Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LYON POUR LE BOULOT (MAIS PAS QUE !!) — Chapitre 8 · Le vendredi de tous les excès (partie 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
LYON POUR LE BOULOT (MAIS PAS QUE !!)
Chapitre 8 · Le vendredi de tous les excès (partie 2)
Chapitre 8 : le vendredi de tous les excès (partie 2)
Nous nous retrouvons à quatre dans la salle de Lucie. Alice et Justine se ruent sur le SPA pendant qu'Hassia et moi partons vers le sauna. Nous nous installons sur les bancs de bois, et Hassia, allongée sur le dos, sa tête reposant sur ma cuisse.
— On remet ça, comme mardi, après notre sauna ?
— Tu peux être plus précise ?
— J'ai très envie que tu me prennes le petit comme tu l'as fait mardi quand je baisais Justine, mais là, c'est juste toi et moi. De toute façon, les filles sont en train de se gouiner dans le bain à bulles, donc on est tranquille.
— Je n'osais pas te le proposer, mais OUI, j'en ai très envie.
— Et après, je te ferai une proposition malhonnête.
— Pendant qu'on y est, fais-la maintenant ta propo !
— NON... Après.
— Tu peux être plus précise ?
— J'ai très envie que tu me prennes le petit comme tu l'as fait mardi quand je baisais Justine, mais là, c'est juste toi et moi. De toute façon, les filles sont en train de se gouiner dans le bain à bulles, donc on est tranquille.
— Je n'osais pas te le proposer, mais OUI, j'en ai très envie.
— Et après, je te ferai une proposition malhonnête.
— Pendant qu'on y est, fais-la maintenant ta propo !
— NON... Après.
Elle se retourne d'un quart de tour et vient embrasser mon sexe qui est à nouveau opérationnel.
Nous quittons le sauna et nous prenons une douche un peu fraîche, puis nous nous dirigeons vers le lit. J'attrape un préservatif et du lubrifiant, et c'est reparti pour une cavalcade endiablée.
Tout y passe, en cuillère, en missionnaire, en levrette, en cowgirl, en cowgirl inversée... Elle est dans une forme olympique. Elle jouit deux fois en giclant d'abord sur mon ventre (en me chevauchant) et sur le sien (en position du missionnaire).
Nous quittons le sauna et nous prenons une douche un peu fraîche, puis nous nous dirigeons vers le lit. J'attrape un préservatif et du lubrifiant, et c'est reparti pour une cavalcade endiablée.
Tout y passe, en cuillère, en missionnaire, en levrette, en cowgirl, en cowgirl inversée... Elle est dans une forme olympique. Elle jouit deux fois en giclant d'abord sur mon ventre (en me chevauchant) et sur le sien (en position du missionnaire).
Je suis tellement concentré sur son plaisir que j'en oublie un peu le mien. Je me dis que de toute façon, elle m'offrira mon plaisir avec ses mains et avec sa bouche.
Au moment où elle s'effondre sur le lit, totalement épuisée, je m'extrais de son œillet et viens me coller à elle. Ce câlin d'après-coït est délicieusement bon. Quand elle est totalement apaisée, elle me regarde dans les yeux et me sourit avant de m'embrasser très intimement. Je suis le premier à me souvenir de ce qu'elle a dit avant de quitter le sauna.
Au moment où elle s'effondre sur le lit, totalement épuisée, je m'extrais de son œillet et viens me coller à elle. Ce câlin d'après-coït est délicieusement bon. Quand elle est totalement apaisée, elle me regarde dans les yeux et me sourit avant de m'embrasser très intimement. Je suis le premier à me souvenir de ce qu'elle a dit avant de quitter le sauna.
— Alors, tu me la fais ta proposition malhonnête ?
— J'ai envie de toi.
— Encore ?
— NON ... J'ai envie de TOI !
— J'ai un peu peur de comprendre.
— J'ai terriblement envie de TE faire l'amour... Tu ne l'as jamais fait ?
— Une ou deux fois, mais ça ne reste pas un souvenir impérissable.
— Serais-tu prêt à essayer avec moi ?
— Avec ce que l'on vient de faire, je ne peux pas te le refuser.
— On va dans le SPA et on en parle aux filles.
— J'ai envie de toi.
— Encore ?
— NON ... J'ai envie de TOI !
— J'ai un peu peur de comprendre.
— J'ai terriblement envie de TE faire l'amour... Tu ne l'as jamais fait ?
— Une ou deux fois, mais ça ne reste pas un souvenir impérissable.
— Serais-tu prêt à essayer avec moi ?
— Avec ce que l'on vient de faire, je ne peux pas te le refuser.
— On va dans le SPA et on en parle aux filles.
Nous quittons le lit pour rejoindre Alice et Justine dans le bain à bulles. Mon esprit tourne à mille à l'heure. Qu'est-ce que j'ai fait ! Ca tourne et retourne dans ma tête pour arriver à la seule et unique réponse : j'ai accepté qu'Hassia me baise le cul !!
Vu l'heure, je ne peux même pas me dire que je vais être sauvé par le gong, car nous ne sommes pas encore à l'heure de fermeture de l'établissement (et si Lucie apprenait cela, elle serait capable de faire des heures sup pour y assister !!).
Nous allons dans le SPA et nous nous retrouvons à quatre dans l'eau.
Vu l'heure, je ne peux même pas me dire que je vais être sauvé par le gong, car nous ne sommes pas encore à l'heure de fermeture de l'établissement (et si Lucie apprenait cela, elle serait capable de faire des heures sup pour y assister !!).
Nous allons dans le SPA et nous nous retrouvons à quatre dans l'eau.
— Justine, j'ai envie de faire l'amour avec Benoît.
— Je crois que vous avez déjà bien commencé.
— Non... J'ai envie de lui faire l'amour.
— QUOI ? Tu veux pervertir mon bodyguard ? Tu veux lui faire découvrir NOS plaisirs ?
— Tout à fait ... Et il est d'accord.
— (Elle se retourne vers moi avec des yeux ronds comme des billes) COMMENT ?
— Je sais qu'il va y avoir de la passion, je suis sûre qu'elle va être terriblement tendre.
— Tu veux être seul avec Hassia, ou veux-tu que nous soyons avec toi, Alice et moi ?
— Comme je suis un peu stressé par cette situation inconnue, je ne te cache pas que d'avoir votre soutien à mes côtés ne serait pas de trop.
— Je crois que vous avez déjà bien commencé.
— Non... J'ai envie de lui faire l'amour.
— QUOI ? Tu veux pervertir mon bodyguard ? Tu veux lui faire découvrir NOS plaisirs ?
— Tout à fait ... Et il est d'accord.
— (Elle se retourne vers moi avec des yeux ronds comme des billes) COMMENT ?
— Je sais qu'il va y avoir de la passion, je suis sûre qu'elle va être terriblement tendre.
— Tu veux être seul avec Hassia, ou veux-tu que nous soyons avec toi, Alice et moi ?
— Comme je suis un peu stressé par cette situation inconnue, je ne te cache pas que d'avoir votre soutien à mes côtés ne serait pas de trop.
Justine et Alice viennent m'embrasser, me prennent chacune une main pour m'inviter à sortir de l'eau. Nous prenons une petite douche, nous nous séchons, et elles m'emmènent vers le lit.
La situation est étrange. Mais où vais-je ? Je vais à l'abattoir ? Je vais vers un rite initiatique ? Ou peut-être que nous nous dirigeons simplement vers un moment de partage et de plaisir ?
Je suis persuadé que c'est la dernière option qui sera la bonne.
Justine connaît ma sexualité, elle sait que je suis toujours partant pour faire des découvertes, mais je sais aussi qu'elle est protectrice au fond d'elle, et que si mon choix avait été une... connerie, elle me l'aurait dit.
Sachant qu'elles sont de bons conseils, elles me font m'allonger sur le dos au bord du lit.
Justine et Alice m'embrassent, me caressent. Je sens la chaleur monter en moi (de toute façon, je ne peux plus faire marche arrière).
Et à voix basse, elles me parlent pour me détendre, pour m'apaiser. Et c'est Alice qui me parle la première.
La situation est étrange. Mais où vais-je ? Je vais à l'abattoir ? Je vais vers un rite initiatique ? Ou peut-être que nous nous dirigeons simplement vers un moment de partage et de plaisir ?
Je suis persuadé que c'est la dernière option qui sera la bonne.
Justine connaît ma sexualité, elle sait que je suis toujours partant pour faire des découvertes, mais je sais aussi qu'elle est protectrice au fond d'elle, et que si mon choix avait été une... connerie, elle me l'aurait dit.
Sachant qu'elles sont de bons conseils, elles me font m'allonger sur le dos au bord du lit.
Justine et Alice m'embrassent, me caressent. Je sens la chaleur monter en moi (de toute façon, je ne peux plus faire marche arrière).
Et à voix basse, elles me parlent pour me détendre, pour m'apaiser. Et c'est Alice qui me parle la première.
— Je savais qu'elle avait deux envies avec toi, que tu lui refasses l'amour comme mardi... Mais elle rêvait secrètement que tu acceptes qu'elle te fasse l'amour.
— Détends-toi, ce n'est pas un concours, c'est juste un moment de plaisir.
— Hassia sait être une dominatrice sadique avec certains et certaines, mais quand elle a ce genre d'envie, je t'assure qu'elle est une véritable petite chatte, douce et passionnée. Je le sais, car avec moi, elle peut jouer les deux rôles.
— Détends-toi, ce n'est pas un concours, c'est juste un moment de plaisir.
— Hassia sait être une dominatrice sadique avec certains et certaines, mais quand elle a ce genre d'envie, je t'assure qu'elle est une véritable petite chatte, douce et passionnée. Je le sais, car avec moi, elle peut jouer les deux rôles.
Elles jouent avec mon corps, elles titillent mes tétons, branlent lentement mon sexe, m'embrassent langoureusement l'une après l'autre, et elles s'embrassent aussi juste au-dessus de mon visage.
C'est quand Hassia, à genoux devant le lit, relève mes jambes que je sais que c'est maintenant. Je l'aide en passant mes mains derrière mes genoux. Après avoir enfilé le préservatif, elle utilise une grande quantité de lubrifiant et présente son sexe bandant contre mon anus que je sens quelque peu tendu.
C'est quand Hassia, à genoux devant le lit, relève mes jambes que je sais que c'est maintenant. Je l'aide en passant mes mains derrière mes genoux. Après avoir enfilé le préservatif, elle utilise une grande quantité de lubrifiant et présente son sexe bandant contre mon anus que je sens quelque peu tendu.
— (Justine m'embrasse) Laisse-toi aller... Tu dois lâcher prise.
Ca y est, je sens qu'elle appuie, pas énergiquement comme elle pourrait le faire avec ses soumis, non, elle y va tout doucement pour que son gland face son entrée. Je sursaute quand je le sens passer le premier anneau. Elle s'arrête.
— Ça va ?
— Oui, pas de douleur... Juste surpris.
— Oui, pas de douleur... Juste surpris.
Et elle continue sa pénétration avec une extrême délicatesse. Je sens bien son sexe prendre sa place. Ce n'est pas vraiment une douleur, mais plus une sorte de gêne. Elle prend son temps pour que l'intégralité de sa bite se plaque bien au fond (je sens la peau de ses bourses collée sur mes fesses).
Et sans s'adresser à moi, elle commence de tous petits mouvements d'allers et retours. La gêne s'estompe rapidement, et je commence à avoir chaud. Mais rien de plus. C'est quand ses mouvements deviennent un peu plus amples que je commence à ressentir de curieuses sensations. C'est donc cela que cela fait quand le sexe passe sur la prostate.
J'ai de plus en plus chaud, et mon corps, sans que lui ai demandé quoi que ce soit, se met à trembler. Hassia se rend compte que quelque chose se passe, et elle accélère le rythme. Justine et Alice constatent, elles aussi, ce changement, et elles deviennent de plus en plus câlines avec mon corps. Justine, sans dire un mot, plonge son regard dans le mien. Elle ne dit rien, mais son regard est très interrogatif.
— Ju... Jus... JUSTINE !
Elle colle ses lèvres sur les miennes avant de me répondre.
— Oui, Benoît, ça va ?
— Ooouuuu ... OOUUUIIIII... mais ... J'ai env ... AAHHH ... Envie ... OOHHH ... D'aller aux ... Toilettes.
— C'est normal, laisse-toi aller.
— MMAAAIIIISSSSS... Je vais me PISSER DESSUS !
— Non, mon chéri, fais-moi confiance, LAISSE-TOI ALLER, tu dois lâcher prise, complètement.
— Ooouuuu ... OOUUUIIIII... mais ... J'ai env ... AAHHH ... Envie ... OOHHH ... D'aller aux ... Toilettes.
— C'est normal, laisse-toi aller.
— MMAAAIIIISSSSS... Je vais me PISSER DESSUS !
— Non, mon chéri, fais-moi confiance, LAISSE-TOI ALLER, tu dois lâcher prise, complètement.
Elle m'embrasse à nouveau, suivie immédiatement par sa consœur.
Pendant ce temps, Hassia a vraiment pris un rythme soutenu. Elle me ramone le cul, et moi je commence à gémir de plus en plus fort. Mais cette appréhension de me pisser dessus est toujours présente. Les filles se rendent compte qu'elles doivent faire quelque chose. Elles se mettent à me titiller mes tétons afin que je pense à autre chose. Mon Dieu que c'est bon, elles sont bien à trois sur mon corps.
Même Hassia se met à gémir et accélère ses ramonages de plus en plus actifs. Son sexe me rabote la prostate à chaque passage, et je finis à tout lâcher. Je hurle que je me pisse dessus quand Hassia se vide dans le préservatif.
Elle s'extrait de mon cul et j'ai honte de moi. Les filles me regardent en souriant. Pas un sourire moqueur, absolument pas, un sourire de bonheur, de satisfaction.
Pendant ce temps, Hassia a vraiment pris un rythme soutenu. Elle me ramone le cul, et moi je commence à gémir de plus en plus fort. Mais cette appréhension de me pisser dessus est toujours présente. Les filles se rendent compte qu'elles doivent faire quelque chose. Elles se mettent à me titiller mes tétons afin que je pense à autre chose. Mon Dieu que c'est bon, elles sont bien à trois sur mon corps.
Même Hassia se met à gémir et accélère ses ramonages de plus en plus actifs. Son sexe me rabote la prostate à chaque passage, et je finis à tout lâcher. Je hurle que je me pisse dessus quand Hassia se vide dans le préservatif.
Elle s'extrait de mon cul et j'ai honte de moi. Les filles me regardent en souriant. Pas un sourire moqueur, absolument pas, un sourire de bonheur, de satisfaction.
— Tu as de la chance mon bodyguard, tu as eu ton premier orgasme, regarde.
Et je constate que mon ventre est couvert de petites taches de sperme.
— J'ai cru que je m'étais pissé dessus.
— Non, tu t'es laissé partir et tu as eu un orgasme assez foudroyant, j'en suis presque jalouse.
— Non, tu t'es laissé partir et tu as eu un orgasme assez foudroyant, j'en suis presque jalouse.
Nous nous allongeons tous les quatre. Hassia vient me serrer dans ses bras en me glissant des petits mots doux dans le creux de l'oreille pendant que les filles se câlinent à côté.
Elle vient sur moi, me regarde droit dans les yeux pour me dire.
Elle vient sur moi, me regarde droit dans les yeux pour me dire.
— Tu sais, toi, tu pourras me baiser quand tu veux. Mais à une seule condition !
— Laquelle ?
— Que tu me rendes la pareille immédiatement après, comme tu viens de le faire.
— Laquelle ?
— Que tu me rendes la pareille immédiatement après, comme tu viens de le faire.
Et nous nous embrassons langoureusement.
Avec tout cela, nous arrivons petit à petit à l'heure de fermeture de l'établissement de Lucie. Une dernière douche commune et nous filons aux vestiaires. Nous embrassons tous Lucie langoureusement avant de partir (je constate qu'elle a mis un gros coussin sous ses fesses). Hassia nous invite à dîner dans un bouchon du coin avant de nous déposer à l'hôtel en voiture.
Nous nous embrassons une dernière fois. Cet « au revoir » a, pour moi, un petit goût d'adieu, car je ne sais pas quand j'aurai l'occasion de revenir dans la région Lyonnaise.
Avec tout cela, nous arrivons petit à petit à l'heure de fermeture de l'établissement de Lucie. Une dernière douche commune et nous filons aux vestiaires. Nous embrassons tous Lucie langoureusement avant de partir (je constate qu'elle a mis un gros coussin sous ses fesses). Hassia nous invite à dîner dans un bouchon du coin avant de nous déposer à l'hôtel en voiture.
Nous nous embrassons une dernière fois. Cet « au revoir » a, pour moi, un petit goût d'adieu, car je ne sais pas quand j'aurai l'occasion de revenir dans la région Lyonnaise.
Une fois tous les deux, Justine me prend par le bras et nous nous dirigeons sans dire le moindre mot vers l'hôtel. Nous montons dans les étages afin de retrouver ce qui est NOTRE chambre depuis le début de la semaine.
Nous passons la fin de soirée, nus, dans la chambre. Un passage dans la salle de bains pour se préparer à retrouver les bras de Morphée. Comme nous aimons le faire, nous prenons une douche câline en duo avant de rejoindre le lit.
Une fois allongés tous les deux, Justine ne peut se retenir de me poser les questions qui se sont accumulées dans son esprit depuis tout à l'heure.
Une fois allongés tous les deux, Justine ne peut se retenir de me poser les questions qui se sont accumulées dans son esprit depuis tout à l'heure.
— Ça a été ? Tu n'as pas eu mal ?
— Au début, un ressenti étrange, mais pas de douleur.
— Tu sais, Hassia, c'est quand même un sacré calibre.
— Je le sais bien... Même s'il n'y a pas eu de douleur, elle était quand même dans mon cul.
— J'ai quand même eu peur pour toi.
— Vraiment ?
— Oui, je sais qu'elle est plutôt domina, et je craignais que, dans le feu de l'action, elle lâche les chevaux, voire même toute la cavalerie. Mais quand j'ai vu qu'elle savait se retenir et que tu commençais à partir, j'ai été rassurée.
— Ta bienveillance me touche.
— Je tenais à ce que tout se passe bien, et que l'on dorme apaisés, et que tu sois en forme demain matin.
— En forme pour mon chemin de retour ?
— NON, dans le TGV, tu pourras dormir... En forme pour me faire l'amour une dernière fois avant de repartir.
— Au début, un ressenti étrange, mais pas de douleur.
— Tu sais, Hassia, c'est quand même un sacré calibre.
— Je le sais bien... Même s'il n'y a pas eu de douleur, elle était quand même dans mon cul.
— J'ai quand même eu peur pour toi.
— Vraiment ?
— Oui, je sais qu'elle est plutôt domina, et je craignais que, dans le feu de l'action, elle lâche les chevaux, voire même toute la cavalerie. Mais quand j'ai vu qu'elle savait se retenir et que tu commençais à partir, j'ai été rassurée.
— Ta bienveillance me touche.
— Je tenais à ce que tout se passe bien, et que l'on dorme apaisés, et que tu sois en forme demain matin.
— En forme pour mon chemin de retour ?
— NON, dans le TGV, tu pourras dormir... En forme pour me faire l'amour une dernière fois avant de repartir.
Nous rigolons de concert avant que la fatigue accumulée de la journée nous emmène vers un sommeil profond.
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Commentaires ()
Bisous mon cher
Justine
Je t’embrasse affectueusement
Enfin, force est de se dire que c'est toi l'écrivain donc, régale nous avec ta version. ;)
Mais merci pour tes encouragements … je n’ai pas le choix, je pense que dois continuer à écrire !!