôté mes pompes, mon pantalon et mon boxer, relevé mon tee-shirt. On est presque à égalité ! Je lui demande de se retourner et de se pencher pour la prendre en levrette, sa position favorite. Elle s’en est pris des doubles comme ça dans nos trios !
Je lui mets direct dans sa chatte et je la baise comme un affamé. Ses mamelles balancent dans tous les sens. Elle remet sa culotte dans la bouche.
Ça fait longtemps qu’on n'a pas baisé comme ça : deux orgasmes d’affilée !
Quand je sens le jus monter, je sors de sa chatte pour lui prendre le cul. Je sais qu’elle adore se faire enculer, et je le vérifie quand ma queue est entièrement au fond et que j’entends ses cris étouffés par sa culotte.
Je sens que je vais jouir, je sors de son cul, et comme elle s’y attend, elle s’assoit sur la cuvette et me tend ses deux mamelles entre lesquelles je mets ma queue pour finir entre ses deux gros seins. Le sperme est bon pour la peau, donc je l'étale dessus avec mon gland !
On se roule une grosse pelle et elle me tape sur le cul en me disant :
— Allez salaud, faut que je retourne bosser.
— Allez salaud, faut que je retourne bosser.
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Commentaires ()
J'avoue que la précision de la taille de la bite de l'auteur entre parenthèses m'a faite rigoler. On est bien là sur un détail guidé par la fierté masculine.
Merci pour ce partage.