Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'odyssée de Maujoie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'odyssée de Maujoie
Chapitre 1
L'odyssée grecque
Vous allez découvrir dans les lignes qui suivent, l’odyssée de Maujoie en Grèce, mais d'abord, présentons-nous, pour ceux qui ne nous connaissent pas encore...
Maujoie est une belle quadra pleine de vie, elle cultive la beauté de son corps à grand renfort de pilates et de séances de sport, qui garde ses courbes aussi désirables que dans sa prime jeunesse, le côté sexy en plus, de la MILF à l'aise avec son corps et ses envies, ce qui lui permet d'ailleurs de rencontrer un joli succès sur les sites de partage...
De mon côté, mon mètre quatre-vingt et mon corps robuste ont bien du mal à soutenir la comparaison, et les yeux, des hommes et des femmes que l'on croise, se posent surtout sur les seins ronds et fermes de Maujoie...
Maujoie est une belle quadra pleine de vie, elle cultive la beauté de son corps à grand renfort de pilates et de séances de sport, qui garde ses courbes aussi désirables que dans sa prime jeunesse, le côté sexy en plus, de la MILF à l'aise avec son corps et ses envies, ce qui lui permet d'ailleurs de rencontrer un joli succès sur les sites de partage...
De mon côté, mon mètre quatre-vingt et mon corps robuste ont bien du mal à soutenir la comparaison, et les yeux, des hommes et des femmes que l'on croise, se posent surtout sur les seins ronds et fermes de Maujoie...
Le décor étant planté, revenons-en à notre Odysée Grecque... L'option avait été prise de fuir le rush des touristes juilletistes et aoûtiens, pour tailler la route en septembre, bien évidemment, les prix bas et la tranquillité avaient pesé dans la balance, et l'idée d'avoir le champ libre pour prendre des photos osées n'y était pas étrangère non plus, Maujoie se découvrant un plaisir grandissant pour cet exercice coquin.
Nous voilà donc à bord de l'Airbus en direction de l'aéroport d'Athènes, j’avais réussi à la convaincre, sans beaucoup d'effort, à faire des VSC... vacances sans culottes, j'avais donc passé une bonne partie du voyage avec des mains qui avaient multiplié les aller-retour sous le revers de sa petite robe rouge, du bout de l'index, caressant son sexe parfaitement épilé, j'adore ça. Je le sentais humide d'excitation d'être l'objet de regards lubrique.
C'est sans difficulté que j'y parvenais, et il est certain que les voyageurs, un peu curieux, pouvaient deviner sa belle fente lors de leurs allées et venues dans le couloir de l'avion. Le regard de certains hommes ne pouvait laisser planer l'incertitude lorsqu'ils passaient près de nous.
Mais le clou du spectacle fût lorsque les roues de l'avion eurent touché le sol, Maujoie se leva pour récupérer son sac, rangé dans le coffre haut, lorsqu'elle leva les bras, sa robe savamment déboutonnée par le bas, permit à son doux sexe de se retrouver à quelques centimètres du visage de notre voisin de travée, le jeune homme d'environ 25 ans ne pouvait détacher son regard du mont Vénus qui se dessinait devant lui, d'autant plus que l'instant se prolongeait, il était évident que Maujoie faisait volontairement durer ces instants de provocation. Son teint rougit immédiatement, mais tout le sang ne montait pas au visage, aucun doute à ce sujet, à la vue de l'énorme bosse qui déformait son pantalon, nous ne l'avons pas vu descendre immédiatement de l'avion, le temps sûrement de dégonfler l'embarrassante envie qui habitait son caleçon.
Direction le loueur de voiture, nous sommes des itinérants invétérés, on adore la route, nous prenons possession de notre cabrio, il est magnifique, quoi de mieux pour profiter du soleil et des paysages helléniques, bagages dans le coffre, et c'est parti pour s'en mettre plein les yeux, cheveux au vent.
L'air est chaud, le soleil tape fort, nous longeons la mer turquoise portant ses effluves salés à notre nez, la soif nous tenaille, comme à notre habitude, nous fonçons tête baissée sans prendre le temps.
Alors STOP, ces vacances seront différentes (ça a commencé dans l'avion me direz-vous) nous décidons de prendre notre temps et nous arrêtons dans une petite paillote charmante, à l'ombre des pins parasols, les pieds dans l'eau... le temps s'arrête, le silence se fait... magique
L'air est chaud, le soleil tape fort, nous longeons la mer turquoise portant ses effluves salés à notre nez, la soif nous tenaille, comme à notre habitude, nous fonçons tête baissée sans prendre le temps.
Alors STOP, ces vacances seront différentes (ça a commencé dans l'avion me direz-vous) nous décidons de prendre notre temps et nous arrêtons dans une petite paillote charmante, à l'ombre des pins parasols, les pieds dans l'eau... le temps s'arrête, le silence se fait... magique
Maujoie à soif, mais elle veut s'enivrer, alors que je commande une bière locale, elle demande un Mojito. Le serveur qui prend notre commande, la cinquantaine entamée, ne semble pas insensible à la tenue de ma belle, le haut blanc à grosse maille qui vole au vent, laisse les tétons pointus se dévoiler ... le serveur s'y attarde... longuement, pour le sortir de sa torpeur, je lui demande « a very big mojito for my sexy lady », il me sourit et part, un peu honteux... c'est ainsi que le sable glissant entre les pieds, nous attendons nos consos... je fais remarquer à Maujoie que le serveur à sûrement dû aller se branler dans la réserve, tellement sa tenue l'avait excité, elle rougit, ne se rendant pas toujours compte le pouvoir que son corps peut exercer sur les hommes...
Le mojito absolument énorme qu'on lui ramène me donne raison, le serveur a sorti le grand jeu, le cocktail est servi dans une pinte, dans quel état il va me mettre Maujoie !!! Pour ma part, je ne suis pas en reste, ayant également une pinte à descendre ... les quelques olives en accompagnement ne suffiront pas à étancher l'alcool de nos boissons, nous avons beau être bretons, la fatigue, le voyage vont se faire sentir... Nous décidons de reprendre la route...
Mais en arrivant sur le parking, la tuile, pneu à plat, pfff ce n'est vraiment pas de veine, en plus avec cette chaleur, ça va être la galère, le parking qui borde la route est quant à lui dépourvu de la moindre zone d'ombre.
Bon, pas le choix, j'ouvre le coffre, sors la roue de secours, la manivelle, le cric... merde, il n'y a pas de cric, l'emplacement est là, mais ça paraît évident, il est manquant... nous voilà bien, j'espère que nous n'allons pas enchaîner les tuiles, comme à Cuba (à découvrir dans un autre chapitre).
Je retourne au bar et demande au serveur s'il peut me dépanner, pas très motivé, il commence à négocier la location de son cric... je le trouve gonflé le mec, alors qu'il vient de se rincer l'œil en matant les seins de ma femme... je vois son regard décrocher du mien, sa tête se pencher, et soudain, ses yeux s'écarquillent !
Je me retourne, et je vois ma salope tenant une position sans équivoque ! Assise sur le siège conducteur, elle offre une vision sans équivoque sur son sexe glabre et humide, les jambes outrageusement écartées. Le deal est sans équivoque, j'y vais sans détour :
Mon gars, si tu veux continuer à profiter du spectacle, tu changes ma roue.
Pas de barrière de la langue, le deal est passé, le gars s'exécute et se met à la tâche, dix fois, il ripe, se cogne les doigts, sa concentration est au plus bas... tu m'étonnes, par contre, presque 45 minutes pour changer une roue, pas terrible. Il faut avouer que les doigts de Maujoie qui parcouraient ses cuisses et parfois frôlaient son sexe rajoutaient quelques degrés sur ce parking.
Pas de barrière de la langue, le deal est passé, le gars s'exécute et se met à la tâche, dix fois, il ripe, se cogne les doigts, sa concentration est au plus bas... tu m'étonnes, par contre, presque 45 minutes pour changer une roue, pas terrible. Il faut avouer que les doigts de Maujoie qui parcouraient ses cuisses et parfois frôlaient son sexe rajoutaient quelques degrés sur ce parking.
Je voyais dans les yeux de Maujoie que l'excitation était débordante, cette exhibition l'avait porté au bord du précipice.
Les outils jetés dans le coffre (et le cric que je lui aie piqué !) une tape sur l'épaule, on saute dans la bagnole et on démarre en trombe, je regarde Maujoie et lui dis « là, tu peux être sûr qu'il va se branler »
Les outils jetés dans le coffre (et le cric que je lui aie piqué !) une tape sur l'épaule, on saute dans la bagnole et on démarre en trombe, je regarde Maujoie et lui dis « là, tu peux être sûr qu'il va se branler »
On se marre, mais nous aussi nous n'en pouvons plus, nous prenons le premier chemin qui se présente et nous arrêtons à la première zone d'ombre, je fais le tour de la voiture, Maujoie a ouvert sa porte et m'attend déjà à quatre pattes sur le fauteuil, j'enfonce brutalement mon sexe tendu comme jamais dans une chatte trempée, qui ne m'oppose aucune résistance, c'est bref, c'est intense, comme notre plaisir qui est quasiment immédiat. Elle gueule sans pudeur son plaisir, je balance des jets de foutre profondément en elle, c'est le paradis !
Je me retire, elle se retourne et me gobe la queue jusqu'aux couilles, la journée n'est pas finie, je pense que je vais être mis sous vide pendant cette odyssée grecque...
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