Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 7
Dépucelée du cul
Je pose ma main sur mon sexe, je suis prise d'un frisson, c'est la première fois que ça m'arrive, je commence à titiller mon clitoris déjà bien gonflé et bien lubrifié par ma cyprine. Je sens les premières gouttes d'urine me tomber sur le sexe, ce liquide chaud et gras sur mon clitoris gonflé m'électrise. Le jet remonte lentement vers mes seins, mon corps réagit, je sens des ondes de plaisir le parcourir, j'accélère ma masturbation, le jet arrive vers mon cou, instinctivement, j'ouvre la bouche, je reçois quelques gouttes d'urine, ce n'est pas si désagréable que ça. Je vois que le jet faibli, je me redresse un peu, et réussi à plaquer ma bouche sur sa vulve. L'urine coule encore un peu et me la remplit, j'en avale une partie au moment où mon corps est pulvérisé par un orgasme puissant. Je réalise que je suis en réalité une folle du sexe, que j'ai envie de tout ce qui y touche et que rien ne m'arrêtera, il suffit de me faire voir et je fonce. Je me redresse, enlace Justine, pose ma bouche sur la sienne pour lui donner le reste d'urine qui s'y trouve. Les applaudissements reprennent. Nos tête se séparent, Justine me regarde avec un grand sourire.
–Merci ma chérie, maintenant, je la boirai aussi.
Je libère Justine, lui prends la main et vais l'allonger sur le dos sur lit, je lui ouvre un peu les jambes.
–J'ai envie de te bouffer la chatte, ça a été un peu trop rapide en bas.
–Vas-y ma chérie, elle n'attend que ça.
Je m'agenouille au milieu de ses jambes et me penche sur son sexe, l'odeur est maintenant un peu plus forte que tout à l'heure, certainement dû aux différents orgasmes qu'elle a eu mais ça me plait encore plus. Je commence à lui lécher le vagin quand je sens une main qui me badigeonne le cul de graisse.
–Tu es dans la position idéale pour perdre ton pucelage anal ma chérie, rassure toi, Patrice va être le plus délicat possible.
Je ne fais que donner un petit coup de rein en arrière pour lui signifier mon accord, je suis trop accaparée par cette vulve délicieuse. Je me concentre sur le périnée de Justine quand je sens deux doigts de Patrice s'enfoncer dans ma rondelle brune, un frisson parcoure tout mon corps. Il entame des va-et-vient sur la longueur de ses doigts, comme Alyzée mais accélère petit à petit. Au bout de quelques instants, je ne sens presque plus ses doigts aller et venir dans mon cul. J'ai un peu de mal à me concentrer sur le sexe de Justine, mais je la sens tout de même réagir. Les doigts de Patrice me quittent, je sens son gland venir contre mon anus et appuyer un peu.
–Maintenant, nous passons aux choses sérieuses, tu me préviens dès que tu ne te sens pas bien, ok ?
Toujours absorbée par la chatte de Justine, je donne deux coups de rein pour acquiescer. Le gland force un peu, mon anus s'ouvre, mais mon sphincter ne l'entend pas de cette oreille, il se manifeste, je suis obligé de quitter quelques secondes le sexe de Justine.
–Vas-y doucement, je sens une petite gêne, mais c'est encore acceptable, vas-y cool, continue, enfonce le moi bien profond.
Le gland progresse encore, la gêne s'accentue sans être trop douloureuse, ça fait moins mal que de se faire dépuceler par un puceau, j'en garde un souvenir cuisant. Il s'arrête un petit instant, je continue de m'ébrouer dans le sexe de Justine qui commence à montrer des signes d'un futur orgasme. Je remonte sur son clitoris pour le masturber avec mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme en hurlant sa joie de jouir. Elle se soulève de plusieurs centimètres secouée de spasmes puissants, à tel point que je suis obligé de lui maintenir les fesses pour pouvoir rester sur son vagin. Pendant ce temps, le gland de Patrice a franchi la barrière du sphincter, sa bite s'enfonce lentement jusqu'à ce que je sente son pubis contre mes fesses, je suis enculée à fond. Je me déchaine sur le sexe de Justine qui cri encore plus fort sous les applaudissements du public. Elle finit par se laisser aller sur le dos en m'enlaçant, je suis maintenant couchée sur elle.
Patrice a suivi mon mouvement il est resté enfoncé dans mon cul. Je lève au maximum mes fesses, il commence des va-et-vient lents et relativement courts, je sens sa bite glisser sur ma rondelle distendue, c'est une impression totalement différente qu'une bite dans le vagin, c'est plus présent. Il augmente l'amplitude en même temps que la cadence. Sa bite arrive au bord de mon anus, elle glisse dans mon cul sur toute sa longueur, une sensation de bien-être m'envahi, des ondes de plaisir commencent à circuler dans mon corps. Une main féminine ajoute un peu de graisse, maintenant, sa bite glisse très librement dans mon cul, je ne sens que comme une caresse, c'est divin.
Mais mon corps réagit, l'orgasme s'organise, je vais bientôt jouir avec mon cul, je n'aurais jamais cru ça possible. Justine me caresse, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, je me laisse aller sur elle, nos bouches se trouvent et nous échangeons un long baiser pendant que Patrice me besogne hardiment. Je sens mon corps s'électriser, des frissons le parcourent en entier, mon cerveau disjoncte et m'envoie des ondes de plaisir inconnues, je joui avec mon cul pour la première fois de ma vie grace à un homme doux et attentionné, je m'exprime mais ce n'est pas mon esprit qui guide mes mots, c'est mon cœur.
–Oui Patrice chéri, oui, je jouis, je jouis, tu as su me faire jouir comme une dingue, continue, je veux que tu me défonce le fion, je t'aime, je t'aime, vide toi en moi mon amour.
Il augments sa cadence, cette fois, comme avec mon vagin, son sexe sort pour immédiatement revenir me défoncer la rondelle. Je donne de violents coups de rein pour l'accompagner tout en continuant à jouir. Soudain, il s'immobilise, me plaque contre son pubis et me remplit de son jus d'amour. Je sens son sexe frémir dans mon cul, je suis au nirvana, je ne ressens que du plaisir plongée dans une béatitude totale. Il me tombe sur le dos, je bascule sur le côté et me retrouve sur lui, nos bouches se soudent pour un baiser long et passionné. Des mains m'écartent les fesses, une bouche se pose sur mon anus et aspire, je sens du sperme en sortir, je vois Charles et Alyzée allongés à côté de moi, c'est Justine qui me vide le cul.
Patrice se laisse aller sur mon côté, nous nous levons sous les applaudissements du public qui semble avoir apprécié le spectacle, pour ma part, je sais que je recommencerai à me donner en spectacle, ici ou ailleurs, cette soirée m'aura fait découvrir que contrairement à ce que je pensais, je suis une folle de sexe, que tout ce qui le concerne m'attire et que je ne peux pas résister à l'appel du plaisir, il suffit de me montrer. Je ne pense qu'à faire l'amour, j'adore le faire devant d'autres personnes, me montrer, m'exhiber, je réalise qu'en fait je suis une nymphomane, c'est sûr, mais je l'accepte et l'assume, je m'aime comme ça. La vitre de la pièce est maculée de sperme, Justine va avoir du travail, des hommes me font des signes en imitant des caresses, je me tourne vers elle.
–Qu'est-ce qu'ils veulent dire avec ces gestes ?
–Je crois qu'ils ont envie de te caresser, je pense qu'ils sont tous amoureux de toi.
–Tu crois que je peux leur faire confiance ?
–En tout cas, je suis sûre qu'ils ne te feront aucun mal et je pense qu'ils respecterons les limites que tu leur donneras.
–Tu m'accompagnerais ?
–Bien sûr, de toute manière nous disposons de deux hommes qui sauront nous faire respecter.
Je me tourne vers Alyzée.
–Tu nous accompagnerais si nous sortons voir tout ce beau monde ?
–Tu crois que c'est prudent ?
–Je m'en balance de la prudence, j'ai envie de me faire caresser par une multitude de mains.
–Non, je ne le sens pas, j'ai déjà un homme, et c'est presque trop.
–Ok Justine on y va à deux, tu as une limite aux caresses ?
–Non, juste des caresses mais sur tout le corps, y compris le sexe sans pénétration.
–D'accord.
Je prends la main de Justine et sors de la pièce, tous les hommes viennent vers nous.
–Ok les amis, si nous sommes dehors c'est pour que vous puissiez nous caresser, mais seulement nous caresser, sur tout le corps, il n'y a pas de limite. Vous pouvez même nous caresser le sexe, mais nous ne voulons pas sentir un doigt essayer de le pénétrer, ça arrêterait tout.
Nous nous approchons d'eux, ils tendent timidement leurs mains, je sens des mains sur mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes, au total une bonne dizaine. Je suis parcourue de frissons sur tout le corps, les mains s'enhardissent, elles sont plus présentes, l'une d'elle se glisse entre mes cuisses, je les écarte au maximum, elle va et vient sur mes petites lèvres, je suis liquéfiée. C'est un homme d'au moins soixante-dix ans avec un très beau visage, il est nu et je peux voir son beau sexe coiffé d'un gros gland qui bande fort. Je sens qu'il a de l'expérience, sa main glisse exactement là où il faut, il va me faire jouir c'est sûr. Je le laisse faire, sa main s'appesantie, maintenant elle glisse sur mon clitoris qui est gonflé comme jamais. Ce qui devait arriver arrive, je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je me laisse aller à jouir sous sa main, d'autres me caressent les fesses et les seins, je me colle à lui en l'enlaçant pendant qu'il continue sa masturbation aérienne, je jouis comme une folle en exprimant bruyamment mon plaisir. Je reviens à moi lentement, sa main toujours sur mon clitoris toujours gonflé, il la dégage quand il sent que je suis de nouveau sur terre.
–Tu sais t'y prendre toi.
–L'expérience jeune fille, soixante ans d'expérience.
Je reste collé à lui, sa main est toujours sur mon sexe et son doigt me le titille toujours.
–Vas-y, tu peux m'enfoncer des doigts dans le sexe, j'en ai envie.
Deux doigts me pénètrent, ils vont et viennent, faisant montrer en moi une nouvelle envie de jouir. Ses doigts entrent et sortent sur toute leur longueur, mon corps recommence à réagir. Mais c'est plus fort que moi, j'ai envie de quelque chose d'autre dans mon sexe pour jouir plus fort, je regarde son beau sexe, c'est décidé. Je lui prends la main, vais me coller contre la vitre maculée de sperme, je sens le sperme coller sur mon dos. Je le plaque contre moi, appuie sur ses fesses, son sexe se glisse entre mes cuisses.
–Vas-y, tu peux me baiser et aller jusqu'au bout, je veux que tu jouisses en moi.
Il ne se le fait pas dire deux fois, je sens sa bite m'écarter les petites lèvres sans précaution et s'enfoncer jusqu'à que son pubis touche le mien, il se déchaine dans mon vagin, je vois que Justine se colle à la glace avec un homme beaucoup plus jeune, elle aussi se fait baiser. L'homme a une résistance incroyable, il me pistonne énergiquement depuis plus de trois minutes et continue au même rythme. Je vois que celui de Justine a déjà joui en elle, elle me regarde dépitée. Je sens que je suis au bord de l'orgasme, je ne vais pas résister beaucoup plus longtemps, il semble en pleine forme.
–Tu vas me faire jouir comme une bête mon salop, mais j'adorerais que tu jouisse en même temps que moi.
–Comme tu veux ma salope, je t'attends depuis un petit instant.
–Alors maintenant, rempli moi de ton sperme.
–C'est pour toi.
Je pose ma main sur mon sexe, je suis prise d'un frisson, c'est la première fois que ça m'arrive, je commence à titiller mon clitoris déjà bien gonflé et bien lubrifié par ma cyprine. Je sens les premières gouttes d'urine me tomber sur le sexe, ce liquide chaud et gras sur mon clitoris gonflé m'électrise. Le jet remonte lentement vers mes seins, mon corps réagit, je sens des ondes de plaisir le parcourir, j'accélère ma masturbation, le jet arrive vers mon cou, instinctivement, j'ouvre la bouche, je reçois quelques gouttes d'urine, ce n'est pas si désagréable que ça. Je vois que le jet faibli, je me redresse un peu, et réussi à plaquer ma bouche sur sa vulve. L'urine coule encore un peu et me la remplit, j'en avale une partie au moment où mon corps est pulvérisé par un orgasme puissant. Je réalise que je suis en réalité une folle du sexe, que j'ai envie de tout ce qui y touche et que rien ne m'arrêtera, il suffit de me faire voir et je fonce. Je me redresse, enlace Justine, pose ma bouche sur la sienne pour lui donner le reste d'urine qui s'y trouve. Les applaudissements reprennent. Nos tête se séparent, Justine me regarde avec un grand sourire.
–Merci ma chérie, maintenant, je la boirai aussi.
Je libère Justine, lui prends la main et vais l'allonger sur le dos sur lit, je lui ouvre un peu les jambes.
–J'ai envie de te bouffer la chatte, ça a été un peu trop rapide en bas.
–Vas-y ma chérie, elle n'attend que ça.
Je m'agenouille au milieu de ses jambes et me penche sur son sexe, l'odeur est maintenant un peu plus forte que tout à l'heure, certainement dû aux différents orgasmes qu'elle a eu mais ça me plait encore plus. Je commence à lui lécher le vagin quand je sens une main qui me badigeonne le cul de graisse.
–Tu es dans la position idéale pour perdre ton pucelage anal ma chérie, rassure toi, Patrice va être le plus délicat possible.
Je ne fais que donner un petit coup de rein en arrière pour lui signifier mon accord, je suis trop accaparée par cette vulve délicieuse. Je me concentre sur le périnée de Justine quand je sens deux doigts de Patrice s'enfoncer dans ma rondelle brune, un frisson parcoure tout mon corps. Il entame des va-et-vient sur la longueur de ses doigts, comme Alyzée mais accélère petit à petit. Au bout de quelques instants, je ne sens presque plus ses doigts aller et venir dans mon cul. J'ai un peu de mal à me concentrer sur le sexe de Justine, mais je la sens tout de même réagir. Les doigts de Patrice me quittent, je sens son gland venir contre mon anus et appuyer un peu.
–Maintenant, nous passons aux choses sérieuses, tu me préviens dès que tu ne te sens pas bien, ok ?
Toujours absorbée par la chatte de Justine, je donne deux coups de rein pour acquiescer. Le gland force un peu, mon anus s'ouvre, mais mon sphincter ne l'entend pas de cette oreille, il se manifeste, je suis obligé de quitter quelques secondes le sexe de Justine.
–Vas-y doucement, je sens une petite gêne, mais c'est encore acceptable, vas-y cool, continue, enfonce le moi bien profond.
Le gland progresse encore, la gêne s'accentue sans être trop douloureuse, ça fait moins mal que de se faire dépuceler par un puceau, j'en garde un souvenir cuisant. Il s'arrête un petit instant, je continue de m'ébrouer dans le sexe de Justine qui commence à montrer des signes d'un futur orgasme. Je remonte sur son clitoris pour le masturber avec mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme en hurlant sa joie de jouir. Elle se soulève de plusieurs centimètres secouée de spasmes puissants, à tel point que je suis obligé de lui maintenir les fesses pour pouvoir rester sur son vagin. Pendant ce temps, le gland de Patrice a franchi la barrière du sphincter, sa bite s'enfonce lentement jusqu'à ce que je sente son pubis contre mes fesses, je suis enculée à fond. Je me déchaine sur le sexe de Justine qui cri encore plus fort sous les applaudissements du public. Elle finit par se laisser aller sur le dos en m'enlaçant, je suis maintenant couchée sur elle.
Patrice a suivi mon mouvement il est resté enfoncé dans mon cul. Je lève au maximum mes fesses, il commence des va-et-vient lents et relativement courts, je sens sa bite glisser sur ma rondelle distendue, c'est une impression totalement différente qu'une bite dans le vagin, c'est plus présent. Il augmente l'amplitude en même temps que la cadence. Sa bite arrive au bord de mon anus, elle glisse dans mon cul sur toute sa longueur, une sensation de bien-être m'envahi, des ondes de plaisir commencent à circuler dans mon corps. Une main féminine ajoute un peu de graisse, maintenant, sa bite glisse très librement dans mon cul, je ne sens que comme une caresse, c'est divin.
Mais mon corps réagit, l'orgasme s'organise, je vais bientôt jouir avec mon cul, je n'aurais jamais cru ça possible. Justine me caresse, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, je me laisse aller sur elle, nos bouches se trouvent et nous échangeons un long baiser pendant que Patrice me besogne hardiment. Je sens mon corps s'électriser, des frissons le parcourent en entier, mon cerveau disjoncte et m'envoie des ondes de plaisir inconnues, je joui avec mon cul pour la première fois de ma vie grace à un homme doux et attentionné, je m'exprime mais ce n'est pas mon esprit qui guide mes mots, c'est mon cœur.
–Oui Patrice chéri, oui, je jouis, je jouis, tu as su me faire jouir comme une dingue, continue, je veux que tu me défonce le fion, je t'aime, je t'aime, vide toi en moi mon amour.
Il augments sa cadence, cette fois, comme avec mon vagin, son sexe sort pour immédiatement revenir me défoncer la rondelle. Je donne de violents coups de rein pour l'accompagner tout en continuant à jouir. Soudain, il s'immobilise, me plaque contre son pubis et me remplit de son jus d'amour. Je sens son sexe frémir dans mon cul, je suis au nirvana, je ne ressens que du plaisir plongée dans une béatitude totale. Il me tombe sur le dos, je bascule sur le côté et me retrouve sur lui, nos bouches se soudent pour un baiser long et passionné. Des mains m'écartent les fesses, une bouche se pose sur mon anus et aspire, je sens du sperme en sortir, je vois Charles et Alyzée allongés à côté de moi, c'est Justine qui me vide le cul.
Patrice se laisse aller sur mon côté, nous nous levons sous les applaudissements du public qui semble avoir apprécié le spectacle, pour ma part, je sais que je recommencerai à me donner en spectacle, ici ou ailleurs, cette soirée m'aura fait découvrir que contrairement à ce que je pensais, je suis une folle de sexe, que tout ce qui le concerne m'attire et que je ne peux pas résister à l'appel du plaisir, il suffit de me montrer. Je ne pense qu'à faire l'amour, j'adore le faire devant d'autres personnes, me montrer, m'exhiber, je réalise qu'en fait je suis une nymphomane, c'est sûr, mais je l'accepte et l'assume, je m'aime comme ça. La vitre de la pièce est maculée de sperme, Justine va avoir du travail, des hommes me font des signes en imitant des caresses, je me tourne vers elle.
–Qu'est-ce qu'ils veulent dire avec ces gestes ?
–Je crois qu'ils ont envie de te caresser, je pense qu'ils sont tous amoureux de toi.
–Tu crois que je peux leur faire confiance ?
–En tout cas, je suis sûre qu'ils ne te feront aucun mal et je pense qu'ils respecterons les limites que tu leur donneras.
–Tu m'accompagnerais ?
–Bien sûr, de toute manière nous disposons de deux hommes qui sauront nous faire respecter.
Je me tourne vers Alyzée.
–Tu nous accompagnerais si nous sortons voir tout ce beau monde ?
–Tu crois que c'est prudent ?
–Je m'en balance de la prudence, j'ai envie de me faire caresser par une multitude de mains.
–Non, je ne le sens pas, j'ai déjà un homme, et c'est presque trop.
–Ok Justine on y va à deux, tu as une limite aux caresses ?
–Non, juste des caresses mais sur tout le corps, y compris le sexe sans pénétration.
–D'accord.
Je prends la main de Justine et sors de la pièce, tous les hommes viennent vers nous.
–Ok les amis, si nous sommes dehors c'est pour que vous puissiez nous caresser, mais seulement nous caresser, sur tout le corps, il n'y a pas de limite. Vous pouvez même nous caresser le sexe, mais nous ne voulons pas sentir un doigt essayer de le pénétrer, ça arrêterait tout.
Nous nous approchons d'eux, ils tendent timidement leurs mains, je sens des mains sur mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes, au total une bonne dizaine. Je suis parcourue de frissons sur tout le corps, les mains s'enhardissent, elles sont plus présentes, l'une d'elle se glisse entre mes cuisses, je les écarte au maximum, elle va et vient sur mes petites lèvres, je suis liquéfiée. C'est un homme d'au moins soixante-dix ans avec un très beau visage, il est nu et je peux voir son beau sexe coiffé d'un gros gland qui bande fort. Je sens qu'il a de l'expérience, sa main glisse exactement là où il faut, il va me faire jouir c'est sûr. Je le laisse faire, sa main s'appesantie, maintenant elle glisse sur mon clitoris qui est gonflé comme jamais. Ce qui devait arriver arrive, je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je me laisse aller à jouir sous sa main, d'autres me caressent les fesses et les seins, je me colle à lui en l'enlaçant pendant qu'il continue sa masturbation aérienne, je jouis comme une folle en exprimant bruyamment mon plaisir. Je reviens à moi lentement, sa main toujours sur mon clitoris toujours gonflé, il la dégage quand il sent que je suis de nouveau sur terre.
–Tu sais t'y prendre toi.
–L'expérience jeune fille, soixante ans d'expérience.
Je reste collé à lui, sa main est toujours sur mon sexe et son doigt me le titille toujours.
–Vas-y, tu peux m'enfoncer des doigts dans le sexe, j'en ai envie.
Deux doigts me pénètrent, ils vont et viennent, faisant montrer en moi une nouvelle envie de jouir. Ses doigts entrent et sortent sur toute leur longueur, mon corps recommence à réagir. Mais c'est plus fort que moi, j'ai envie de quelque chose d'autre dans mon sexe pour jouir plus fort, je regarde son beau sexe, c'est décidé. Je lui prends la main, vais me coller contre la vitre maculée de sperme, je sens le sperme coller sur mon dos. Je le plaque contre moi, appuie sur ses fesses, son sexe se glisse entre mes cuisses.
–Vas-y, tu peux me baiser et aller jusqu'au bout, je veux que tu jouisses en moi.
Il ne se le fait pas dire deux fois, je sens sa bite m'écarter les petites lèvres sans précaution et s'enfoncer jusqu'à que son pubis touche le mien, il se déchaine dans mon vagin, je vois que Justine se colle à la glace avec un homme beaucoup plus jeune, elle aussi se fait baiser. L'homme a une résistance incroyable, il me pistonne énergiquement depuis plus de trois minutes et continue au même rythme. Je vois que celui de Justine a déjà joui en elle, elle me regarde dépitée. Je sens que je suis au bord de l'orgasme, je ne vais pas résister beaucoup plus longtemps, il semble en pleine forme.
–Tu vas me faire jouir comme une bête mon salop, mais j'adorerais que tu jouisse en même temps que moi.
–Comme tu veux ma salope, je t'attends depuis un petit instant.
–Alors maintenant, rempli moi de ton sperme.
–C'est pour toi.
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