Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beauf, cet hétéro canon — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beauf, cet hétéro canon
Chapitre 10
Bastien me tend une bière que je prends volontiers car j'ai très soif et je suis surtout très anxieux. Nous sommes un peu éloignés des autres durant la soirée et les quatre mecs continuent à boire et rigoler. Quand je sens à nouveau la main d'Aloïs venir dans ma poche et s'insérer près de mon trou. Je ne reconnais pas la main d'Aloïs et tourne la tête immédiatement. Je vois le sourire de Pierre qui enlève aussitôt sa main et dit assez fort :
— Mec, t'avais raison, en regardant Aloïs.
— Eh bien, si tu veux tester, c'est quand tu veux.
— Je ne dis pas non mais je ne sais pas si j'y arriverai avec un mec.
— T'inquiète pas pour ça, quand tu auras vu son cul, tu ne penseras plus du tout au fait que ce soit un mec. Et tes potes ne voudraient pas tester eux aussi ?
— J'essaierai de voir avec eux mais je ne pense pas. Au pire, ils materont mais je ne pense pas qu'ils voudront coucher avec un mec.
— Je me disais la même chose aussi mais crois-moi, cette petite salope m'a bien allumé et depuis j'y ai pris goût et pour rien au monde je ne regrette. Si tu veux, fais style que tu vas aux toilettes du camping et je t'envoie Baptiste pour qu'il s'occupe de ta queue. Pendant ce temps je resterai avec tes potes pour les occuper.
— Faut voir. Et il en dit quoi ton pote ?
— Il n'a rien à dire. Il m'obéit au doigt et à l'œil.
— Ok. Bon tu me l'envoies dans deux minutes alors que je ne poirote pas comme un con tout seul dans les chiottes.
— Eh bien, si tu veux tester, c'est quand tu veux.
— Je ne dis pas non mais je ne sais pas si j'y arriverai avec un mec.
— T'inquiète pas pour ça, quand tu auras vu son cul, tu ne penseras plus du tout au fait que ce soit un mec. Et tes potes ne voudraient pas tester eux aussi ?
— J'essaierai de voir avec eux mais je ne pense pas. Au pire, ils materont mais je ne pense pas qu'ils voudront coucher avec un mec.
— Je me disais la même chose aussi mais crois-moi, cette petite salope m'a bien allumé et depuis j'y ai pris goût et pour rien au monde je ne regrette. Si tu veux, fais style que tu vas aux toilettes du camping et je t'envoie Baptiste pour qu'il s'occupe de ta queue. Pendant ce temps je resterai avec tes potes pour les occuper.
— Faut voir. Et il en dit quoi ton pote ?
— Il n'a rien à dire. Il m'obéit au doigt et à l'œil.
— Ok. Bon tu me l'envoies dans deux minutes alors que je ne poirote pas comme un con tout seul dans les chiottes.
Pierre part le premier et Aloïs me prend le bras et me dit à l'oreille :
— Si tu t'occupes bien de lui et qu'il a envie de te baiser, c'est ok mais en ma présence. Donc tu as le droit de le pomper et qu'il te fasse une bonne faciale mais s'il veut t'enculer tu dis ok mais au mobil home devant moi c'est compris ?
— Oui Aloïs.
— Bien, tu peux y aller et régale-toi bien.
— Oui Aloïs.
— Bien, tu peux y aller et régale-toi bien.
Je suis donc arrivé devant les toilettes du camping et Pierre m'attend devant avec un air un peu dégoûté. Je le regarde et lui dis :
— Qu'est-ce qui se passe ?
— C'est l'horreur là-dedans et ça pue grave.
— Et donc, tu veux faire ça dehors ?
— Non, je me disais que tu pouvais venir dans ma tente ? Comme ça on sera au calme.
— T'as une tente juste pour toi ?
— Non, c'est une grande tente que je partage avec les mecs mais ils ne vont pas nous déranger.
— Sûr ?
— Oui, allez, suis-moi, on n'est pas loin.
— C'est l'horreur là-dedans et ça pue grave.
— Et donc, tu veux faire ça dehors ?
— Non, je me disais que tu pouvais venir dans ma tente ? Comme ça on sera au calme.
— T'as une tente juste pour toi ?
— Non, c'est une grande tente que je partage avec les mecs mais ils ne vont pas nous déranger.
— Sûr ?
— Oui, allez, suis-moi, on n'est pas loin.
Nous avons traversé deux allées pour arriver vers sa tente. Il l'ouvre et me fait rentrer. Il vient s'allonger sur un des matelas qui se trouve au sol et me fixe en me disant :
— Tu veux faire comment ?
— Si tu veux, baisse ton short ou enlève-le et je te pompe.
— Ah ouais, direct.
— Tu veux peut-être que je le fasse pour toi ?
— Et pourquoi pas, fais-toi plaisir.
— Si tu veux, baisse ton short ou enlève-le et je te pompe.
— Ah ouais, direct.
— Tu veux peut-être que je le fasse pour toi ?
— Et pourquoi pas, fais-toi plaisir.
Il se redresse un peu sur les coudes pendant que je baisse son short. Une fois enlevé, j'approche ma bouche contre son boxer que je commence à lécher tout en le fixant droit dans les yeux. Puis je fais descendre tout doucement celui-ci pour découvrir une bite à demi bandée très bien entretenue et plutôt épaisse. Je mets un coup de langue sur ses couilles et viens ensuite prendre sa bite en bouche que je suce doucement en l'aspirant. Sa bite commence à durcir d'un coup et je me retrouve avec une queue majestueuse.
— Impressionné ? Elle te plaît ?
— Elle est énorme, j'adore.
— Vingt-trois centimètres par six rien que pour toi.
— Putain la vache.
— Elle est énorme, j'adore.
— Vingt-trois centimètres par six rien que pour toi.
— Putain la vache.
Puis je me remets à le sucer de plus belle et de plus en plus vite. Il me regarde lui aussi en ouvrant légèrement la bouche mais sans rien dire. Il a un regard qui en dit long. Il ne gémit pas mais je vois qu'il aime ça. Je reprends sa bite bien à fond et c'est à ce moment-là qu'il appuie ma tête pour que je prenne sa queue le plus loin possible.
— Putain, ouais comme ça. Je suis sûr que tu peux la prendre toute entière. Il ne reste plus grand-chose et jamais aucune meuf n'y est arrivée. Je crève d'envie de te la mettre en fond de gorge.
Il me retourne en m'allongeant sur le dos et vient positionner sa queue directement dans ma bouche. Il se met littéralement à faire des pompes dans ma gorge et d'un coup me la plante bien profondément. J'en ai les larmes qui coulent des yeux et de la salive qui coule le long de mes joues.
— Ouais comme ça. Je savais que tu y arriverais. Putain, t'es vraiment une bonne suceuse. Ta bouche est délicieuse et je vais te la remplir.
Je fais non de la tête car je ne peux pas bouger mais j'essaie avec mes mains de le repousser pour lui dire non mais il me baise littéralement comme un fou et est beaucoup plus fort que moi. Pendant plus d'un quart d'heure, il se défoule en me baisant la bouche et en me la mettant le plus profond possible. Il continue ce traitement encore quelques minutes quand il la plante encore en fond de gorge et se met à juter des litres de sperme bien chaud et crémeux. Il y en a tellement que je ne peux pas faire autrement que de tout avaler. Je le sens trembler tellement sa jouissance est intense puis il se retire et s'allonge en soupirant.
— Putain, tu pompes comme un chef.
— Merde, Aloïs ne voulait pas que j'avale. Je vais me faire démonter quand il va le savoir.
— T'inquiète pas, je suis clean.
— C'est pas le problème.
— T'es pas obligé de lui dire.
— Je sais mais toi non plus tu ne dois pas le lui dire. Jamais ok ?
— Promis, je ne dirai rien. Mais pour que je ne lui dise rien, je veux voir à quoi ressemble ton cul.
— Si je te montre mon cul, tu me promets de ne rien dire ?
— Croix de bois, croix de fer, si je mens, j'irai en enfer.
— Merde, Aloïs ne voulait pas que j'avale. Je vais me faire démonter quand il va le savoir.
— T'inquiète pas, je suis clean.
— C'est pas le problème.
— T'es pas obligé de lui dire.
— Je sais mais toi non plus tu ne dois pas le lui dire. Jamais ok ?
— Promis, je ne dirai rien. Mais pour que je ne lui dise rien, je veux voir à quoi ressemble ton cul.
— Si je te montre mon cul, tu me promets de ne rien dire ?
— Croix de bois, croix de fer, si je mens, j'irai en enfer.
Je me relève en défaisant mon jean en me retournant pour qu'il mate mon cul.
— Ah ouais quand même. T'as vraiment un boule d'enfer.
Sans que je ne m'y attende, il agrippe mon cul avec ses deux mains et commence à passer son doigt le long de ma raie. Je me déplace un peu et remets mon jean et lui dis :
— Si tu veux tester, par contre, il faudra le faire devant Aloïs.
— Tu déconnes ?
— Oh non. À toi de voir si tu veux me baiser. Et crois-moi j'ai grave envie que tu me baises.
— Et au fait, tu as aimé mon jus ?
— J'ai adoré mais tu ne dois rien dire ok ?
— Oui, promis. Tu devrais quand même te laver un coup le visage avant de repartir car tu as de la salive et mon jus qui a coulé le long de ta joue. Tu devrais partir maintenant. Et dis à ton mec que je passerai vous voir tous les deux demain matin à neuf heures.
— Tu déconnes ?
— Oh non. À toi de voir si tu veux me baiser. Et crois-moi j'ai grave envie que tu me baises.
— Et au fait, tu as aimé mon jus ?
— J'ai adoré mais tu ne dois rien dire ok ?
— Oui, promis. Tu devrais quand même te laver un coup le visage avant de repartir car tu as de la salive et mon jus qui a coulé le long de ta joue. Tu devrais partir maintenant. Et dis à ton mec que je passerai vous voir tous les deux demain matin à neuf heures.
Au moment de sortir de la tente, Bastien et Nathan arrivent en titubant.
— Putain mec, tu foutais quoi dans notre tente, dit Nathan.
— Rien, euh j'ai juste raccompagné votre pote.
— T'as quoi sur la joue ?
— Rien, c'est rien, dis-je en m'essuyant rapidement.
— Tu parles à qui, dit Pierre en sortant de la tente tout en remettant son boxer où on pouvait encore deviner sa demi-molle.
— Putain, les mecs, c'est quoi ce bordel ?
— Rien, euh j'ai juste raccompagné votre pote.
— T'as quoi sur la joue ?
— Rien, c'est rien, dis-je en m'essuyant rapidement.
— Tu parles à qui, dit Pierre en sortant de la tente tout en remettant son boxer où on pouvait encore deviner sa demi-molle.
— Putain, les mecs, c'est quoi ce bordel ?
Je pars en courant, sans me retourner, jusqu'au mobil home où Aloïs m'attend assis sur la terrasse.
— Alors, cette pipe ?
— Vraiment top. Il a une queue énorme et m'a dit de te dire qu'il passera demain matin à neuf heures pour tester mon cul je suppose.
— J'en étais sûr. Bon maintenant, vas te laver et attends-moi à poil sur le lit j'arrive.
— Vraiment top. Il a une queue énorme et m'a dit de te dire qu'il passera demain matin à neuf heures pour tester mon cul je suppose.
— J'en étais sûr. Bon maintenant, vas te laver et attends-moi à poil sur le lit j'arrive.
Je fais ce qu'il me demande et l'attends sur le lit. Il vient me rejoindre avec deux bières dont une qu'il me tend.
— Santé. Je dois dire, que je suis très fier de toi. Tu m'obéis bien et franchement, si je n'avais pas eu ta sœur, je crois que je ferais de toi ma petite femme.
Je me mets à sourire puis prends une gorgée.
— Pour ce soir, je vais laisser ton beau petit cul tranquille ainsi que ta bouche car je pense que demain, tu vas sûrement bien te faire défoncer et pas que par lui.
Tout en parlant, il se met lui aussi à poil et vient s'asseoir sur le lit à côté de moi en me serrant dans ses bras. Nous finissons notre bière puis il vient m'embrasser tendrement. Nous nous sommes allongés moi dans ses bras et sa queue qui durcit contre mon cul. Puis je la sens qui se fraye un passage vers mon anus.
— Je croyais que tu voulais me laisser tranquille cette nuit ?
— Je sais mais dès que je suis contre toi, c'est plus fort que moi. Tu me fais de l'effet et j'ai toujours envie de toi. Si tu ne veux pas, on ne fait rien mais je n'y suis pour rien si tu me fais bander.
— Je sais mais dès que je suis contre toi, c'est plus fort que moi. Tu me fais de l'effet et j'ai toujours envie de toi. Si tu ne veux pas, on ne fait rien mais je n'y suis pour rien si tu me fais bander.
Je ne réponds pas mais pour seule réponse, je prends sa queue avec ma main et la dirige sur mon petit trou. Je me cambre pour que sa queue s'insère plus facilement et je le sens gémir dans mon cou puis il vient m'embrasser près de l'épaule. Il commence à faire des allers-retours tendres en moi sans être une bête. Il m'enserre de ses bras musclés tout en me caressant le torse. Sa bouche vient près de mon oreille et il me susurre :
— Ce soir, je ne te baise pas, je te fais l'amour et je crois que dorénavant, je prendrai soin de toi et de ton petit cul. Tu es à moi et je ne veux pas t'abîmer.
— Et demain ?
— On verra ça demain mais là, profite ok ?
— Ok.
— Je ne te l'ai pas encore dit mais tu me plais. J'aime ta sœur mais toi tu me plais.
— Et demain ?
— On verra ça demain mais là, profite ok ?
— Ok.
— Je ne te l'ai pas encore dit mais tu me plais. J'aime ta sœur mais toi tu me plais.
Il me retourne et me fait écarter les jambes et vient s'installer entre mes cuisses pour être face à moi. Il me fait l'amour tout en m'embrassant. Cela a dû durer vingt minutes de pur bonheur quand il me remplit de son jus. Il me fait me remettre sur le côté tout en laissant sa queue en moi et il s'endort directement. Je suis vraiment sur un petit nuage et je m'endors à mon tour.
Fin du chapitre 10.
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