Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Engrossé par des ET — Chapitre 2 · Enculade pas ordinaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Engrossé par des ET
Chapitre 2 · Enculade pas ordinaire
Résumé du chapitre 1 : j'ai été enlevé par des extraterrestres, que j'ai décidé d'appeler ET. C'étaient des sortes de lézards, tous mâles, dont le plus remarquable était la longueur de leurs sexes. Au bout de quelques jours un des leurs m'a demandé de le pomper, ce que j'ai accepté, curieux, et il en a profité pour émettre son sperme directement jusque dans mon estomac : qu'allais-je devenir ?
Lors des quatre matins suivants je reçus la visite de quatre autres mâles à bite « courte »(1/2 mètres quant-même) et ils procédèrent avec moi de la même manière que le premier. Je me laissais faire avec délice, à la recherche de l'euphorie que me procuraient ses « fécondations », d'autant plus qu'elles me coupaient la faim. En effet les ET n'avaient pas recommencé à me nourrir de la substance rose qui m'avait donné la chiasse et ne l'avaient remplacée par rien d'autres.
Ensuite il ne se passa rien pendant cinq jours, ni bite dans le gosier, ni nourriture, mais en même temps je ne ressentais pas vraiment de la faim ni, surtout, de la douleur qui aurait été le signe que je serais grignoté de l'intérieur par quelques larves, aussi j'étais assez calme et serein.
Puis le 6° jour un mâle à fine mais très longue bite (1 mètre au moins) s'approcha de moi la bite semi-raide et encore pendante et cliqueta : « À quatre pattes ! ». je devinais qu'il voulait m'enculer, aussi, très curieux de connaître ça aussi, j'obéis de suite ; d'autant plus que sa bite très fine ne me semblait pas bien terrible à recevoir en moi.
Sans perdre de temps l'ET posa son gland (plus marqué que ceux des ET à bite « courte », mais pointu comme ceux des chiens) et il me saisit par les cheveux pour me cambrer puis il força pour entrer en moi. C'était assez brutal, mais heureusement j'étais loin d'être vierge du cul, son gland entra donc assez facilement. Ensuite sa bite, qui était fine, et douce elle aussi, mais aussi très visqueuse, suivit sans difficultés en se raidissant en moi au fur et à mesure qu'elle entrait.
Rapidement, l'ET eut le bas-ventre collé contre mes fesses. Je me sentais « perforé » plus profond que je ne l'avais jamais été, même par mes godes les plus fous, c'était des plus agréables, aussi je ne me débattis pas. Une fois la bite de l'ET entrée à fond je sentis de longs va-et-vient énergiques ramoner mes boyaux pour, je me suis dit, déclencher l'éjaculation, puis ce fut des contractions de cette immense tige en moi battant en mesure pendant que l'ET cliquetait, d'aise ai-je supposé, lors moi aussi je gémis sans retenue. Car je compris que cet ET lui aussi m'avait fécondé, mais par en bas cette fois…
Sans attendre que sa bite ramollisse l'ET la retira de mes boyaux mais, fait notable, elle débandait au fur et à mesure qu'elle sortait, puis il me laissa sans explications. J'en aurais bien eu besoin, car je me doutais bien que, avec le temps passé, les substances reçues par en haut et celles déposées par en bas allaient se rejoindre : serai-je dévoré finalement cette fois de l'intérieur par des larves ET ?
Mais immédiatement on m'apporta une bouillie bleue et on me cliqueta « Bois/mange ! ».Méfiant, mais affamé, je goûtais : l'aspect était guère engageant, car c'était gluant et visqueux, mais le goût était délicieux, genre salade de fruits exotiques au rhum, aussi j'avalais tout et ressentis bientôt une douce béatitude. Cela dura neuf« semaines » (telles que je les comptais) et, mis à part que je ne faisais pas caca, tout allait pour le mieux, si ce n'est que j'avais le ventre de plus en plus ballonné et que je sentais comme des gargouillis à l'intérieur…
Fait encore plus étrange et beaucoup plus inquiétant celui-là : alors que sur terre je bandais trois à cinq fois par jour et jutais à chaque fois, j'avais beau me branler de toutes les manières possibles, mollo ou hard, je ne jutais pas une seule fois en neuf semaines. Je mis ça sur le compte de la nourriture, mais en même temps cela ne me rassura pas sur ce qui se passait dans mon ventre...
Le 64° jour suivant mon enculade (je les comptais pour passer le temps) les six ET qui m'avaient fécondé par en haut et par en bas vinrent m'apporter une bouillie verte très liquide et m'ordonnèrent« Bois/mange ! ». Je goûtais : c'était un peu amer, mais sans plus, avec un bon goût de chocolat, aussi j'avalais tout.
Au bout d'un quart d'heure je ressentis une forte envie de chier (ce que je n'avais pas fait depuis ma purge trois mois auparavant). Je ne savais pas quoi faire quand l'ET à longue bite me donna un grand saladier et cliqueta: « Ponds ! ». Aussi je poussais pour me vider, enfin, les boyaux, curieux de voir ce qui en sortirait, puisque il semblait bien, si mon idée était juste, que je ne serai pas dévoré de l'intérieur. Et effectivement, une fois que j'eus expulsé« quelque chose » j'entendis les ET cliqueter à qui mieux-mieux, très excités, mais visiblement extrêmement contents, autant que j'avais pu décrypter leur psychologie au fils des semaines.
Je penchais les yeux vers la cuvette sur laquelle j'étais accroupi et je vis un minuscule ver, sorte de mini-ET, se tortiller dedans. Bientôt il fut suivi par une cinquantaine d'autres. J'avais donc bien servi à la reproduction des ET et je compris pourquoi il n'y avait pas de femelles : c'était deux sortes de mâles complémentaires qui avait besoin de mâles tiers pour se reproduire.
J'eus peur que les ET me gardent à jamais pour s'assurer une progéniture abondante. Mais un soir de pleine lune leur soucoupe atterrit en pleine campagne dans un lieu inconnu de moi et ils me libérèrent, laissant une caisse de petite taille à mes pieds, ayant cliqueté : « Cadeau ».
Je soulevais la caissette et la trouvais bien lourde pour son volume, puis je regagnais des lumières au loin. Par chance, me dis-je, c'était un poste de gendarmerie. Les préposés de garde me reconnurent de suite, car j'avais été recherché de partout et qu'ils avaient mon signalement. Malheureusement ils ne crurent pas un mot de mon récit et m'enfermèrent en garde à vue en attendant les instructions, heureusement sans me confisquer mon cadeau.
Finalement, après que j'eus réitéré mon témoignage à des gendarmes de plus en plus gradés, tout aussi septiques, des scientifiques vinrent m'examiner. Ils ne crurent pas plus que les autres en mes aventures sexuelles, mais furent extrêmement curieux du contenu de la caissette. Elle s'avéra contenir un minéral inconnu sur terre, susceptible de bouleverser la science. Alors on me relâcha, voulant bien croire à mon séjour chez les ET, mais pas à mes fécondations. Mais peu importe : peut-être y croirez-vous vous ?
Lors des quatre matins suivants je reçus la visite de quatre autres mâles à bite « courte »(1/2 mètres quant-même) et ils procédèrent avec moi de la même manière que le premier. Je me laissais faire avec délice, à la recherche de l'euphorie que me procuraient ses « fécondations », d'autant plus qu'elles me coupaient la faim. En effet les ET n'avaient pas recommencé à me nourrir de la substance rose qui m'avait donné la chiasse et ne l'avaient remplacée par rien d'autres.
Ensuite il ne se passa rien pendant cinq jours, ni bite dans le gosier, ni nourriture, mais en même temps je ne ressentais pas vraiment de la faim ni, surtout, de la douleur qui aurait été le signe que je serais grignoté de l'intérieur par quelques larves, aussi j'étais assez calme et serein.
Puis le 6° jour un mâle à fine mais très longue bite (1 mètre au moins) s'approcha de moi la bite semi-raide et encore pendante et cliqueta : « À quatre pattes ! ». je devinais qu'il voulait m'enculer, aussi, très curieux de connaître ça aussi, j'obéis de suite ; d'autant plus que sa bite très fine ne me semblait pas bien terrible à recevoir en moi.
Sans perdre de temps l'ET posa son gland (plus marqué que ceux des ET à bite « courte », mais pointu comme ceux des chiens) et il me saisit par les cheveux pour me cambrer puis il força pour entrer en moi. C'était assez brutal, mais heureusement j'étais loin d'être vierge du cul, son gland entra donc assez facilement. Ensuite sa bite, qui était fine, et douce elle aussi, mais aussi très visqueuse, suivit sans difficultés en se raidissant en moi au fur et à mesure qu'elle entrait.
Rapidement, l'ET eut le bas-ventre collé contre mes fesses. Je me sentais « perforé » plus profond que je ne l'avais jamais été, même par mes godes les plus fous, c'était des plus agréables, aussi je ne me débattis pas. Une fois la bite de l'ET entrée à fond je sentis de longs va-et-vient énergiques ramoner mes boyaux pour, je me suis dit, déclencher l'éjaculation, puis ce fut des contractions de cette immense tige en moi battant en mesure pendant que l'ET cliquetait, d'aise ai-je supposé, lors moi aussi je gémis sans retenue. Car je compris que cet ET lui aussi m'avait fécondé, mais par en bas cette fois…
Sans attendre que sa bite ramollisse l'ET la retira de mes boyaux mais, fait notable, elle débandait au fur et à mesure qu'elle sortait, puis il me laissa sans explications. J'en aurais bien eu besoin, car je me doutais bien que, avec le temps passé, les substances reçues par en haut et celles déposées par en bas allaient se rejoindre : serai-je dévoré finalement cette fois de l'intérieur par des larves ET ?
Mais immédiatement on m'apporta une bouillie bleue et on me cliqueta « Bois/mange ! ».Méfiant, mais affamé, je goûtais : l'aspect était guère engageant, car c'était gluant et visqueux, mais le goût était délicieux, genre salade de fruits exotiques au rhum, aussi j'avalais tout et ressentis bientôt une douce béatitude. Cela dura neuf« semaines » (telles que je les comptais) et, mis à part que je ne faisais pas caca, tout allait pour le mieux, si ce n'est que j'avais le ventre de plus en plus ballonné et que je sentais comme des gargouillis à l'intérieur…
Fait encore plus étrange et beaucoup plus inquiétant celui-là : alors que sur terre je bandais trois à cinq fois par jour et jutais à chaque fois, j'avais beau me branler de toutes les manières possibles, mollo ou hard, je ne jutais pas une seule fois en neuf semaines. Je mis ça sur le compte de la nourriture, mais en même temps cela ne me rassura pas sur ce qui se passait dans mon ventre...
Le 64° jour suivant mon enculade (je les comptais pour passer le temps) les six ET qui m'avaient fécondé par en haut et par en bas vinrent m'apporter une bouillie verte très liquide et m'ordonnèrent« Bois/mange ! ». Je goûtais : c'était un peu amer, mais sans plus, avec un bon goût de chocolat, aussi j'avalais tout.
Au bout d'un quart d'heure je ressentis une forte envie de chier (ce que je n'avais pas fait depuis ma purge trois mois auparavant). Je ne savais pas quoi faire quand l'ET à longue bite me donna un grand saladier et cliqueta: « Ponds ! ». Aussi je poussais pour me vider, enfin, les boyaux, curieux de voir ce qui en sortirait, puisque il semblait bien, si mon idée était juste, que je ne serai pas dévoré de l'intérieur. Et effectivement, une fois que j'eus expulsé« quelque chose » j'entendis les ET cliqueter à qui mieux-mieux, très excités, mais visiblement extrêmement contents, autant que j'avais pu décrypter leur psychologie au fils des semaines.
Je penchais les yeux vers la cuvette sur laquelle j'étais accroupi et je vis un minuscule ver, sorte de mini-ET, se tortiller dedans. Bientôt il fut suivi par une cinquantaine d'autres. J'avais donc bien servi à la reproduction des ET et je compris pourquoi il n'y avait pas de femelles : c'était deux sortes de mâles complémentaires qui avait besoin de mâles tiers pour se reproduire.
J'eus peur que les ET me gardent à jamais pour s'assurer une progéniture abondante. Mais un soir de pleine lune leur soucoupe atterrit en pleine campagne dans un lieu inconnu de moi et ils me libérèrent, laissant une caisse de petite taille à mes pieds, ayant cliqueté : « Cadeau ».
Je soulevais la caissette et la trouvais bien lourde pour son volume, puis je regagnais des lumières au loin. Par chance, me dis-je, c'était un poste de gendarmerie. Les préposés de garde me reconnurent de suite, car j'avais été recherché de partout et qu'ils avaient mon signalement. Malheureusement ils ne crurent pas un mot de mon récit et m'enfermèrent en garde à vue en attendant les instructions, heureusement sans me confisquer mon cadeau.
Finalement, après que j'eus réitéré mon témoignage à des gendarmes de plus en plus gradés, tout aussi septiques, des scientifiques vinrent m'examiner. Ils ne crurent pas plus que les autres en mes aventures sexuelles, mais furent extrêmement curieux du contenu de la caissette. Elle s'avéra contenir un minéral inconnu sur terre, susceptible de bouleverser la science. Alors on me relâcha, voulant bien croire à mon séjour chez les ET, mais pas à mes fécondations. Mais peu importe : peut-être y croirez-vous vous ?
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Commentaires ()
Ton héros va devoir se réhabituer à la nourriture terrienne, mais aussi aux sexes de 15-20 cm, c'est normalement suffisant mais il aura tjs un goût de trop peu...
Il paraîtra bientôt
"Véro et les extraterrestres sexuelles"
Des extraterrestres gays qui existent certainement !
J'ai adoré !