Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma cueillette aux girolles d’hier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma cueillette aux girolles d’hier
Chapitre 1
Ma cueillette aux girolles d'hier
Hier après-midi, la chaleur était moite, presque étouffante, et ma peau brillait de sueur tandis que je progressais lentement dans les sous-bois à la recherche de girolles. J'adorais cette forêt, juste au-dessus de chez moi, avec ses odeurs d'humus, ses coins secrets, son silence vibrant. Torse nu, juste vêtu d'un short d'athlétisme moulant et de baskets légères, je sentais l'air tiède glisser sur ma peau, collant parfois, caressant d'autres fois.
Hier après-midi, la chaleur était moite, presque étouffante, et ma peau brillait de sueur tandis que je progressais lentement dans les sous-bois à la recherche de girolles. J'adorais cette forêt, juste au-dessus de chez moi, avec ses odeurs d'humus, ses coins secrets, son silence vibrant. Torse nu, juste vêtu d'un short d'athlétisme moulant et de baskets légères, je sentais l'air tiède glisser sur ma peau, collant parfois, caressant d'autres fois.
Cela faisait près d'une heure que j'étais seul avec les arbres et mes pensées, quand je l'ai aperçu. Un homme, une trentaine bien assumée, le corps solide, torse nu lui aussi, sac à dos sur l'épaule, bermuda ouvert sur de longues jambes musclées. Nos regards se sont accrochés comme deux flammes qui se reconnaissent.
— Il fait chaud, hein ? a-t-il lancé, en s'asseyant tranquillement sur un tronc d'arbre moussu.
Il a sorti une gourde en métal de son sac, l'a portée à ses lèvres, puis m'a regardé.
— Tu veux une gorgée ?
J'ai hoché la tête en m'approchant. Nos doigts se sont frôlés quand j'ai pris la gourde. L'eau fraîche a glissé dans ma gorge, délicieuse.
Il m'a observé sans détour, les yeux légèrement plissés, comme s'il me lisait.
— J'ai trop chaud... a-t-il soufflé en balayant les alentours du regard. Ça ne te gêne pas ?
Je n'ai rien dit. Juste un petit mouvement de tête, presque imperceptible. Mes yeux, eux, parlaient à ma place. Il a souri, tranquille, presque joueur.
Sans attendre davantage, il a dénoué la ceinture de son bermuda, l'a glissé lentement le long de ses cuisses, puis l'a fait tomber à ses pieds. Plus rien. Il était nu, là, devant moi, les cuisses solides, le sexe déjà un peu gonflé, libre, vivant, comme une promesse. Je suis resté figé une seconde. Fasciné. Excité. Mon souffle s'est accéléré.
— Tu n'as pas trop chaud, toi ? a-t-il murmuré en s'approchant, lentement, le regard ancré dans le mien.
Il s'est arrêté à quelques centimètres de moi, si près que je sentais la chaleur de sa peau, l'odeur de sa sueur mêlée à celle de la sève, du bois, de l'été. Il a tendu la main, a caressé mon épaule, puis a glissé ses doigts sur mon torse humide.
— T'es magnifique comme ça...
Sa main a poursuivi son chemin vers mon ventre, lentement, avec une assurance tranquille. J'ai fermé les yeux. J'ai senti ses lèvres se poser sur mon cou, descendre doucement sur mon torse, puis sa bouche contre la mienne. Un baiser chaud, langoureux, qui disait tout. L'envie.
Ma main a glissé contre son dos, l'a attiré plus près. Mon short était tendu, presque douloureux tant mon excitation était vive. Il l'a senti, il l'a cherché.
— Je peux ? m'a-t-il demandé, les doigts déjà posés contre l'élastique de mon short.
Je n'ai pas répondu. J'ai juste soulevé les hanches.
Il a glissé le tissu le long de mes cuisses, lentement, m'exposant à la chaleur de l'air, à la caresse du vent. Il m'a regardé, m'a dévoré des yeux. Puis il s'est agenouillé, et sa bouche s'est refermée sur moi avec une douceur brûlante...
Sa bouche jouait doucement contre moi, mais mes yeux restaient fixés sur lui. Sur son sexe. Épais, long, palpitant. Il était magnifique, dressé fièrement, entouré de quelques gouttes de sueur qui perlaient sur sa peau dorée par le soleil. J'en avais l'eau à la bouche.
Je l'ai doucement repoussé du bout des doigts, le regard planté dans le sien. Il m'a souri, un sourire presque surpris, un peu ravi aussi. J'ai approché mes lèvres de sa queue tendue, l'ai sentie pulser tout contre ma joue, lourde et chaude.
Je l'ai prise dans ma main, elle était bien épaisse, large à la base, presque intimidante. Mon pouce a glissé sur le gland, un peu collant, salé. Puis mes lèvres s'y sont posées, doucement. J'ai ouvert la bouche, lentement, l'ai goûté, l'ai laissé glisser entre mes lèvres, centimètre après centimètre.
Il a laissé échapper un long souffle rauque. J'ai continué, ma langue jouant autour de lui, mes lèvres bien serrées, ma main le caressant lentement à la base. Il a posé une main sur ma nuque, ferme, mais respectueuse, me guidant sans forcer, son bassin avançant à peine.
— Putain... a-t-il murmuré. T'as une bouche incroyable.
Je sentais ses cuisses trembler légèrement sous mes mains, sa respiration devenir plus courte, plus hachée. Ma bouche l'avalait à chaque va-et-vient avec plus de ferveur, ma langue jouait autour de son gland gonflé, mes lèvres humides et serrées le maintenaient au bord.
Il gémit, la main crispée dans mes cheveux, ses hanches ondulant contre moi.
— Je vais... putain... je vais jouir...
Je n'ai pas reculé. Au contraire. Je l'ai pris plus profondément encore, je l'ai maintenu bien ancré entre mes lèvres, jusqu'à ce qu'il se tende tout entier. Il a gémi longuement, puissamment, et j'ai senti son sexe pulser contre ma langue. Il a joui dans ma bouche, chaud, salé, puissant. Je l'ai avalé sans hésiter, goûtant chaque vague, chaque soubresaut.
Quand il s'est relâché, il m'a attiré à lui, m'a pris dans ses bras et m'a embrassé longuement, tendrement, comme si ce qu'on venait de vivre l'avait touché bien au-delà du corps. Nos peaux brûlantes se sont collées l'une à l'autre, nos souffles s'entremêlaient.
Et puis... le premier grondement a retenti au loin. L'air s'est rafraîchi d'un coup, et les premières gouttes ont commencé à tomber, grosses, tièdes, éclatant sur nos épaules, nos torses, nos sexes encore humides. L'orage s'est abattu sur nous sans prévenir, déchaîné, brutal, magnifique.
On a éclaté de rire, nus, trempés, debout au milieu de la forêt, sans même penser à se couvrir. C'était irréel, sauvage, libre. Nos regards se sont croisés encore une fois, plus doux, presque tendres.
— Tu t'appelles comment ? lui ai-je soufflé, les gouttes ruisselant sur mes cils.
Il a souri.
— Est-ce utile de le savoir.
Il m'a embrassé une dernière fois, longuement, puis a récupéré ses vêtements trempés. Sans un mot de plus, il s'est éloigné à travers les arbres, laissant derrière lui l'odeur de la pluie, le goût de sa peau, et cette chaleur au creux du ventre... qui ne s'éteindrait pas de sitôt.
Je revenais chez moi complètement chamboulé avec seulement trois girolles dans mon panier.
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Commentaires ()
J'ai eu, moi aussi, un aventure réelle avec un cueilleur de champignons... Tom