Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'odyssée de Maujoie — Chapitre 3 · Maladresse extrême
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'odyssée de Maujoie
Chapitre 3 · Maladresse extrême
L’odyssée grecque, chapitre 3 : Maladresse extrême
Vous allez découvrir dans les lignes qui suivent, l’odyssée de Maujoie en Grèce. Mais d’abord, présentons-nous, pour ceux qui ne nous connaissent pas encore...
Maujoie est une belle quadra pleine de vie. Elle cultive la beauté de son corps à grand renfort de pilâtes et de séances de sport, qui maintiennent ses courbes aussi désirables que dans sa prime jeunesse, avec en plus le côté sexy de la MILF à l’aise avec son corps et ses envies ; ce qui lui permet d’ailleurs de rencontrer un joli succès sur les sites de partage.
De mon côté, mon mètre quatre-vingt et mon corps robuste ont bien du mal à soutenir la comparaison, et les yeux des hommes et des femmes que l’on croise se posent surtout sur les seins ronds et fermes de Maujoie.
Le décor étant planté, revenons-en à notre Odyssée grecque. On a pris l’option de fuir le rush des touristes juilletistes et aoûtiens, pour tailler la route en septembre. Bien évidemment, les prix bas et la tranquillité ont pesé dans la balance, et n’y est pas étrangère non plus l’idée d’avoir le champ libre pour prendre des photos osées, exercice coquin pour lequel Maujoie se découvre un plaisir grandissant.
Comme vous l’avez lu dans le chapitre précédent, nos débuts de vacances sont mouvementés, et Maujoie est déjà le centre des situations sexy, pour ne pas dire franchement exhib, qu'elle provoque elle-même. J'ai l’impression que les déesses grecques de la séduction et du sexe ont envoûté ma salope !
Dans ce chapitre précédent, vous avez pu constater l’attitude ultra-provocatrice de Maujoie : comment elle a pu se présenter nue face aux garçons de plage, le visage couvert d’une épaisse coulée de sperme. Je lui connais bien cette tendance à l’exhibition, mais c'est toujours resté soigneusement caché, loin de tous, même des voyeurs.
A son retour sur le transat, on aborde le sujet :
— Mais comment ça, c'est pas toi qui m’obliges sans cesse à repousser mes limites ? dit-elle Eh bien ici, loin de chez nous, je fais sauter tous les verrous ! Aucune chance de croiser une connaissance. Profite et mate mon cul !
Elle s’allonge alors sur le transat pour parfaire son bronzage. Le nu intégral ne laissera aucune marque, et elle espère effacer celles que le soleil de nos plages bretonnes lui a laissées.
— Mon chéri, j’aimerais beaucoup aller manger une glace en ville ce soir. Qu'en penses-tu ?
— Ah oui, excellente idée, il y a un petit glacier réputé sur le port, avec une vue magnifique sur le port, en terrasse.
— Ah oui, excellente idée, il y a un petit glacier réputé sur le port, avec une vue magnifique sur le port, en terrasse.
Nous traînons encore un peu sur nos transats. La chaleur encore très présente nous fait un bien fou ; après un hiver très pluvieux, recharger les batteries est essentiel. On se laisse tenter par un dernier cocktail. Je sens bien que Maujoie est un peu pompette, ce qui me fait un peu peur car l’alcool la désinhibe en général, et comme elle est en feu - que dis-je, en fusion ! - le dérapage incontrôlé peut (encore) survenir à tout moment.
Nous sirotons notre verre puis regagnons la chambre. Maujoie va se doucher, avant de se faire un brushing. Puis j'entends le bruit de l'épilateur. Elle tient à garder son sexe parfaitement épilé ; elle sait que j’adore ça. Sa douceur est si irrésistible que j'en viens souvent à de longs cunnis qu’elle savoure particulièrement.
Pendant ce temps, j’en profite pour poster quelques photos sur notre site préféré, sachant que nombreux sont ceux qui suivent nos publications. Les commentaires ne se font pas attendre longtemps : la photo de Maujoie, jambes grandes ouvertes dans la voiture (chapitre 1) fait fureur... Le serveur du bar doit encore en avoir la trique !
Maujoie sort de la salle d'eau, alors à mon tour de me pomponner. Evidemment, c’est moins long. J’en profite néanmoins pour remettre un coup de rasoir sur mon sexe et mes couilles, car madame préfère, et de loin. Une bonne douche, du déo, etc. Je suis prêt !
Lorsque je sors de la chambre, Maujoie est magnifique. Elle porte ses jolies chaussures compensées, ses ongles sont magnifiquement manucurés et mis en valeur par un bleu azur qui tranche avec le legging blanc qu’elle a revêtu, dont la finesse laisse deviner qu’elle ne porte rien dessous.
Un soutien-gorge très transparent magnifie sa poitrine, que son caraco également très transparent et très décolleté peine à dissimuler. C’est très simple, cette tenue me fait bander immédiatement. Jamais, au grand jamais elle n’avait autant osé pour sortir en public.
— Heuu, tu es sûre, là ? m’exclamai-je !
— Ah oui ? Tu crois que je vais avoir chaud avec le legging ? Ça devrait aller...
— Ah oui ? Tu crois que je vais avoir chaud avec le legging ? Ça devrait aller...
Bon, je laisse tomber, le diable est définitivement en elle ! Direction le port. Nous avons commandé un Uber, car je n’avais pas envie de me frotter à la circulation et galérer à trouver une place de parking. La voiture arrive, Maujoie prend bien soin de passer devant pour attirer le regard du chauffeur dont les yeux sont aimantés par Maujoie. S’il le pouvait, il la baiserait sur le capot.
Durant tout le trajet, Nikos, notre chauffeur, ne cesse de nous mater sur la banquette arrière. J’ai peur de l’accident ! Le pauvre, il ne sait plus où porter son regard. Il nous lâche à grand regret, à deux pas du port et seulement trente mètres de la terrasse du glacier.
Cette terrasse est très jolie : de petits emplacements pour quatre personnes sont délimités par des haies de buissons, de manière à être isolé des autres lorsque l’on est assis, mais gardant la vue sur le port. C’est simple, on se croirait sur une terrasse privative. Couvertes de coussins épais et moelleux, de grandes banquettes nous accueillent, sur lesquelles nous nous installons, faisant face aux luxueux yachts qui bordent la marina.
Nous passons commande : une coupe à la menthe pour moi - c’est très frais - et pour Maujoie un banana split, sans chantilly.
— Ce sera pour plus tard, mais d’abord, un petit pipi, me dit-elle !
— Ce sera pour plus tard, mais d’abord, un petit pipi, me dit-elle !
Elle se lève brusquement. On entend alors le bruit caractéristique d'un tissu qui se déchire. Personne à moins de dix mètres n’a pu y échapper. Maujoie se rassoit immédiatement !
Son magnifique legging blanc, qui la moulait terriblement, s’est accroché à quelque chose, je ne sais pas quoi, qui dépassait du canapé. Le tissu, tendu comme un string (pardonnez-moi l’expression) n’a pas résisté ! La couture de l’entrejambe a complètement sauté sur une bonne quinzaine de centimètres, de fait, et l’absence de sous-vêtement rend la situation encore plus gênante. L’ouverture est béante, de la chatte de Maujoie jusqu'à entre ses fesses.
Son magnifique legging blanc, qui la moulait terriblement, s’est accroché à quelque chose, je ne sais pas quoi, qui dépassait du canapé. Le tissu, tendu comme un string (pardonnez-moi l’expression) n’a pas résisté ! La couture de l’entrejambe a complètement sauté sur une bonne quinzaine de centimètres, de fait, et l’absence de sous-vêtement rend la situation encore plus gênante. L’ouverture est béante, de la chatte de Maujoie jusqu'à entre ses fesses.
Je dois bien avouer que la vue est magnifique sur le sexe entièrement glabre de ma salope, mais la situation est extrêmement gênante. Elle a beau y poser ses mains, croiser les jambes, rien n’y fait, il y a toujours un angle qui rend la position d’une obscénité sans équivoque. Malgré le diable qui l’habite depuis notre arrivée, Maujoie n’en mène pas large.
— On fait quoi, on part ? lui demandé-je.
Mais à cet instant, le serveur nous apporte notre commande...
— Puisqu’on est servis, pas le choix ! dit-elle.
Mais à cet instant, le serveur nous apporte notre commande...
— Puisqu’on est servis, pas le choix ! dit-elle.
Nous commençons à déguster nos coupes, mais alors que j’aurais cru que Maujoie se plaindrait d'un inconfort certain, je la sens se détendre. Les minutes passant, les mains occupées à sa glace, elle me dévoile ses atours, libérés du stretch de sa tenue. Les courants d’air parcourant sa peau, effleurant son clitoris, lui octroient même quelques bouffées de désir.
— Tu veux goûter à la vanille ? me demande-t-elle.
— Pourquoi pas ?
Elle saisit alors sa cuillère, y recueille un peu de glace, mais avant de la tendre vers ma bouche, ma salope la porte à son sexe pour y mêler les arômes de la vanille et de sa cyprine. Alors quand elle me fait ensuite goûter sa préparation toute personnelle sur la cuillère, je me régale de la saveur suave de son excitation.
— Pourquoi pas ?
Elle saisit alors sa cuillère, y recueille un peu de glace, mais avant de la tendre vers ma bouche, ma salope la porte à son sexe pour y mêler les arômes de la vanille et de sa cyprine. Alors quand elle me fait ensuite goûter sa préparation toute personnelle sur la cuillère, je me régale de la saveur suave de son excitation.
Mais le moment fatidique arrive : il va falloir repartir. Nous avions prévu de rentrer par le chemin côtier, peu emprunté et mal éclairé. Ça pourrait convenir, mais il faudrait parcourir une bonne cinquantaine de mètres pour s'y rendre. Je propose à Maujoie d’utiliser un set de table, ou de lui céder mon short, et je rentrerais en caleçon, pour qu’elle évite d’avoir honte...
— QUOI ? honte ? Tu veux dire que je n’ai pas un beau cul ? Eh bien regarde bien la tête des mecs, et tu vas me dire lequel n’aimerait pas y mettre sa langue !!
— QUOI ? honte ? Tu veux dire que je n’ai pas un beau cul ? Eh bien regarde bien la tête des mecs, et tu vas me dire lequel n’aimerait pas y mettre sa langue !!
Ces mots m’ayant sonné comme un uppercut, je reste comme un con. Soudain Maujoie se lève et part sans se retourner. La fente de son legging dévoile sans pudeur son anatomie, de l’intégralité de sa chatte jusqu’au milieu de son cul. Croyez-moi, la déambulation a du succès, entre les jeunes loups qui la sifflent, et les mecs en couple qui matent sous les yeux de leurs femmes, jalouses pour certaines, envieuses pour d’autres.
Pour ma part, je regarde la scène avec stupéfaction et admiration.
Possédée, vous dis-je, possédée !
Possédée, vous dis-je, possédée !
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