Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
David, mon nouvel ami. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
David, mon nouvel ami.
Chapitre 1
C’était un soir d’automne pluvieux.
La pluie tombait doucement depuis des heures, fine et persistante, enveloppant tout d’une humidité tiède qui rendait l’air presque caressant sur la peau.
J’avais 31 ans et j’étais en pleine chaleur. Ce genre de soirée où le corps réclame quelque chose de fort, où l’envie de sucer une belle bite devient presque obsédante.
La pluie tombait doucement depuis des heures, fine et persistante, enveloppant tout d’une humidité tiède qui rendait l’air presque caressant sur la peau.
J’avais 31 ans et j’étais en pleine chaleur. Ce genre de soirée où le corps réclame quelque chose de fort, où l’envie de sucer une belle bite devient presque obsédante.
J’avais déjà mes plans réguliers, des hommes que je voyais de temps en temps pour les soulager avec ma bouche, mais ce soir-là, j’avais envie d’inconnu, d’une nouvelle rencontre, d’un peu d’aventure.
Je me suis installé devant mon ordinateur, j’ai ouvert le site et j’ai commencé à discuter avec plusieurs profils.
Assez vite, l’un d’eux a retenu mon attention. Il avait 44 ans, une photo simple où on le voyait souriant, le visage agréable, le corps normal, ni athlète ni imposant, juste un homme viril et bien dans sa peau.
Je me suis installé devant mon ordinateur, j’ai ouvert le site et j’ai commencé à discuter avec plusieurs profils.
Assez vite, l’un d’eux a retenu mon attention. Il avait 44 ans, une photo simple où on le voyait souriant, le visage agréable, le corps normal, ni athlète ni imposant, juste un homme viril et bien dans sa peau.
Son pseudo était discret : « discret44 ».
La conversation a démarré tranquillement, puis très vite elle est devenue chaude.
Je lui ai parlé de ma passion pour les bites, de mon plaisir à les prendre en bouche, à les lécher longuement, à sentir leur poids, leur chaleur, à les faire gonfler jusqu’à ce qu’elles jouissent.
Je lui ai avoué que j’adorais donner du plaisir comme ça, que c’était presque un besoin.
La conversation a démarré tranquillement, puis très vite elle est devenue chaude.
Je lui ai parlé de ma passion pour les bites, de mon plaisir à les prendre en bouche, à les lécher longuement, à sentir leur poids, leur chaleur, à les faire gonfler jusqu’à ce qu’elles jouissent.
Je lui ai avoué que j’adorais donner du plaisir comme ça, que c’était presque un besoin.
Lui m’a répondu qu’il aimait particulièrement se faire sucer, qu’il prenait son temps et qu’il cherchait quelqu’un qui sache vraiment y faire. Je lui ai aussi parlé de mon goût pour l’exhibition, pour le fait d’être vu, d’être exposé.
Ça a semblé lui plaire.
Ça a semblé lui plaire.
Les messages sont devenus de plus en plus intimes, de plus en plus chargés de désir.
À un moment, l’excitation était trop forte. Je lui ai envoyé une photo de moi complètement nu, à genoux sur mon lit, la bite dure, le regard levé vers l’objectif.
Rien n’était caché.
Il a mis un peu de temps à répondre, puis il a écrit simplement :
À un moment, l’excitation était trop forte. Je lui ai envoyé une photo de moi complètement nu, à genoux sur mon lit, la bite dure, le regard levé vers l’objectif.
Rien n’était caché.
Il a mis un peu de temps à répondre, puis il a écrit simplement :
« Tu es très beau comme ça… Tu me donnes vraiment envie. Envoie-m’en d’autres, s’il te plaît. Je veux te voir mieux. »
J’ai adoré son ton : poli, mais déjà un peu dominant.
Je me suis levé et j’ai commencé à me prendre d’autres photos pour lui. Debout, de face, puis de profil, puis à quatre pattes. Je lui envoyais au fur et à mesure, le cœur battant. Il a commencé à prendre le contrôle, doucement mais fermement :
J’ai adoré son ton : poli, mais déjà un peu dominant.
Je me suis levé et j’ai commencé à me prendre d’autres photos pour lui. Debout, de face, puis de profil, puis à quatre pattes. Je lui envoyais au fur et à mesure, le cœur battant. Il a commencé à prendre le contrôle, doucement mais fermement :
« Tourne-toi et écarte un peu les jambes. Montre moi tout. »
« Bien… Maintenant mets-toi à genoux et ouvre la bouche comme si tu allais me sucer. Regarde l’objectif. »
« Parfait. Touche-toi lentement, mais ne jouis pas. Je veux te voir excité. »
Chaque instruction me faisait frissonner. J’aimais qu’il me guide comme ça.
Je lui ai répondu que j’adorais quand on me disait quoi faire, que j’aimais être utilisé. Il a compris tout de suite et ses messages sont devenus plus directs, plus possessifs, sans jamais devenir grossiers.
Je lui ai répondu que j’adorais quand on me disait quoi faire, que j’aimais être utilisé. Il a compris tout de suite et ses messages sont devenus plus directs, plus possessifs, sans jamais devenir grossiers.
Après une quinzaine de photos de plus en plus osées, il m’a enfin proposé :
« J’ai très envie de te voir en vrai ce soir. Tu es libre ? »
Mon ventre s’est serré d’excitation.
J’ai accepté immédiatement.
Je me suis habillé rapidement. Un jogging gris souple, sans rien dessous. Un hoodie noir à fermeture éclair, que j’ai laissé à moitié ouvert, torse nu en dessous. Aux pieds, mes chaussures habituelles, sans chaussettes. C’était tout. Simple, discret, mais suffisamment accessible pour ce que j’espérais.
J’ai accepté immédiatement.
Je me suis habillé rapidement. Un jogging gris souple, sans rien dessous. Un hoodie noir à fermeture éclair, que j’ai laissé à moitié ouvert, torse nu en dessous. Aux pieds, mes chaussures habituelles, sans chaussettes. C’était tout. Simple, discret, mais suffisamment accessible pour ce que j’espérais.
La pluie tombait toujours quand je suis sorti. J’ai marché jusqu’au lieu qu’on avait choisi : un petit parking tranquille près d’un parc, mal éclairé, où on pouvait être à l’abri des regards. Quand je suis arrivé, il était déjà là, adossé à sa voiture. Il était exactement comme sur ses photos : un homme normal, plutôt grand, avec un visage agréable et un regard calme mais intense.
Il m’a regardé approcher, un léger sourire aux lèvres. Il a ouvert mon hoodie sans un mot, laissant la pluie fine caresser mon torse nu. Sa main est descendue lentement sur mon jogging, il a empoigné ma bite à travers le tissu et l’a serrée doucement, comme pour vérifier à quel point j’étais excité.
Il m’a regardé approcher, un léger sourire aux lèvres. Il a ouvert mon hoodie sans un mot, laissant la pluie fine caresser mon torse nu. Sa main est descendue lentement sur mon jogging, il a empoigné ma bite à travers le tissu et l’a serrée doucement, comme pour vérifier à quel point j’étais excité.
« Tu es déjà dur… »
a-t-il murmuré d’une voix basse.
« C’est bien. »
Il m’a regardé dans les yeux un long moment, puis il a dit simplement :
« À genoux. »
La pluie continuait de tomber doucement autour de nous. Mon cœur battait fort.
Je me suis mis à genoux devant lui, sur le bitume légèrement humide. La pluie fine tombait toujours, caressant doucement mes cheveux et mes épaules. Mon cœur battait fort, mais mes gestes étaient calmes et assurés.
J’ai baissé son pantalon et son boxer avec douceur.
Sa bite est apparue, déjà bien dure, épaisse, avec une belle forme droite et un gland lisse et gonflé. J’ai pris un instant pour la regarder, puis je l’ai approchée lentement de mon visage.J’ai commencé par l’embrasser doucement, du bout des lèvres, tout le long de la hampe. Puis j’ai passé ma langue chaude et plate sur toute sa longueur, plusieurs fois, en la savourant vraiment.
Je prenais mon temps.
Je voulais qu’il sente à quel point j’aimais ça.
J’ai ouvert la bouche et j’ai pris son gland entre mes lèvres, lentement, avec une pression parfaite. Ma langue tournait autour avec précision, caressant le frein, puis le dessous, puis le dessus.
J’ai commencé à monter et descendre avec un rythme lent et régulier, serrant juste ce qu’il fallait avec mes lèvres. J’étais concentré, attentif à chacune de ses réactions. Quand il soupirait plus fort, je ralentissais pour faire durer le plaisir. Quand sa respiration s’accélérait, je serrais un peu plus et accélérais légèrement.
J’ai baissé son pantalon et son boxer avec douceur.
Sa bite est apparue, déjà bien dure, épaisse, avec une belle forme droite et un gland lisse et gonflé. J’ai pris un instant pour la regarder, puis je l’ai approchée lentement de mon visage.J’ai commencé par l’embrasser doucement, du bout des lèvres, tout le long de la hampe. Puis j’ai passé ma langue chaude et plate sur toute sa longueur, plusieurs fois, en la savourant vraiment.
Je prenais mon temps.
Je voulais qu’il sente à quel point j’aimais ça.
J’ai ouvert la bouche et j’ai pris son gland entre mes lèvres, lentement, avec une pression parfaite. Ma langue tournait autour avec précision, caressant le frein, puis le dessous, puis le dessus.
J’ai commencé à monter et descendre avec un rythme lent et régulier, serrant juste ce qu’il fallait avec mes lèvres. J’étais concentré, attentif à chacune de ses réactions. Quand il soupirait plus fort, je ralentissais pour faire durer le plaisir. Quand sa respiration s’accélérait, je serrais un peu plus et accélérais légèrement.
J’étais vraiment bon à ça.
Je le savais.
Je suçais avec une expertise calme et passionnée : la bouche chaude, les lèvres douces mais fermes, la langue toujours en mouvement, jamais mécanique.
Je léchais le gland avec application, je prenais toute la longueur sans forcer, en faisant des petits cercles avec ma langue à chaque remontée. Je sentais sa bite gonfler encore plus dans ma bouche, devenir plus dure, plus chaude.Tout mon corps était en feu. Ma propre bite était raide à l’extrême dans mon jogging, pulsant au même rythme que mes mouvements.
J’étais incroyablement excité.
Je le savais.
Je suçais avec une expertise calme et passionnée : la bouche chaude, les lèvres douces mais fermes, la langue toujours en mouvement, jamais mécanique.
Je léchais le gland avec application, je prenais toute la longueur sans forcer, en faisant des petits cercles avec ma langue à chaque remontée. Je sentais sa bite gonfler encore plus dans ma bouche, devenir plus dure, plus chaude.Tout mon corps était en feu. Ma propre bite était raide à l’extrême dans mon jogging, pulsant au même rythme que mes mouvements.
J’étais incroyablement excité.
Chaque fois que je le prenais un peu plus profond, un frisson de pur plaisir me traversait. J’adorais sentir sa queue palpiter contre ma langue, j’adorais le goût de sa peau, j’adorais savoir que j’étais en train de lui donner du plaisir avec ma bouche. Il a posé une main douce mais ferme sur mes cheveux mouillés. Pas pour pousser, juste pour m’accompagner. Ce contact m’a fait gémir doucement autour de lui. Je continuais à le sucer avec dévotion, lentement, profondément, en variant la pression et le rythme pour le faire monter progressivement.
Je sentais qu’il approchait.
Sa respiration devenait plus courte, ses hanches bougeaient légèrement.
Je sentais qu’il approchait.
Sa respiration devenait plus courte, ses hanches bougeaient légèrement.
« Je vais jouir… »
a-t-il murmuré d’une voix rauque.
Je n’ai pas accéléré. J’ai continué exactement au même rythme, concentré, les lèvres bien serrées autour de lui. Je voulais tout sentir.
Et il a joui.
Ses premiers jets ont été puissants, chauds, épais.
J’ai adoré cette sensation. J’ai gardé le gland dans ma bouche, la langue bien placée, en savourant chaque pulsation, chaque jet de sperme qui remplissait ma bouche. Le goût était légèrement salé, crémeux, et cette chaleur qui se répandait sur ma langue m’a fait frissonner de plaisir pur.
J’adorais recevoir son éjaculation comme ça. J’adorais sentir qu’il se vidait dans ma bouche, qu’il se laissait complètement aller grâce à moi.
Je n’ai pas accéléré. J’ai continué exactement au même rythme, concentré, les lèvres bien serrées autour de lui. Je voulais tout sentir.
Et il a joui.
Ses premiers jets ont été puissants, chauds, épais.
J’ai adoré cette sensation. J’ai gardé le gland dans ma bouche, la langue bien placée, en savourant chaque pulsation, chaque jet de sperme qui remplissait ma bouche. Le goût était légèrement salé, crémeux, et cette chaleur qui se répandait sur ma langue m’a fait frissonner de plaisir pur.
J’adorais recevoir son éjaculation comme ça. J’adorais sentir qu’il se vidait dans ma bouche, qu’il se laissait complètement aller grâce à moi.
J’ai tout gardé jusqu’à la fin, en continuant à le sucer très doucement pendant qu’il finissait de jouir. Puis, lentement, j’ai laissé sa bite sortir de ma bouche. J’ai ouvert les lèvres et j’ai tout recraché sur le sol, en un long filet épais et brillant, sous son regard. Je me suis relevé, les jambes un peu tremblantes. Ma bite était tellement dure qu’elle tendait fortement mon jogging. Sans un mot, je l’ai baissé juste assez pour la sortir. Elle était rouge, gonflée, luisante de pré-sperme. Il m’a regardé droit dans le visage, très proche, les yeux dans les miens. Son regard était intense, curieux, presque fasciné.J’ai commencé à me branler lentement devant lui.
Dès les premières caresses, j’ai senti que j’allais jouir très vite. Le fait qu’il me regarde comme ça, qu’il voie toutes mes expressions, qu’il assiste à mon plaisir sans rien rater… ça m’a fait monter encore plus fort.
Mes mouvements sont devenus plus rapides. Mon visage s’est crispé. Je ne pouvais plus rien contrôler. Mes yeux se sont plissés, ma bouche s’est entrouverte, un long gémissement est sorti de ma gorge. J’ai joui comme jamais, des jets puissants, longs et abondants qui ont giclé sur le sol entre nous. Chaque spasme était plus fort que le précédent. Et plus il me regardait, plus il voyait mon visage se tordre de plaisir, plus mon orgasme était intense. J’ai presque crié sur la fin, complètement lâché, offert à son regard.Quand j’ai enfin terminé, j’étais essoufflé, les jambes faibles, le corps parcouru de petits tremblements. Il continuait à me regarder, un léger sourire aux lèvres.
Mes mouvements sont devenus plus rapides. Mon visage s’est crispé. Je ne pouvais plus rien contrôler. Mes yeux se sont plissés, ma bouche s’est entrouverte, un long gémissement est sorti de ma gorge. J’ai joui comme jamais, des jets puissants, longs et abondants qui ont giclé sur le sol entre nous. Chaque spasme était plus fort que le précédent. Et plus il me regardait, plus il voyait mon visage se tordre de plaisir, plus mon orgasme était intense. J’ai presque crié sur la fin, complètement lâché, offert à son regard.Quand j’ai enfin terminé, j’étais essoufflé, les jambes faibles, le corps parcouru de petits tremblements. Il continuait à me regarder, un léger sourire aux lèvres.
« Tu es vraiment incroyable… »
a-t-il murmuré.
Après avoir joui si fort devant lui, je suis resté un moment debout, encore essoufflé, la bite ramollissant lentement dans ma main.
La pluie continuait de tomber doucement sur nous, rafraîchissant ma peau brûlante. Il me regardait toujours, avec ce mélange de satisfaction et de curiosité dans les yeux.
Je me suis essuyé rapidement la main sur mon jogging, puis j’ai remonté mon pantalon.
Lui aussi s’est rhabillé calmement. Il y avait un silence confortable entre nous, chargé de ce qui venait de se passer. Je me sentais bien. Un peu gêné, un peu fier aussi. J’ai sorti mon téléphone de la poche de mon hoodie et je le lui ai tendu.
La pluie continuait de tomber doucement sur nous, rafraîchissant ma peau brûlante. Il me regardait toujours, avec ce mélange de satisfaction et de curiosité dans les yeux.
Je me suis essuyé rapidement la main sur mon jogging, puis j’ai remonté mon pantalon.
Lui aussi s’est rhabillé calmement. Il y avait un silence confortable entre nous, chargé de ce qui venait de se passer. Je me sentais bien. Un peu gêné, un peu fier aussi. J’ai sorti mon téléphone de la poche de mon hoodie et je le lui ai tendu.
« Tu me donnes ton numéro ? »
ai-je demandé d’une voix encore un peu rauque. Il a souri, a pris mon téléphone et a enregistré son numéro.
Il s’appelait David. Il me l’a rendu en ajoutant simplement :
« J’ai vraiment aimé. Tu es doué… et tu as l’air d’aimer ça autant que moi. »
J’ai rougi légèrement, mais j’ai souri à mon tour.
« Oui… j’ai adoré. Vraiment. »
On est restés encore quelques secondes face à face sous la pluie. Il a passé une main sur ma joue, un geste simple et étonnamment doux après l’intensité de ce qu’on venait de faire.
« On se revoit bientôt ? »
a-t-il demandé.
« Avec plaisir »,
ai-je répondu sans hésiter.
On s’est promis de se revoir très vite. Pas de grand discours, juste cette promesse simple et chargée de désir. Il m’a fait un dernier sourire, est monté dans sa voiture et est parti. Je suis resté seul un moment dans le parking, sous la pluie fine. Mon corps était encore parcouru de petits frissons. J’ai refermé mon hoodie, j’ai senti mes pieds nus bouger dans mes chaussures humides, et j’ai repris le chemin de chez moi, le goût de son sperme encore légèrement présent dans ma bouche.
On s’est promis de se revoir très vite. Pas de grand discours, juste cette promesse simple et chargée de désir. Il m’a fait un dernier sourire, est monté dans sa voiture et est parti. Je suis resté seul un moment dans le parking, sous la pluie fine. Mon corps était encore parcouru de petits frissons. J’ai refermé mon hoodie, j’ai senti mes pieds nus bouger dans mes chaussures humides, et j’ai repris le chemin de chez moi, le goût de son sperme encore légèrement présent dans ma bouche.
Le soir suivant, il m’a envoyé un message.
« Tu es libre ce soir ? J’ai encore très envie de toi. »
J’ai répondu presque immédiatement :
« Oui. »
Et c’est là que tout a recommencé… mais ça, c’est une autre histoire.
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Commentaires ()
Très belle rencontre! Hummm