Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je vous prends à deux ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je vous prends à deux !
Chapitre 1
JE VOUS PRENDS A DEUX !
Chapitre 1
Nous partons en Autriche avec un couple d'amis, plus précisément à Vienne pour trois jours de visites comprenant un concert d'André Rieu accompagné d'un orchestre philarmonique. Tanguy et Géraldine ne sont pas en reste pour ce qui est de boire et faire la fête, surtout quand c'est all-inclusive. Dès le premier soir, après la visite du château de Sissi, nous gueuletonnons et terminons au bar de l'hôtel. Françoise, ma femme a mis un tailleur bleu marine à boutons dorés tandis que Géraldine est en robe froufroutante fantaisie. Cette dernière qui cumule les shots de vodka commence à avoir le hoquet, ce qui amuse les gens autour de nous.
— Ben quoi, il n'y a rien de drôle à ça !
S'exclame Géraldine, vexée qu'on se moque d'elle. Elle persuade son mari de quitter les lieux. Nous partons donc vers nos chambres. Nous sommes comme eux au troisième étage. Nos chambres ne sont d'ailleurs guère éloignées l'une de l'autre. Au sortir de l'ascenseur, Géraldine un peu pompette, sautille dans le couloir menant aux chambres. Ses mains agrippent le bas de sa robe qu'elle relève de plus en plus haut jusqu'à voir le haut de ses Dim-up. Tanguy s'inquiète.
— Géraldine arrête, il y a peut-être des caméras dans le couloir !
— Et alors ?
— Et alors ?
Encore plus provocante, elle se baisse, relève complétement la robe et découvre une jolie culotte de satin noire. Puis recommence à danser en tournant sur elle-même, remontant sa robe de plus en plus haut. Alors que nous arrivons devant leur chambre, elle me tire vers elle par la ceinture de mon pantalon et s'exclame entre deux hoquets.
— Je vous prends à deux !
Françoise ne s'est pas aperçu que Géraldine avait posé son index sur mon buste puis sur celui de son mari en disant cela.
— Faites ce que vous voulez mais moi, je suis fatiguée, je vais me coucher !
Rétorque Françoise. En fait, la phrase ne s'adressait pas du tout à elle. Tanguy me prend par l'épaule et me glisse à l'oreille.
— Allez, tu ne vas pas m'abandonner comme ça, vient, un petit dernier pour la route !
Ma femme n'attend pas que je me décide et file dans le couloir jusqu'à notre chambre. J'avoue avoir l'esprit un peu embrumé avec l'alcool que j'ai ingurgité. Tanguy a toujours son bras autour de mes épaules quand il sort son badge pour ouvrir la porte de la chambre. A peine entrée, Géraldine se jette sur le lit. Sa robe retroussée dévoile le haut de ses cuisses.
— Je vous attends mes cocos !
— Non mais t'es pas bien ?
— Non mais t'es pas bien ?
Dit son mari en la voyant. Afin de bien se faire comprendre, elle relève un peu plus sa robe et place ses doigts dans l'entre-jambe jusqu'à son pubis. Ses doigts vont et viennent sur la culotte de satin tandis qu'elle nous dévisage.
— Alors ! Je vais finir par prendre froid.
Son hoquet qui avait disparu reprend soudain.
— Tant pis, je vais devoir me débrouiller toute seule !
Commence alors une masturbation entrecoupée de hoquets secouant son corps. Tanguy, lui aussi certainement un peu éméché, a pris sa décision : veste, chaussures, pantalon, tout y passe. Le voilà à poil prêt à sauter sur sa femme. Tellement estomaqué par la tournure de la situation, je ne sais pas quoi faire. Baiser la femme d'un copain, c'est une chose mais le faire en sa présence, je trouve ça limite, d'autant que je n'ai jamais trompé Françoise.
— On ne peut pas la laisser comme ça, allez déshabille toi !
Il me regarde tout en caressant sa queue qui gonfle à vue d'œil.
— Géraldine ne te plait pas ? Il faut te décider mon vieux !
D'un autre côté, je ne veux en aucun cas les vexer. Et en plus, c'est tentant. En moins de temps qu'il faut pour le dire, je suis nu, la bite en érection. Nous sommes deux males en rut prêt à sauter sur elle.
— Mettez-vous là, un de chaque côté !
Dit-elle en se mettant un oreiller dans le dos. Une bite dans chaque main, elle nous masturbe.
— Humm !
Marmonne-t-elle entre deux hoquets. Elle y va de bon cœur, malaxant au passage nos couilles. J'en profite pour lui caresser les seins par-dessus le tissu. Tanguy qui a remonté la robe jusqu'au nombril, lui masse vigoureusement le pubis. Elle lâche soudainement nos queues.
— Je vais me mettre à l'aise.
A peine ai-je le temps de contempler sa plantureuse poitrine qu'elle est déjà sur moi. Elle me chevauche et guide ma bite dans son antre. Tanguy nous observe en se masturbant.
— Toc, toc, toc.
Quelqu'un frappe à la porte. Tanguy l'entrouvre en se cachant du mieux qu'il peut.
— Je suis venue voir ce que vous foutiez !
Je me sens mal à l'idée du spectacle que va découvrir Françoise. Tous les trois à poil, Géraldine sur moi et Tanguy la bite en pleine érection. Mais ce dernier ne perd pas son sang-froid et ouvre en grand la porte.
— On désespérait de te voir arriver !
Françoise est tellement surprise qu'elle met ses mains à sa bouche, ne sachant quoi dire. Alors qu'il tente de l'attirer dans la chambre, elle se rebiffe.
— Moi qui croyait que vous étiez en train de vider le mini bar, vous me dégoutez !
Elle tourne les talons et s'en va. La porte à peine refermée, je ne sais pas quelle attitude adopter. Aller la rejoindre et m'excuser ? Mais Géraldine qui me retient par les hanches, m'en dissuade.
— Allez, demain est un autre jour, on dira qu'on était bourrés et qu'on ne savait pas ce qu'on faisait !
— D'autant qu'elle ne sait pas ce qu'elle manque !
— D'autant qu'elle ne sait pas ce qu'elle manque !
Ajoute tout guilleret Tanguy en sautant sur le lit. Accroupi derrière sa femme, il lui caresse les fesses. Ses doigts vont et viennent le long de la raie jusqu'à ma verge. Après les avoir bien lubrifiés, il les enfonce dans le trou de balle de sa femme. Elle se penche un peu plus sur moi, appuyant ses mamelles sur mon visage. Un gloussement sort de sa bouche quand il l'encule sans coup férir. Je sens le dard s'enfoncer en elle. Tandis qu'il lui ramone le conduit, elle ne bouge plus tétanisée par la fougue de son homme. Je sens soudain une forte poussée. Tanguy sort brusquement pour éjaculer sur ses fesses.
— C'est un rapide mon mari !
Dit-elle avant de reprendre sa chevauchée. Ma queue au fil du temps s'est ramollie. Mais Géraldine s'en fout et continue malgré tout à monter et descendre sur moi. Je la repousse et la plaque sur le lit pour lui fister le vagin. Mon index et mon majeur s'enfoncent dans sa grotte. Elle mouille tellement que quatre doigts tournicotent désormais dans son fourreau tandis que mon pouce titille son clitoris. Soudain son corps se cabre. J'ai à peine le temps d'enlever ma main que je suis éclaboussé d'un long jet de cyprine. Comme pour me remercier, elle attrape ma verge et la branle jusqu'à ce que je gicle dans sa main. Après une courte pause, je décide de les quitter. A moi maintenant d'aller affronter Françoise.
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