Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ai je rêvé ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'ai je rêvé ?
Chapitre 1
L'ai je rêvé ?
Une nuit d'été, chaude. Pas un courant d'air. Rien. Je me réveille, le corps en sueur, le drap trempé, repoussé négligemment sur le tapis. Encore et toujours ce rêve qui me hante depuis pas mal de nuits. L'ai je vécu ? Quand ? Où ?
Je m'assieds sur le lit, le front dégoulinant de gouttes de sueur, comme si j'ai une fièvre. Je m'adosse au montant du lit. Je regarde mon sexe étiré, tendu, dur.
Je tourne la tête et regarde par la fenêtre, les yeux dans le vague. Que se passe t il en moi ? Pourquoi ce rêve revient comme un leitmotiv ? Pourquoi suis réveillé toutes les nuits ?
Je suis livreur de colis pour une société de transports internationaux. Je me remémore les débuts de mon activité et essaie de comprendre cette agitation qui me tourneboule chaque nuit. Vient elle de mon boulot ?
Je m'assieds sur le lit, le front dégoulinant de gouttes de sueur, comme si j'ai une fièvre. Je m'adosse au montant du lit. Je regarde mon sexe étiré, tendu, dur.
Je tourne la tête et regarde par la fenêtre, les yeux dans le vague. Que se passe t il en moi ? Pourquoi ce rêve revient comme un leitmotiv ? Pourquoi suis réveillé toutes les nuits ?
Je suis livreur de colis pour une société de transports internationaux. Je me remémore les débuts de mon activité et essaie de comprendre cette agitation qui me tourneboule chaque nuit. Vient elle de mon boulot ?
Ma première journée.
Après avoir pris les directives de mon responsable, me voici au volant de ma camionnette. Je sillonne les rues de ma ville et remet, ici ou là, les colis attendus. Certains jours, je dépose jusque cent colis. Je rentre éreinté, par le poids de certains colis, par l'impolitesse de conducteurs que je dérange sur la route. . . Aujourd'hui, plus personne ne supporte rien.
Et tout a changé ce cinquième jour, quand mon responsable me confie une livraison particulière. Remettre plusieurs colis en main propre au représentant d'une grande société.
Et tout a changé ce cinquième jour, quand mon responsable me confie une livraison particulière. Remettre plusieurs colis en main propre au représentant d'une grande société.
Après une heure de route, me voici face au portail gigantesque de la demeure en question. Un colis à la main, et les autres à mes pieds, je m'approche de cette porte en bois sculpté. Je sonne et attends deux minutes qui me semblent bien longues quand, soudain, la porte s'ouvre sur un jeune mec, jean et t-shirt, plutôt beau gosse.
Il me dirige vers une pièce qui semble être un entrepôt. D'ailleurs plusieurs colis sont déjà stockés dans ce lieu. Et il me laisse sur place, en attente de l'arrivée du responsable du site.
Un homme, la quarantaine, grand, bien bâti, athlétique, cheveux courts, couleur blond blé, yeux vert émeraude, s'approche et prend connaissance de la commande livrée. Il se place relativement bien près de moi. Il porte un pantalon extra moulant, qui dévoile ostentatoirement une bosse turgescente dans l'entrejambe. Je ne peux que mater ce renflement qui me fait immédiatement bander, sans que j'appuie sur la touche action.[/b]
Le mec se rend compte de mon geste, de mon trouble, et, d'une main, caresse sa bite. Je me sens déstabilisé par l'aura et la désinvolture de son geste, mais aussi par l'ambiance qui s'imprègne dans ce local.
Un homme, la quarantaine, grand, bien bâti, athlétique, cheveux courts, couleur blond blé, yeux vert émeraude, s'approche et prend connaissance de la commande livrée. Il se place relativement bien près de moi. Il porte un pantalon extra moulant, qui dévoile ostentatoirement une bosse turgescente dans l'entrejambe. Je ne peux que mater ce renflement qui me fait immédiatement bander, sans que j'appuie sur la touche action.[/b]
Le mec se rend compte de mon geste, de mon trouble, et, d'une main, caresse sa bite. Je me sens déstabilisé par l'aura et la désinvolture de son geste, mais aussi par l'ambiance qui s'imprègne dans ce local.
Il n'arrête pas de glisser sa main sur sa bite qui ne cesse de grossir, de se tendre. Puis soudain, il crie relativement fort :
- Tout le monde, descendez ici ! Nous avons une animation !
J'ai l'impression de vivre un rêve quand je vois une dizaine de mecs envahir ce local. Ces mecs, tous la vingtaine, de vrais elfes de contes de fées, nus, apparaissent silencieusement. Ils exhibent des dards de chair d'une longueur impressionnante. Et aussi bien montés que le maître des lieux.
Je déglutis péniblement, et veux quitter les lieux, mais un bellâtre blond se place devant moi.
Je regarde un à un ces beaux garçons et constate qu'ils se ressemblent tous. Ils semblent sortir d'un même moule. Grands, blonds, yeux bleus, le corps finement dessiné, de beaux petits culs musclés, mais surtout une bite démesurément longue et fine.
Je ne peux que mater ces corps alors que d'un même geste, chacun se caresse. Leurs sexes se dressent, durcissent, gonflent, s'étirent dans un même élan, dans un même dessein. J'ai l'impression de vivre dans un dessin animé et que l'auteur a fait du copier coller pour rendre vivant ces êtres qui m'entourent, me dévisagent, rient et se palpent la bite.
Je déglutis péniblement, et veux quitter les lieux, mais un bellâtre blond se place devant moi.
Je regarde un à un ces beaux garçons et constate qu'ils se ressemblent tous. Ils semblent sortir d'un même moule. Grands, blonds, yeux bleus, le corps finement dessiné, de beaux petits culs musclés, mais surtout une bite démesurément longue et fine.
Je ne peux que mater ces corps alors que d'un même geste, chacun se caresse. Leurs sexes se dressent, durcissent, gonflent, s'étirent dans un même élan, dans un même dessein. J'ai l'impression de vivre dans un dessin animé et que l'auteur a fait du copier coller pour rendre vivant ces êtres qui m'entourent, me dévisagent, rient et se palpent la bite.
Adossé au mur, je frissonne et tremble à la fois. Où suis je ? Que m'arrive t il ?
Suis je dans un conte des frères Grimm, mais porno gay ? Un de ses garçons s'approche de moi, son regard bleu acier dans le mien. Il semble m'hypnotiser, m'endormir. Son sourire blanc ivoire dévoile une dentition parfaite. Aucune imperfection ne transpire dans ce corps de djinn, de kobold.
Les sept nains de Blanche neige vont ils apparaître également ?
Le follet pose une main sur mon visage et le caresse. Un autre passe derrière moi et ôte mon t-shirt. Je ne réagis pas. Je subis ce mirage. Je suis comme une poupée qu'on habille et qu'on déshabille à volonté.
Me voici torse nu. Sa main passe sur mes tétons qui durcissent, puis glisse avec chaleur sur mon ventre plat. Ses doigts glissent dans mon pantalon et caressent la peau lisse de mon sexe tendu.
Les sept nains de Blanche neige vont ils apparaître également ?
Le follet pose une main sur mon visage et le caresse. Un autre passe derrière moi et ôte mon t-shirt. Je ne réagis pas. Je subis ce mirage. Je suis comme une poupée qu'on habille et qu'on déshabille à volonté.
Me voici torse nu. Sa main passe sur mes tétons qui durcissent, puis glisse avec chaleur sur mon ventre plat. Ses doigts glissent dans mon pantalon et caressent la peau lisse de mon sexe tendu.
Un autre déboucle ma ceinture de cuir, puis dé zippe mon fute pendant qu'un autre le glisse sous mes pieds. Me voici en boxer. Je suis statufié. Je ne réagis même pas. J'ai l'impression de vivre ce conte de fées avec des gnomes gay.
D'autres mains me palpent un peu partout quand soudain, mon sous vêtement glisse le long de mes jambes et rejoint vite fait mon pantalon. Nu, je suis nu, face à une dizaine de mecs en rut.
Leurs sexes sont épais, étirés comme des cimeterres. Leur prépuce dévoile légèrement le gland rose. Le mien est mou, lové contre mes couilles rasées.
D'autres mains me palpent un peu partout quand soudain, mon sous vêtement glisse le long de mes jambes et rejoint vite fait mon pantalon. Nu, je suis nu, face à une dizaine de mecs en rut.
Leurs sexes sont épais, étirés comme des cimeterres. Leur prépuce dévoile légèrement le gland rose. Le mien est mou, lové contre mes couilles rasées.
Le maître des lieux me dit religieusement que je vais être utilisé pour leur plaisir, pour leur amusement. A ce moment précis, ce n'est qu'un mélange de joie, d'extase, de rires, de petits cris enfantins qui se répercute dans le local. Je me sens humilié, mais je ne peux réagir, comme si en franchissant cette porte d'entrée, une onde, une houle, un cercle m'a enveloppé totalement dans l'assouvissement.
]Une fois nu, c'est une nuée de mains, de doigts, qui s'abattent sur mon corps. Je suis caressé, palpé, malaxé, effleuré, tâté. Puis certains me giflent, empoignent mes couilles jusqu'à me faire mal. Des doigts glissent dans ma raie et malaxe ma rosette. Même un de ces nombreux doigts s'insère dans mon intimité.
]Une fois nu, c'est une nuée de mains, de doigts, qui s'abattent sur mon corps. Je suis caressé, palpé, malaxé, effleuré, tâté. Puis certains me giflent, empoignent mes couilles jusqu'à me faire mal. Des doigts glissent dans ma raie et malaxe ma rosette. Même un de ces nombreux doigts s'insère dans mon intimité.
Plus rien ni personne ne les retient. Une nuée de sauterelles s'abat sur mon corps. Je suis porté à bout de bras dans une autre pièce. Puis le maître m'ordonne de m'agenouiller, à quatre pattes sur le tapis et d'écarter fortement les jambes.
Les larmes commencent à perler, sachant que je ne peux réagir, manifester mon désaccord. Consentant, j'obéis aveuglément à son injonction, et me voici dans la position demandée, à savoir celle de la chienne en attente de fécondation.
Le maître me précise que c'est sur ce même tapis que chaque visiteur se fait niquer.
Je perçois les petits cris des elfes autour de moi, ces rires badins, infantiles, impatients de découvrir mon intimité, de jouer avec mon corps, mon cul. Le maître me parle à voix basse au creux de l'oreille. Sa voix est ensorcelante, mélodieuse.
Les larmes commencent à perler, sachant que je ne peux réagir, manifester mon désaccord. Consentant, j'obéis aveuglément à son injonction, et me voici dans la position demandée, à savoir celle de la chienne en attente de fécondation.
Le maître me précise que c'est sur ce même tapis que chaque visiteur se fait niquer.
Je perçois les petits cris des elfes autour de moi, ces rires badins, infantiles, impatients de découvrir mon intimité, de jouer avec mon corps, mon cul. Le maître me parle à voix basse au creux de l'oreille. Sa voix est ensorcelante, mélodieuse.
— Tu as le cul cambré et ferme, dit il. Ils vont aimer cela.
Il pose ses mains très chaudes sur mon cul et le caresse, lentement, amoureusement. Ses doigts ouvrent ma raie sous le regard moqueur et envieux de l'auditoire qui nous mate. Ces caresses me font frissonner. Je baisse la tête, soumis pendant que je perçois des bruits délicats, démontrant que le maître se déshabille aussi.
Je sens immédiatement la pointe de son sexe dur parcourir mes fesses. Je suis, à cet instant, pris d'un tremblement que je ne peux maîtriser. Son sexe va et vient, de haut en bas dans l'interstice humide de mes fesses. Puis, d'un geste ferme, il me couche sur le dos. Mon sexe , en érection, suscite des petits cris d'admiration de mon public. Le maître s'approche entre mes jambes qu'il écarte. Il casse mon dos en deux, relevant mes jambes en V. Chacun son tour regarde et touche mon auréole. Je vois leurs mandrins de chair palpiter de désir, de vie, avec cette envie folle de vomir leur foutre au plus profond de mon cul.
Je sens immédiatement la pointe de son sexe dur parcourir mes fesses. Je suis, à cet instant, pris d'un tremblement que je ne peux maîtriser. Son sexe va et vient, de haut en bas dans l'interstice humide de mes fesses. Puis, d'un geste ferme, il me couche sur le dos. Mon sexe , en érection, suscite des petits cris d'admiration de mon public. Le maître s'approche entre mes jambes qu'il écarte. Il casse mon dos en deux, relevant mes jambes en V. Chacun son tour regarde et touche mon auréole. Je vois leurs mandrins de chair palpiter de désir, de vie, avec cette envie folle de vomir leur foutre au plus profond de mon cul.
Il écarte bien mes jambes, et me demande de conserver cette position de femelle en chaleur. Il s'assure d'un regard que chaque hobbit mate mon beau petit cul. Et sans préambule, il se couche sur moi, son bassin bien contre mes fesses. Sa queue lourde est plaquée dans ma raie. D'instinct, je relève les genoux jusqu'à mes épaules.
Je lui tends mon cul comme une chienne. Il m'agrippe par les épaules et pousse son gros braquemart dans ma cavité anale. Mes sphincters éclatent et sa bite entre en moi, centimètre par centimètre.
Je lui tends mon cul comme une chienne. Il m'agrippe par les épaules et pousse son gros braquemart dans ma cavité anale. Mes sphincters éclatent et sa bite entre en moi, centimètre par centimètre.
Un seul coup de rein très puissant. Une douleur fulgurante qui me coupe le souffle. Mon anus s'ouvre, éclate, explose. Je sens maintenant ses poils pubiens chatouiller mes fesses. Je réalise qu'il m'a enculé d'un seule poussée, comme si mon cul n'attendait que cette colonne de chair, ce besoin d'être souillé, d'être gangrené par cette épée de chair dure et chaude.
Il reste en moi, sans bouger, gardant la pose face aux elfes en extase. Puis il commence à me sodomiser, d'abord doucement, puis plus fortement, la douleur ayant mystérieusement disparue pour laisser place à un délice, à un contentement, à un plaisir jamais connu à ce jour. Je deviens acteur de ce conte gay pour adultes, d'un sensualisme qui porte ma bite à s'exprimer à son tour. Elle se tend et durcit sous le regard charmé de la dizaine de chérubins prêts à me saillir, à m'ensemencer.
Il reste en moi, sans bouger, gardant la pose face aux elfes en extase. Puis il commence à me sodomiser, d'abord doucement, puis plus fortement, la douleur ayant mystérieusement disparue pour laisser place à un délice, à un contentement, à un plaisir jamais connu à ce jour. Je deviens acteur de ce conte gay pour adultes, d'un sensualisme qui porte ma bite à s'exprimer à son tour. Elle se tend et durcit sous le regard charmé de la dizaine de chérubins prêts à me saillir, à m'ensemencer.
Sa longue et grosse pine fouille mes intestins et j'ai l'impression nette que mon ventre va éclater.
Je suis stupéfait de constater que son gros braquemart soit entièrement entré aussi vite. Le maître est pratiquement couché sur moi. Son regard acier fixe mes yeux pendant qu'il m'encule. Son pubis tape de plus en plus fort contre mes cuisses. Et en bon enculé, je referme mes jambes autour de sa taille. Il sourit et cela semble l'exciter encore plus. Il va et vient. Son sexe glisse avec aisance dans mon fondement. Nos deux corps se soudent pour ne faire qu'un durant cette copulation, cet accouplement consenti.
Je suis stupéfait de constater que son gros braquemart soit entièrement entré aussi vite. Le maître est pratiquement couché sur moi. Son regard acier fixe mes yeux pendant qu'il m'encule. Son pubis tape de plus en plus fort contre mes cuisses. Et en bon enculé, je referme mes jambes autour de sa taille. Il sourit et cela semble l'exciter encore plus. Il va et vient. Son sexe glisse avec aisance dans mon fondement. Nos deux corps se soudent pour ne faire qu'un durant cette copulation, cet accouplement consenti.
Puis, il ferme les yeux. Son sexe se contracte dans ma croupe. Je devine qu'il jouit de longs jets de foutre blanc tout en poursuivant le martelage de ma rondelle. Il joui longtemps avant de s'immobiliser. Il retire sa longue pine et admire ce petit ruisseau de semence blanchâtre qui s'écoule de mon anus fortement dilaté, ouvert, béant.
A peine mon cul libéré de sa queue, la dizaine de gnomes se précipitent dans mon antre souillé, sali, bite après bite, pour cracher et unir leurs semences aux graines liquides déjà déposées dans mes entrailles par celui qui se fait appeler Haldir.
A peine mon cul libéré de sa queue, la dizaine de gnomes se précipitent dans mon antre souillé, sali, bite après bite, pour cracher et unir leurs semences aux graines liquides déjà déposées dans mes entrailles par celui qui se fait appeler Haldir.
Après une dizaine de minutes resté inerte, flaccide, abattu, étendu sur ce tapis soyeux, je me lève complètement crevé. Mon cul rejette une large partie de ce fleuve de sperme odorant qui s'écoule sur mes jambes. Je les regarde un à un, le même sourire scotché à leurs lèvres sensuelles. Leurs bites sont toujours aussi tendues, bandantes, dures, luisantes de semence.
Deux heures plus tard, les acteurs porno de ce conte de fée en ont fini avec moi, enfin avec mon cul. Je réalise que je n'ai pas joui. Mais, comme eux, je n'ai pas débandé durant cette partouze imposée.
Deux heures plus tard, les acteurs porno de ce conte de fée en ont fini avec moi, enfin avec mon cul. Je réalise que je n'ai pas joui. Mais, comme eux, je n'ai pas débandé durant cette partouze imposée.
Le maître me précise que j'ai la possibilité de me vider les couilles dans le cul d'un bel apollon. Je n'ai qu'à choisir l'élu. Mais je les désire tous, bien qu'ils soient identiques, semblables. Mais ma queue ne pourra pas lutter face à ce panel de chair délicieuse. Agenouillés sur une rangée, le cul bien relevé, totalement imberbe, leur fion déjà bien ouvert, le maître me met un bandeau sur les yeux et empoigne ma grosse queue. Je tends une main pour palper un cul qui sera mon vide couilles.
Alors, je glisse ma hampe dure dans ce trou offert jusque la garde, d'une seule poussée, sous le regard affamé et salace des autres garçons. Quelques coups de boutoir suffisent pour que ma lave incendiaire jaillit dans les entrailles de ma chienne. Je me retire et vois aussitôt ma semence s'écouler de cet antre doux et chaud, fécondé. Et chose incompréhensible, c'est la dizaine de culs qui rejette ma semence comme si je les avais tous fécondés.
Alors, je glisse ma hampe dure dans ce trou offert jusque la garde, d'une seule poussée, sous le regard affamé et salace des autres garçons. Quelques coups de boutoir suffisent pour que ma lave incendiaire jaillit dans les entrailles de ma chienne. Je me retire et vois aussitôt ma semence s'écouler de cet antre doux et chaud, fécondé. Et chose incompréhensible, c'est la dizaine de culs qui rejette ma semence comme si je les avais tous fécondés.
Toutes ces fontaines anales libèrent cette rivière grasse et âcre qui, miraculeusement, s'évapore sans toucher le sol. Puis les elfes à leur tour, disparaissent de ma vue, envolés. Ni vu, ni connu.
Je ne comprends pas, je ne comprends plus. Que m'arrive t il ? Où suis je ?[
Le maître s'approche de moi et d'un claquement de doigts, tel un hypnotiseur, me ressuscite. Je me retrouve au volant de ma camionnette, sans les colis. Bien calé sur le siège, je ne réalise pas ce que je viens de vivre. Ai je fais une sieste ? Une onde de chaleur m'enveloppe et une impression de fatigue m'enveloppe. Je réalise également que je suis dans les délais quant à mes livraisons prochaines. Je démarre et poursuis ma mission en me questionnant sur ce mystère. Je glisse une main dans mon boxer et constate que ma bite est poisseuse, gluante. . .
Le maître s'approche de moi et d'un claquement de doigts, tel un hypnotiseur, me ressuscite. Je me retrouve au volant de ma camionnette, sans les colis. Bien calé sur le siège, je ne réalise pas ce que je viens de vivre. Ai je fais une sieste ? Une onde de chaleur m'enveloppe et une impression de fatigue m'enveloppe. Je réalise également que je suis dans les délais quant à mes livraisons prochaines. Je démarre et poursuis ma mission en me questionnant sur ce mystère. Je glisse une main dans mon boxer et constate que ma bite est poisseuse, gluante. . .
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Très réussi !
As tu l'adresse? Une horde d'elfes excités à longue bite fine qui me sodomisent tous, .... C'est plus que merveilleux, tu lis dans mes pensées et dans mes envies sexuelles ! ! ! Ecris d'autres histoires aussi belles, je ferais tout ce que tu veux!
Grosses bises partout et merci pour cette histoire hallucinament belle....